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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:10

L'Airbus A380, signe extérieur de richesse en Côte d'Ivoire

A 380 Air France

 

La desserte par Air France d'Abidjan en super jumbo accompagne le développement économique du pays. Des liaisons régulières sont prévues à partir de cet été.

Nuit de liesse mardi soir à l'aéroport Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan. Pour la première fois, un Airbus A380 a atterri en Afrique subsaharienne. L'avion d'Air France, arrivant de Roissy-CDG, a d'abord été baptisé par les pompiers, qui l'ont arrosé avec leurs lances. Exceptionnellement, le parking dédié à l'avion présidentiel lui a été réservé. La marraine du vol, Dominique Ouattara, l'épouse française du chef de l'État ivoirien, a été accueillie par le Premier ministre et une partie de son gouvernement. La présence de la première dame montre l'importance attribuée à cet événement retransmis en direct par les télévisions africaines. Le Tout-Abidjan s'est ensuite pressé dans les jardins de l'aérogare présidentielle pour la réception.

Pour la Côte d'Ivoire, l'arrivée de l'A380, à la veille du Forum de l'investissement organisé dans le pays, est un signe extérieur de richesse vis-à-vis de l'Afrique et du reste du monde. Le PIB ivoirien a crû l'an dernier de 9,5 % et devrait passer à deux chiffres cette année, dans un pays où les richesses agricoles (cacao, café, bois) et minérales (pétrole, gaz, or, argent, etc.) sont immenses et commencent seulement à être exploitées. Le trafic aérien est aussi un bon indicateur économique avec une hausse de 34 % du nombre de passagers enregistrés par l'aéroport l'an dernier. Plus d'un million de passagers viennent d'Europe, mais aussi de l'Afrique, où des alliances entre compagnies aériennes commencent à se nouer. Tout est à reconstruire après la guerre civile d'il y a trois ans.

Concurrence du Brésil

Air France, qui n'est pas philanthrope, réserve l'A380 à ses lignes à fort trafic (New York, Los Angeles, Washington, Shanghai, Tokyo, Johannesburg, etc.). En 2014, Abidjan est inscrite au programme. La desserte actuelle offre dix vols par semaine et pourra, à capacité légèrement supérieure, être réduite à sept vols. Avec ses 516 sièges, le super jumbo va permettre de fusionner des vols qui étaient assurés en Boeing 777-300 (303 sièges) et en Boeing 777-200 (247 sièges). Des économies d'échelle seront alors réalisées par la compagnie tandis que le passager pourra apprécier le confort et le silence de l'A380. "46 % des tarifs sont des promotions à partir de 500 euros environ", constate Patrick Alexandre, directeur commercial d'Air France. La concurrence de Corsair au départ de Paris n'est pas étrangère à cette baisse des tarifs moyens de 16 %.

À partir de quelle date l'A380 va-t-il desservir régulièrement Abidjan ? C'est une question sur laquelle Frédéric Gagey, P-DG d'Air France, reste un peu flou, situant la desserte régulière d'Abidjan à partir de l'été ou de l'automne. Cela dépendra... des travaux de l'aéroport de São Paulo avant le Mondial de foot. Le terminal moderne indispensable pour accueillir l'A380 ne devrait en effet pas être terminé à temps au Brésil. Air France, qui reçoit au printemps un dixième A380, sera tenté de l'affecter à Abidjan. Mais si les entrepreneurs brésiliens rattrapent leur retard, il faudra attendre le coup de sifflet final du championnat du monde et le retour des supporteurs.

Source Le Point.fr

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:26

 

 

Energie : Le pétrole à moitié prix en 2017

pompagepetrole.jpg

Dans une étude publiée par Le Parisien, le cabinet indépendant d’analyse financière AlphaValue envisage une chute de moitié des prix du pétrole brut dans les trois années à venir.
Selon l’étude, le baril de brent (la référence européenne) pourrait descendre de 109 dollars en moyenne en 2013, jusqu’à 50 dollars en 2017, avec des premiers signes de baisse prévus dès l’été prochain. «Nous faisons face à une révolution technologique susceptible de changer le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui», estime le cabinet. Une révolution en rapport notamment avec l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste, particulièrement aux Etats-Unis. «Depuis 2008, date de l’essor industriel de ces hydrocarbures non conventionnels, la production a augmenté chaque année en moyenne de 1 million de barils par jour (mbj). Et a atteint l’an dernier un volume effarant de 7,7 mbj, faisant des Etats-Unis le troisième producteur mondial de pétrole derrière la Russie et l’Arabie Saoudite», expliquent les experts d’AlphaValue.
Les Etats-Unis ont produit en octobre dernier, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), plus de pétrole qu’ils n’en ont importé. Seront-ils premiers producteurs de pétrole mondial en 2017 ? Très possible, estime le cabinet qui prévoit qu’«à ce rythme, la production pourrait être multipliée par cinq en 2017. Entre-temps, dès 2015, les Etats-Unis auront détrôné l’Arabie Saoudite de sa première place de producteur mondial».
En attendant, le consommateur américain en profite avec une croissance qui flirte les 3% et des prix à la pompe en baisse. Pour sa part, le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al Nouaïmi, qui recevait en visite à Riyad, il y a quelques jours, le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz, a indiqué que «l’Arabie Saoudite voit d’un bon œil cette nouvelle source d’énergie qui contribue à combler la demande grandissante». Toutefois, tous les experts ne prévoient pas une demande en hausse et l’excédent de la production pétrolière américaine se retrouve en grande quantité sur le marché*
Source El Watan  

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 09:11

  FagorBrandt : Cevital propose la meilleure offre pour l'emploi

cevital

 

La société algérienne a fait la meilleure offre de reprise du groupe d'électroménager en redressement judiciaire.

En redressement judiciaire depuis début novembre, Fagor Brandt semble proche de la reprise. le groupe d'électroménager a dévoilé, comme prévu, le nom de quatre candidats à l'issure d'un comité central d'entreprise. Selon Le Figaro, le groupe algérien Cévital, le fonds Sun capital, le groupe de Mayenne Variance Technologie et le fabricant de moteurs de lave-linge Selmi ont déposé des offres vendredi dernier.
La CGT et la CFE-CGC ont indiqué ce mercredi 22 janvier que le groupe algérien Cévital était celui qui avait formulé la meilleure offre. Il propose en effet de garder 1.200 personnes sur 1.800. Le projet porte sur la reprise de quatre sites : les usines d'Orléans (Loiret) et Vendôme (Loir-et-Cher), ainsi que le siège de l'entreprise à Rueil-Malmaison et les services après-vente réunis à Cergy-Pontoise (Val d'Oise).

La meilleure offre.

Au total, sur les 28 entreprises qui auraient regardé le dossier, entre dix et douze auraient eu «accès aux informations», selon les syndicats. FagorBrandt, qui compte 1800 salariés et quatre usines, est en redressement judiciaire depuis début novembre. Le groupe français pèse 14 % du marché de l'électroménager français avec des marques stars (Vedette, Brandt, Sauter, De Dietrich…) mais il a connu ces dernières années une lente descente aux enfers.

Retravailler les offres

Parmi les quatre projets retenus, figurent deux offres de reprise partielle - Variance Technologie et Selni souhaitant racheter l'usine de La Roche-sur-Yon - et deux offres globales. En proposant de reprendre 1200 personnes sur 1800, c'est Cevital qui aurait présenté la meilleure offre du point de vue de l'emploi, Sun Capital étant prêt à en reprendre entre 700 et 1000. Toutefois, les deux usines vendéennes (Aizenay, La Roche-sur-Yon) ne figurent pas dans les offres globales.

La balle est désormais dans le camp de l'administrateur judiciaire qui va s'employer, avec les candidats, à retravailler les offres de reprise, voire à les rapprocher. «Il pourrait y avoir une bonne complémentarité entre l'offre de Cevital, qui propose de reprendre les usines d'Orléans et de Vendôme, et celle de Selni», avance

Christian Legay, délégué syndical de la CFE-CGC, qui espère sauver jusqu'à 1500 emplois.

Un calendrier très serré

Les représentants du personnel, qui seront reçus jeudi matin par Arnaud Montebourg, rencontreront les candidats les 28 et 29 janvier prochains afin de les convaincre d'améliorer leurs offres. Un des fils du fondateur de Cevital, Malik Rebrab, devrait ainsi faire le déplacement à Rueil, au siège de FagorBrandt. «Nous sommes en faveur d'un projet industriel

pérenne et non d'une offre utopique qui ne procéderait à aucune restructuration, explique Christian Legay. Notre objectif n'est pas de vivre des aides publiques mais de notre activité avec des fonds propres suffisants, en évitant de laisser trop de gens au bord du chemin».

Le tribunal de commerce de Nanterre devrait trancher sur l'avenir de FagorBrandt lors de 

l'audience du 13 février. Un calendrier «très serré», selon les acteurs du dossier, qui laisse augurer d'une reprise effective d'ici au début du mois de mars.

Source Le Figaro

Le Pèlerin

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 00:39

  Et si le pétrole de schiste bouleversait le monde

Forage Gaz de Schiste In Salah

 

Et si tout ce qu’ on nous avait dit sur le pétrole était faux? Le baril de brut à 200 $ (147 €), les réserves mondiales sur le déclin ou encore le litre d’essence à 2 €, des prédictions repoussées aux calendes grecques? C’est en tout cas la thèse défendue par le cabinet indépendant d’analyse financière AlphaValue, dans une étude que « le Parisien » - « Aujourd’hui en France » s’est procurée en exclusivité. Avec des conclusions surprenantes puisque AlphaValue envisage une chute de moitié des prix du pétrole brut dans les trois années à venir. Avec les premiers signes de baisse dès l’été prochain.
La « révolution » du pétrole de schiste. De 109 $ (80 €) en moyenne en 2013, le baril de brent (la référence européenne) pourrait descendre en 2017 jusqu’à… 50 $ (37 €)! « Nous faisons face à une révolution technologique susceptible de changer le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui », estime Alexandre Andlauer, analyste du secteur pétrolier d’AlphaValue. Une révolution? Celle du gaz et du pétrole de schiste, notamment aux Etats-Unis. Depuis 2008, date de l’essor industriel de ces hydrocarbures non conventionnels, la production y a augmenté chaque année en moyenne de 1 million de barils par jour (Mbj). Et a atteint l’an dernier un volume effarant de 7,7 Mbj, faisant des Etats-Unis le troisième producteur mondial de pétrole derrière la Russie et l’Arabie saoudite. Résultat : les Américains ont produit en octobre dernier, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), plus de pétrole qu’ils n’en ont importé. Cela n’était plus arrivé depuis vingt ans!
Les Etats-Unis, premier producteur de pétrole mondial en 2017 ? Très possible, car « ce n’est qu’un début », prédit un autre expert, Leonardo Maugeri, ex-conseiller énergie du président russe Vladimir Poutine, dans une étude réalisée pour l’université Harvard. « A ce rythme-là, la production pourrait être multipliée par cinq en 2017. Entre-temps, dès 2015, les Etats-Unis auront détrôné l’Arabie saoudite de sa première place de producteur mondial », pronostique cet ancien dirigeant du groupe pétrolier ENI. En attendant, le consommateur américain en profite avec une croissance qui flirte avec les 3% et des prix à la pompe en baisse.
« Même pas peur ! » a affirmé hier en substance le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, qui recevait en visite à Riyad le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz. « On a discuté de la hausse de la production du pétrole de schiste […]. L’Arabie saoudite voit d’un bon œil cette nouvelle source d’énergie qui contribue à combler la demande grandissante », a déclaré le responsable saoudien. Sauf que tous les experts ne prévoient pas une demande en hausse et que le trop-produit de pétrole américain se retrouve en grande quantité sur le marché… Il n’y a pas si longtemps, au pire moment de la crise de 2008, le cours du pétrole était bien descendu pendant quelques mois entre 50 et 60 $ ( soit entre 37 et 44 €). Si cela se reproduisait bientôt, que se passerait-il en France? Selon les secteurs, certains en tireraient parti, d’autres pas. Quant à l’automobiliste, il pourrait bien se frotter les mains.
Source Le Parisien

Le Pèlerin

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:27

Automobile: Les clés pour rouler moins cher dès le 1er kilomètre

Dacia Duster 03

Essai du Dacia Duster 2 dans sa version 4 roues motrices dans les Vosges à Mirecourt en novembre 2013.

 

Etude

Le magazine «L'Argus» vient de publier son étude annuelle «PRK» (Prix revient kilométrique)...

Même méthodologie, mais nouveaux gagnants : ce PKR 2014 recèle de belles surprises. Comme chaque année, le magazine spécialisé L’Argus a décortiqué le véritable prix de revient de 1.000 modèles auto à chaque kilomètre parcouru en fonction de la durée de détention et de son type d’utilisation.

Prix d’achat au catalogue, bonus ou malus écologique mais aussi coût de la carte grise, consommation de carburant, prix de l’assurance et d’un éventuel crédit, coût de l’entretien (révision, remplacement des pièces d’usure) et décote: tous ces critères ont été passés à la moulinette sur cinq années d’utilisation, avec des kilométrages oscillant entre 10.000 et 35.000 km/an.

Un standing qui se paie cher

Résultat: oui, les grosses cylindrées les plus luxueuses sont bien les plus chères à l’achat et à l’utilisation (4,95 euros/km pour la Mercedes  E500 Executive qui détrône ainsi l’Infiniti FX375 Premium BVA à 4,56 euros en 2013). Mais, non les plus petits modèles, eux, ne sont pas forcément les plus économiques à l’usage.

En effet, cette année, c’est le Dacia Duster 1.5 dCi90 4X2, le crossover star de la marque low-cost du groupe Renault qui remporte le pompon avec un «PKR» de 0,48 euro en valeur brute sur 10.000 km dès la première année de détention.

Il coiffe ainsi au poteau  le lauréat 2013, la Twingo 1.2 LEV 16v 75 Life eco² qui affiche cette année un  «PKR» de 0,67 euro.

En 2e position ex-aequo trônent deux autres modèles Dacia : le Sandero 1.2 16v et la Logan 1.2 16v 75ch (0,50 euro/km), qui font mieux que les petites citadines Fiat Panda 1.2 8v 69ch et Suzuki Alto II 1.0 VVT (0,54 cts) ou même que la Smart  Fortwo Coupe 61ch mhd Pure Softip (0,55 euro)

«Si, d’une manière générale, une petite voiture pèse moins lourd dans le budget, le Dacia Duster est le contre exemple parfait démontrant que les plus petites ne sont pas forcément les moins chères. Outre les dimensions extérieures du véhicule, il sera question de standing, de marque et de motorisation», souligne l’Argus dans un communiqué.

Des distances qui comptent

Dans une même catégorie de véhicules, le «PK » peut ainsi quasiment passer du simple au double, entre un modèle «low cost»  comme la Dacia Sandero (à partir de 0,50 euro/km) et un modèle «premium» comme l’Audi A1 (0,92 euro/km).

Enfin cette étude confirme à nouveau que le nombre de kilomètres parcourus est un critère déterminant dans le coût réel d’un véhicule. Plus il augmente, plus les frais fixes (crédit, assurance, décote) seront en effet vite amortis: «Ainsi, par exemple, la Renault Clio dCi90 Energy coûtera 0,91 euro du km la première année pour 10 000 km, mais seulement 0,41 euro pour 25 000 km parcourus», note L’Argus dans son communiqué.

 Même chose pour le choix d’une motorisation essence ou diesel : c’est en réalité à partir de 20 000 km parcourus par an que le diesel se révèlera véritablement plus rentable à l’usage, souligne L’Argus.

Enfin, la durée de détention joue aussi un rôle majeur, les trois premières années de détention étant de loin les plus coûteuses. C’est notamment vrai pour les voitures «tendances», très personnalisées. S’ils coûtent plus cher à l’achat que des modèles conventionnels,  «ces véhicules très demandés profitent d’une cote bien plus solide sur les 24 à 36 premiers mois d’utilisation, là où la courbe de décote est la plus accentuée», explique le magazine. Résultat: à partir de la troisième ou quatrième année de détention, les coûts de détention deviennent identiques. 

Source 20minutes.fr Claire Planchard

Le Pèlerin

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:28

Renault Dacia se distingue

Duster-Renault Moscou

 

Les immatriculations de véhicules particuliers neufs ont progressé de 1,2% dans l'Union européenne en novembre 2013, à 938.021 unités, ramenant leur contraction sur 11 mois à -2,7% par rapport à la même période de 2012, pour 10.945.360 immatriculations. Dans la totalité de l'Europe, les immatriculations sont en hausse de 0,9% à 975.281 véhicules en novembre.

Sur le dernier mois écoulé dans l'Union européenne, Renault tire encore son épingle du jeu avec +9,9% à 88.984 immatriculations, soit une part de marché de 9,5% contre 8,7% un an avant. PSA baisse encore, modérément (-1,2%) à 101.598 immatriculations, soit 10,8% du marché, avec une baisse chez Citroën (-4,2%) mais une hausse chez Peugeot (+1,3%). La performance de Renault est d'autant plus remarquable qu'elle est la seule marque, avec Volkswagen (+3,3%) à progresser sur le mois parmi les huit leaders. Le constructeur s'est appuyé sur la marque Renault (+3,1%) mais surtout sur Dacia (+31,1%).

Source Trader-finance.fr

Le Pèlerin

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 04:38
Suite à l'accord sur le programme nucléaire iranien
petrole algerie nord 
Les prix du pétrole reculaient lundi au lendemain de la conclusion d'un accord sur le programme nucléaire controversé de l'Iran qui a entraîné une réduction de la prime de risque géopolitique sur les cours du brut. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 108,95 dollars en milieu de journée, en baisse de 2,10 dollars par rapport à la clôture de vendredi. A New York, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance perdait 1,39 dollar, à 93,45 dollars. Après cinq jours d'âpres négociations, les grandes puissances et l'Iran ont annoncé un accord au terme duquel ce pays acceptera de limiter son programme nucléaire en échange d'un allègement des sanctions économiques, ouvrant une nouvelle période de pourparlers sur le fond pendant six mois. «Le compromis qui a été atteint réduit la prime de risque géopolitique (sur les cours du brut) tout en rendant le pétrole iranien plus disponible pour les acheteurs asiatiques, puisque les assureurs européens pourront de nouveau être autorisés à assurer les livraisons de pétrole depuis l'Iran» soulignaient les experts de Commerzbank. Toutefois, comme le soulignent les économistes de la banque allemande, les sanctions «restent largement en place : par exemple, l'Europe n'importera toujours pas de pétrole d'Iran, ce qui devrait empêcher toute chute plus significative des prix pour l'instant».  Selon l'Agence américaine d'information énergétique (EIA), les sanctions des Etats-Unis et de l'Union européenne (UE) ont fait chuter les exportations iraniennes de brut à 1,5 million de barils par jour (mbj) en 2012, contre 2,5 mbj en 2011. Sur les neufs premiers mois de cette année, les exportations pétrolières iraniennes ont encore reculé, tombant à 1,1 mbj en moyenne, selon le dernier rapport mensuel de l'Agence internationale de l'Energie (AIE). Les analystes estiment donc qu'une levée complète des sanctions (et donc de l'embargo sur les exportations de pétrole) conduiraient au retour d'environ 1 mbj de brut iranien sur un marché mondial déjà bien approvisionné, ce qui pèse sur les cours du brut.  
Source Le Jour d’Algérie Salem Khelil
Le Pèlerin
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:47
L'incroyable réussite du Duster qui rebooste Renault
Duster-Renault-Moscou.jpg
Duster dans l'usine de Moscou
Incroyable. La voiture Renault la plus vendue en ce moment n’est ni la Clio ni la Mégane, best-sellers désormais dépassés, mais le Duster, un sport utility vehicle (SUV) rustique fait de bric et de broc – seulement un quart de pièces spécifiques –, avec une protection minimale de ses occupants en cas de choc et un choix d’équipements limité. Grâce au Duster, la gamme Entry, qui regroupe les véhicules low cost du groupe, va dépasser le million de voitures vendues cette année. Lancé en 2010, il s’en est écoulé 863000 exemplaires sous les marques Dacia en Europe et Renault ailleurs. Soit à peu près partout dans le monde, puisque Duster, trois ans après son lancement, est vendu dans 103 pays. Une première.  
Avec près de 400000 ventes en 2013, le Duster est loin de la Ford Focus (1,02 million), de la Toyota Corolla (872000), et même de la Volkswagen Golf, première européenne et numéro sept mondial (699000 ventes). "Mais, avec le taux de croissance actuel, on peut passer à court terme les 500000, affirme Renaud Pirel, directeur marketing de la gamme Entry. Et nul ne sait quand nous aurons atteint le plafond." La montée en puissance de l’usine de Madras, en Inde, va ainsi donner accès à tous les pays où le volant est à droite, Grande-Bretagne en tête.
Version améliorée
L’objectif de Renault est "d’amplifier le succès". C’est pourquoi le groupe va proposer pour le même prix de base (11900 euros) une version améliorée du Duster : nouvelles motorisations, meilleure insonorisation, airbags latéraux et design intérieur renouvelé. La planche de bord, qui était celle de la Logan, est désormais spécifique, plus dans l’esprit des SUV. Le client a droit à un GPS ou à un radar de recul. Mais pas à un lecteur de CD, jugé inutile. Avec tous les équipements, le prix peut atteindre 19300 euros (16500 euros en moyenne en France).
Résultat : Renault engrange avec Duster une marge énorme, proche de 15%, le double de celle réalisée sur les Logan et Sandero. Dans bien des pays, les clients choisissent les versions les mieux équipées. C’est le cas en Russie, où les ventes du groupe augmentent de 30% par an (Renault en réalise une sur deux avec le Duster, dont 107810 ont été commercialisés depuis 2011), et où 80% des acheteurs optent pour les quatre roues motrices, plus chères que les modèles à traction avant.
Outre Madras, le Duster est fabriqué dans quatre usines : celle de Pitesti (Roumanie) fournit l’Europe. Il est aussi assemblé à Moscou avant de l’être sans doute, à côté des Lada, dans l’énorme usine Togliatti d’Avtovaz (filiale de Renault et de Nissan), sur la Volga. L’Amérique latine est approvisionnée par les usines brésilienne et colombienne. Un nouveau lieu d’assemblage, en Indonésie, sera annoncé prochainement.
Banale intuition à l’origine
"Le Duster est une réussite rare dans l’histoire de l’automobile, salue le patron d’une prestigieuse mar-que allemande. Il est le signe d’une rupture, d’un changement d’époque." Tout a commencé par une banale intuition. En 2004, les ingénieurs de Renault avaient conçu la Logan comme une voiture solide, apte aux routes défoncées. Pourquoi ne pas imaginer un SUV sur cette base ? « Nous avons vu qu’il y aurait peu de frais de développement, quand les autres constructeurs étaient montés en gamme, et donc en prix, se souvient Arnaud Deboeuf, patron de la gamme Entry. Nous avons conçu un véhicule léger, avec 25 % de pièces spécifiques, toutes les autres étant recyclées de chez Dacia, Renault et Nissan, en particulier pour les versions 4×4. » Renault a ainsi lancé son SUV sur un boulevard.
Source Challenges.fr
Le Pèlerin
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 23:06
Douze groupes français dans le Top 100 de l’innovation mondiale
Airbus-x.jpg
La France conserve le3 e rang du «Top 100 Global Innovators» deThomson Reuters, publié aujourd’hui.
Le modèle français d’innovation ne marche pas si mal... et c’est un cabinet américain qui le dit! Pas moins de douze entreprises et centres de recherche français figurent dans la troisième édition de la liste «Top 100 Global Innovators» dévoilée aujourd’hui par Thomson Reuters. Comme l’an dernier, la France figure à la troisième place du classement avec 12 groupes, derrière les Etats-Unis (45) et le Japon (28).
La liste tricolore est similaire à celle de 2012: les neuf entreprises (Alcatel-Lucent, Arkema, EADS, L’Oréal, Michelin, Saint-Gobain, Thales, Safran et Valeo) et trois organismes (CEA, CNRS, IFP Energies nouvelles) retenus étaient déjà présents l’an passé. Seul changement, Renault, entré dans le Top 100 en 2012, en est absent cette année.
Comment expliquer cette bonne performance française, alors que plusieurs études sur l’innovation semblent dire le contraire? Avant tout par une question de méthodo-logie. Pour établir son palmarès, Thomson Reuters ne se base pas sur le seul nombre de brevets, ce qui explique l’absence de la Chine alors qu’elle est devenue le premier déposant mondial. Il ne privilégie pas non plus les performances brutes des entreprises, d’où les positions moyennes (4e ex aequo) de l’Alle-magne ou de la Corée du Sud.
Le cabinet américain évalue la valeur d’innovation à travers quatre paramètres: le volume (nombre de brevets), le taux de succès (la différence entre les brevets déposés et ceux validés), la portée internationale des brevets et enfin leur influence (nombre de fois où un brevet d’origine est cité par d’autres demandeurs).
Le classement privilégie donc mécaniquement les grandes entreprises industrielles, au détriment des entreprises de taille moyenne, qui font la force de l’Allemagne. Il prend également en compte les grands organismes de recherche qui, en France, ont développé ces dernières années une politique de propriété intellectuelle bien plus dynamique que par le passé.
L’étude salue aussi la politique française d’innovation, en particulier le crédit d’impôt recherche. «Les trois pays les mieux placés sont ceux dans lesquels les gouvernements ont, de longue date, choisi de stimuler l’innovation, notamment à travers des baisses d’impôt», explique Dominique Ducay, directeur stratégie et développement de la propriété intellectuelle chez Thomson Reuters
Au niveau mondial, le palmarès 2013 révèle des tendances sur les secteurs. La pharmacie semble lentement renouer avec l’innovation, avec trois entreprises dans le Top 100 cette année (Abbott, Johnson & Johnson, Roche), contre une seule en 2012. L’étude pointe aussi les effets de la guerre des brevets dans le smartphone, qui fait progresser les secteurs des semi-conducteurs et du logiciel. Même si, dans ce domaine, intégrer le Top 100 ne garantit pas le succès: cette année, un des nouveaux entrants n’est autre... que le fabricant canadien de smartphones BlackBerry.
Source lesechos.fr Benoit Georges
Le Pèlerin
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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 06:48
L'Etat fédéral cesse ses activités
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La Maison Blanche a ordonné aux agences fédérales américaines, lundi 30 septembre peu avant minuit (6h en France) de cesser leurs activités, le Congrès ayant échoué à voter un budget avant l'heure limite en raison de positions irréconciliables. "Malheureusement, nous n'avons pas d'indication claire que le Congrès agira à temps pour que le président signe une résolution budgétaire avant la fin de la journée de demain, le 1er octobre 2013", a annoncé Sylvia M. Burwell, directrice du bureau du budget de la Maison Blanche. "Les agences doivent donc exécuter leurs plans pour une cessation ordonnée de leurs activités en l'absence de budget".
Plus de 800.000 fonctionnaires fédéraux jugés non essentiels, sur un total de plus de deux millions, devaient se retrouver en congés forcés sans soldes dès mardi matin. Les effectifs des administrations se retrouveront réduits au minimum vital, certaines agences se retrouvant avec à peine 5% de leurs effectifs.
L'exécutif américain n'a pu que constater l'impasse dans laquelle se trouvait le Congrès lundi soir à l'approche du début de l'exercice budgétaire 2014, qui a commencé mardi à minuit, et avant lequel le Congrès devait approuver des crédits pour assurer que l'Etat fédéral puisse fonctionner normalement.
Après deux rejets lundi par le Sénat américain de projets de loi de finances élaborés par la Chambre des représentants, les dirigeants républicains avaient annoncé tard lundi qu'ils entendaient voter une nouvelle fois dans la nuit sur un texte, jugé inacceptable par les démocrates, car sabordant la loi de réforme du système de santé de Barack Obama.
Les deux chambres du Congrès avaient chacune approuvé plus tôt un texte qui garantit que les militaires seront payés à temps, sans retard, quoiqu'il arrive, et que le président Barack Obama a promulgué tard lundi soir.
Un peu plus tôt dans la nuit, le président américain a mis en garde lundi contre les conséquences d'une paralysie : "Des centaines de milliers (de fonctionnaires) seront immédiatement mis en congés sans solde", a-t-il prévenu lors d'une intervention à la Maison Blanche. La paralysie "gripperait les rouages de notre économie au moment où elle redémarrait".
Pression du Tea Party
Obama a martelé que la nouvelle loi sur la santé serait appliquée dès mardi, malgré les tentatives républicains pour la stopper. "Une partie d'une formation (politique) dans une chambre du Congrès n'obtiendra pas la fermeture des opérations de l'Etat pour disputer les résultats d'une élection", a-t-il affirmé. Mais les républicains, sous pression du Tea Party, persistent dans leur volonté de sabrer des pans d'"Obamacare", le surnom de la loi sur la santé, qu'ils assimilent à une socialisation de la médecine. Leur texte supprimerait aussi les aides publiques qui réduisent le prix de la couverture maladie des élus du Congrès et de leurs collaborateurs.
Selon un sondage CNN/ORC Internetional publié lundi, 46% des Américains estiment qu'une fermeture des services fédéraux serait la faute des républicains, contre 46% qui accusent Barack Obama (3,5 points de marge d'erreur). Selon une étude ABC/Washington Post, 63% des Américains désapprouvent la manière dont les républicains gèrent le dossier budgétaire, contre 50% dans le cas de Barack Obama.
"Je m'étonne que les responsables de la Chambre nous mènent droit vers la fermeture gouvernementale", a dit David Cox, président du plus grand syndicat américain de fonctionnaires, en décrivant une situation "chaotique" pour les fonctionnaires.
 Les places financières du monde entier ont terminé en baisse lundi, de Tokyo à New York, sous l'effet de ce blocage persistant. Quel que soit le contenu d'un éventuel accord in extremis, une loi de finances de courte durée empoisonnerait le débat sur le relèvement du plafond de la dette, qui doit intervenir impérativement avant le 17 octobre pour éviter le premier défaut de paiement de l'histoire des Etats-Unis. 
Source Le Nouvel Observateur
Le Pèlerin
 
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