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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 décembre 2006 6 09 /12 /décembre /2006 00:03

 

Les pays les plus endettés

 

 

Alors que 18 pays africains viennent de voir leur dette entièrement annulée par le G8, pratiquement tous les pays vivent au-dessus de leurs moyens. Et les pays riches ne sont pas les derniers à dépenser...

 

Du Malawi à la Suisse en passant par le Canada et la Tunisie, presque tous les pays, riches ou pauvres, sont lourdement endettés. Y compris la France, 31ème au palmarès avec une dette de plus de 1000 milliards d'euros, soit 68,8% des ressources produites chaque année par le pays. Chaque année, il faut payer 47 milliards d'euros d'intérêts, soit l'équivalent de 89% de l'impôt sur le revenu !

 

Rang

 

Pays

 

Dette (en % du PIB)

 

 

 

Rang

 

Pays

 

Dette (en % du PIB)

 

1

 

Malawi

 

235,7

 

 

 

26

 

Indonésie

 

72,9

 

2

 

Liban

 

185,1

 

 

 

27

 

Qatar

 

72,9

 

3

 

Japon

 

154,6

 

 

 

28

 

Pakistan

 

72,7

 

4

 

Jamaïque

 

145,6

 

 

 

29

 

Papouasie N. Guinée

 

72,4

 

5

 

Zambie

 

133,6

 

 

 

30

 

Croatie

 

69,1

 

6

 

Seychelles

 

129,3

 

 

 

31

 

France

 

68,8

 

7

 

Nicaragua

 

125,3

 

 

 

32

 

Autriche

 

67,8

 

8

 

Serbie-Montenegro

 

123,2

 

 

 

33

 

Argentine

 

65,7

 

9

 

Israël

 

108,6

 

 

 

34

 

Vietnam

 

64,3

 

10

 

Italie

 

106,4

 

 

 

35

 

Allemagne

 

64,2

 

11

 

Singapour

 

106,4

 

 

 

36

 

Kenya

 

62,9

 

12

 

Sri Lanka

 

105,1

 

 

 

37

 

Espagne

 

62,7

 

13

 

Belgique

 

102

 

 

 

38

 

Etats-Unis

 

62,7

 

14

 

Egypte

 

101,8<

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 19:39

 

Economie - De plus en plus d'entrepreneurs étrangers s'installent en France   

De plus en plus d'entrepreneurs étrangers s'installent dans l'Hexagone. 120 000 cadres, 7 200 chercheurs et 256 000 étudiants étrangers se sont laissé tenter par les opportunités professionnelles et l'art de vivre à la française.  

En début d'année, le président de la République appelait les Français à en finir avec « le travers qui consiste à ne voir que le négatif ». Parce qu'il y a aussi du positif. Il fait même bon habiter en France. Les 75 000 Britanniques, 26 000 Américains, 78 000 Allemands ou encore 28 000 Chinois installés sur notre territoire l'ont bien compris. « Les Anglais, qui sont très nombreux à vouloir s'expatrier, choisissent la France comme première destination. C'est excellent pour la revitalisation des campagnes et les artisans, car ils ont la manie de refaire les maisons ! », se réjouit Philippe Favre, le président de l'Agence française pour les investissements internationaux (Afii), cet organisme chargé de promouvoir les atouts de l'Hexagone aux quatre coins du monde.
Aujourd'hui, 120 000 cadres et 7 200 chercheurs sont installés en France ; 256 000 jeunes étrangers y étudient. Les entreprises semblent y trouver leur compte. L'image très forte d'un pays dominé par le tourisme et l'industrie du luxe n'occulte plus une autre réalité industrielle et un environnement de haute technologie. Preuve de l'attractivité de la France : elle est le 4e pays d'accueil des investissements directs étrangers. Opérations financières comprises, ce sont 64 milliards de dollars qui y ont été investis en 2005, selon les chiffres de la Cnuced. Dernièrement, l'américain Modern Engineering annonçait son intention d'implanter un centre d'excellence à Saint-Étienne, l'allemand Lidl de créer un nouvel entrepôt à Crégy-lès-Meaux, le sud-africain Dimension Data d'ouvrir une nouvelle agence à La Défense, l'irlandais Ryanair d'installer une plate-forme à Marseille... « Grâce aux Anglais, Périgueux dispose d'un accueil anglophone au centre des impôts », note Philippe Favre. 
 

Paris en tête des grandes villes européennes  

Quant à la capitale, elle attire toujours autant. L'an dernier, 200 entreprises étrangères - dont 35 % d'américaines - s'y sont implantées. Pour la première fois, Paris est passée en tête des grandes villes européennes devant Londres et Barcelone, selon l'association Paris-Île-de-France capitale économique. 
Alors bien sûr, la France a aussi ses défauts. Dans le dernier baromètre de l'American Chamber of Commerce in France, les investisseurs citaient dans l'ordre « le coût de la main-d'oeuvre, le poids de la fiscalité sur les entreprises, le coût et les procédures de licenciement ». Sans oublier la difficulté à réformer.
« Reste que l'Europe, avec ses 450 millions de consommateurs est le plus grand marché du monde. Investisseurs et entrepreneurs étrangers l'ont bien compris », se plaisent à rappeler les défenseurs de notre territoire. Et qu'en France - au centre de ce marché -, on peut se targuer d'une main-d'oeuvre qualifiée, d'une excellence technologique, d'une recherche de qualité, d'infrastructures organisées... Quant à l'art de vivre à la française, il ne laisse pas insensible. Et Philippe Favre de conclure : « S'il y avait une médaille de l'attractivité, il faudrait la remettre à Jean-Pierre Jeunet et Audrey Tautou qui ont suscité un engouement extraordinaire pour la France auprès de nouvelles générations d'étrangers »...

Source Le figaro, information relayée par :

Le Pèlerin 

 

 

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 00:09

Economie - Le coût du réchauffement climatique

 

 

Le premier bilan économique sur le réchauffement climatique publié lundi, serait d'un coût de 5.500 mds d'euros

 

La communauté internationale, dont surtout la Chine, l'Inde et les Etats-Unis, a été appelée lundi à se mobiliser pour endiguer le réchauffement climatique.

 

C'était la première fois qu'un économiste renommé, Sir Nicholas Stern, publiait le résultat de travaux sur l'environnement sous l'angle économique

 

Réduction des gaz à effet de serre: bilan mitigé

Si rien n'est fait, "des dérèglements de l'activité économique et sociale (...) d'une ampleur similaire à ceux qui ont suivi les plus grandes guerres et la grande dépression de la première moitié du XXe siècle", a prévenu Sir Nicholas Stern, ancien économiste en chef de la Banque mondiale.

 

Ce dernier avait été mandaté en 2005 par le gouvernement britannique de Tony Blair pour évaluer les conséquences économiques du réchauffement climatique pour le Royaume-Uni et le monde d'ici 2100.

 

Il y a un  risque de "ralentissement très grave" de l'économie mondiale pour un coût estimé à plus de 5.500 milliards d'euros, selon le rapport.

 

Les pays devraient consacrer 1% du PIB mondial par an pour lutter contre cette spirale de la hausse des températures. Si rien n'est fait,  5% du PIB mondial annuel serait en jeu au minima, et dans le pire scénario,  le coût représenterait "20% ou plus" du PIB mondial.

 

"La tâche est urgente. Retarder l'action, même d'une décennie ou deux, nous entraînerait sur un territoire dangereux", a averti l'économiste, se disant "optimiste car nous avons le temps et l'argent pour agir". Mais la réaction doit se faire "maintenant et internationalement", a-t-il ajouté. L'Inde, les Etats-Unis et la Chine, les pays les plus impliqués dans le réchauffement climatique, doivent participer pleinement à la mobilisation internationale, a-t-il affirmé

 

Le rapport des Nations Unies publié lundi à Bonn relève que les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique ont légèrement diminué entre 1990 et 2004. Toutefois, la tendance est à la hausse pour la période la plus récente de 2000 et 2004.

Globalement, les émissions de ces gaz ont diminué de 3,3% de 1990 à 2004.

 

Selon le Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques cette baisse correspond pour l'essentiel à une réduction de 36,8% des émissions de GES constatée dans beaucoup de pays d'Europe centrale, avec une  économie de transition. Les autres pays ont vu au contraire leurs émissions progresser de 11%, souligne le rapport.

 

"Le problème, c'est que ces pays en transition, qui ont été largement responsables jusqu'alors de la réduction globale des émissions des pays industrialisés, ont vu leurs émissions augmenter de 4,1% entre 2000 et 2004", a souligné à cette occasion Yvo de Boer, secrétaire exécutif de l'UNFCCC basé à Bonn. "Ce qui veut dire que les pays industrialisés vont devoir intensifier leurs efforts pour mettre en place des politiques plus efficaces afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre", a-t-il ajouté.

 

Des progrès doivent impérativement être réalisés dans le secteur des transports, souligne le Secrétariat, précisant que les émissions de GES ont augmenté de 23,9% dans ce secteur entre 1990 et 2004.

 

 

 

Bilan pays par pays: bon point pour l'Europe Centrale, mitigé pour l'Europe de l'Ouest.

 

Les Etats-Unis, qui émettent près du quart du CO2 mondial et qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto mais s'étaient engagés à réduire de 6% leurs  émissions d'ici 2012, ont augmenté de 15,8% leurs émissions de 1990 à 2004, révèle ce rapport.

 

Pour ce qui concerne les 35 pays parties au protocole de Kyoto, les émissions de GES ont globalement baissé de 15,3% entre 1990 et 2004. Dans l'Union européenne, les émissions ont baissé de 0,6% entre 1990 et 2004, précise ce document.

 

Parmi les 41 pays de l'annexe 1 de l'UNFCCC, la Turquie a vu ses émissions bondir de 72,6% au cours de cette période, tandis qu'à l'opposé, la Lituanie a réduit les siennes de 60,4%.

 

La réduction des émissions a été très faible dans des pays comme la France (-0,8%) ou le Danemark (-1,1%), plus marquée en Grande-Bretagne (-14,3%) et en Allemagne (-17,2%). Les pays d'Europe centrale et orientale ont fait nettement mieux: la  République tchèque (-25%), la Slovaquie (-30,4%), la Pologne (-31,2%), la Hongrie (-31,8%) et la Russie (-32%).

 

Dans la catégorie des mauvais élèves, l'Espagne a enregistré une  augmentation de 49% de ses émissions, le Portugal fait à peine mieux (+41%).

 

Source FR3, information relayée par

 

 

 

Le Pèlerin

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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 11:44

Qui parlait de la "grisette de l ' Europe ?

 

 

 

La France, quatrième destination préférée des investisseurs

Selon la CNUCED, la France a attiré l'année dernière 64 milliards de dollars de capitaux étrangers, un chiffre deux fois plus important que l'année précédente. Elle est 4ème au classement des pays les plus attractifs.

Les tenants du déclin de la France en seront pour leurs frais. Contrairement à ce que laisse entendre par exemple le Forum de Davos, les investisseurs ne boudent pas l'Hexagone, loin de là. Ainsi, selon des statistiques publiées lundi par la CNUCED, il a attiré l'année dernière 64 milliards de dollars de capitaux étrangers, un chiffre deux fois plus important que l'année précédente, et jamais atteint depuis 2001. Ceci grâce à une croissance économique bien meilleure que celle de ses voisins de la zone euro, et à une politique incitative en faveur des investisseurs étrangers. Du coup, la France se retrouve propulsée à la quatrième place au classement des meilleurs terres d'accueil, trois rangs plus haut qu'en 2004.
Mieux, même, elle est aussi le deuxième pays d'origine des investissements internationaux, avec 116 milliards de dollars disséminés à travers le monde.
Une performance qui, d'après la Cnuced, s'explique par l'abondante trésorerie des entreprises françaises après trois années de réduction de coûts.

Plus généralement, c'est l'ensemble de la vieille Europe qui semble avoir retrouvé la forme. Le Royaume-Uni est en effet passé devant les Etats-Unis et la Chine comme première destination mondiale des capitaux, en attirant pas moins de 165 milliards de dollars. Londres a surtout profité de la fusion entre les deux maisons mères de Royal Dutch-Shell, une opération à 74 milliards qui s'est soldée par le transfert du siège unique du groupe aux Pays-Bas. Les investisseurs ont en revanche un peu délaissé les Etats-Unis, qui n'ont attiré « que » 99 milliards d'IDE, 19% de moins qu'en 2004, alors que la Chine, elle, restait compétitive : 74 milliards ont atterri sur son sol, soit une hausse de 13%, ce qui conforte son statut de pays le plus prisé au sein du monde en développement.

Source l’Expansion.com, information relayée par

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 07:08

Immobilier - Le Retournement

Branle-bas de combat sur le marché de l'immobilier. Après une croissance exponentielle des prix au mètre carré en Île-de-France, comme partout en province, voici que l'alerte à la baisse vient d'être lancée par les pros, et même par le Ministre Borloo. Alors, que faut-il faire ? Vendre aujourd'hui, acheter demain. Le point de vue de l’expert de France Info : 

 

Un concert "baissier" 

Le mois d’août 2006 restera dans les esprits comme celui au cours duquel les voix se sont multipliées pour signaler que la hausse des prix immobiliers touchait à sa fin. Il était temps
Les prix n’ont en effet cessé de monter depuis 1997 en région, 1998 en Île-de-France. Dans la plupart des villes, ils ont même plus que doublé. En dépit d’une absence totale d’inflation. Et sans que le moindre signal d’un ralentissement, pourtant jugé inévitable depuis longtemps par de nombreux observateurs, ne soit donné. 

Eh bien, le signal d’alarme vient d’être tiré. Début septembre, l’indice BoursoPAP (concocté par la Centrale des Particuliers sur la base des prix dans neuf grandes villes et diffusé par Boursorama) marquait une légère baisse. Fléchissement confirmé par les statistiques collationnées par les agents immobiliers membres de la Fnaïm. Et surtout par le ministre de la Cohésion Sociale (et du Logement), Jean-Louis Borloo, le 19 septembre à l’occasion du congrès de HLM ! "Les prix de vente sont désormais en baisse" annonçait le ministre qui prévoit "un recul sensible d’ici deux ou trois ans". Ce ne serait donc sans doute pas le moment d’investir dans l’immobilier "Borloo populaire" que le ministre vient de lancer… 

Comme pour mettre un point d’orgue à ce concert baissier, le bureau d’études BIPE annonçait discrètement, à la mi-septembre (et plus nettement une semaine plus tard dans le cadre du baromètre BIPE- Empruntis), que les prix devraient ralentir cette année avant d’entamer une baisse légère (4 %) en 2007, puis en 2008 (3 %). On attendra avec un intérêt tout particulier les chiffres que les notaires parisiens vont publier début octobre.

Vendre aujourd'hui, acheter demain ? 

À en croire notamment le BIPE, le scénario violemment "baissier" des années quatre-vingt-dix (en région parisienne) ne se reproduirait pas, mais une correction des prix serait à attendre. En clair, ceux qui veulent acheter paieront moins cher demain (ou plutôt après-demain).En dépit de la qualité de ceux qui les font, il est impossible de savoir si ces prévisions sont fiables. D’abord, elles ne reposent pas sur les mêmes bases (l’immobilier neuf chez Borloo, une partie de l’ancien chez les autres) Et puis, elles se fondent sur l’insolvabilité réputée croissante des acquéreurs, sur la hausse des taux et sur les exigences elles aussi croissantes des banques pour ce qui concerne les apports personnels. Ces facteurs peuvent effectivement jouer négativement.
En revanche, le "désir de propriété", la "décohabitation" ou la multiplication des ménages et, fait récent, la nouvelle baisse des taux à long terme incitent à la prudence : la fièvre acheteuse n’a guère de raisons de retomber. Voyez le marché britannique : il s’était assagi en 2004 (stagnation des prix), mais, en dépit de la hausse du coût des crédits, il est reparti de plus belle l’an passé.
La multiplicité des paramètres incite à la prudence concernant les prévisions. De mémoire d’homme, les retournements de marché n’ont jamais été annoncés d’avance, qu’il s’agisse de la bourse, de l’immobilier ou des matières premières qui flambaient encore l’été dernier. Une autre vérité mérite attention : les prix de marché sont toujours cycliques. Lisez : ils ne ralentissent pas progressivement, comme on l’espère dans l’immobilier, un jour ils baissent, comme on le craint. À juste titre, car plus les acheteurs sont convaincus qu’ils paieront moins cher demain, et plus ils sont tentés de différer leur achat, obligeant ainsi les vendeurs à réduire leurs prétentions. Au point, justement, de provoquer le ralentissement des ventes, puis la baisse des prix tant redoutée. Cette baisse est, autant que la hausse récente, une composante "naturelle" de l’économie… de marché. 

Source France Info , étude relayée par 

Le Pèlerin

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 20:48

 

Les prix du pétrole pourraient plonger à 40 dollars en 2007

L’ex-SG de l’OPEP affirme... Les cours du pétrole peuvent plonger à 40 dollars le baril vers la mi-2007 avec un apaisement des tensions géopolitiques, mais un effondrement des prix est exclu, affirme un ancien responsable de l’OPEP dans un entretien avec l’AFP. 

«Il m’est très difficile de croire à une chute des prix à leurs niveaux antérieurs à 2003. Nous parlons d’environ 40, 50 ou 60 dollars», ajoute Adnan Shihab Elddin, ex-secrétaire général de l’OPEP. Les fondamentaux de l’offre et de la demande, qui ont subi des changements spectaculaires ces trois dernières années, vont continuer à soutenir un prix entre 40 et 60 dollars le baril, voire encore plus élevé, ajoute M. Eddin. 

«Il est possible que les prix plongent à 40 dollars, mais pas cette année, peut-être en 2007 et 2008» en fonction des tensions géopolitiques, explique M. Eddin, actuellement candidat favori au poste de secrétaire général de l’OPEP. 

Les fluctuations actuelles des cours sont dues notamment à des facteurs géopolitiques comme la crise autour du programme nucléaire iranien et la tension en Irak et au Proche-Orient. «Ces dernières semaines, les prix ont baissé de 20 % bien que les fondamentaux du marché soient restés inchangés [...].  

 

Les prix s’apaisent car le facteur peur s’estompe», dit-il. Ce dernier facteur compte 10 à 20 dollars dans le prix du pétrole, note M. Elddin, qui était secrétaire général par intérim sous la présidence koweïtienne de l’OPEP jusqu’à la fin de 2005.  

 

Les prix du pétrole sont tombés mercredi sous la barre des 60 dollars/baril pour la première fois depuis six mois, avant de reprendre jeudi sur les marchés asiatiques. Les prix ont chuté de 22 % depuis leurs records historiques au-dessus de 78 dollars atteint en juillet et en août, en raison d’un renflouement des stocks, d’un apaisement des tensions géopolitiques, d’une saison cyclonique calme et de signes de ralentissement économique mondial, qui fait craindre un fléchissement de la demande de pétrole.  

 

Selon cet ex-responsable de l’organisation, l’OPEP «doit continuer à surveiller de près le marché [...]. Elle doit créer un équilibre entre une augmentation des capacités de réserve [...] et les quantités de brut qu’il faut mettre sur le marché».  

 

L’OPEP pourrait connaître des jours difficiles l’an prochain lorsqu’une production additionnelle de quelque 2 millions de barils/jour (Mbj) sera mise sur le marché par des pays non-membres de l’OPEP, prévient-il. «Cela exige de l’OPEP qu’elle prenne des décisions en ce qui concerne le plafond de production et la part de sa capacité de réserve à mettre sur le marché.  

 

Je pense que ces décisions devront être prises au second trimestre de l’an prochain», ajoute-t-il. Le 12 septembre, l’OPEP avait maintenu son plafond de production à 28 Mbj malgré la baisse des prix. M. Elddin estime que qu’à moyen et long terme, l’avenir reste prometteur pour les membres de l’OPEP car ils seront, dès 2012, les seuls producteurs à être en mesure d’augmenter leur production.  

 

«D’ici à 2012, les producteurs OPEP et non-OPEP vont se partager à égalité une hausse de la production, mais après cela les membres de l’OPEP seront seuls à pouvoir augmenter leur production», dit-il. Les fondamentaux de l’offre et de la demande vont continuer à jouer un rôle crucial pour prévenir un effondrement des prix du pétrole, selon lui.  

 

Ces trois dernières années, la croissance de la demande venait à 80 % de la Chine, de l’Asie et d’autres pays en développement, et non des pays industrialisés, et cela va se poursuivre pendant des décennies, explique-t-il. Cela «va continuer à soutenir les prix du pétrole sur le long terme», conclut-il  

 

Source « Le Jeune Indépendant»  

 

Information relayée par 

Le Pèlerin 

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 21:12

 

Économie: la France en douze chiffres atypiques

L'Insee publie aujourd'hui les Tableaux de l'économie 2006, une synthèse annuelle de données économiques et sociales sous forme d'inventaire un peu à la Prévert mais intéressant car insolites.

===

« De la population aux modes de vie, de l'appareil productif à l'économie générale. » L'Insee rend public un condensé de chiffres sur l'Hexagone. Le Figaro en a sélectionné quelques- uns des plus insolites?

33, 5 millards d'euros dépensés en 2004 pour la protection de l'environnement. Le chiffre est en hausse de 6,1 % par an en moyenne depuis 1990, sous le coup de l'accélération des investissements des collectivités pour gérer les déchets et les eaux usées. Les emplois liés à l'environnement sont estimés à environ 370 500 en France.

841 000 tonnes de poissons ont été pêchés en 2004 en France ... sur un total mondial de 95 millions de tonnes. La Chine reste de loin le premier pays producteur avec 47,5 millions de tonnes.

131 300 divorces ont été prononcés en 2004. C'est entre la troisième et la sixième année de mariage que le risque de divorce est le plus élevé. Les femmes se marient pour la première fois à 28,8 ans en moyenne et les hommes à 30,6. En 2005, près d?un enfant sur deux naît hors mariage, contre 38,6 % en 1995.

74,3 % des foyers possédent un four à micro- ondes. Ce chiffre tombe toutefois à 59 % chez les plus de 60 ans. 80 % des familles ont un congélateur et la moitié des foyers sont équipés d?un micro-ordinateur. Les ménages les plus aisés, les plus diplômés et surtout les couples avec enfants sont les mieux équipés.

8,6 milliards d'euros de mises. C'est la somme dépensée en 2004 à la Française des jeux, soit l'équivalent de 138 euros en moyenne par habitant. En vingt- cinq ans, les Français ont doublé leur mise, mais restent en dessous de la moyenne de l'Union européenne. En Slovénie, en Espagne, en Grèce, au Portugal et au Royaume-Uni, on est encore plus friands de jeux.

16,6 % des chefs d'entreprise étaient des femmes en 2005. Elles n'étaient que 13,9 % en 2003. Quelques métiers restent peu féminisés : ingénieurs, contremaîtres, agents de maîtrise, policiers, militaires? En revanche, dans les professions scientifiques ou celles de l'information des arts et des spectacles, la parité est à peu près respectée.

612 000 ( 2,5 %) logements ne possédent ni WC intérieur ni douche. Ils étaient 4 % en 1996 et 15 % en 1984. Dans les immeubles, le surpeuplement concerne un ménage sur cinq. Aujourd'hui, une résidence principale compte en moyenne 4 pièces, soit une pièce de plus qu?en 1954.

Dixième rang mondial : c'est la place occupée par le premier groupe français, le pétrolier Total, au sein des 100 premiers groupes de la planète. La première place revient au distributeur américain Wal- Mart ( 230 milliards d?euros de chiffre d'affaires). Carrefour arrive au 16e rang, PSA au 32e, France Télécom au 41e, Renault au 43e.

3heures 26 de télévision. C'est le temps passé quotidiennement par les Français devant leur poste. Parallèlement, 58 % d'entre eux déclarent lire régulièrement des livres, même si l?activité est davantage féminine. Plus d'un Français sur deux fréquente les musées et un sur trois sort pour aller concert ou au théâtre.

12 millions de Français ont expérimenté le cannabis, mais seule une minorité d'entre eux en consomme régulièrement. En 2003, le coût social des drogues s'est élevé à 47,7 milliards d?euros pour le tabac, 37 milliards pour l?alcool. Ce coût s'est élévé à 2,8 milliards pour les drogues illicites.

1 067 000 : c'est le nombre de personnes mises en cause pour crimes ou délits en 2005. Jamais un tel niveau n'avait été atteint les années précédentes. Au 1er février 2006, on comptait dans l'Hexagone 188 établissements pénitentiaires disposant de 51 142 places pour 59 248 détenus.


9 Français sur 10 possèdent une carte bancaire, soit plus de 51 millions d'entre eux. Leur nombre a plus que doublé ces dix dernières années. Les trois quarts des détenteurs s'en servent d'ailleurs plus d'une fois par semaine. 6,27 milliards d'opérations ont été relevées l?an dernier, pour un montant de 325,4 milliards d'euros.
Source "Le Figaro"
Information relayée par
 
Le Pèlerin
  

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 23:12

 

Le développement de l’Energie éolienne en France  

 

Les projets de parcs éoliens vont se multiplier en France pour tenter de rattraper le retard face aux autres pays européens. Le Grand Sud veut mettre à profit son climat venté pour produire de l’électricité.

Le vent souffle sur l’Europe et rien ne semble vouloir l'arrêter. La France est obligée d'avancer à marche forcée pour rattraper le retard  accumulé dans le domaine des énergies  renouvelables. Et c’est l’éolien qui semble susciter l‘intérêt le plus manifeste. Les chiffres sont là : quand l'Allemagne produit l7 000 mégawatts (MW), la France compte sur une ca­pacité de 1000 MW seulement répar­tis sur une centaine de parcs. La France ne figure qu'à la 9e place européenne, largement représentée par le Languedoc-Roussillon qui génère à lui seul 20 % de la puissance nationale. 

 

 

 

1 l'exigence européenne

 

 

 

 

 

Nous n'avons plus le choix. Pour res­pecter les accords de Kyoto et la direc­tive européenne, nous devons déve­lopper des filières renouvelables pour porter leur production à 21 % de la consommation en 2010. Cela suppose d'augmenter la production hydro­électrique, la fourniture d'électricité à partir de biomasse, mais  surtout de dé­velopper significativement l'éolien.

 

 

Par un arrêté du 7 juillet, le ministre délégué à l'industrie a fixé ses priori­tés : installer 13 500 MW éoliens en 2010, et 17 000 en 2015. Pendant k même durée, le gouvernement ne prévoit l’installation que de 1600 MW nucléaires.

 

 

 

 

 

2 Le vent ressource inépuisable

 

 

 

 

 

Une énergie sous-exploitée, disent les défenseurs de l'éolien, et inépuisable contrairement aux combustibles fossiles comme le pétrole, le charbon ou le gaz. Les aérogénérateurs modernes ont multiplié leur puissance par dix en 15 ans. Ils permettent une production décentralisée et sans pollution. Enfin, ils n'émettent pas d'effet de serre. Des arguments largement contestés avec ce paradoxe bien français: 92%s se disent favorables à l'énergie éolienne dé­fendue à la fois pour son caractère éco­logique et économique. Sur le terrain, c'est une tout autre his­toire. La quasi-totalité des projets en cours se heurte au fort courant péti­tionnaire des riverains qui ont déposé des recours devant tribunal admi­nistratif.

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Rachat d'électricité garanti à bon prix

 

 

 

 

 

La fourniture d'énergie par l'éolien se révèle une affaire rentable. Un arrêté paru le 26 juillet au Journal Officiel fixe pour une durée de 15 ans les tarifs auxquels EDF devra obligatoirement acheter l'électricité produite. Le kilo­watt sera payé 8,2 centimes d'euro, soit trois fois plus cher que le nucléaire, ce que ne manquent pas de rappeler les détracteurs. Autrement dit, cette éner­gie reviendrait très cher et son coût se­rait essentiellement supporté par l'usa­ger. Un argument d'autant plus fort qu'il intervient au moment des haus­ses de tarifs d'électricité. On comprend que les investisseurs se bousculent, opérateurs privés, mais aussi collecti­vités qui veulent tirer profit de ce nouveau marché. Un mât de 2,5MW dans une commune dont le taux de taxe professionnelle est de 10 % représente une recette annuelle de  17 500 euros.

 

 

 

 

 

4. Face au tollé, Ollin prône la concertation

 

 

 

 

 

La polémique suscitée par la réalisation de parcs éoliens oblige la ministre de l’Écologie à marcher sur des oeufs. En annonçant dernièrement la mise en place de zones de développement de l'éolien (cinq d'entre elles ont été créées en Aveyron), elle a voulu mar­quer aussi son souci de faire davantage participer les col­lectivités avec une meilleure prise en compte des monuments historiques et des sites remarquables et protégés. On imagine  aisément l'impact, qu'aura sur le paysage le projet de Mounès, dans l'Aveyron (lire par ailleurs).

 

 

Les associations restent plus que jamais sur le qui-vive, surtout dans le Tarn,

 

 

L’Aude et l'Aveyron. Leur première bataille se joue d$ns les prétoires.

 

 

 

 

 

 

5. Repères

 

 

 

 

 

5.1 Eolienne : La dernière génération dégage une puissance de 2 mégawatts (MW) permettant de couvrir les besoins domestiques en électricité de 2 000 personnes.

 

 

 

 

 

5.2 Réacteur nucléaire : Il produit environ 2000 mégawatts (MW) et couvre les besoins de 2 mil­lions de personnes.

 

 

La puissance d'un réacteur nucléaire équivaut à celle de 1000 éoliennes.

 

 

 

 

 

5.3 Dans la région

 

 

 

 

 

Les 24 éoliennes installées à ce jour en Midi Pyrénées peuvent produire 25,3 MW.

 

 

 

 

 

5.4 En France

 

 

 

 

 

Le développement des éoliennes a permis de franchir le cap de 1000 MW au premier semestre 2006. Mais l'Hexagone se situe en­core au 15e rang mondial (9e rang eu­ropéen). Largement devancé par l'Allemagne (17500 MW) et L'Espa­gne (9200 MW).

 

 

 

 

 

5.5 Le protocole de Kyoto

 

 

 

 

 

Signé en décembre 1997, il vise à ré­duire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde d'ici 2010. L'Union européenne s'est fixée 8 % de réduction.

 

 

Pour cela elle devra produire 22,1 % de son électricité grâce aux éner­gies renouvelables. La France devra en produire 21 % contre 15 % actuel­lement.

 

 


 

 

 

 

 

 

6. Les ambitions du Grand Sud

 

 

Aveyron:

 

 

 

 

 

Zone du Carladez : 25 éoliennes

 

 

Zone de Lévezou: étude en cours pour 103 éoliennes,dont 29 à Salles-Curan.

 

 

Zone du Bas Ségala: 25.

 

 

Zone de Saint-Affrique:56.

 

 

Monts de Lacaune. 96 à terme, dont 33 à Mounès.

 

 

 

 

 

Les projets portent au total sur près de 600 éoliennes dans le ciel régional

 

 

 

 

 

Tarn:

 

 

 

 

 

Barre (Monts de Lacaune):3 éo­liennes.

 

 

Le Margne: 5 à 8 éoliennes.

 

 

Lamontelarié: 5 à 8 éoliennes.

 

 

Murat sur Vèbre:5 à 8.

 

 

Cap Découverte: 5.

 

 

Dourgne:7éoliennes.

 

 

Arfons: 11.

 

 

Sainte-Amancet:5.

 

 

Saint-Amans Soult: 60.

 

 

Roussayrolles-sur-Vaour: 3.

 

 

Sauveterre: 6.

 

 

 

 

 

Ariège:

 

 

 

 

 

Tourtrol:15 

 

 

 

 

 

Aude:

 

 

 

 

 

St-Martin-le-Viel à Sayssac: 8.

 

 

Mouthoumet-.7o.

 

 

Paziols:14.

 

 

Flavin et Pont de Sales 10

 

 

 

 

 

7. L’Aveyron en tête des projets français

 

 

 

 

 

L’Aveyron s'apprête à vi­vre sa deuxième révolu­tion énergétique. Au dé­but du siècle dernier, en pays de Carladez et du Lévezou, l’exploitation de la ressource en eau, la houille blanche, remodelait le paysage du département.  Nouvelle page d’histoire : après l’eau, le vent. L’Aveyron apparaît comme le premier département de France en terme de potentiel éolien. Il pourrait être équipé ces prochaines années de quelques 246 mâts de 500 MW. Ce décompte intègre les 12 aérogénérateurs de Couffouleux plantés en 2002. Les permis délivrés ou déposés ainsi que les projets à l’étude. 100 permis ont déjà été délivrés et une part de 29 éoliennes, pour une puissance totale de 87 MW est prévu à Salles-Curan. L'arrivée de ce parc géant est vécue comme un véritable bouleversement territorial. D'autant que l'Aveyron pourrait bien abriter le plus grand projet national piloté par la société Eoliennes de Mounès, dans laquelle
sont à pa­rité les deux groupes Total et Harpen. Total et Harpen ont été sélectionnés pour l'exploitation de33 éoliennes générant 90 MW.

 

 

 

 

 

 

 

 

8. Contre

 

 

 

 

 

Elle n'a pas de mots assez durs pour qua­lifier la situation actuelle. Anne-Marie Citton, coprésidente l'association Patri­moine, Environnement, territoire du Pays bel montais, dans l'Aveyron, part en guerre contre le projet de Mounès qui sera ex­ploité par Total avec ses 33 pylônes.
Pour elle, c'est clair, l'énergie éolienne ne sera toujours qu'une vague énergie complémentaire capable de produire seulement trois mois par an à un prix prohibitif.« En fixant les tarifs imposé à EDF pour le rachat de l’électricité produite le gouvernement fait un beau cadeau aux futurs exploitants. Pou r les sociétés, la ren­tabilité annoncée est de 20 à 40 % par an après impôt.  « C'est énorme et c'est l'usager qui en fait les frais », souligne Anne-Marie Citton, qui rappelle à son tour les réserves expresses émises ces derniers jours par la Commission de régulation de l'énergie, organisme technique indépen­dant  D'une manière plus générale, les op­posants reprochent à l'éolien de soulager nullement des gaz à effet de serre. « On va saccager des paysages excep­tionnels pour rien et ça ne produira aucun emploi. Sans parler du bruit», indique la représentante de l'association qui a dé­posé un recours en décembre 2005.

 

 

 

 

 

Information «  La Dépêche du Midi »

 

 

Relayée par

 

 

 

 

 

Le Pèlerin

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 23:53

 

La Semaine économique en images

 http://www.journaldunet.com/actualite/depeche/photos/24/economie.shtml

 

 

cordialement 

 

Le Pèlerin 

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