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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 07:10

Economie - Le pétrole en forte baisse à New York

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Les prix du pétrole reculaient fortement vendredi à l'ouverture à New York, pénalisés par une hausse inattendue du chômage aux Etats-Unis, premier pays consommateur de brut de la planète.

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en juillet perdait 3,16 dollars par rapport à la clôture de jeudi, à 83,37 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Le taux de chômage est remonté en mai, pour s'établir à 8,2%, alors que les embauches progressaient à leur rythme le plus faible en douze mois, selon des chiffres officiels publiés à Washington.

Le pays a créé 69.000 emplois de plus qu'il en détruisait en mai alors que les analystes s'attendaient à 150.000 créations d'emploi pour ce mois-là, et un taux de chômage stable à 8,1%.

Ces statistiques sont «faibles » et « soulignent que le ralentissement économique aux Etats-Unis est plus fort que ce que croyait le marché », a résumé un analyste.

«Le pétrole est en train de se faire détruire », a indiqué autre analyste. Ces chiffres sont publiés au lendemain d'un relevé hebdomadaire sur les stocks de brut qui a montré que les réserves d'or noir dans le pays avaient atteint des sommets.

«En combinant ça avec les problèmes économiques en Europe et avec la Chine, dont la croissance ne va pas si bien, il ne serait pas surprenant de voir les chiffres passer sous 80 dollars » le baril à New York, a noté l'analyste.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 06:58

Economie - Les Etats-Unis veulent tuer le secret bancaire

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Alors que dans le cadre de la renégociation de la directive européenne sur la fiscalité de l'épargne, la Suisse essaie de préserver son secret bancaire, les Etats-Unis déroulent le «rouleau compresseur» pour tuer le secret bancaire dans le monde entier.

Le cas de la suisse : les accords «RUBIK»

Après les accords avec l'Allemagne et le Royaume-Uni qui permettent à la Suisse d'acheter son secret bancaire contre une retenue à la source (RAS) reversé aux Etats concernés, l'Autriche a signé un accord le 13 avril dernier avec la Suisse qui lui permettra de taxer les avoirs de ses contribuables en Suisse, estimés à 20 milliards d'euros. Le taux d'imposition dans cet accord ira de 15 à 38 %, ce qui rapportera un milliard d'euros en 2013, puis 50 millions d'euros par an. Il devra entrer en vigueur au début 2013. L'Italie est en discussion avec la Suisse.

La politique des États-Unis pour luter contre l'évasion et la fraude fiscale, le bras de fer avec la suisse ou comment «montrer ses muscles»

Après l'affaire UBS en 2009, les Etats-Unis exigent que la Suisse leur communique l'identité de tous les contribuables américains y ayant des avoirs bancaires ou alors réclame le «prélèvement d'un impôt punitif d'un montant prohibitif sur les revenus originaires des Etats-Unis». Ces derniers estiment entre 20 à 30 milliards les dépôts de dizaine de milliers de citoyens des Etats-Unis dans les banques suisses.

Concrètement onze banques suisses sont visées, et pour certaines d'entre elles, pour avoir récupéré, à partir de 2008, des milliers de clients qui quittaient précipitamment UBS. Sept banques sont inculpées pour avoir ouvert des comptes non déclarés à hauteur de 3 milliards de dollars.

En décembre 2011, le Département américain de la justice s'était directement adressé à ces onze établissements, en les sommant, avant le 31 décembre 2011, de livrer les données bancaires concernant leurs affaires avec des clients américains

L'antécédent du cas «UBS»

En 2008, «UBS» avait écopée d'une amende de 780 millions de dollars, et avaient été obligées de livrer les données bancaires de 4450 de ses clients américains. Cela représentait 18 milliards de dollars d'actifs détenus sur des comptes suisses.

Dans les faits, un ancien employé d'UBS aux Etats-Unis (de 2001 à 2005), qui pour éviter cinq ans de prison, a tout «déballé» à un procureur américain. UBS a alors accepté de livrer le détail des comptes suisses de 4450 ressortissants américains (le fis américain en réclamait 52000), sous la menace du fisc américain, pour éviter d'être accusée par la justice américaine de complicité de fraude fiscale, et donc de perdre son agrément aux Etats-Unis, pour avoir facilité l'évasion fiscale de contribuables américains.

Concrètement, elle risquait de devoir fermer sa filiale américaine, ce qui dans le contexte de l'époque aurait impliqué sa «mort» (20 milliards de pertes en 2008).

L'actuel contentieux avec la Suisse

Aujourd'hui, ils menacent de restrictions d'activité des banques sur le sol américain. Les Etats-Unis ont remporté un premier succès lorsque le parlement helvétique a approuvé le 5 mars dernier un amendement à la convention fiscale américano-suisse qui permet aux américains d'adresser des demandes groupées de renseignements sur ses ressortissants susceptibles d'avoir des comptes en Suisse, dans la mesure où «les autorités américaines indiquent dans leur requête le détail des méthodes d'évasion fiscale des groupes concernés».

Mais le 5 avril dernier, se basant sur ladite convention fiscale de 1996, qui n'accorde l'entraide administrative qu'en cas de fraude et non d'évasion fiscale (la nouvelle convention n'a pas été ratifiée par le sénat), les juges helvétiques ont admis la requête d'un client américain de Crédit Suisse qui s'opposait à la transmission de ses données aux Etats-Unis.

Le bras de fer avec le monde entier : le Foreign Account Tax Compliance ACT (FATCA)

Ce texte extraterritorial, signé le 18 mars 2010 par le président Obama, et applicable à compter du 1er janvier 2013, instaure un nouveau système d'informations relatif aux comptes détenus directement ou non par des contribuables américains auprès d'institutions financières étrangères (ne sont concernés que les comptes supérieurs à 50 000 dollars). FACTA impose aux de fournir à l'administration fiscale américaine (IRS) des informations sur les revenus perçus à l'étranger par des américains. Les contribuables américains récalcitrants se verraient appliquer une RAS de 30 % au titre des paiements qui leurs sont destinés.

Les institutions financières étrangères (banque, secteur de la gestion d'actif, assurance) s'engagent formellement auprès de l'IRS à identifier leurs clients américains et à déclarer leurs avoirs chaque année. A défaut, une RAS de 30 % prélevée sur l'ensemble des paiements d'origine américaine sera appliquée aux institutions financières non coopératives, ainsi qu'aux clients récalcitrants.

C'est une véritable «révolution fiscale».

*Enseignant-chercheur à Sciences Po Aix (France) Professeur à l'ESAA (Algérie)

Source Le Quotidien d’Oran Michel Fourriques

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:18

Le marché est préoccupé par la situation de l'Espagne

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Les cours du baril reculaient mercredi en cours d'échanges européens dans un marché préoccupé par la situation de l'Espagne, minée par son système bancaire, l'or noir étant de plus pénalisé par le renforcement du dollar face à un euro sous pression.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 105,12 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, son plus bas niveau depuis le 20 décembre, en baisse de 1,56 dollar par rapport à la clôture de mardi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude » (WTI) pour la même échéance perdait 1,18 dollar, à 89,58 dollars.

Les cours du baril accentuaient leur repli de la veille, dans un marché ébranlé par un regain d'inquiétude sur la zone euro: alors que l'avenir de la Grèce est toujours incertain, suspendu au scrutin législatif du 17 juin, les investisseurs tournent désormais leur attention vers l'Espagne, notaient les analystes.

Dans ce contexte, «le renchérissement du dollar face à un euro affaibli par la crise bancaire espagnole a rendu la vie encore plus difficile au marché du pétrole », relevaient les experts de Commerzbank.

L'euro poursuivait sa chute mercredi pour atteindre son plus bas niveau depuis le 1er juillet 2010 face à un dollar aidé par son statut de valeur refuge. L'appréciation du billet vert contribue à rendre moins attractifs les achats de pétrole, libellé en dollars, pour les acquéreurs munis d'autres devises

Source L’Expression

Le Pèlerin

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:44

Les quatre scénarios possibles selon Morgan Stanley

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La banque d’affaires Morgan Stanley évalue les probabilités de départ des pays de la zone euro. Des scénarios plus ou moins probables et plus ou moins dramatiques qui donnent une idée de ce à quoi l’on peut s’attendre en cas d’éclatement.

La banque d’affaires Morgan Stanley publie sur son site le tableau titré «La Grèce quitte l’euro : 4 divorces et pas d’enterrement» indiquant les probabilités de départ des pays de la zone euro, la Grèce en tête, et les conséquences que cela aurait. Quatre scénarios, pour des résultats plus ou moins dramatiques.

Scénario 1 La Grèce quitte la zone euro, la contagion est modeste. Probabilités : 35%.

L’impact négatif sur la croissance européenne d’un départ de la Grèce serait plutôt limité, contrairement à celui sur le pays sortant, beaucoup plus important. L’union monétaire, elle, resterait quasiment intacte. Le secours aux banques resterait assez faible. La Banque centrale européenne (BCE) devrait toutefois augmenter son action.Le mécanisme européen de stabilité (MES), qui permet d’offrir une aide d’urgence à un État qui se trouverait en difficulté économique, devrait augmenter son aide en levant plus de fonds sur les marchés financiers. Le Fonds monétaire international (FMI) devrait lui aussi probablement apporter son aide dans certains cas. Les tendances de la croissance à long terme resteraient les mêmes : 1,25%.

Scénario 2 : La Grèce quitte la zone euro. La contagion,très rapide, entraîne de fortes réponses. Probabilités : 40%

L’impact d’une sortie de la Grèce de l’euro aurait un impact négatif à court-terme sur l’UE, et bien évidemment plus important sur les pays déjà fragilisés. L’impact serait très négatif sur la Grèce elle-même.

La BCE serait forcée de prendre des mesures inédites pour tenter de stabiliser le système: des pas vers une union bancaire et fiscale, vers les eurobonds, devraient notamment être envisagés. La croissance à long terme serait plus élevée qu’auparavant, équivalente à 1,75%.

Scénario 3 Plusieurs pays décident de quitter la zone euro. Probabilités : 20%.

Les autres pays qui pourraient suivre la Grèce seraient l’Italie et l’Espagne. Aucune mesure ne pourrait vraiment minimiser les dommages entrainés par le départ de plusieurs pays de la zone euro.

Cela entraînerait une forte récession dans l’UE, et aurait donc un impact très important sur tous les pays de la zone euro, ceux du noyau dur, comme les états périphériques. La dépréciation financière des pays restant dans la zone euro serait très forte, et la croissance à long-terme, assez basse bien évidemment, d’environ 0,5%.

Scénario 4 Des pays du noyau dur de la zone euro la quittent. Probabilités : 5%.

Les pays du noyau dur de la zone euro comme la France, l’Allemagne ou encore la Belgique ne veulent plus de la monnaie unique, contrairement aux Etats du sud.

Ces décisions entrainent une véritable dépression économique au sein de l’UE, une déflation dans les pays du noyau dur, et une inflation dans les Etats périphériques.La croissance serait quant à elle quasi nulle. Le risque principal serait la conversion des obligations des Etats forts, ce qui causerait la panique au sein du système financier, due notamment à la dépréciation des actifs étrangers après la réévaluation.

Il y aurait une importante détérioration du bilan net des investissements internationaux, et les contrôles de capitaux deviendraient nécessaires, voire primordiaux, dans les pays du noyau pour éviter l’entrée de capitaux spéculatifs.

Source Midi Libre

Le Pèlerin

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:44

Un véhicule électrique va traverser l'Afrique sur 5.000 km

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Une camionnette électrique va traverser une bonne partie de l'Afrique sur 5.000 km, de Nairobi à Johannesburg, pour démontrer l'endurance de ce type de véhicule et promouvoir les énergies renouvelables, ont annoncé jeudi les promoteurs de l'initiative. «Nous voulons en finir avec les clichés sur les véhicules électriques», a expliqué le Français Xavier Chevrin, lors du lancement du projet au siège du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), qui soutient l'initiative.

Il s'agit de démontrer que la voiture électrique est aussi robuste qu'un véhicule utilisant l'essence, et qu'elle n'est pas cantonnée aux trajets en ville, a poursuivi Xavier Chevrin, qui a déjà battu le record de trajet en voiture électrique en 2010 en roulant de Shanghaï à Paris (13.400 kilomètres).

La camionnette Citroën Berlingo, dotée d'un moteur électrique fabriqué par Venturi, partira vendredi de Nairobi et doit traverser la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe et le Botswana, pour arriver en principe à Johannesburg fin juin. Le véhicule, utilisé notamment par La Poste en France, est équipé pour l'occasion de trois batteries, contre une seule habituellement, ce qui lui permet de rouler jusqu'à 500 km d'affilée et de pouvoir faire des pointes à 110 km/h. Il rechargera ses batteries à des stations sur le long de son parcours. «"C'est la première fois qu'une voiture électrique est choisie» pour un tel trajet, a précisé le PNUE dans un communiqué. «L'idée est d'exposer le véhicule à des conditions difficiles pour prouver sa solidité, sa robustesse et son endurance», selon les promoteurs de l'initiative.

Source 20Minutes.fr

Le Pèlerin

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 07:24

Economie – Pétrole - Le G8 veut faire dégringoler les prix

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Les réserves algériennes de change qui, selon les estimations, doivent dépasser les 205 milliards de dollars d'ici la fin de l'année 2012, pourraient être revues à la baisse.

Le vent a-t-il décidé de tourner? La conjoncture très favorable qui a permis à l'Algérie d'engranger plus de 186 milliards de dollars au terme de l'année 2011 grâce à des prix du pétrole qui sont restés à des niveaux intéressants, pourrait connaître un sérieux coup d'arrêt. Les pays occidentaux sont décidés à tout mettre en oeuvre pour faire baisser des prix du pétrole qu'ils jugent encore trop élevés malgré la baisse notoire qu'ils subissent depuis trois semaines. Les huit pays les plus puissants, économiquement, de la planète se tiennent prêts à puiser dans leurs réserves stratégiques pour accentuer la chute des cours de l'or noir qui se maintiennent juste au-dessus de la barre des 90 dollars. Les pays qui dépendent de leur pétrole verront leurs revenus sensiblement diminuer, si cette démarche venait à se concrétiser. L'Algérie qui milite pour un prix du baril à 100 dollars, voire plus, est concernée à plus d'un titre. L'Opep qui est censée défendre les intérêts de ses membres gardera-t-elle le silence?
Le «Groupe des Huit» met la pression sur l'Organisation des pays exportateurs de pétrole qui doit se réunir le mois prochain, probablement, à Vienne, en Autriche. L'été pourrait être chaud pour le marché pétrolier. Comme il risque de l'être pour l'économie nationale qui dépend à quelque 98% de ses exportations en hydrocarbures. Les huit pays les plus riches de la planète (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada et Russie) sont décidés à agir pour chahuter les cours de l'or noir dans quelques jours. Des déclarations sans ambages se sont multipliées à ce sujet. «En prévision de probables perturbations dans les ventes de pétrole (...) nous nous tenons prêts à demander (à l'AIE) de prendre les mesures appropriées pour s'assurer de l'approvisionnement complet et opportun du marché», souligne un communiqué du G8 publié dans le sillage du sommet qui s'est tenu, samedi, à Camp David (Maryland aux Etats-Unis). «Le mot «probables» indique qu'il n'y aura pas besoin que les perturbations à venir sur le marché pétrolier soient énormes pour déclencher un recours aux réserves stratégiques,» a expliqué Michael Levi, spécialiste des politiques énergétiques au Council on Foreign Relations, un cercle de réflexion new-yorkais. «Nous nous attaquons ici aux deux plus graves menaces pour nos économies, ce sont évidemment la crise de la zone euro et les prix très élevés du pétrole, qui se répercutent sur les prix à la pompe. Nous faisons des progrès sur ces deux dossiers», a déclaré, pour sa part, aux journalistes, le Premier ministre britannique David Cameron après un entretien avec le président américain.
Les réserves algériennes de change qui, selon les estimations, doivent dépasser les 205 milliards de dollars d'ici la fin de l'année 2012 seront-elles compromises? Si l'on se fie à la dégringolade subie par les prix du baril de pétrole, il y a de quoi se poser la question. A New York le baril a clôturé la semaine (vendredi) à 91,48 dollars cédant 1,08 dollars par rapport à la séance de la veille. Accusant ainsi sa sixième séance consécutive de baisse. En l'espace de quelque vingt et un jours, les pertes accumulées par le brut léger américain s'élèvent à près de 14 dollars.13,45 dollars exactement tandis que le Brent de la mer du Nord coté à Londres cédait, de son côté, 12,69 dollars pour la même période. La crise européenne qui s'accentue avec la dégradation de 16 banques espagnoles par l'agence de notation Moody's n'est pas annonciatrice d'une reprise prochaine de la croissance mondiale. Elle peut, par conséquent, favoriser cette tendance baissière des prix de l'or noir. «Historiquement, dès que l'économie est affaiblie, les prix du brut s'effondrent», a fait remarquer James Williams, de Wtrg Economics. De sombres perspectives qui pourraient mettre fin... à l'état de grâce qui a touché l'économie nationale.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 23:26

Les Etats-Unis d’Amérique deviendront exportateur d’hydrocarbures plus tôt que prévu.

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Selon les experts des banques Goldman Sachs et Citi-group, les Etats-Unis d’Amérique deviendront exportateur d’hydrocarbures plus tôt que prévu.

Dans moins d’une décennie, le boom de l'énergie entraînerait la création d’environ 4 millions d'emplois.

Ce pays qui a été toujours le premier producteur de pétrole mais fortement énergétivore pourrait dormir sur une quantité importante d’or noir. Bien que les deux études diffèrent quelque peu sur les délais, l’horizon 2018 pourrait être consensuel. La raison serait dû au progrès technologiques considérables. Les efforts d’investissements dans la recherche pour produire le pétrole et le gaz naturel ont commencé à donner leurs fruits non seulement en Amérique du Nord, c’est-à-dire aux Etats-Unis plus particulièrement, mais aussi au Canada et au Mexique. Citi group quant à lui n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour appeler carrément la région "le nouveau Moyen-Orient". Il faut souligner par ailleurs que l’Arabie Saoudite pour le pétrole et le Qatar et la Russie pour le gaz vont voir leur production se tasser au fur et à mesure que se rapproche l’épuisement de leurs réserves comme le prouve la tendance actuelle de l’évolution de la production dans les principaux pôle pétroliers. Elle montre dans le rapport publié le 21 mars 2012, que la production de la Russie et celle de l’Arabie Saoudite déclinent pendant que celle des Etats-Unis, du Canada et du Mexique se redresse à partir de 2011. La consommation pétrolière des Etats-Unis quant à elle a commencé sa chute à partir de 2008. Cette toute petite évolution pourrait perturber le marché de l’énergie et contribuerait à faire baisser les prix estiment ces experts. Dans le "cas le plus favorable", pensent les analystes du groupe, les indicateurs de l’économie américaine en bénéficieront. Le PIB américain devrait augmenter de près de 4% - c'est à dire de 400 à 650 milliards de dollars. Dans moins d’une décennie, le boom de l'énergie entraînerait la création d’environ 4 millions d'emplois, 60% directement dans le secteur de l'extraction du gaz naturel et du pétrole et les 40% restant dans l'industrie. C'est près de 3% de chômeurs en moins. L'exportation de l’énergie fossile devrait permettre au pays de réduire de 80 à 90% son déficit commercial, à 0,6% du PIB en 2020 contre 3% aujourd'hui. De ce simple fait, la valeur du dollar pourrait augmenter de 2 à 6%.

Il est clair que ce boom touchera l’économie mondiale ne serait-ce que par la diminution des prix du pétrole de près de 20%, note le rapport de Citi groupe. L'augmentation soutenue ces dernières années des prix du baril de pétrole conjuguée à la  dépendance grandissante de l'économie occidentale face aux ressources des pays l’OPEP semblent avoir malgré tout profité aux Etats-Unis. La recherche américaine s'est concentrée de manière agressive sur l'amélioration des méthodes de détection et de forage des nappes de pétrole, en réservant leur application à l'Amérique du Nord. L'administration américaine n'a jamais été dupe sur le potentiel énergétique du pays, et l'exploitation relativement limitée de ses ressources en énergies fossiles aboutit certainement, et de plus en plus, à une vision fructueuse. L'utilisation des nouvelles techniques de prospection au Texas, notamment, démontrent actuellement toute leur finesse.

Le New York Times dans sa livraison du 23 du mois en cours, note que la "révolution dans la production au Texas et à travers l’ensemble du continent américain contribue au freinage incontestable de l’envolée des prix du brut suite à une agressive stratégie d’expérimentation et de développement dans le domaine de recherche et d’exploitation pétrolière et gazière, le gouvernement américain encourage cette voie. Le forage horizontal et la fracturation hydraulique utilisaient depuis des années ont sérieusement pris en compte les préoccupations environnementales pour limiter leur impact en eau et air. Des programmes ont été élaborés pour une simulation des puits avant leur forage. Les fibres optiques permettront aux techniciens de diriger avec précision l’évolution du forage en les aidant à mieux apprécier la pression et partant limiter la fracturation par des fluides. Les méthodes sismiques ont tellement évolué qu’elles peuvent aujourd’hui déterminer la porosité et la perméabilité en temps réel pour éviter le craquage des roches. Il n’y a pas si longtemps, les piéges sont fracturés avec des milliers de m3 d’eau, du sable et de gels chimiques ; aujourd’hui, ces puits sont fracturés par étapes avec de différentes sortes de prises et de ballons pour isoler la partie jaillissante de la roche et permettre ainsi au forage horizontal de mieux pénétrer le gisement. Sur le plan de la durée, elle a diminué de plus de 2/3 pour faire une économie par forage dépassant les 500 000 $. Les projections de production liquide totale aux Etats-Unis vont prendre une allure ascendante".

En ce qui concerne l’ancien Eldorado de l’or noir, l’Arabie Saoudite, et à en croire un câble de l'ambassade américaine en Arabie Saoudite et repris par Wikileaks et analysé par The Guardian, elle ne peut plus augmenter sa capacité de production de brut. Selon toute vraisemblance, le premier producteur et exportateur mondial de pétrole n'a pas assez de réserves de brut pour empêcher une escalade inexorable des prix du baril dans les années à venir. Transmis entre 2007 et 2009, les câbles des diplomates américains rendent compte des pronostics déjà connus de Sadad al-Husseini, ex-n°2 de la Saudi Aramco, la compagnie pétrolière nationale saoudienne. Sadad al-Husseini, ancien patron de l'exploration de l'Aramco, a prévenu à plusieurs reprises que l'Arabie Saoudite ne sera jamais capable d'atteindre un niveau de production suffisant pour faire face à l'augmentation prévue de la demande mondiale de pétrole. En 2009, l'Arabie Saoudite a extrait de son sol 9,7 millions de barils par jour (mb/j), soit 12 % de la production mondiale. En 2005, elle a pu atteindre un record de 11,1 mb/j. 

L'Arabie Saoudite, qui dispose du cinquième des réserves de la planète, est souvent présentée comme le seul producteur mondial majeur qui puisse encore augmenter substantiellement ses extractions dans les années et les décennies à venir. Dans son dernier rapport annuel, l'Agence internationale de l'énergie s'attend ainsi à voir la production saoudienne monter jusqu'à 14,6 mb/j. En 2004, sous l'administration Bush, Washington allait jusqu'à évoquer 22,5 mb/j. Tout porte à croire que la donne a changé et que l’Arabie Saoudite n’aura plus le même rôle et la même influence sur l’évolution des marchés pétroliers. Le Qatar semble comprendre cette situation pour réorienter sa stratégie vers d’autres branches et se spécialise dans le business à outrance. Il achète tout en Occident. 

Quel sera le sort de l’Algérie dans cette nouvelle configuration ?

Il faut souligner que les Etats-Unis ont commencé à forer les puits de gaz de schiste en 1821 dans le Dévonien de Fredonia (New York) et ont abandonné cette voie suite à la découverte du pétrole conventionnel à Titusville en Pennsylvanie. Ils vont reprendre cette technique fortement controversée après avoir gratté tous leurs réservoirs d’hydrocarbures conventionnels mais ils ont beaucoup investi pour améliorer les techniques de fracturation hydraulique. Leur objectif est double : la baisse des prix du pétrole et du gaz à court terme et la vente leur expertise à l’étranger. C’est l’une des raisons qui pousse leurs experts de sillonner les continents pour convaincre les pays qui disposent des ressources importantes en gaz de schiste pour les aider à l’exploiter. Il y a l’Australie,la Chine, la Russie et bien d’autres pays. Tout porte à croire qu’ils viennent de trouver un écho favorable en Algérie. Ce pays qui entamera les puits tests en 2012 puis renouer par la suite avec le  partenariat américain de la forme qu’on connaît. Ce n’est pas gratuit que le programme du Middle Est Partnership Initiative (Mepi) réoriente sa stratégie pour l’Algérie alors qu’il s’est installé auparavant en Tunisie.

La diminution des prix de l’essence par le recours aux réserves stratégiques des pays de l’AIE comme la France l’Allemagne et les Etats-Unis n’est plus un enjeu électoraliste comme le laissent entendre certains mais se précise et dure dans le temps. Il n’est pas non plus en faveur de l’Algérie dont les contrats long terme arrivent à échéance au plus tard en 2018. Toutes ces considérations d’ordre stratégique vont l’obliger de consolider son avantage de proximité avec les pays de l’Europe en changeant le ton et en faisant valoir ses atouts qui sont nombreux et seront développés en détails dans d’autres occasions. Il faut souligner par ailleurs qu’elle jouit d’une longueur d’avance sur ses principaux concurrents (le Qatar et la Russie) qui présentent un risque  géopolitique.

Rabah Reghis, consultant et économiste pétrolier

Source Le Matin DZ

Le Pèlerin

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 06:22

Wall Street envisage sans état d’âme une victoire de François Hollande

francois hollande

 

Wall Street envisage sans état d’âme une éventuelle victoire du socialiste François Hollande à l’approche du scrutin présidentiel français, y voyant une source d’incertitude réelle mais mineure. Le Premier ministre français François Fillon a affirmé à deux reprises récemment que la France serait «la proie des marchés» en cas de succès de M. Hollande, stigmatisant le «laxisme budgétaire» du programme socialiste. Alors que «le consensus à Wall Street est que (le président sortant Nicolas Sarkozy) n’a plus vraiment de chances de l’emporter, au vu des sondages», selon Peter Cecchini, stratège de la maison de courtage Cantor Fitzgerald, rares sont les analystes anticipant un effondrement du marché en cas de victoire de M. Hollande. Pour M. Cecchini, qui confiait encore fin mars ses craintes qu’une victoire éventuelle de François Hollande «fasse trembler» les marchés, Wall Street a aujourd’hui moins peur du candidat socialiste, mais la grande inconnue reste l’impact de cette élection sur la situation économique et politique en zone euro.«Actuellement, Wall Street ne perçoit l’Europe qu’à travers le prisme de la crise de la dette souveraine», indique Chris Low, de FTN Financial. Et si M. Hollande peut éventuellement éveiller des craintes, «c’est parce que la France est absolument essentielle à toute réforme budgétaire» en Europe et que tout changement à sa tête est une source d’instabilité potentielle, souligne-t-il. L’intention affichée par le candidat socialiste de «renégocier le pacte de stabilité budgétaire européenne ou de faire jouer un rôle plus actif à la Banque centrale européenne (BCE) dans le but de soulager la crise dans la zone euro, tout cela fait peur, ce qui pourrait s’avérer négatif pour l’euro», fait valoir Ray Attrill, cambiste chez BNP Paribas Americas. «Mais la demande en bons du Trésor français est restée relativement forte ces deux derniers mois. Il n’existe donc pas vraiment de signe tangible sur le marché prouvant que les investisseurs s’alarment de l’issue de l’élection française», ajoute-t-il. Au final, davantage que la perspective de l’élection d’un socialiste à la tête de la France, «Wall Street déteste l’incertitude», souligne Peter Cecchini. «Qu’on l’apprécie ou non, les gens savent qui est (Nicolas) Sarkozy, ses positions, ses opinions, et je pense qu’un personnage moins connu effraie.» C’est pourquoi, selon Gregori Volokhine, stratège du cabinet de gestion Meeschaert 

New York, la relative indifférence de Wall Street à l’égard du scrutin risque de se dissiper à l’issue du premier tour, le 22 avril. Une brève période de flottement entre les deux tours, au cours de laquelle les anxiétés sur l’avenir du pacte de stabilité budgétaire en zone euro pourraient revenir au premier plan, serait en effet susceptible d’avoir une influence baissière sur les places boursières et l’euro. 

L’attention va alors revenir sur «la situation politique en France, car les marchés (...) qui n’ont aucune pitié en ce moment pour toute faiblesse au niveau économique (...) vont profiter de la période d’incertitude» qui prévaudra nécessairement entre les deux tours pour spéculer, explique M. Volokhine. Au-delà de ces réactions instantanées, peu de mouvements sont à attendre à plus long terme, selon les analystes, pour qui le nouveau candidat élu ne disposera de toute façon que d’une marge d’action limitée pour changer de cap. 

«Les discours prononcés pendant la campagne, perçus comme étant hostiles à l’euro, hostiles à l’austérité budgétaire, vont disparaître très rapidement après l’élection car les circonstances dicteront à la gauche jusqu’où elle peut aller, et cela risque de ne pas être très loin», observe David Gilmore, économiste chez Foreign Exchange Analytics. 

Source La Tribune AFP Prune Perromat

Le Pèlerin

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 06:23

Dacia Lodgy - Le tarif de la gamme France dévoilé

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Le constructeur roumain du groupe Renault a dévoilé les tarifs de la gamme France du nouveau monospace Dacia Lodgy. Le constructeur annonce que le marché français disposera de 4 niveaux de finition du monospace Lodgy .

Monospace familial pouvant accueillir jusqu’à 7 personnes, dacia Lodgy marque la nouvelle génération des véhicules Dacia par son design extérieur exprimant robustesse et habitabilité, une face avant caractéristique de la nouvelle identité visuelle (calandre et boucliers généreux, ceinture de caisse plus haute), de larges projecteurs et des feux arrière au design affuté.

L’habitacle du monospace Lodgy intègre trois éléments ayant rehaussé son positionnement en matière de qualité perçue.

Il s’agit de la nouvelle planche de bord avec intégration en façade centrale d’une nouvelle radio et d’un système multimédia inédit grand écran 7‘’ (18 cm) Media Nav, de nouvelles selleries valorisantes et une animation de l’intérieur avec des éléments chromés : cerclage des aérateurs (selon version), entourage de la façade centrale, poignées de portes, vignette de levier de vitesse, cerclage du logo et animation noir brillant sur la façade centrale et sur le volant (selon version),

Dacia Lodgy sera proposée dans le marché français avec trois motorisations : 1.6 MPI 85, 1.5 dCi 90 et 1.5 dCi 110. Le nouveau moteur 1.2 TCe 115 viendra compléter la gamme ultérieurement.

Les dimensions du Dacia Lodgy (en mm)

Longueur : 4 498

Largeur hors tout (sans rétroviseurs) : 1 751

Hauteur hors tout (sans barres de toit) : 1 682 (5 pl.) / 1 679 (7 pl.)

Empattement : 2 810

Porte à faux avant / arrière : 822 / 866

Voie avant / arrière : 1 492 / 1 478

Largeur aux coudes avant / rang 2 / rang 3 : 1 408 / 1 466 / 1 370

Rayon aux genoux rang 2 / rang 3 : 177 / 144

Volume de coffre 7 / 5 / 2 places (dm3): 207 / 827 / 2 617

Hauteur du seuil de chargement : 605

Longueur de chargement maximal : 1 230 – 1 500.

Tarifs du Dacia Lodgy en france:
Finition Lodgy :
- 1,6 MPI 85 : 9.990€
Finition Ambiance :
- 1,6 MPI 85 : 10.900€
- 1,5 dCi 90 : 13.900€
- 1,5 dCi 110 : 14.500€
Finition Lauréate :
- 1,5 dCi 90 : 14.900€
- 1,5 dCi 110 : 15.500€
Finition Prestige :
- 1,5 dCi 90 : 15.900€
- 1,5 dCi 110 : 16.500€
Tarifs des principales options du Dacia Lodgy :
- 7 places : 490€
- Peinture métallisée : 460€
- ESC (contrôle de trajectoire) : 300€
- Roue de secours : 120€
- MEDIA NAV (de série sur Prestige) : 430€
- Aide au parking arrière (de série sur Prestige) : 200€
- Dacia Plug & Radio (sur Ambiance et Lauréate) : 200€
- Climatisation à réglage manuel (sur Ambiance) : 900€
- Lève-vitres électriques AR (sur Lauréate) : 15 €
Pour plus d’informations :
Actus et Tests auto sur Turbo.fr :

Dacia Lodgy : les tarifs - Turbo.fr http://www.turbo.fr/actualite-automobile/481702-dacia-lodgy-tarifs/#ixzz1sHeLCQr6

Source Midi Libre

Le Pèlerin

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 04:54

L'Occident en «croisade» contre le baril

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Pris en tenailles entre le recours aux réserves stratégiques et les sanctions contre la République islamique d'Iran, les cours de l'or noir font de la résistance

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) n'a pas écarté le recours aux réserves stratégiques, comme moyen, pour endiguer la hausse des prix du pétrole estimés à un niveau trop élevé par les pays consommateurs (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne...). Ces trois pays dont les prix de l'essence, à la pompe, ont fortement grimpé, aiguillonnent cette offensive. La France est «favorable à puiser dans ses réserves stratégiques de pétrole... afin de lutter contre la hausse des cours du brut...Ce sont les Etats-Unis qui l'ont demandé (...), on attend maintenant les conclusions de l'Agence internationale de l'énergie» avait annoncé mercredi, Eric Besson le ministre français chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique, à la sortie d'un Conseil des ministres.

L'AIE, pour sa part, a estimé que le marché pétrolier s'est tendu ces derniers mois, que les prix du pétrole brut sont à un niveau très élevé alors que ceux de l'essence ont touché des niveaux records dans certains de ses pays membres et s'inquiète de l'impact de ces prix élevés sur une reprise économique qui demeure précaire. Compte-t-elle agir?

«L'AIE surveille attentivement les développements sur le marché et maintient des contacts étroits avec ses pays membres, pour échanger les vues sur la situation du marché pétrolier... Comme nous l'avons dit à maintes reprises, l'AIE a été créée pour répondre à de graves ruptures de l'approvisionnement physique (en pétrole) et nous restons prêts à agir si les conditions de marché le justifient», a indiqué la directrice exécutive de l'Agence internationale de l'énergie, Maria van der Hoeven, le 29 mars à l'issue d'une réunion avec des experts des 28 Etats membres de l'AIE. Une déclaration dont les effets s'annonçaient ravageurs. Jeudi, le baril de «Light Sweet Crude», coté à New York, accusait 2,63 dollars de perte. On pensait la tendance à la baisse irréversible.

Le marché pétrolier, pris en tenailles entre le recours aux réserves stratégiques et de nouvelles sanctions contre la République islamique d'Iran annoncées par le président des Etats-Unis, dans le cadre de son programme nucléaire, a fini par résister.

«Etant donné la situation économique actuelle, l'augmentation de la production par certains pays, le niveau des capacités (de production) disponibles et l'existence de réserves stratégiques, entre autres facteurs, j'ai déterminé (...) que la production de pétrole et de produits pétroliers d'autres pays que l'Iran permettait une réduction significative de l'achat de pétrole et de produits pétroliers à l'Iran par ou via des institutions financières étrangères», a souligné vendredi Barack Obama dans un «mémorandum» répercuté par la Maison-Blanche. Résultat des courses: sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le baril de Light Sweet Crude (WTI) pour livraison en mai a grignoté 24 cents par rapport à la clôture de la veille clôturant la semaine à 103,02 dollars sur le New York. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a fini à 122,88 dollars, enregistrant un gain de 49 cents par rapport à la séance de jeudi.

L'hémorragie qui se profilait a été enrayée. Il faut rappeler que des informations ont circulé, il y a à peine deux semaines (voir L'Expression du 18 mars), concernant un éventuel recours par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis à leurs réserves stratégiques, ont provoqué un recul de 4 dollars des cours de l'or noir. Comme quoi il n'y a pas de fumée sans feu...

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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