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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:14

Calvi la magnifique... Tous les éléments s'associent pour la rendre unique et inoubliable...   

L'eau d'un bleu profond, les plages de sable fin bordées de pins parasol, les rues animées et chatoyantes, les montagnes qui l'entourent sur lesquelles la citadelle semble garder un oeil, sans oublier la marine et les superbes bateaux qui viennent trouver là un mouillage réputé... 
Situé au nord ouest de la Corse, la capitale de la Balagne est depuis l'Antiquité un port important ouvert sur toutes les grandes villes du bassin méditerranéen... 

Notre première Auberge si loin du port ci dessus

Ruelle typique du centre vile et l'église Saint Jean Baptiste...

Entre la ville haute, avec sa citadelle, ses fortifications, et la ville basse, sa marine, ses quais et ses cafés, Calvi étonne, interpelle et séduit... Prenez le temps de vous imprégner de cette ambiance si particulière : son patrimoine fort riche, son histoire mouvementée, la gentillesse des calvais, tout à Calvi vous retiendra...Construction génoise du XIIIème siècle, la citadelle de Calvi se dresse fièrement sur son promontoire rocheux... Majestueuse et menaçante, ses jolies couleurs ocres se détachant sur le bleu profond de la mer et celui plus clair du ciel corse, elle semble invulnérable au temps qui passe, aux assauts de la mer, aux vents parfois si violents... Elle est là, à la fois repère, symbole, histoire... A l'intérieur de ses fortifications, les maisons serrées les unes contre les autres bordent des petites rues sombres, étroites et pentues au tracé parfois compliqué menant au Palais des Gouverneurs génois ou encore à l'église Saint Jean Baptiste...

 

On dit que Christophe Colomb serait né à Calvi.. (voir photo ci-dessous)

Sa maison dont il ne  reste  quelques pierres est signalée rue Colombo...  

La Stèle de Chritophe Colomb et la Citadelle

La Halle                                                  Baignade à Calvi

Nous y passerons trois jours à Calvi…   

Tout d’abord dans une auberge de jeunesse distante de plus d’une heure de marche du centre ville…trop.. trop…même pour des marcheurs chevronnés…puis dans un hôtel situé au centre même du village.. Le propriétaire nous fît un prix convenable et nous nous y sommes installés …à deux pas de la citadelle et ses bons petits restaurants au sein de la ville basse et ses adorables petites ruelles et ses échoppes toutes bien achalandées pour les touristes…  

Le port y est majestueux et offre une vue merveilleuses au milieu de ces montagnes qui cernent Calvi ... 

Nous nous sommes baignés à proximité du port dans ces rochers bordant l’entrée du port.. L’endroit était merveilleux  

Le Pèlerin 

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 00:21

Une Journée de détente à Calenzana en attendant le reste de l'équipe

 

Les abords de Calenzana ne sont pas terribles.. Que de végétation brûlée… J’y étais passé il y a vingt ans c’était déjà dans le même état …Il y a des coups de pied au cul qui se perdent… Ce village est entre  autres le point de départ du GR20 en partant du nord pour aller au sud à Conca, ou le point d’arrivée dans notre cas…. Calenzana ’est aussi un lieu de passage sur le tracé du sentier Mare e Monti qui rejoint Cargèse…A proximité, on y trouve des vignes, Calenzana est aussi réputée pour son miel, ses confitures artisanales, ses figues délicieuses.  On élève aussi ici quelques chèvres et brebis pour vous proposer des fromages tous aussi bons les uns que les autres.
En vous égarant dans le village de Calenzana, vous pourrez découvrir l'église Saint-Blaise de style baroque construite sur un sanctuaire roman du XIIème siècle qui a été classée monument historique depuis 1981. 
 

 

Vous pourrez apprécier la Chapelle Santa-Restituta du XVIème siècle qui abrite les reliques de Santa-Restituta patronne de la Balagne depuis une décision de Jean-Paul II en 1984. Autre curiosité que son capitole élevé pour la sépulture de 500 mercenaires allemands. ils avaient été recruté par les Génois pour les aider à défendre la Corse et ce champ de bataille deviendra leur sépulture en 1732.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Proximité et l'église Saint-Blaise de style baroque  construite sur un sanctuaire roman du XIIème siècle qui a été classée monument historique depuis 1981.  

 

Calenzana possède aussi ses petits commerces, son centre commercial, sa station-service, son camping municipal doté d’un gîte où les randonneurs pourront séjourner et où nous séjournerons une nuit d’ailleurs. Calenzana possède de bons petits restaurants où nous en profitions pour oublier les plats réchauffés que nous avions l’habitude de prendre ainsi que de nombreux bars nous proposant des bières délicieuses…  

Cécile, Lionel Georges et les deux Angevins avaient effectué une étape de plus et n’arrivaient que le lendemain 

Francis Arnaud ( qui avait retrouvé sa Compagne) et moi-même profiterons de cette journée pour soigner les petits bobos… Il faisait beau malgré l’orage qui éclatera le jour de l’arrivée du des dernières troupes (des orages comme seule la Méditerranée connaît..).

 

Un peu de détente....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avant la navette pour Calvi

 

Le Lendemain donc nous nous retrouvions tous et  prenions la navette de 15h00 pour Calvi …et cela sentait déjà le retour  

 

Le Pèlerin

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 00:50

21 août 2005 - 13 ème étape 

14ème épisode 

Carruzzo (1250 m) - Calenzana (275 m)  

Lever 5h30 - Départ 6h25  

C’était la dernière étape... Je me levais à 5h30 et me préparais lentement car il pleuvait abondamment. 

Après mon petit déjeuner et quelques minutes d’attente je me décidais de partir sous mon puncho. 

Le puncho était fatigué et il ne résistera pas aux assaut de la végétation.. Heureusement que c’é tait la dernière étape... J’en perdis une première partie ...J’étais encore quelque peu préservé de la pluie mais le reste y passera et me laissera complètement démuni face à la plue. Heureusement le teps se leva quelque peu et je pus mette mon puncho à la poubelle au passage de Bonifatu. 

J’ai mis 3 heures pour rejoindre Bonifatu ( alors que notre guide le donnait en 2 heures) 

Entre temps, Francis et Arnaud qui avaient attendu à Carruzzo que le temps se lève me rejoignèrent en foret de Bonifatu, une foret magnifique . 

Nous longions alors un torrent fort impétueux à la saison des pluies tant les pierres déplacées étaient impressionnantes..... Mais en été il était à sec.... 

Francis et Arnaud m’accompagneront jusqu’à la jonction avec le Mari I Monti où je pris les balises oranges qui devaient me mener jusqu’à Calenzana. 

Je chemin devenait plus agréable à parcourir. 0 3h30 de l’arrivée,, il se faisait tellement doux que je m’affalais sous un pin fort ombrageux et y fis une sieste d’une bonne heure... Je savourais ces derniers instants de randonnée dégustait quelques mures et quelques figues au hasard du chemin. 

En fait il me faudra encore grimper 300m de dénivelé et atteindre un col, pour pouvoir apercevoir Calenzana le terme de notre périple. 

Je pris de nombreuses photos.... Jusqu’à Calenzana le chemin sera pénible...De plus la végétation est souffrante, saccagée par les incendies successifs dont tout le monde se plaint. 

J’étais enfin dans le village sur le bitume...Cela faisait 13 jours que je n’avais plus vu de centre urbain. 

Calenzana est un village vraiment mignon.... 

A proximité de l’église, une violente averse s’abattit sur moi. Je me faufilais dans un bar où je prenais un « Pannini » et une bière que j’apprécierai fortement. 

Je repris le chemin des la fin de l’averse et rejoignais enfin le gite d’étape où se trouvaient depuis longtemps Francis, Arnaud ainsi que sa copine Ingrid qui était venu depuis Toulouse à la rencontre d’Arnaud, son compagnon. 

Nous étions Dimanche, il n’y avait pas de commerce d’alimentation ouvert ... Nous en profiterons pour nous payer un petit restaurant qui faisait de la bonne cuisine. 

Le gîte était très bien équipé et nous y passerons une bonne nuit aprés nous etre couchés aux environs de 22h00. 

Le Pèlerin

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 00:38

20 août 2005 - 12 ème étape

Haut Ascu Carruzzo (1250 m)

Lever 5h00 - Départ 6h15 

J’étais réveillé à 4h00 debout à 5h00. Je faisais chambrée avec Georges, Michael et Nicolas. 

Michael et Nicolas avaient vraiment envie de dormir et lorsque nous sommes partis à 6h15 ils dormaient si, profondément que nous les avons laissé dormir. 

Ils auraient tout le temps de nous rattraper. L’étape n’était pas censée être difficile.... 

En fait, d’entrée nous avons attaqué un mur impressionnant. 

Après 1heure de grimpette nous pouvions apercevoir la station loin en bas.... 

Ce mur n’en finissait plus. Et lorsque l‘on croit que c‘est terminé ...et bien l‘on redescend un peu pour remonter encore de plus belle ...Ce qui fut le cas encore aujourd‘hui. entre temps l’ensemble de l’équipe m’avait encore doublé. Il nec restait plus que Michael; et Nicolas qui devait rattraper leur sommeil profond du matin. 

La descente sera vraiment galère. Mes genoux trés sollicités n’en pouvaient plus. 

J’avais mis 3h pour l’ascension, je mettrai 5h00 pour descendre. Je commençais même à avoir le bourdon. 

Seule consolation, la descente me permit d’apercevoir la baie de Calvi et le Monte Cinto

à 2706 m. 

La descente très caillouteuse était des plus pénible. Sur la fin de l’étape ce fut des dalles avec des rambardes tant les passages étaient risqués. 

Finalement j’atteignais une passerelle tout prés du refuge que je devais rejoindre. Georges était venu à ma rencontre. Nous en profitions pour prendre quelques photos. 

 15 minutes plus tard nous étions au refuge. Le refuge était sommaire mais le lieu était magnifique. 

La pluie et le soleil en alternance nous donnèrent un double arc en ciel magnifique dont je pris une photo. 

Le refuge était cerné par des aiguilles montagneuses des plus agréables. 

Je fis quelques étirements et pris ma douche au sein d’une installation en pleine nature. Un dalle à claie, 3 toiles cirées, un tuyau d’où sortait une eau à moins de 5 degrés et basta .....Cela fait de bon souvenir d’autant plus que finalement on se fait très bien à l’eau froide voire glacée. 

Je me couchais vers 21h30; je décidais de rejoindre Calenzana par Bonifatu... Certes cela rallongeait un peu l’étape du lendemain mais cela ménageait le programme global. En effet le jour suivant il y avait une très longue descente et il était peu probable que je sois alors à Calenzana (terme de notre périple) au passage du bus de 15h00 qui devait nous mener à Calvi. 

Je décidais donc de suivre Francis et Arnaud qui prenaient cette variante du GR. 

Le Pèlerin

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 00:26

19 août 2005 - 11 ème étape 

Refuge de Tighjettu(1640 m) - Haut Ascu 

La Solitude  

 

Lever 5h00 - Départ 6h15  

J'étais réveillé depuis 4h00 levé depuis 5h00 

J'ai mis à profit le fait d'être seul dans ma chambrée pour bien préparer mon sac effectuer une toilette convenable et déjeuner correctement. 

J'étais prêt à 6h00 mais il ne faisait pas franchement jour et j'attendais 6h15 pour décoller. 

J'ai attaqué le col et n'ai pas mis plus de 45 mn pour atteindre le bord du cirque de "La Solitude". 

Quelque peu avant le cirque je pus distinguer 8 mouflons ( 2 paquets de quatre de part et d'autre du sentier) .....Ils n'avaient pas l'air effrayés. Il est vrai que l'espèce en voie de disparition est désormais protégée et qu'ils n'ont pas grand chose à craindre désormais de la part des marcheurs errant dans la zone.

Nous nous étions donné rendez vous au bord du cirque afin de pouvoir m'aider éventuellement dans le cirque.

Mais, je tenais à effectuer ma Solitude sans assistance et me mis aussitôt à desescalader le gouffre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'entrepris cette desescalade sans appréhension aucune ....On m'en avait tant parlé...Certes le style n'y était pas puisque je desescaladais en marche arrière mais je commençais à exceller dans cette position et atteins sans encombre le bas du gouffre. 

Là je fus rejoint par Francis et Arnaud qui me doublèrent après avoir pris connaissance de mon état de fraîcheur. 

J'entamais la seconde partie à savoir l'escalade avec entrain. J'atteignais le terme de cette difficulté avec le reste de l'équipe sans problème majeur. 

Le cirque est magnifique et quelque peu impressionnant. 

Les difficultés demandent de la rigueur et de l'attention. 

Les parties les plus périlleuses sont dotées de chaines ou de cordes métalliques dont je me servirais sans réserve. 

J'essayais de prendre des photos en bas du gouffre mais j'étais en panne de batterie; heureusement que les collèguesc étaient munis de leurs appareils....

Je fus l'objet des félicitations de tous tant l'on craignait pour moi cette étape. En fait je ne suis pas particulièrement péteux et je savais trés bien que je passerais bien cette étape ...Ce qui ne me convient pas c'est tout simplement la petite descente pépère mais pavée d'éboulis qui vous roulent sous les godasses et qui vous harcèlent sans cesse les genoux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Cela fait tellement mal que les muscles des cuisses se tétanisent et que l'ensemble des jambes est affecté douloureusement. C'est ce qu'il advint dans la descente sur Haut Ascu . 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je mettrai 2h30 pour rejoindre Haut Ascu* depuis le cirque de "La Solitude". 

*Nota: Haut Ascu est une petite station de ski qui n’est plus fréquentée et donc plus maintenue du fait du faible enneigement..... En fait l’an dernier il y en avait 4 metres comme d’ailleurs dans la majeure partie des lieux que nous avons traversés. Si le continent souffrait cet été de sècheresse cela n’était pas le cas de la Corse. 

J'effectuais l'étape complète en 8h15 ce qui me convenait tout à fait. 

 

Je fus l'objet des félicitations de tous pour ma performance, mon courage et ma persévérance. 

Cécile pris les rennes et nous concocta un immense plat de spaghettis qui nous réconfortera. 

La soirée se terminera dans une chaude ambiance. 

Nous sommes prendre une glace au bar de la station, bar que Arnaud Michael et Nicolas avait fréquenté quelques heures auparavant et qui leur laissa le meilleur souvenir tant ils étaient loquaces avant le dîner. 

Le GR tirait à sa fin et il y avait tout de même du baume au cœur. 

Je me couchais vers 22h30 fourbu mais content. 

Le Pèlerin

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 00:21

18 août 2005 - 10 ème étape   

Refuge de Ciottuli - Refuge de Tighjettu (1640 m) 

  

Lever 6h00 - Départ 8h10

Je suis parti du refuge à 8h10 . J'ai gagné un petit col puis j'ai descendu une succession de murs assez difficiles pour mes genoux. 

J'ai vraiment souffert. J'ai descendu la majeure partie de la descente en marche arrière jusqu'à ce que le sentier devienne plus praticable. 

 J'ai ensuite pris au travers de la foret et des éboulis un chemin toujours difficile avant de reprendre une autre ascension. 

Là, j'ai perdu les balises, mais persuadé que j'étais dans la bonne direction, j'ai insisté jusqu'aux crtes qui surplombaient les bergeries de Vallonne. La vision de ces bergeries me permettrons de me ré-initaliser et les atteindre sans trop de dommage car il y avait de nombreuses barres rocheuses. J'atteignais non sans difficultés ces bergeries . Francis quelque peu inquiet de mon retard était venu à ma rencontre et sa venue me facilita les choses. j'avais retrouvé mon chemin mais encore une fois, je m'étais fait des frayeurs. 

Les bergeries sont entourées de vasques où l'on peut se baigner. J'en profitais pour m'y baigner avec Cécile et Lionel quelques minutes dans une eau n'excédant pas les dix degrés. En fait tout le monde s'y était baigné et en avait gardé un fort bon souvenir. Cela me donna le coup de fouet nécessaire pour affronter la dernière partie de l'étape.

En effet si tout le monde s'arrêtait aux bergeries de Vallonne où un bon repas était promis , moi je prenais une heure d'avance jusqu'au refuge de  Tighjettu  à 1640 m. 

En effet le lendemain il nous fallait effectuer l'étape la plus difficile du GR: " La Solitude" et je me devais de l'attaquer au matin dans les meilleures conditions. 

j'arrivais au refuge de Tighjettu (1640 m) et y fis une siste monumentale. Le refuge était assez calme et j'étais seul dans don dortoir. 

Le gardien dun refuge était fort sympathique et faute d'avoir bien diné aux bergeries de Vallone, je me payais un excellent repas dont je garde un fort bon souvenir. 

Un saladier de Spaghettis fait maison (Dieu que la sauce confectionnée par le gardien était bonne ) 

Une salade catalane 

Un pâté corse fort agréable 

Un demi litre de vin délicieux 

Un baquet de grosse soupe 

Un demi saucisson 

Trois nectarines.... 

Je n'en pouvais plus à la fin du repas aussi suis allé me coucher à, 20h30. 

J'ai lambiné quelque peu et me suis endormi vers 21h30....Je crois que j'étais armé pour "La Solitude" du lendemain. 

Le Pèlerin

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 00:15

17 août 2005 - 9 ème étape  

Manganu (1568m) - refuge de Ciottulu I Mori  

 

Lever 5h30 - Départ 6h10  

Je suis parti un peu avant les collègues suivi à un quart d'heure par Georges puis par le reste de l'équipe. 

Je suis passé par une bergerie aprés 40 mn de marche sans difficulté majeure. 

Je filais ensuite vers le lac de Nino (1760 m), lorsque tout le monde me rejoint avant de me semer. 

Nous nous sommes regroupés au lac de Nino pour prendre quelques photos. 

J'entamais ensuite une longue descente qui me mènera à Bocca San Pelou ???? puis Castel Verghju (1404m) une petite station de ski où nous avions réservé le gite.... Je rejoignais tout mon monde à la station mais les prix étant excessifs d'une part et afin de me permettre de prendre une petite avance sur le trajet,  j'ai décidé de poursuivre jusqu'au prochain refuge... J'y faisais toutefois quelques provisions alimentaires. Il y en avait en fait encore pour 2h30 soit 4h00 pour moi. 

j'ai donc pris ce chemin qui gravissait de plus en plus sans toutefois de difficulté majeure. 

Le parcours était alors assez ombragé. Je retrouvais Michael et Nicolas qui se baignaient dans une vasque ...J'en aurais bien fait autant mais n'avais guère le temps de lambiner. je prenais toutefois quelques photos. 

Nous avons toutefois échangé quelques propos et j'ai repris mon chemin. 

Le GR longeait alors un chemin touristique fort agréable où il y avait de nombreux touristes. 

Il y avait en effet de très jolies cascades, des vasques dans lesquelles on pouvait se baigner, une jolie passerelle, une bergerie auprès de laquelle on pouvait se ravitailler principalement en fromage. 

Je franchissais la passerelle et à partir de là le chemin se fit plus difficile. 

Le chemin longeais le petit ruisseau et filai vers un plateau que l'on m'avait annoncé mais que je ne voyais jamais venir. 

Michael et Nicolas me rejoignèrent pour filer vers le refuge de Ciottulu I Mori que je voyais bien loin et bien haut. La remarque de Franchis était bien réelle et la dernière grimpette fut vraiment difficile. 

J'arrivais au refuge très haut perché de Ciottulu I Mori une bonne heure aprés Michael et Nicolas La dernière ascension avait été rude meme trés rude et j'arrivais au refuge à 19h10 soit plus de treize heures aprés etre parti le matin. 

Le Pèlerin

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 00:58

16 août 2005 6  8 ème étape 

Pietra Piana (1842m) - Manganu (1568m)   

 

 

Lever 5h30 - Départ 6h20

J'avais dormi plus longtemps que d'habitude et suis parti vers Bocca Mazzela un pic qui culminait à 2206 m. J'étais parti un peu avant les collègues qui ne tardaient pas à fondre sur moi pour me rattraper un peu avant le premier sommet. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des Lacs et des crêtes

 

 

 

Les Angevins Michael et Nicolas des potes bien sympathiques 

 

 

 

 

Ici les Obèses ne paseront pas dans ce trou avec leurs sacs..Il faudra, soit le tirer avec une corde, soit le pousser devant soit pour passer de l'autre côté...Je le savais, je m'étais muni d'une corde...

 

 

Le Refuge de Manganu

 

 

  

 

  

J'ai essayé de leur filler le train ne serait ce que pour ne pas m'égarer mais ils marchaient vraiment trop vite et continuais à nouveau à mon rythme. 

Le paysage était magnifique. Il y avait des lacs magnifiques et je devrai escalader quelques parois escarpées le long de crêtes également magnifiques. 

Je grimpais à nouveau et atteignais le point culminant du GR à 2225m vers 12h30. 

J'arriverai à Manganu (1586m) à 16h30 soit 3h30 pour descendre un  dénivelé négatif de 639 m....! 

J'ai du souvent descendre en marche arrière pour soulager mes genoux au milieu des parois rocheuses et des nombreux éboulis. Mes genoux étaient vraiment HS. 

Un jeune couple me voyant dans l'embarras me proposa de me charger mon sac de 20kg mais je déclinais l'offre que j'appréciais toutefois. 

L'étape suivante s'annonçait longue mais peu difficile..

Peut être m'y referai-je une santé...

   

Le Pèlerin

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 00:55

14 août 2005 - 6 ème étape 

Vizzavone (A Foce) - Onda 

Lever 5h10 - Départ 8h00 L'étape du jour s'annonçait facile aussi ne partions nous que vers 8h00.  Pourtant j'en baverai 

En fait je n'arriverai qu'à 16h30 à Onda.

J'ai mis 5h pur franchir le premier col (Bocca Palmente) qui n'en finissait pas de monter. 

Mais la descente fut une des plus difficile que j'ai eu à affronter lors de ce GR. Pourtant elle ne semblait pas difficiles mais les genoux n'en pouvaient plus. 

Mes collègues ont franchi l'étape en deux temps et trois mouvements puisqu'à 12h00 ils étaient à Onda. Moi je suis arrivé à 16h30; Le genoux droit me faisait particulièrement mal et je n'avançais plus.

 

Votre Serviteur en cours de chemin

Nous posons pour la photo au refuge d'Onda..lors de la première photo je fus surpris aprés avoir frotté une casserole pleine de suie...et comme je voulais être présentable pour la photo, je me suis passé un coup d'eau sur la figure...!!!

 

 

 

 

 

Belote et Rebelote au refuge d'Onda

Je rencontrais en cours de descente un groupe de 3 marcheurs arrêtés prés d'une source; l'un s'exclama en me voyant descendre avec difficulté:" Alors vous aussi, vous passez votre permis de mulet ?"...Et oui.... 

J'ai fait le minimum en arrivant au refuge et me suis endormi jusqu'à 19h45. 

Les collègues m'avaient préparé de la soupe et des lentilles, une attention que j'appréciais lièrement. 

e devais être vraiment fatigué car j'avais ronflé violemment pendant la sieste et je ronflerai toute la nuit... après m'être mis au lit vers 22h30....ces ronflements me valurent quelques gentils commentaires... Mais qu'y pouvais-je ? 

Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 17:12

17 août 2005 - 9 ème étape

Manganu (1568m) - refuge de Ciottulu I Mori 

Lever 5h30 - Départ 6h10 Je suis parti un peu avant les collègues suivi à un quart d'heure par Georges puis par le reste de l'équipe.

Je suis passé par une bergerie aprés 40 mn de marche sans difficulté majeure.

Je filais ensuite vers le lac de Nino (1760 m), lorsque tout le monde me rejoint avant de me semer.

Nous nous sommes regroupés au lac de Nino pour prendre quelques photos. J'entamais ensuite une longue descente qui me mènera à Bocca San Pelou ???? puis Castel Verghju (1404m) une petite station de ski où nous avions réservé le gite.... Je rejoignais tout mon monde à la station mais les prix étant excessifs d'une part et afin de me permettre de prendre une petite avance sur le trajet,  j'ai décidé de poursuivre jusqu'au prochain refuge... J'y faisais toutefois quelques provisions alimentaires. Il y en avait en fait encore pour 2h30 soit 4h00 pour moi.

j'ai donc pris ce chemin qui gravissait de plus en plus sans toutefois de difficulté majeure.

Le parcours était alors assez ombragé. Je retrouvais Michael et Nicolas qui se baignaient dans une vasque ...J'en aurais bien fait autant mais n'avais guère le temps de lambiner. je prenais toutefois quelques photos.

Nous avons toutefois échangé quelques propos et j'ai repris mon chemin.

Le GR longeait alors un chemin touristique fort agréable où il y avait de nombreux touristes.

 

Il y avait en effet de très jolies cascades, des vasques dans lesquelles on pouvait se baigner, une jolie passerelle, une bergerie auprès de laquelle on pouvait se ravitailler principalement en fromage.

 

Je franchissais la passerelle et à partir de là le chemin se fit plus difficile.

 

Le chemin longeais le petit ruisseau et filai vers un plateau que l'on m'avait annoncé mais que je ne voyais jamais venir.

 

Michael et Nicolas me rejoignèrent pour filer vers le refuge de Ciottulu I Mori que je voyais bien loin et bien haut. La remarque de Franchis était bien réelle et la dernière grimpette fut vraiment difficile.

 

J'arrivais au refuge très haut perché de Ciottulu I Mori une bonne heure aprés Michael et Nicolas La dernière ascension avait été rude meme trés rude et j'arrivais au refuge à 19h10 soit plus de treize heures aprés etre parti le matin.

 

 

 

Le Pèlerin

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