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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 14:17

Infographie de l'expansion de l'Univers

l-Expansion-de-l-Univers.jpg

 

Un "écho" de l'expansion de l'univers peu après le Big Bang. Des physiciens américains ont annoncé, lundi 17 mars, avoir détecté directement des ondes gravitationnelles primordiales, les toutes premières secousses du Big Bang qui a marqué la naissance de l'Univers il y a 14 milliards d'années. En clair, ces chercheurs du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian (Massachusetts, Etats-Unis) ont "vu" les premiers instants de notre univers.

Un résultat majeur, mais pas forcément facile à appréhender pour qui ne s'est pas plongé dans les délices de la physique quantique. Francetv info vous aide à y voir plus clair.

Ce qu'a vraiment été le Big Bang

Pour bien comprendre la portée de cette découverte, il faut avoir en tête ce que l'on sait désormais du Big Bang. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas une explosion. Dans les tout premiers instants de l'Univers, il s'est plutôt produit "une croissance gigantesque de l'espace", explique à francetv info Cécile Renault, astrophysicienne, chercheuse au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie, à Grenoble (Isère). Une expansion du cosmos qui est exponentielle. C'est ce que l'on appelle l'inflation cosmique, théorie élaborée dans les années 1980, selon laquelle l'Univers a connu à ses débuts une expansion rapide et puissante.

"Plat et homogène au départ, l'Univers se dilate tellement que des grumeaux se forment, puis de la matière qui vient remplir des petits puits formés par cette expansion énorme. La gravité fera ensuite grandir ces puits et on arrive aux galaxies, aux amas de galaxies que l'on voit aujourd'hui, près de 14 milliards d'années plus tard", indique la scientifique. 

Il existe une trace de ces premiers instants de l'univers : les ondes gravitationnelles. L'analogie d'un caillou lancé dans la mare est souvent utilisée : à la surface de l'eau se produit un gros flop, suivi d'une série de vaguelettes concentriques. Dans le cas du Big Bang, ces vagues, ce sont les ondes gravitationnelles. Ces ondes gravitationnelles primordiales ont été décrites par la théorie de la relativité d'Albert Einstein il y a un siècle, mais aussi dans la théorie de l'inflation cosmique, formalisée dans les années 1980. Traquées depuis plusieurs décennies par les scientifiques, elles restaient au stade théorique.

Ce qu'ont découvert les scientifiques américains

C'est l'avancée majeure qui vient de se produire : les chercheurs du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian sont parvenus à observer des ondes gravitationnelles générées lors du début de l'Univers, comme un écho de ce moment décisif. Ces ondes ont été détectées par un télescope, Bicep2, installé au pôle Sud. 

Pourquoi le pôle Sud ? "C'est l'endroit sur Terre le plus proche de l'espace où le ciel est le plus sec, le plus clair et le plus stable, expliquent les auteurs de l'étude. C'est idéal pour observer les micro-ondes diffuses provenant du Big Bang."

"La théorie puis l'expérimentation ont permis de prédire ces ondes gravitationnelles. Avec cette découverte, on peut désormais les voir pour la première fois", s'enthousiasme Cécile Renault. "C'est une magnifique mesure obtenue en observant un petit bout du ciel pendant trois saisons avec plus de 500 détecteurs", précise l'astrophysicienne. 

Ce que l'on peut attendre de cette découverte

"Non seulement ces résultats sont la preuve irréfutable de l'inflation cosmique, mais ils nous informent aussi du moment de cette expansion rapide de l'Univers et de la puissance de ce phénomène", explique  le physicien théoricien Avi Loeb, de l'université de Harvard, membre de l'équipe de recherche. 

Concrètement, si cette découverte est confirmée, nous en saurions plus sur les premiers instants de notre Univers, la formation des galaxies, des planètes, des étoiles... "Nous passerions de l'état d'un modèle scientifique à la réalité. Nos connaissances en physique auraient fait un véritable bond", estime Cécile Renault. L'astrophysicienne rappelle toutefois qu'une découverte de cette ampleur appelle à la prudence. "Elle reste à être validée, note-t-elle. Pour elle, "d'autres expériences, notamment grâce au satellite Planck ou en ballon, pourront permettre de faire des progrès considérables dans la physique de l'Univers primordial."

Si elle est avérée, cette découverte permettrait aussi de faire le lien entre deux champs de la physique : les données recueillies confirment en effet "la relation profonde entre la mécanique quantique et la théorie de la relativité générale", expliquent les astrophysiciens à l'origine de l'étude.

C'est-à-dire ? La physique quantique, qui a permis d'élaborer le modèle de l'inflation, décrit des phénomènes à l'échelle atomique que la relativité générale d'Einstein (échelle macroscopique) ne peut expliquer. Les ondes gravitationnelles font le lien entre les deux. Reste à les expliquer... Pour cela, il faudra d'autres découvertes car tout est encore au stade de l'hypothèse. Slate.fr cite par exemple le "graviton", une particule élémentaire qui expliquerait la formation de ces ondes, mais qui n'est aujourd'hui qu'une particule "hypothétique". 

Source Francetvinfo.f

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:09

Changement de cap

erable canada

 

Québec veut donner un grand coup d'éventail dans les procédures visant l'immigration au pays le plus proche de l'Alaska. L'objectif est de remplacer la formule «premier arrivé au bureau de dépôt des dossiers, premier servi» et de favoriser plutôt le choix des candidats par rapport aux besoins du marché de l'emploi. Cette manière, pense-t-on, va limiter les dégâts en «important» des personnes aptes à intégrer le marché du travail sans trop coûter au gouvernement en frais d'installation et d'intégration immédiate ainsi que les frais inhérents à la gratuité des soins.

C'est dire que toute «l'actuelle politique d'installation est remise en cause», soulignent certains. D'autres soutiennent que le nouveau projet de loi «pourrait s'avérer discriminatoire sur le plan social». C'est dire que rares seraient les travailleurs manuels à prétendre à des espoirs de vivre sous d'autres cieux».

Un projet de loi allant dans ce sens a été déposé ces derniers jours par la ministre provinciale de l'Immigration pour mettre à jour la vieille loi qui date de 1968.

La sélection devrait reposer plutôt sur une «déclaration d'intérêt», propose-t-elle. Les candidats rempliraient une fiche. Elle renseignerait Québec sur leur âge, leur maîtrise du français, leur formation et leur expérience professionnelle. Les candidats seraient classés par «ordre de priorité». On contacterait ceux qui sont les mieux adaptés aux besoins du marché du travail. Voilà en gros de quoi sera constituée en priorité la première approche pour toute tentative de dépôt d'un dossier d'immigration, dépôt qui, aujourd'hui, doit être accompagné d'un montant de 700 dollars environ pour les besoins de l'étude. «Cela permettrait par exemple de recruter dorénavant plus d'ingénieurs civils ou d'orthophonistes, des métiers en demande», a expliqué Mme De Courcy, la ministre de l'Immigration.

La loi actuelle ne mentionne même pas «la francisation, la régionalisation et l'intégration parmi les objectifs de la loi», déplore Mme De Courcy. Son nouveau modèle s'inspire des pratiques déjà en vigueur notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il ne s'appliquerait toutefois pas aux demandes de réfugiés ou de réunification familiale, précise la ministre.

Cette banque serait renouvelée tous les deux ans. On modifierait au besoin les critères pour arrimer l'immigration aux besoins changeants du marché du travail. Cette méthode serait aussi «plus efficace», soutient la ministre. Le système actuel crée un «engorgement». On pourra aussi donner l'heure juste plus rapidement aux candidats qui ne répondent pas aux critères, ajoute-t-elle.

La méthode actuelle contribue à créer «des taux de chômage très élevés», dit-elle. Mais même si on sélectionne des immigrants qualifiés, leurs problèmes pour la reconnaissance des diplômes demeureront. Ce volet ne relève pas du ministère de l'Immigration. «La reconnaissance des acquis, la reconnaissance des diplômes dépendent de mes collègues qui ont accepté de travailler avec moi sur ce dossier», assure la ministre. Ce qui est sûr et certain, tout au moins jusqu'à présent, nul ne pense que « les immigrants sont là pour « voler le pain » des autochtones. Mais, avec le débat sur la charte des valeurs québécoises, bien malin est celui qui peut d'ores et déjà se prononcer sur l'avenir de l'immigration qui, dans bien des cas, fait le bonheur du Canada.

La plus forte vague des immigrants en provenance d'Algérie se situe vers la fin des années 90. La communauté algérienne est estimée présentement à quelque 100.000 membres dont l'écrasante majorité est installée dans la province du Québec. Montréal, la métropole abrite un Consulat général. L'ambassade se trouve à Ottawa, la capitale fédérale.

Source Le Quotidien d’Oran Abdelkader Djebbar : Montréal

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:28

Esotériques, mystiques, bibliques, scientifiques :     Les prédictions ne manquent pas

Une-eruption-sur-la-surface-du-Soleil.jpg

Une éruption à la surface du Soleil.

 

Francetv info établit son calendrier apocalyptique.

La Terre et ses habitants ont survécu à l'apocalypse soi-disant prédite par le calendrier maya pour le vendredi 21 décembre 2012. Cependant, les funestes prédictions en la matière ne manquent pas. Et à les en croire, la fin du monde est (plus ou moins) proche. Ainsi, selon la mythologie nordique, il vous reste deux jours pour découvrir les sept astuces du survivant. 

Samedi

Selon un article du Daily Mail (en anglais) paru mercredi 19 février, la mythologie nordique prévoit l'apocalypse pour samedi 22 février. Les Vikings la nomment "Ragnarok". Traduisez par le crépuscule des dieux. Comme l'opéra de Wagner.

La fin du monde viking consiste en une dernière bataille entre les dieux créateurs. Selon la légende, le son de la corne appellera les fils du dieu Odin et les héros de la bataille, avant que ceux-ci ne soient tués par Fenrir, un loup gigantesque. Une autre partie de la légende prétend que Jormungand, un immense serpent de mer, doit se libérer de sa queue et se lever de l'océan.

Certains adeptes de cette mythologie ont affirmé que cela s'était déjà réalisé l'an dernier, lorsque deux poissons géants se sont échoués sur la côte californienne, précise le quotidien britannique.

Le 10 avril 2014

"C’est une prédiction des adeptes de la Kabbale", explique l'historien Luc Mary, dans une interview à Libération. Selon cette croyance inspirée de l'ancien courant mystique du judaïsme, détaille Le Monde des religions, "ce jour-là, ce sera la revanche du diable", décrit le spécialiste, auteur du Mythe de la fin du monde, de l'Antiquité à 2012. 

Le Centre de la Kabbale a été fondé en 1922 par Rav Yehuda Anschlag. L'organisation est aujourd'hui présente dans plus de 40 villes à travers le monde. Elle est surtout connue grâce à quelques adeptes célèbres, et reconnaissables à leur fin bracelet rouge, comme Madonna, Demi Moore, Ashton Kutcher ou Britney Spears. 

Très bientôt

Autre prédiction apocalyptique, celle de la prophétie de saint Malachie. Ce texte ésotérique est apparu à la fin du XVIe siècle. Il dresse la liste de 112 papes, et attribue à chacun une phrase en latin qui résume leur pontificat. Et selon le texte, l'élection du dernier souverain pontife de la liste annonce la fin du monde. Alors prédit la prophétie, "le Juge redoutable jugera son peuple". 

Benoit XVI était le 111e pape, calcule Slate. Son successeur, François, est donc le 112e. La fin du monde serait alors imminente. Seul bémol : à en croire le document, le pape François devrait s'appeler "Pierre le Romain". 

En 2060

Là, c'est Isaac Newton qui le dit. L'Anglais était un touche-à-tout. Philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien, il a non seulement théorisé ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de gravité mais il s'est aussi intéressé à la fin du monde, raconte Big Browser. 

Il a décortiqué la Bible et en particulier les écrits apocalyptiques du Livre de Daniel dans l'Ancien Testament. Il est parti de la date symbolique du sacre de Charlemagne, en 800 après Jésus Christ. Et il en a déduit que la fin du monde surviendrait 1 260 ans plus tard. En 2060 donc.

Un jour ou l'autre

"A vrai dire, on a autant de prédictions de fin du monde devant nous que derrière", assure Luc Mary à Libération. L'historien en a recensé 182 depuis la chute de l'Empire romain. Jusqu'à présent, elles se sont toutes révélées fausses. 

Dans quatre à cinq milliards d'années

Cette fois, c'est scientifique. Et "on peut en être relativement certain", assure l'astrophysicien Hubert Reeves dans une interview à La Dépêche. "Le Soleil va mourir", parce qu'il aura "épuisé ses énergies", et "sa mort entraînera celle de la Terre". Le scientifique détaille le processus de cette fin du monde scientifique.

L'astre solaire "va changer de couleur, il va passer du jaune au rouge, et puis sa surface, son volume vont enfler énormément jusqu'à envahir tout l'intérieur du système solaire". Le Soleil va alors "absorber les planètes les plus proches que sont Mercure, Venus et vraisemblablement la Terre".

Conséquence inévitable : "La densité de chaleur sur Terre va monter progressivement à mesure que le Soleil va atteindre sa fin, et cette température sera telle qu'elle va d'abord détruire la vie terrestre et ensuite évaporer l'eau des océans. La Terre restera un bloc de pierre, un peu comme la Lune, avant d'être volatilisée par le Soleil. Ce sera la fin de la vie sur notre planète."

Source francetv.fr Benoît Zagdoun

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 10:44

Le Français Renaud Lavillenie bat le record du monde de saut à la perche

en franchissant 6,16 m

Renaud-Lavillenie-bat-le-record-du-monde-de-saut-a-la-perch.jpg

Le Français Renaud Lavillenie a battu le record du monde de saut à la perche en franchissant 6,16 m, samedi 15 février à Donetsk (Ukraine).

Le Français Renaud Lavillenie a battu le record du monde de saut à la perche en salle franchissant 6,16 m dès son premier essai, samedi 15 février à Donetsk (Ukraine). L'Ukrainien Sergueï Bubka, considéré comme le plus grand perchiste de tous les temps, en était le détenteur depuis 21 ans, avec 6,15 m.

Source francetv.info

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:55

 

Dominique Strauss Kahn s’installe au Maroc

DSK-2

 

L’ancien directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn se serait installé à Casablanca, au Maroc, où il aurait créé une société.
L’ancien directeur général du Fonds Monétaire International (FMI), Dominique Strauss Kahn (DSK), aurait décidé de s’installer dans la capitale économique du Maroc, Casablanca. En effet, d’après des informations rapportées par Maghreb Confidentiel, il a créé une « société unipersonnelle » à Casablanca : « Parnasse International ».
Le socialiste français, ex-membre du parti socialiste, aurait, par le biais de son entreprise, intégré le capital de la banque d’affaires luxembourgeoise Anatevka. Une manière d’assurer sa reconversion dans les affaires. DSK s’est définitivement retiré du champ politique français pour devenir le président du Conseil d’administration d’Anatevka.
Alors que le 10 décembre 2012 une transaction entérine définitivement l’affaire dite du Sofitel de New York, lorsqu’il était accusé d’avoir violé l’ex-femme de chambre Nafissatou Diallo, DSK reste poursuivi en France pour « proxénétisme aggravé en réunion », dans l’affaire dite du Carlton de Lille.
Bien que DSK ait passé une partie de son enfance à Agadir, dans le sud du Maroc, un bon nombre de marocains, lassés de voir des personnalités liées à des affaires de viol se réfugier dans leur pays, voient d’un mauvais œil ce retour au pays.
Source Afrik.com Fouâd Harit

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 08:45

Pourquoi fête-t-on Noël un 25 décembre ?

sapin-de-noel.jpg

  

Nous fêtons la naissance du Christ le 25 décembre. Bien sûr cette date n'est pas exacte, alors pourquoi et quand a-t-on choisi celle-ci ?

A l'origine furent les Saturnales

Dans la Rome Antique, les Saturnales symbolisaient les cérémonies au cours desquelles on offrait au Dieu Saturne des sacrifices. Les festivités duraient 7 jours pendant le solstice d'hiver et étaient l'occasion de multiples réjouissances. Les esclaves étaient libérés de leur servitude le temps de la fête et échangeaient leur rôle avec leur maître, les maisons étaient nettoyées et purifiées et leurs habitants les décoraient de houx et de branches de sapins, le seul arbre encore vert à cette époque. Une journée entière était en plus consacrée aux enfants.

Ensuite vint la Nativité

Il n'y a pas de certitude quant au jour exact de la naissance de Jésus, mais en 306 après Jésus-Christ, le pape Jules Ier choisit officiellement le 25 décembre comme fête de la Nativité, 9 mois après la fête de l'Annonciation, pour rappeler la célébration des Saturnales. Les rites païens sont ainsi incorporés aux rites chrétiens plutôt que d'être combattus de front. C'est pourquoi la fête de Noël n'est pas exactement le jour d'anniversaire de Jésus, mais la célébration de sa venue sur Terre, les termes "noio" et "hel" signifiant "renaissance du soleil" en celte. Il semble qu'en Occident la fête liturgique de Noël apparaisse en 340 avec les premières représentations de la crèche, pour se généraliser à partir du Vème siècle.

D'où viennent les personnages de Noël ?

La légende du Père Noël nous paraît intemporelle. Pourtant la représentation que nous en faisons est récente Saint-Nicolas

Saint-Nicolas est à l'origine un saint ayant réellement existé. Inspiré de Nicolas de Myre, un évêque d'Asie Mineure du IVème siècle, il est né à Patara, une cité de Lycie, entre 250 et 270 après Jésus-Christ. Ses convictions chrétiennes le pousse à effectuer des pèlerinages en Egypte et en Palestine, mais l'Empereur Dioclétien le fait emprisonner par mépris pour cette religion. Il meurt le 6 décembre 343 ou 345 à Myre, victime des persécutions sous l'Empire romain. Depuis sa mort, le personnage alimente les légendes en souvenir de sa bonté. Saint patron des enfants, sa fête est célébrée dans les pays nordiques le 6 décembre. Il distribue des cadeaux aux enfants méritant. Cette légende a été importée aux Etats-Unis par les Hollandais et les Allemands au XVIIème siècle.

Le Père Noël

Dès le début du culte de Saint-Nicolas, un personnage ressemblant au Père Noël est présent comme valet dans les pays de tradition germanique. Il prend de nombreux noms, tels que Knecht Ruprecht en Allemagne, Krampus en Bavière orientale et en Autriche ou Hans Trapp au Palatinat et en Alsace, avant de devenir la célébrité que l'on connaît aujourd'hui. La première évocation du Père Noël date de 1823 dans un poème américain de Clement Clarke Moore. Cette fable permit d'uniformiser les différentes traditions en coexistence. Ce conte décrit un vieil homme à la barbe blanche, à l'allure joviale et débonnaire, conduit par un traîneau tiré par huit rennes. La mitre de Saint-Nicolas est remplacée par un bonnet et la crosse par un sucre d'orge. En 1866, l'écrivain américain George P. Webster décrit les longs mois de l'été polaire, l'atelier et la maison du Père Noël enfouie sous les neiges du Pôle Nord. La représentation moderne du personnage apparaît pour la première fois en 1868 sur la couverture du "Harper's Magazine" dessinée par Thomas Nast, originaire du Palatinat. Le Père Noël est ainsi vêtu d'un costume rouge garni de fourrure. Il faut cependant attendre 1931 pour que son image devienne populaire. Haddon Sundblom propose sa version sur la célèbre affiche publicitaire de la compagnie Coca-Cola afin d'inciter les consommateurs à acheter cette boisson fraîche en plein hiver. L'illustration montre l'image du Père Noël que nous connaissons aujourd'hui et fut largement relayée par la presse écrite puis par la télévision ensuite.

Des Lutins légendaires

Une croyance païenne fait référence au lutin de Noël. Il serait un défricheur dont la tâche essentielle consiste à puisqu’elle remonte au XIXème siècle. Que savons-nous de lui et des personnages légendaires qui l’entourent ?

Maintenir l'ordre à la ferme et aux champs. Il se montre particulièrement coopératif si un bon repas lui est servi la veille de Noël. Dans de nombreuses fermes, un lit douillet lui était préparé pour la circonstance et la place d'honneur lui était réservée à table. Il est reconnaissable par son bonnet rouge et sa grande barbe blanche. Il est aussi équipé d'une épaisse fourrure de voyage pour se protéger des rigueurs hivernales. Cette histoire est en fait une allégorie du Père Noël. Clement Clarke Moore est le premier auteur à faire référence aux lutins dans un texte intitulé "A Visit From St Nicholas" (la visite de Saint-Nicolas) paru dans le journal "Sentinel" de New York en 1823. Il évoque des petites créatures qui secondent Saint-Nicolas dans la distribution des cadeaux aux enfants. Le récit est traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

La survivance du Père Fouettard

Le Père Fouettard est le sinistre personnage qui accompagne Saint-Nicolas dans ses déplacements le soir du 5 décembre afin de punir les enfants qui n'ont pas été sages pendant l'année. Son histoire perdure dans l'Est de la France. Le mythe du Père Fouettard prend son origine dans différentes fables. On croit souvent qu'il serait une invention des pédagogues du XVIIIème siècle pour effrayer les garnements et les paresseux. En fait, le personnage naquît lors du siège de Metz par les troupes de Charles Quint au XVIème siècle. Les habitants de la ville assiégée décidèrent de tourner en dérision l'image de l'empereur en brûlant un mannequin à son effigie et en le surnommant le Père Fouettard. L'influence de la presse américaine fit perdre progressivement les attributs moralisateurs de Saint-Nicolas avec l'abandon du Père Fouettard, mais les parents usent encore de cette légende pour menacer les petits garnements de ne pas recevoir de cadeaux le soir de Noël.

Dans la religion chrétienne, Noël est la fête de la Nativité célébrant la venue du Christ sur Terre. Les légendes du passé ne sont pas oubliées et les décorations liées à la célébration de Noël sont le reflet d’une tradition encore vivante.

L'origine des décorations de Noël

La crèche, une représentation chrétienne

Symbole important en Occident, cette petite construction représente l'étable de Bethléem et les scènes de la Nativité de Jésus-Christ célébrée le soir de Noël. Les personnages, le plus souvent fabriqués en terre cuite, représentent Marie et Joseph, les parents de Jésus, un âne et un bœuf chargés de réchauffer l'enfant par leur souffle, et des bergers. La première crèche vivante aurait été produite par François d'Assise en 1223. Les crèches ressemblant à celles d'aujourd'hui sont apparues dans les églises au XVIème siècle. Depuis le XVIIIème siècle, cette tradition se perpétue dans tout le monde catholique avec des ajustements selon les régions. Par exemple, en Provence sont ajoutés les santons illustrant les métiers traditionnels ou les scènes de la vie quotidienne de la région. Ce type de décor est tellement répandu à Noël qu'il s'est développé dans le monde entier avec la crèche africaine en bois, la crèche asiatique avec un petit Jésus aux yeux bridés ou encore la crèche en argent de Roumanie.

Un arbre de Noël décoré selon une tradition religieuse

C'est en 1521 que l'arbre de Noël est mentionné pour la première fois en Alsace. Il sert à décorer la maison et à regrouper les cadeaux. Les roses, les pommes et les friandises étaient les décorations habituelles du sapin, les pommes rouges faisant référence à l'histoire d'Adam et Eve. En 1806, une gravure illustre de nouvelles ornementations inaugurant les petits personnages, les animaux et les gâteaux. L'étoile accrochée traditionnellement au sommet de l'arbre symbolise l'étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages vers Jésus-Christ. Aux XVIIème - XVIIIème siècles, les premiers sapins illuminés par des petites bougies font leur apparition, mais il faut attendre 1880 pour que les premières décorations électriques apparaissent aux Etats-Unis. Edward Johnson, l'associé de Thomas Edison, installa une guirlande de 80 petites ampoules électriques sur un arbre de Noël. Jusqu'en 1950, c'est en Allemagne et en Europe de l'Est que la production des décorations de Noël culminait. Les artisans travaillaient le verre, le métal, la cire et le bois. Les personnages étaient fabriqués en coton et les cheveux d'ange en fibres métalliques. La boule de Noël était à l'origine une pomme, mais l'hiver rigoureux de 1858 en réduisit considérablement la récolte. Un artisan verrier eut alors l'idée de créer les boules que nous connaissons aujourd'hui.

La couronne de Noël, symbole de l'Avent

Les plus férus de la tradition accrochent à l'entrée de la maison une couronne de houx complétée de 4 bougies que l'on allume chaque dimanche de l'Avent jusqu'à Noël. La couronne est d'abord la survivance d'une représentation solaire dans l'Antiquité et devient plus tard le symbole du Christ, le houx rappelant la couronne d'épine posée sur sa tête avant sa crucifixion. Traditionnellement, les bougies sont rouges pour rappeler le feu et la lumière lorsque la couronne de l'Avent était le symbole du soleil. Les bougies des couronnes d'inspiration suédoise sont blanches pour évoquer la fête et la pureté et, en Autriche, elles sont violettes pour symboliser la pénitence. Aujourd'hui, les couronnes accrochées sur nos portes souhaitent les meilleurs vœux à tous.

Source l’Internaute, information relayée par

Le Pèlerin

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 09:51

 

La Chine réussit son premier alunissage

La-Chine-reussit-son-premier-alunissage.jpg

 

Capture vidéo de la télévision chinoise montrant l'alunissage de la sonde Chang'e-3.  

La Chine est devenue samedi la troisième nation mondiale à réussir un alunissage en douceur, avec sa sonde spatiale Chang'e-3 qui devait déposer dimanche sur la surface lunaire un véhicule d'exploration téléguidé, le "Lapin de jade".  

Cet exploit technologique, que sont uniquement parvenus à réaliser les Etats-Unis et l'URSS, marque une étape importante dans l'ambitieux programme spatial de la Chine, qui rêve d'être le premier pays asiatique à envoyer un homme sur la Lune, probablement après 2025.

Le dernier alunissage en douceur remonte à la mission soviétique Luna 24, en août 1976, il y a plus de 37 ans.

Le processus final de descente du module de Chang'e-3, depuis une altitude de 15 kilomètres au-dessus de la surface lunaire, a débuté à 21H00 (13H00 GMT) et duré douze minutes, selon une diffusion en direct à la télévision chinoise, doublée d'images de synthèse.

Une salve d'applaudissements dans la salle de contrôle à Pékin a salué l'alunissage dans un territoire nommé la "Baie des arcs-en-ciel". Les médias officiels chinois ont immédiatement annoncé le "succès" de l'opération, censée être la plus risquée de la mission.

Les puissants réseaux sociaux chinois ont également relayé l'information, avec souvent des accents patriotiques.

"Bravo à mon pays!", a par exemple réagi un internaute. "Gloire et longue vie à la Chine!", a écrit un autre.

L'atterrisseur de Chang'e-3, campé sur ses quatre pieds télescopiques, doit déployer une rampe pour permettre au "Lapin de jade", véhicule mobile tout-terrain, de descendre à la surface de la Lune.

Cette manœuvre délicate sera envisagée "quelques heures" après l'alunissage, selon un communiqué des autorités spatiales chinoises. Elle interviendra tôt dimanche, a précisé CCTV.

La sonde Chang'e-3 avait été lancée le 1er décembre par une fusée Longue Marche depuis la base de lancement des satellites de Xichang, dans la province du Sichuan (sud-ouest).

Derrière les Américains et les Russes

De nombreux Chinois suivent jour après jour le déroulement de cette mission Chang'e-3, source de fierté nationale. Ils avaient été des millions à voter en ligne pour baptiser le "rover" lunaire, dont le nom fait référence à la mythologie chinoise.

Selon la légende, le lapin lunaire -- ou "lièvre de la Lune" -- vit sur le satellite de la terre, où il pile l'élixir d'immortalité dans son mortier. L'animal apothicaire a pour compagne Chang'e, la déesse chinoise de la Lune.

La Baie des arcs-en-ciel est un territoire lunaire encore inexploré, selon l'administration spatiale chinoise. Cette zone plane, formée de lave basaltique, offre des conditions favorables à la fois d'ensoleillement et pour la communication avec la Terre.

Le "Lapin de jade" est un engin tout-terrain à six roues, bourré d'électronique et pesant environ 120 kilos. Il sera chargé d'effectuer des analyses scientifiques, notamment géologiques.

Doté de panneaux solaires pour se fournir en énergie, il enverra aussi vers la Terre des images en trois dimensions de son satellite.

L'engin sera opérationnel pendant trois mois, durant lesquels il se déplacera à une vitesse maximale de 200 mètres par heure.

Les sondes lunaires Chang'e-1, lancée en octobre 2007, et Chang'e-2 (octobre 2010) ont permis, après leur mise en orbite, d'effectuer des observations détaillées du satellite de la Terre.

Pékin avance aussi à grandes enjambées dans un programme pour se doter d'une station orbitale permanente, et a amélioré ces deux dernières années sa maîtrise des rendez-vous spatiaux entre modules.

Mais, tout comme pour son premier vol spatial habité il y dix ans, la Chine se trouve toujours dans une phase de rattrapage technologique en reproduisant des expériences réalisées il y a des décennies par les Américains et les Soviétiques.

"Le programme lunaire chinois se déroule au rythme prévu sans qu'il y ait de rupture", a expliqué à l'AFP Isabelle Sourbès-Verger.

Cette spécialiste du programme spatial chinois au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) souligne que la Chine a un "souci prioritaire: montrer qu'elle rattrape progressivement les premières puissances spatiales et s'assurer ainsi une place de partenaire de premier plan dans les coopérations internationales futures".

Source La Dépêche du Midi

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:30
 Salaire minimum généralisé : le tout petit pas de Merkel
Consentie du bout des lèvres pour obtenir le feu vert des socialistes à une grande coalition, l’institution d’un salaire minimum ne devrait pas casser la dynamique allemande. La chancelière y veillera.  
Angela-Merkel.jpg  Angela Merkel  
Cache ta joie… Fidèle à sa réputation, Angela Merkel a salué à sa façon l’introduction prochaine d’un salaire minimum "généralisé" en Allemagne. Comme elle ne considère pas comme "juste" cette "revendication centrale" du parti social-démocrate, son futur partenaire dans une grande coalition, la chancelière fera tout "pour minimiser ses effets sur l’emploi".
Faut-il s’en étonner ?  Fidèle à ses idées néo-libérales, la dame de fer voit d’abord le salaire comme un coût - dont il faut contrôler la hausse - pour ne pas peser sur la compétitivité à l’export des produits "made in Germany". Et subsidiairement, comme un élément de la demande susceptible d’alimenter la consommation et de faire tourner la machine à produire des biens et des services. Que les patrons allemands nostalgiques des négociations salariales par branche se rassurent. Ils ont peur pour leur flexibilité ? Menacent de licencier ? Pour préserver leur compétitivité, le futur gouvernement trouvera bien dans sa boîte à outils les moyens de limiter les effets "dissuasifs à l’emploi" d’un Smic à 8,50 euros de l’heure (contre 9,43 en France). La France avait inventé naguère les abattements de zone (pour tenir compte des  disparités du coût de la vie selon les régions). La chancelière rêve probablement d’instaurer un Smic "sectoriel", pour conserver une structure de coûts agressive dans les secteurs les plus exposés à la concurrence. Sans dégâts sur l’emploi.
Alors, pour l’heure, vive le Smic ! D’autant que la mesure, indispensable au feu vert des militants socialistes qui votent sur le programme de coalition le 14 décembre prochain, soldera probablement les autres revendications du SPD : hausse de l’impôt sur les plus nantis, taxe sur les transactions financières ou mutualisation de la dette souveraine. Tout en apaisant les voisins qui dénoncent le dumping social des abattoirs ou des fermes industrielles d’Allemagne orientale lesquelles, avec des salaires inférieurs à 5 euros de l’heure, taillent des croupières aux PME françaises, danoises ou italiennes de l’agro-alimentaire.
"Made in Germany"
Pour autant, le salaire minimum allemand est-il, comme le croit Pierre Moscovici le "signal d’une approche plus coopérative" ? Ne rêvons pas. La compétitivité qui fait de l’Allemagne le premier exportateur mondial repose moins sur les "coûts" de ses produits (le salaire horaire outre-Rhin n’est que légèrement inférieur au salaire français) que sur la nature de son offre. Avec ses machines-outils, sa chimie fine, ses Mercedes, ses BMW ou ses Audi, l’industrie allemande, capable de monter la gamme avec des produits  sans concurrence, vendus chers, profite à plein de la montée des émergents et du "made in Germany". Consentie à contrecœur, la revalorisation des 8 millions de mini-jobs, payés pour moitié moins de 6 euros l’heure ne freinera pas son dynamisme. Et ne contribuera que très marginalement au redressement  de notre balance commerciale française, structurellement déficitaire.
"L’Allemagne capte la demande étrangère en cassant sa demande intérieure". La France qui souffre, attend beaucoup – trop – de la locomotive allemande, et va répétant que le modèle d’outre-Rhin  doit se réformer en augmentant ses salaires et sa consommation. En instituant un salaire minimum, Angela Merkel répond à ce reproche de dumping social. Pas sûr que cela suffise à nous tirer d’affaire.
Source Le Nouvel Observateur  Jean-Gabriel Fredet
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:40
L’Algérie et la France se qualifient pour la coupe du monde le Mondial au Brésil en 2014
 Algérie - Burkina Faso : L'Algérie bat le Burkina (1-0) et se qualifie au mondial  - la Samba des verts*
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Le but tant attendu!

Stade Tchaker (Blida). Affluence recorde. Arbitrage de M. Badara Diatta (Sénégal), assisté de ses compatriotes M.M Djibril Camara et El Hadji Samba. Buts: Bougherra (49') Algérie. Avertissements: Bougherra (44') Algérie, Kaboré (53'), Yago (74') Burkina Faso. Algérie: Zemmamouche, Khoualed, Ghoulam, Bougherra, Medjani, Mostefa (Taïder 85'), Lacen, Brahimi (Yebda 68'), Feghouli (Kadir 90'+2), Soudani, Slimani. Entraîneur: Vahid Halilhodzic. Burkina Faso: Diakité, Yago (Alain Traoré 79'), Bakary Koné, Djakaridja Koné, Roumba (Bancé 65'), Pitroipa, Panandetiguiri, Balima, Zongo (Traoré 65), Nakoulma, Kaboré. Entraîneur: Paul Put.
La génération des Feghouli et Brahimi a réussit son pari, à savoir celui de qualifier l'Algérie pour la 4e fois de son histoire à une Coupe du Monde, comme l'ont fait les Ziani, Antar Yahia sans oublier les Belloumi, Assad et Madjer.
Pour revenir au match, les cinq premières minutes ont été à l'avantage des Burkinabés qui se sont positionnés très haut et qui procédaient pas un jeu rapide sur les couloirs, alors que la sélection algérienne, très tendue par l'enjeu, n'arrivait pas à remonter le terrain. La première timide tentative des Verts a été à la 7' minute suite à l'incursion de Ghoulam côté gauche, ce dernier d'un centre tir a failli tromper Kaboré qui dégage le danger. Par la suite, les Algériens multiplient les pertes de balles au milieu de terrain, tandis que les capés de Paul Put semblaient plus organisés derrière. Après le premier quart d'heure de jeu, la sélection algérienne a pu redresser la barre en occupant un peu plus haut le terrain en mettant le ballon à terre. L'action la plus dangereuse pour l'EN intervient à la 21' minute lorsque Brahimi lança Ghoulam qui d'un centre millimétré trouve Slimani. Ce dernier, d'une tête croisée rate le poteau droit de Diakité. Seulement, les Burkinabés ne semblent point impressionnés puisqu'ils ont su réagir à la 33' suite à un corner joué rapidement, Nacoulma tente de surprendre le portier des Verts, mais sa frappe est complètement ratée. La seconde action décisive est intervenue à la 37' suite à une belle passe de Lacen, Islam Slimani tarde à reprendre le cuir dans la surface et fut rattraper par défenseur Kaboré qui dégage en corner. Ghoulam tente une seconde fois à la 43' de frapper directement un coup franc, mais le ballon s'envole largement au-dessus. L'ultime action pour l'EN fut à l'actif de Brahimi dans le temps additionnel de ce premier half suite à son tir des 35 mètres dans les mains du keeper burkinabé. De retour de la pause citron, les Verts semblent plus mordants ce qui s'est transformé dès la 49' suite au coup franc rentrant de Ghoulam, le capitaine Madjid Bougherra tire en deux fois sur le gardien Diakité avant de prolonger le ballon au fond des filets. L'avant-centre de l'EN, Slimani, a failli doubler la mise à la 58' suite à une longe touche de Khoualed pour Feghouli qui dévie le cuir pour Slimani, ce dernier pivote et tire juste à côté du cadre. Le sélectionneur des Etalons a décidé par la suite d'opter pour l'offensive en incorporant deux attaquants à la fois, Traoré et Bancé, afin de redresser la situation. Le technicien bosniaque réagit tout de suite en incorporant Yebda à la place de Brahimi au milieu de terrain aux côtés de Lacen et Mostefa en passant à 4-3-2-1 afin d'assurer une meilleure maîtrise du jeu. L'EN algérienne se montre plus prudente en s'appuyant surtout sur les balles arrêtées et les longes balles devant, tandis que les Burkinabés ont pris de l'élan sur le terrain. La réaction des Etalons est témoignée par l'action dangereuse d'Alain Traoré à la 80' qui tente sa chance de loin par un tir puissant et qui passe juste à côté du poteau droit de Zemmamouche.
Les Burkinabés jettent tout devant dans les ultimes minutes du match pour tenter d'égaliser à l'image de ce corner botté par Traoré qui touche le poteau de Zemmamouche. Suite à cette dernière action, l'arbitre Badara Diatta met fin à la rencontre laissant tout le peuple algérien exulter sa joie suite à cette qualification historique au pays du football.
La France se qualifie en battant l'Ukraine (3-0)  
2 buts de Sakho et un but de Benzema
France-Ukraine-3-0.jpg  Karim-Benzema-auteur-du-second-but-francais.jpg
L'équipe de France a totalement dominé son adversaire pendant toute la durée du match de barrage retour.
Mamadou Sakho ouvre le score contre l'Ukraine, au Stade de France, le 19 novembre 2013.
L'exploit et la revanche. Les Bleus se sont qualifiés pour la Coupe du monde 2014, en écrasant l'Ukraine, 3 à 0, en match de barrage retour, mardi 19 novembre, au Stade de France (Seine-Saint-Denis). Ils relèvent ainsi la tête, après leur défaite (2-0) au match aller et prennent leur billet d'avion pour le Brésil.
L'équipe de France chasse ainsi des fantômes vieux de vingt ans et un France-Bulgarie (1-2) le 17 novembre 1993 qui les avait privés du Mondial-1994 au Etats-Unis. Les Bleus avaient par la suite, à partir de 1998, toujours participé à la Coupe du Monde. Que retenir de la rencontre ?
Une envie retrouvée
Les supporters de l'équipe de France ont tous ressenti la même chose que lors de la seconde mi-temps magique contre l'Espagne, il y a un an déjà. Une équipe de France qui avait de l'envie, avec un projet de jeu, et, comme le disait le défenseur Mamadou Sakho avant la rencontre, "le couteau entre les dents". C'est d'ailleurs lui qui symbolise le renouveau de l'équipe. Il n'était plus dans les plans de Didier Deschamps, depuis qu'il cirait le banc du PSG. Il était revenu dans le groupe, mais comme remplaçant, une fois transféré à Liverpool. Il ne devait pas jouer le match. Mais la suspension du titulaire, Laurent Koscielny, lui donne sa chance. Il la saisit, et inscrit le premier but, son premier en bleu, dès la 20e minute. Le signal de la révolte. 
La réconciliation avec le public
Cela faisait des années qu'on n'avait pas vu le public du Stade de France chauffé à ce point. Galvanisé par l'enjeu, rassuré par la bonne entame des Bleus qui ont pris à la gorge des Ukrainiens tétanisés. "Cela faisait très longtemps, je n'avais pas ce stade comme ça depuis mes débuts", déclare Franck Ribéry sur TF1. L'ouverture du score, dès la 22e minute, a ôté les derniers doutes des 80 000 spectateurs, qui ont donné de la voix pendant toute la rencontre. 
Attention à ne pas s'enflammer
Si la défaite du match aller pouvait paraître sévère, il convient de ne pas verser dans l'excès inverse. Les Français ont bénéficié de circonstances favorables tout au long de la rencontre. Deux défenseurs titulaires côté ukrainien, ceux qui avaient maîtrisé Franck Ribéry au match aller, étaient supendus. L'arbitre a rapidement expulsé un défenseur ukrainien, sur une faute qui n'était pas si sévère. Un but qui semblait hors-jeu a été accordé à Karim Benzema (qui s'en est vu refuser un qui paraissait tout aussi valable). Et les Ukrainiens se sont créé une énorme occasion, sauvée par Mathieu Debuchy sur sa ligne, juste avant la pause. Méfiance : ne voyons pas l'équipe plus belle qu'elle n'est.
François Hollande félicite les Bleus.
«C'est une victoire d'une équipe qui s'est battue de la 1re à la dernière minute», a salué François Hollande au micro de TF1. «Elle a montré l'exemple», a souligné le chef de l'Etat. «Ensuite, il faut faire une belle Coupe du monde. Je pense à tous les Français qui sont heureux ce soir», a-t-il ajouté.
Deschamps est aux anges.
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«C'est la magie du football, a confié Didier Deschamps au micro de TF1. On raté un match, mais ce soir on en a fait un très, très grand.» Le sélectionneur a avoué qu'il était «important» pour le football français d'être au Brésil. Avec «beaucoup de cœur et d'enthousiasme -- le talent on l'a -- on est capables de faire de belles choses.»
Source Internet diverses
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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 10:43
Oxford Business Group : Ruée des compagnies pétrolières vers le Maroc
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 Les investisseurs étrangers manifestent un intérêt croissant pour les réserves d'hydrocarbures offshores du Maroc, a indiqué jeudi l'Oxford Business Group, un cabinet d'intelligence économique basé à Londres. Ces investisseurs sont attirés par différents facteurs, notamment les résultats prometteurs des études sismiques, et des conditions d'investissement attractives, soulignent les analystes de l'OBG.
Les investisseurs étrangers manifestent un intérêt croissant pour les réserves d'hydrocarbures offshores du Maroc, a indiqué jeudi l'Oxford Business Group, un cabinet d'intelligence économique basé à Londres. /DR
Grâce au forage de 10 nouveaux puits, prévu en 2013-14, le Maroc pourrait enregistrer une hausse significative de sa production de pétrole et de gaz à moyen terme, et ainsi réduire ses importations énergétiques et redresser une balance commerciale de plus en plus déficitaire.
C'est ce qu'ont affirmé jeudi, les experts de l'Oxford Business Group (OGB), notant que les compagnies pétrolières et gazières ont été particulièrement actives dans le pays ces deux dernières années.
Cinq d'entre elles se sont vu octroyer de nouveaux blocs, tandis qu'une série d'acquisitions et d'autres accords ont été conclus, ajoute l'OBG, citant à cet égard des groupes pétroliers internationaux, tels que Chevron, Total et Galp, mais aussi des sociétés indépendantes, notamment Genel Energy, Cairn Energy et Kosmos Energy, qui ont renforcé leurs opérations offshores.
Jusqu'à 10 puits offshore verront le jour en 2013-2014
D'après les données de l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), citées par l'OBG, jusqu'à 10 puits offshore devraient être l'objet de forage exploration en 2013-14, soit deux fois plus que le nombre des opérations effectuées lors de ces 10 dernières années.
Et d'ajouter que Cairn Energy, société basée au Royaume-Uni, a renforcé sa présence au Maroc grâce au rachat de Nautical Petroleum en juin 2012, scellé par une prise de participation de 37,5% dans la licence Juby Maritime, qui englobe la découverte de pétrole lourd sur le site de Cap Juby, le premier grand gisement découvert au Maroc.
En août 2012, Cairn a également acquis une participation de 50% dans le bloc de Foum Draa, et obtenu le statut d'opérateur, moyennant un investissement de 44,1 millions d'euros, destiné à financer le forage d'un puits exploratoire.
Pour sa part, Genel Energy, une société anglo-turque indépendante, a obtenu une participation de 37,5% dans la licence Juby Maritime en 2012, grâce à l'acquisition de Barrus Petroleum, rappelle l'OBG, précisant que des récents tests menés dans le bloc Cap Juby montrent la présence de pétrole et de gaz.
Un sentiment d'optimisme
OBG indique également que cette dernière devra lancer des travaux d'exploration en 2014 dans son bloc Sidi Moussa, dans lequel elle détient depuis fin 2012 une participation de 60%, soit 36,8 millions d'euros, en plus du bloc Mir Left, qui lui a été octroyé en novembre 2012.
D'après les experts de l'OBG, la licence offshore Mazagan a engendré un sentiment d'optimisme quant à la présence de ressources potentielles, qui rappellent qu'en janvier 2013, la société Plains Exploration a acquis une participation directe de 52% dans la licence Mazagan auprès du précédent opérateur, et devrait débuter les forages exploratoires en 2014.
En janvier 2013 également, Chevron s'est vu octroyer des licences pour trois blocs dans le bassin à eaux profondes de Doukkala, tandis que Tangiers Petroleum a cédé 50% de ses participations dans le bloc offshore de Tarfaya en 2012, relève la même source.
OBG fait également état de forages dans un puits d'essai, MO-2, à Tarfaya, ayant permis d'évaluer la capacité de production potentielle à plus de 2.300 barils par jour (bpj).
Selon l'avis de l'OBG, les investisseurs et compagnies pétrolières sont intéressés par le Maroc en raison des conditions favorables à l'investissement, en particulier la loi de 2000 relative aux hydrocarbures.
Ce texte limite en effet la participation de l'ONHYM dans toutes les opérations d'exploration et de production à 25%, l'un des taux les plus bas de la région, sensiblement inférieur aux 51% de participation applicables en Algérie.
Les redevances appliquées au Maroc sont également relativement modestes (10%) pour la production de pétrole, et 5% pour le gaz, des taux qui permettent de limiter la participation du gouvernement à 35%, soulignent les analystes de l'OBG.
Source Algérie-Dz.com aufait avec MAP  
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