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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 10:43
Oxford Business Group : Ruée des compagnies pétrolières vers le Maroc
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 Les investisseurs étrangers manifestent un intérêt croissant pour les réserves d'hydrocarbures offshores du Maroc, a indiqué jeudi l'Oxford Business Group, un cabinet d'intelligence économique basé à Londres. Ces investisseurs sont attirés par différents facteurs, notamment les résultats prometteurs des études sismiques, et des conditions d'investissement attractives, soulignent les analystes de l'OBG.
Les investisseurs étrangers manifestent un intérêt croissant pour les réserves d'hydrocarbures offshores du Maroc, a indiqué jeudi l'Oxford Business Group, un cabinet d'intelligence économique basé à Londres. /DR
Grâce au forage de 10 nouveaux puits, prévu en 2013-14, le Maroc pourrait enregistrer une hausse significative de sa production de pétrole et de gaz à moyen terme, et ainsi réduire ses importations énergétiques et redresser une balance commerciale de plus en plus déficitaire.
C'est ce qu'ont affirmé jeudi, les experts de l'Oxford Business Group (OGB), notant que les compagnies pétrolières et gazières ont été particulièrement actives dans le pays ces deux dernières années.
Cinq d'entre elles se sont vu octroyer de nouveaux blocs, tandis qu'une série d'acquisitions et d'autres accords ont été conclus, ajoute l'OBG, citant à cet égard des groupes pétroliers internationaux, tels que Chevron, Total et Galp, mais aussi des sociétés indépendantes, notamment Genel Energy, Cairn Energy et Kosmos Energy, qui ont renforcé leurs opérations offshores.
Jusqu'à 10 puits offshore verront le jour en 2013-2014
D'après les données de l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), citées par l'OBG, jusqu'à 10 puits offshore devraient être l'objet de forage exploration en 2013-14, soit deux fois plus que le nombre des opérations effectuées lors de ces 10 dernières années.
Et d'ajouter que Cairn Energy, société basée au Royaume-Uni, a renforcé sa présence au Maroc grâce au rachat de Nautical Petroleum en juin 2012, scellé par une prise de participation de 37,5% dans la licence Juby Maritime, qui englobe la découverte de pétrole lourd sur le site de Cap Juby, le premier grand gisement découvert au Maroc.
En août 2012, Cairn a également acquis une participation de 50% dans le bloc de Foum Draa, et obtenu le statut d'opérateur, moyennant un investissement de 44,1 millions d'euros, destiné à financer le forage d'un puits exploratoire.
Pour sa part, Genel Energy, une société anglo-turque indépendante, a obtenu une participation de 37,5% dans la licence Juby Maritime en 2012, grâce à l'acquisition de Barrus Petroleum, rappelle l'OBG, précisant que des récents tests menés dans le bloc Cap Juby montrent la présence de pétrole et de gaz.
Un sentiment d'optimisme
OBG indique également que cette dernière devra lancer des travaux d'exploration en 2014 dans son bloc Sidi Moussa, dans lequel elle détient depuis fin 2012 une participation de 60%, soit 36,8 millions d'euros, en plus du bloc Mir Left, qui lui a été octroyé en novembre 2012.
D'après les experts de l'OBG, la licence offshore Mazagan a engendré un sentiment d'optimisme quant à la présence de ressources potentielles, qui rappellent qu'en janvier 2013, la société Plains Exploration a acquis une participation directe de 52% dans la licence Mazagan auprès du précédent opérateur, et devrait débuter les forages exploratoires en 2014.
En janvier 2013 également, Chevron s'est vu octroyer des licences pour trois blocs dans le bassin à eaux profondes de Doukkala, tandis que Tangiers Petroleum a cédé 50% de ses participations dans le bloc offshore de Tarfaya en 2012, relève la même source.
OBG fait également état de forages dans un puits d'essai, MO-2, à Tarfaya, ayant permis d'évaluer la capacité de production potentielle à plus de 2.300 barils par jour (bpj).
Selon l'avis de l'OBG, les investisseurs et compagnies pétrolières sont intéressés par le Maroc en raison des conditions favorables à l'investissement, en particulier la loi de 2000 relative aux hydrocarbures.
Ce texte limite en effet la participation de l'ONHYM dans toutes les opérations d'exploration et de production à 25%, l'un des taux les plus bas de la région, sensiblement inférieur aux 51% de participation applicables en Algérie.
Les redevances appliquées au Maroc sont également relativement modestes (10%) pour la production de pétrole, et 5% pour le gaz, des taux qui permettent de limiter la participation du gouvernement à 35%, soulignent les analystes de l'OBG.
Source Algérie-Dz.com aufait avec MAP  
Le Pèlerin
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 04:15
Les français s’expatrient en masse vers le Maroc: 55000 en 2012 Marrakech2.jpg
Le Maroc, pour sa stabilité, sa sécurité et surtout pour ses couts bas, attire de plus en plus d’immigrés européens. En effet, le royaume est devenu la première destination africaine et la deuxième mondiale après Israël, hors Europe et USA, pour les expatriés français. En décembre 2012, les services consulaires français au Maroc, recensaient plus de 45269 immigrés français, inscris sur leurs registres. Notant que pas tous les immigrés français, prennent le soin de s’inscrire aux consulats de leur pays au Maroc, le représentant du Maroc à l'Assemblée des Français de l'étranger, indique que le nombre des français résidents au Maroc est de 55 000 ressortissants.
Source Le Mag
Le Pèlerin
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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 12:44

Le Maroc, possible candidat à l’édition 2026

stade de casablanca

 

Le Maroc serait sur les rangs pour organiser la Coupe du Monde 2026 de football, rapporte le journal Dauphiné Libéré qui reprend des médias africains. En plus du Maroc, des pays comme le Mexique, la Chine, les Etats-Unis et une triplette sud-américaine «Pérou-Colombie-Equateur», seraient aussi des postulants pour abriter la même édition. Le Maroc est le 2e pays africain qui veut organiser une phase finale de Coupe du Monde de football, après le Mondial-2010 abrité par l’Afrique du Sud. Le Maroc devra abriter la Coupe d’Afrique des Nations 2015 et les deux prochaines éditions de la Coupe du Monde des clubs.

Source Le Jour d’Algérie Kamel L.

Le Pèlerin

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:19

La menace des frappes contre la Syrie s'éloigne

syrie-initiative-russe.jpg

 

La Russie, en demandant à Bachar El-Assad de remettre ses armes chimiques sous contrôle international, voire de les détruire, a ouvert la porte à une solution politique à la crise et a sans doute grandement  contribué à faire reculer la menace franco-américaine de frappes sur la Syrie. Une proposition que le président américain Barack Obama dit prendre «au sérieux».

La Russie travaille avec le régime de Damas à l’élaboration d’un «plan concret» visant à placer l’arsenal chimique de la Syrie sous contrôle international, a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. «La partie russe travaille actuellement à l’élaboration d’un plan réalisable, précis, concret pour lequel des contacts sont en cours en cet instant avec la partie syrienne», a déclaré Sergueï Lavrov.

«Nous comptons présenter ce plan dans les plus brefs délais, et nous serons prêts à travailler dessus avec le secrétaire général de l’ONU, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques», a ajouté Sergueï Lavrov.

Lundi, il avait créé la surprise en annonçant avoir invité les Syriens à placer leur stock d’armes chimiques sous contrôle international.

Sergueï Lavrov a exprimé hier sa satisfaction à la suite des «réactions largement positives dans le monde à notre proposition». «La proposition de placer l’arsenal syrien sous contrôle international n’est pas une initiative entièrement russe», a-t-il dit. «Elle a émergé des contacts que nous avons eus avec nos collègues américains, des déclarations hier de John Kerry, qui a offert la possibilité d’éviter des frappes si ce problème peut être réglé», a souligné Sergueï Lavrov.  En effet, Moscou avait créé la surprise en annonçant avoir invité Damas à placer son stock d’armes chimiques sous contrôle international, pour éviter d’éventuelles frappes américaines contre le régime de Damas que les Occidentaux accusent d’être responsable de l’attaque chimique mortelle du 21 août dans la banlieue de la capitale syrienne.

L’initiative russe bien accueillie

La proposition russe, que la Coalition de l’opposition syrienne a qualifié d’initiative russe de «manœuvre politique», a reçu le soutien de plusieurs pays. La Chine a estimé que «tant que cette proposition est porteuse d’un allègement de la tension en Syrie et qu’elle va dans le sens d’une résolution politique de la crise syrienne, en maintenant la paix et la stabilité en Syrie  et dans la région, la communauté internationale doit y accorder du crédit». L’Allemagne de son côté a jugé l’offre russe «intéressante», et le Royaume-Uni de «bienvenue», alors que la France a posé «trois conditions» pour qu’elle soit recevable. Pour le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, Bachar El-Assad «doit s’engager sans délai à mettre sous contrôle international et à laisser détruire l’ensemble de son arsenal chimique», et «cette opération doit se faire sur la base d’une résolution contraignante du Conseil de sécurité, avec un calendrier court et des conséquences fermes s’il ne respectait pas ses engagements». Dans ce contexte, Laurent Fabius a annoncé que Paris a l’intention de déposer une résolution devant le Conseil de sécurité de l’ONU sur les armes chimiques en Syrie. Le texte prévoit des conséquences «extrêmement sérieuses» en cas de violation des engagements syriens sur leur arsenal chimique.

Par ailleurs, accueillant «favorablement cette idée», le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait indiqué lundi qu’il comptait exhorter le Conseil de sécurité à exiger le transfert des armes chimiques et des précurseurs dont dispose la Syrie dans des lieux où ils seraient placés sous contrôle international et être détruits. Le chef de l’ONU avait également souligné qu’il demandait instamment à la Syrie de devenir partie à la Convention sur les armes chimiques.

La chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, a exprimé hier, elle aussi son soutien à la proposition de mise sous contrôle international des armes chimiques de Damas. «Je salue la proposition faite au régime syrien de placer ses armes chimiques sous contrôle international. Il faut maintenant mettre cela totalement au point le plus vite possible», a déclaré Mme Ashton, soulignant la nécessité de clarifier les «détails en termes de stockage sécurisé, vérification et destruction». Elle a en outre exprimé l’espoir que «ces développements facilitent la reprise des efforts en vue d’une solution politique au conflit syrien». «Nous attendons des autorités syriennes qu’elles prennent l’entière responsabilité pour assurer que leurs armes chimiques sont stockées en sécurité dans l’attente de leur destruction sous vérification indépendante et ne puissent pas tomber entre les mains de tout autre acteur étatique ou non-étatique», a ajouté la diplomate européenne.

Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi a indiqué, lui aussi, soutenir la proposition russe de placer l’arsenal chimique syrien sous contrôle international, plaidant pour une «solution politique» au conflit qui a fait plus de 100 000 morts en deux ans et demi en Syrie.

Barack Obama méfiant et peine à convaincre…

Obama qui a dit prendre «au sérieux» la proposition russe, a toutefois mis en garde contre toute tentative de diversion, maintenant ainsi la pression. Le Congrès américain devait en principe donner cette semaine son feu vert ou rouge à une intervention militaire en Syrie,

«Les déclarations que nous avons vu des Russes aujourd’hui et celles des Syriens représentent un développement potentiellement positif», a déclaré le président américain. Il  a toutefois signalé que son secrétaire d’Etat, John Kerry, allait s’entretenir avec son homologue russe, Serguei Lavrov, afin de s’assurer «du sérieux de ces propositions» sur le terrain, ajoutant qu’il avait toujours préféré «une solution diplomatique à ce problème».

Pour le locataire de la Maison- blanche, c’est la menace d’une frappe militaire des Etats-Unis, appuyée potentiellement par un certain nombre d’autres pays à travers le monde, qui a amené le gouvernement syrien à accepter l’offre de la Russie. Obama qui a lancé une bataille politique pour convaincre l’opinion américaine du bien-fondé d’une frappe contre la Syrie, n’arrive pas à imposer ses arguments face à l’incertitude d’un vote des élus américains en faveur du recours à la force. Il a reconnu qu’il n’était pas sûr de gagner le vote du Congrès pour sa requête qu’il avait annoncée il y a une dizaine de jours, tandis que les sondages montrent toujours une hostilité de l’opinion publique à des frappes militaires américaines. Et le vote de procédure prévu mercredi au Sénat sur le recours à la force en Syrie a été reporté à une date indéterminée. En outre, le chef de la diplomatie américaine John Kerry a déclaré hier  : Les Etats-Unis n’attendront «pas longtemps» que la Russie formule sa proposition de placer l’arsenal chimique de la Syrie sous contrôle international. «Pour que cette option diplomatique ait une chance de réussir, la menace d’une action militaire américaine doit rester très réelle et crédible», a ajouté à ses côtés le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, lors d’une audition devant les élus de la commission de Défense de la chambre des Représentants.

Ouverture à Djeddah d’une réunion du CCG sur la Syrie

Les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), ont débuté hier à Djeddah en Arabie saoudite, une réunion consacrée à la situation en Syrie. A l’ouverture de cette réunion, le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled Al-Khalifa, a appelé à «une action internationale dissuasive» contre le gouvernement syrien, accusé d’avoir eu recours à des armes chimiques du 21 août près de Damas. Il n’a cependant pas évoqué la proposition faite avant-hier par la Russie de placer l’arsenal chimique syrien sous contrôle international pour éviter d’éventuelles frappes des Etats-Unis, une perspective jusqu’ici appuyée par les pays du Golfe. 

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

Le Pèlerin

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 08:15

Syrie: le Pentagone prépare une opération d'envergure de trois jours

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Le Pentagone prépare des frappes sur la Syrie plus longues et plus intenses que prévu, pendant trois jours, a rapporté le Los Angeles Times dimanche. Les stratèges américains optent pour un massif barrage de tirs de missiles, suivi rapidement par d'autres attaques sur des cibles manquées ou non détruites après l'attaque initiale, selon des responsables du Pentagone cités par le quotidien.

Deux officiers américains ont déclaré au journal que la Maison Blanche avait demandé une liste d'objectifs élargie pour inclure «beaucoup plus» que la liste initiale d'environ 50 objectifs. Les spécialistes veulent obtenir une puissance de feu supplémentaire pour frapper les forces dispersées du président syrien Bachar al-Assad.

Les planificateurs du Pentagone envisagent désormais la participation de bombardiers de l'armée de l'Air, ainsi que des cinq destroyers lance-missiles américains qui patrouillent actuellement en Méditerranée orientale, pour lancer des missiles de croisière et des missiles air-sol, en restant hors de portée de la défense aérienne syrienne, selon le rapport.

Le porte-avions Nimitz avec son escorte -- un croiseur et trois destroyers positionnés en mer Rouge -- peut également tirer des missiles de croisière sur la Syrie.

« Il y aura plusieurs salves et une évaluation après chaque raid, mais le tout limité à 72 heures et une indication claire lorsque nous aurons terminé », a déclaré au journal un officier au courant des plans militaires.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 09:55

Armes chimiques en Syrie: la pression monte sur Damas

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La communauté internationale semble de plus en plus convaincue que les autorités syriennes sont responsables d'une attaque présumée aux armes chimiques menée mercredi dans la région de Damas, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne examinant des options militaires contre le régime.

La communauté internationale semble de plus en plus convaincue que les autorités syriennes sont responsables d'une attaque présumée aux armes chimiques menée mercredi dans la région de Damas, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne examinant des options militaires contre le régime.
Le président français François Hollande a ainsi estimé dimanche qu'il y avait "un faisceau d'évidences" indiquant que l'attaque du 21 août était "de nature chimique" et que "tout conduisait à considérer" que le régime en était "responsable".
De façon exceptionnelle, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a téléphoné pour sa part jeudi à son homologue syrien Walid Mouallem pour lui signifier que "si le régime syrien n'avait rien à cacher, il aurait dû autoriser un accès immédiat et sans entrave au site", a révélé samedi soir un responsable du département d'Etat.
Au lieu de cela, le régime a "continué d'attaquer la région affectée" pour en "bloquer l'accès et détruire les preuves", a accusé M. Kerry, selon ce responsable.
De leur côté, le président américain Barack Obama et le Premier ministre britannique David Cameron se sont entretenus au téléphone samedi et ont exprimé "leur profonde préoccupation (...) devant des signes de plus en plus importants (indiquant) qu'une attaque significative aux armes chimiques avait été menée par le régime syrien", a expliqué Downing Street.
"L'utilisation significative d'armes chimiques mériterait une réponse sérieuse de la communauté internationale", a estimé Londres.
"Réaction forte"
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a également jugé dimanche qu'"on ne comprendrait pas qu'à partir du moment où les faits sont établis, il n'y ait pas une réaction forte de la communauté internationale".
Le secrétaire à la Défense américain Chuck Hagel a déclaré de son côté que les forces américaines étaient prêtes à agir contre le régime syrien si nécessaire. "Nous avons préparé toutes les options (si M. Obama) décidait de choisir l'une d'elles", a-t-il dit.
Mais, l'Iran, fidèle allié du régime syrien, a une nouvelle fois mis en garde les Etats-Unis, avertissant qu'ils auraient à subir de "dures conséquences" en cas d'intervention militaire.
Le Front jihadiste al-Nosra, lié à Al-Qaïda, a promis pour sa part de se venger après cette attaque chimique présumée, en s'en prenant aux villages alaouites, la confession du président Bachar al-Assad. Il a laissé entendre que ces attaques pourraient avoir lieu dès dimanche.
Alors que le régime a martelé samedi n'avoir "jamais utilisé d'armes chimiques", la communauté internationale fait pression pour que les experts de l'ONU --arrivés en Syrie le 18 août pour enquêter sur d'autres allégations de ce type plus tôt cette année-- puissent se rendre rapidement sur place.
La haute représentante de l'ONU pour le désarmement, Angela Kane, est arrivée samedi à Damas pour négocier une telle autorisation avec le régime.
Médecins sans frontières a fait état samedi du décès de 355 patients "présentant des symptômes neurotoxiques" dans la région de Damas depuis mercredi, mais a précisé ne pas pouvoir "confirmer scientifiquement la cause de ces symptômes ni établir la responsabilité de cette attaque".
Les équipes de MSF n'ont pas pu se rendre sur place, mais elles sont en contact avec le personnel médical de trois hôpitaux qui ont "reçu, en moins de trois heures le mercredi matin 21 août, environ 3.600 patients présentant des symptômes neurotoxiques".
"Les symptômes qui nous ont été rapportés, tels que les convulsions, l’hypersalivation, les pupilles contractées, la vision trouble et la détresse respiratoire, le schéma épidémiologique de cet événement - caractérisé (notamment) par l’afflux massif de patients dans un laps de temps très court (...) - suggèrent fortement l'exposition massive à un agent neurotoxique", a souligné Bart Janssens, directeur des opérations à MSF.
Se basant sur des rapports médicaux, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a de son côté comptabilisé plus de 300 morts par gaz toxique, dont des dizaines de rebelles.
Le régime accuse les rebelles
Selon le ministère iranien des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie syrienne a assuré à son homologue iranien que son gouvernement allait coopérer avec la mission des Nations unies et lui permettre de visiter les zones où, selon lui, les rebelles ont utilisé des armes chimiques.
Les autorités syriennes ont ainsi accusé les insurgés d'avoir eu recours à des gaz toxiques samedi à Jobar, dans la périphérie de Damas, pour repousser une offensive de l'armée.
L'opposition a rejeté "en bloc" ces accusations, estimant qu'il s'agissait d'"une tentative désespérée (du régime) pour détourner l'attention de ses crimes répétés".
Le pape François a appelé de son côté dimanche à faire "cesser le bruit des armes" en Syrie, en dénonçant une "multiplication des massacres et atrocités", et a demandé à la "communauté internationale de trouver une solution".
Déclenché par une révolte populaire en mars 2011 qui s'est militarisée face à la répression, le conflit en Syrie a fait plus de 100.000 morts, selon l'ONU, et poussé à la fuite des millions d'habitants.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 07:09

La justice égyptienne a prononcé sa remise en liberté conditionnelle  Hosni Moubarak pendant le jugement

 

Hosni Moubarak pourrait être libéré dans les prochaines heures. La justice égyptienne a prononcé sa remise en liberté conditionnelle, mercredi 21 août, dans le cadre d'une affaire d'enrichissement illicite, et le parquet a renoncé à faire appel de cette décision, levant le dernier obstacle à sa libération.

Ses avocats estimaient qu'il n'y avait plus de fondement juridique à son maintien en détention. Agé de 85 ans, Hosni Moubarak, chassé du pouvoir au début de 2011, était jusque-là en détention préventive à la prison de Tora, au sud du Caire.

M. Moubarak avait déjà bénéficié de libérations conditionnelles dans trois autres affaires au motif qu'il avait déjà effectué la période maximale de détention préventive. Cette affaire était la dernière de quatre pour lesquelles l'ancien président égyptien est poursuivi et toujours dans l'attente d'un procès. Il est notamment poursuivi pour complicité de meurtre dans la mort de manifestants et corruption.

Contraint à la démission le 11 février 2011 par un soulèvement populaire, Hosni Moubarak et son ministre de l'intérieur Habib Adli avaient été condamnés en juin 2012 à la réclusion à perpétuité pour leur responsabilité dans la mort de huit cent cinquante manifestants pendant la révolte de 2011. Ils risquaient alors la peine de mort. Six anciens hauts responsables de la sécurité jugés en même temps avaient pour leur part été acquittés.

Un intérêt faiblissant pour le sort de Moubarak

La Cour de cassation avait annulé tous ces verdicts en janvier, ordonnant un nouveau procès pour les huit accusés. Le procès en appel a repris samedi 17 août, mais cette procédure n'implique pas que Moubarak reste en prison.

Si le procès en première instance de Hosni Moubarak avait captivé l'Egypte, fascinée par l'image de l'ancien chef de l'Etat autrefois intouchable et tout-puissant, couché sur une civière dans le box des accusés, le sort de l'ancien raïs suscite désormais nettement moins d'intérêt dans un pays secoué par une nouvelle révolte à la suite du coup d'Etat militaire du début de juillet.

Source Le Monde.fr

Le Pèlerin

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 07:31

Il reste cependant détenu pour un ultime chef d’inculpation.

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L'ancien président égyptien Hosni Moubarak a bénéficié d’une remise en liberté conditionnelle en attendant le procès dans une affaire de corruption. Mais il reste détenu pour un ultime chef d’inculpation.

Désordre général

L'ancien dictateur égyptien Hosni Moubarak sortira t-il bientôt de prison ? Crédit Reuters

L’ancien pharaon déchu, âgé de 85 ans, va-t-il bientôt recouvrir sa liberté ? Cette hypothèse semble plausible, à en croire son avocat, qui a annoncé que Hosni Moubarak allait faire appel dans la quatrième et dernière affaire de corruption, pour laquelle il est détenu. Maître Farid al-Dib, qui défend l'ex-raïs, entend s'appuyer sur le fait que son client a remboursé les 450.000 euros qu'il est accusé d'avoir reçus sous forme de cadeaux offerts par le ministère de l'Information, comme le précise L’Expression.

Depuis le mois d’avril, l’ancien président égyptien avait obtenu d'être libéré sous conditions dans le cadre de deux autres affaires, l'une pour corruption et l'autre pour le meurtre de manifestants, au motif qu'il avait dépassé la période maximale de détention préventive. Hosni Moubarak est poursuivi avec son ancien ministre de l’Intérieur,Habib el-Adli, ainsi que ses deux fils, six anciens responsables de sécurité et un homme d’affaires, en fuite en Espagne.

Si Hosni Moubarak sortait de prison, de nouvelles manifestations seraient à craindre en Egypte. Par ailleurs, au cœur de cette crise sur les bords du Nil, le guide suprême des Frères musulmans, Mohamed Badie, a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi. L’homme âgé de 70 ans a été capturé dans un appartement près de la place Rabaa al-Adawiya. Sur cette place, 280 partisans du président déchu Mohamed Morsi, avaient été tués lors des opérations de police de la semaine dernière. Rien que pour le bilan du lundi 19 août, 25 policiers et 37 détenus islamistes ont été tués dans le nord du pays.

Source Atlantico

Le Pèlerin

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 07:26

Egypte : trois scénarios pour l'avenir

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Dictature militaire, transition vers la démocratie ou guerre civile : le futur du pays, encore incertain, devrait se dessiner dans une de ces voies. Explications.

Un char de l'armée devant la Cour Suprême, où étaient prévues des manifestations, le 18 août 2013, au Caire (Egypte). (VIRGINIE NGUYEN HOANG / VIRGINIE NGUYEN HOANG)

La phase de violence inégalée qui frappe l'Egypte fait craindre une chute dans la spirale infernale. Depuis que les forces de l’ordre ont ouvert le feu sur les pro-Morsi, mercredi 14 août, au moins 830 personnes sont décédées dans des affrontements sanglants. Les Frères musulmans ont annoncé, dimanche, qu’ils renonçaient à certaines manifestations. Mais est-ce vraiment le début de l'apaisement ? Ou s'agit-il d'une simple trêve avant de violentes représailles ? Voici les trois scénarios, radicalement différents, qui se dessinent pour l'avenir de l'Egypte.

1 L’armée assoit son pouvoir et ne le lâche plus

Après avoir destitué Mohamed Morsi, l’armée, déjà très puissante en Egypte, s’est imposée à la tête de la transition. La nomination du libéral Mohamed El-Baradei à la vice-présidence permettait de contrebalancer son poids. Mais avec la démission de ce dernier, mercredi 14 août, après la violente journée de répression, le pouvoir semble de plus en plus monopolisé par les militaires. L’armée est censée préparer de nouvelles élections libres, pour laisser le pouvoir à un dirigeant élu démocratiquement. Mais est-elle vraiment prête à le faire ?

Certains en doutent et affirment qu’une dictature militaire est déjà en marche. Shadi Hamid, directeur de chercheur au Brookings Doha Center, au Qatar, interrogé par Le Temps, explique : "Le chef de l’armée, le général Al-Sissi, est l’homme le plus puissant du pays. Le gouvernement a rétabli la loi martiale et un couvre-feu, il autorise la police à tirer sur les civils. L’armée a placé des généraux et des policiers à la tête de 19 des 25 gouvernorats égyptiens." Dans le journal Libération, Alexandra Schwartzbrod s'interroge : "Qui peut assurer que cet homme-là redonnera un jour le pouvoir aux civils ?"

2.Une transition pacifique vers un régime démocratique

Malgré les doutes qui pèsent sur ses réelles intentions, l’armée continue de se montrer rassurante concernant la transition démocratique. Le gouvernement qu’elle a mis en place assure que les Frères musulmans pourront participer aux élections prévues début 2014. Hazem El-Beblaoui, le Premier ministre (sans étiquette) de transition, a toutefois précisé qu'aucune réconciliation ne serait possible avec ceux qui ont "du sang sur les mains". Il a même proposé de dissoudre la confrérie des Frères musulmans, mais le vice-Premier ministre, le libéral Ziad Bahaa El-Din, s'y oppose, explique France Inter. 

Il y a de "la place pour tous en Egypte", a certifié, dimanche, le général Abdel Fattah Al-Sissi. La réconciliation reste donc envisageable. Elle pourrait être encouragée par les Etats-Unis, s’ils appellent fermement à une transition démocratique. "A moyen terme, et sous la pression américaine, un processus politique supervisé par l'armée se mettra probablement en place pour déboucher sur une démocratie agitée", estime un journaliste du Washington Post, dans un article traduit par Courrier International. 

3 Le pays s'enfonce dans la guerre civile 

C’est le scénario le plus redouté, mais aussi le plus souvent évoqué. L’Egypte, coupée en deux entre les Frères Musulmans et l’armée, pourrait sombrer dans la guerre civile. "Si les Frères et leurs alliés ne parviennent plus à mobiliser, ils risquent de s’orienter vers d’autres moyens d’action, potentiellement violents", explique le correspondant de Libération (article payant) au Caire.

Après les événements violents de la semaine dernière, "il va être extrêmement difficile de revenir en arrière", avance la chercheuse Tamara Wittes auprès de la radio américaine NPR. Selon elle, un compromis politique sera difficile à trouver entre l'armée, à présent engagée dans la répression, et les Frères musulmans, qui estiment que leurs craintes et leur méfiance vis-à-vis de l'armée étaient justifiées. "Beaucoup d'éléments sont réunis pour que l'Egypte glisse vers la guerre civile", conclut la journaliste du Monde Hélène Sallon.

Source francetvinfo Héloïse Leussier

Le Pèlerin

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 06:46

Elle menace de réexaminer ses relations avec Le Caire

barroso

 

Condamnant l’escalade de la violence en Égypte, les deux principaux responsables de l’Union européenne, le Belge Herman Van Rompuy et le Portugais Jose Manuel Barroso, affirment que Bruxelles réexaminera ses relations avec les nouvelles autorités égyptiennes si le calme ne revient pas dans ce pays.
Les dirigeants de l'Union européenne haussent le ton vis-à-vis de l’égypte à travers un communiqué commun d’Herman Van Rompuy et Jose Manuel Barroso, respectivement président de l'UE et celui de la Commission européenne. Les deux responsables ont averti hier le gouvernement égyptien que l'UE était prête à “réexaminer” ses relations avec ce pays si la violence ne cesse pas.
Dans un long communiqué, ils affirment qu'une nouvelle escalade dans la violence pourrait avoir “des conséquences imprévisibles” pour l'égypte et la région, et estiment que la responsabilité d'un retour au calme revient à l'armée et au gouvernement. “En coopération avec ses partenaires internationaux et régionaux, l'UE va résolument poursuivre ses efforts pour promouvoir la fin de la violence, le rétablissement du dialogue politique et le retour au processus démocratique”, écrivent-ils. “à cette fin, l'UE, avec ses états membres, va réexaminer urgemment dans les jours qui viennent ses relations avec l'égypte, et prendre des mesures visant à atteindre ces buts”, préviennent les deux dirigeants de l’UE. Herman Van Rompuy et Jose Manuel Barroso regrettent que les efforts internationaux et les propositions destinées à relancer le dialogue aient été rejetées, et que ce soit au contraire la confrontation qui ait été choisie. “Cette voie ne peut mener au succès. Il est crucial que la violence cesse immédiatement”, insistent-ils. Ils soulignent également que “les appels à la démocratie et aux libertés fondamentales venant de la population égyptienne ne peuvent pas être ignorés, et encore moins être noyés dans le sang”. Poursuivant dans le même ordre d’idées, les deux responsables ajoutent que “même si tous doivent faire preuve de modération, nous soulignons la responsabilité particulière du gouvernement provisoire et de l'armée pour mettre fin aux heurts”. Ils affirment aussi que “toutes les forces politiques égyptiennes doivent réaffirmer leur engagement pour l'avenir démocratique du pays et entamer un processus politique menant rapidement à la tenue d'élections et l'établissement d'un gouvernement civil”. Herman Van Rompuy et Jose Manuel Barroso notent que “c'était l'engagement annoncé par le gouvernement provisoire lorsqu'il a pris le pouvoir. L'armée égyptienne doit respecter et soutenir un tel processus politique”. Ils aboutissent à la conclusion que “la violence et les tueries de ces derniers jours ne peuvent être ni justifiés ni tolérés. Les droits de l'homme doivent être respectés et protégés. Les prisonniers politiques doivent être libérés”. Ce communiqué a été rendu public à la veille d'une rencontre diplomatique européenne de haut niveau sur le sujet, qui devrait décider d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des 28 dans les jours qui viennent.

Source Liberté Merzak Tigrine

Le Pèlerin

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