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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 07:38

Egypte: nouvelles violences après un bain de sang sans précédent

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De nouvelles attaques ont visé jeudi les forces de sécurité en Egypte au lendemain de la répression de manifestants favorables au président islamiste destitué, qui a causé la mort de près de 600 personnes, un bain de sang unanimement condamné à l'étranger.
Les Etats-Unis ont annulé des exercices militaires communs et incité leurs ressortissants à quitter l'Egypte, sans aller jusqu'à interrompre l'aide annuelle (1,5 milliard de dollars) versée en grande partie à la toute-puissante armée de leur grand allié. Mais Washington se réserve la possibilité de prendre des "mesures supplémentaires", a averti le président Barack Obama.
A New York, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU devaient ont entamé des consultations d'urgence à huis clos sur la crise en Egypte à la demande conjointe de la France, du Royaume-Uni et de l'Australie.
Loin de chercher l'apaisement, le pouvoir égyptien mis en place par l'armée a annoncé avoir autorisé la police à tirer à balles réelles sur quiconque s'en prendrait à des bâtiments officiels ou aux forces de l'ordre, faisant craindre de nouvelles violences sanglantes.
Cette annonce du ministère de l'Intérieur a été faite après une attaque contre le siège de la province de Guizeh dans la banlieue du Caire et la mort de neuf policiers et militaires, attribuées à des "islamistes" notamment dans la péninsule instable du Sinaï.
Le gouvernement avait auparavant salué la "très grande retenue" de la police après la dispersion mercredi des deux camps érigés au Caire par les partisans du président Mohamed Morsi destitué et arrêté le 3 juillet par l'armée, et les violences qui se sont propagées ensuite dans tout le pays.
Selon un dernier bilan du ministère de la Santé, 578 personnes ont péri, dont 535 civils, la journée la plus meurtrière en Egypte depuis la révolte ayant chassé du pouvoir le président Hosni Moubarak en février 2011.
Le ministère a précisé que 228 personnes avaient péri sur la place Rabaa al-Adawiya, principal point de rassemblement occupé depuis plus d'un mois par des milliers de pro-Morsi. 90 autres ont péri dans la dispersion du second sit-in pro-Morsi au Caire. Selon les autorités, 43 policiers ont été tués.
A la suite des violences, l'état d'urgence a été décrété pour un mois et un couvre-feu est imposé dans la moitié du pays de 19H00 (17H00 GMT) à 06H00 (04H00 GMT). La levée de l'état d'urgence avait été un des acquis de la révolte de 2011.
Les Egyptiens pleurent leurs morts
Accentuant les divisions, Tamarrod, le principal mouvement à l'origine des manifestations monstres ayant conduit à la destitution de M. Morsi, a appelé les Egyptiens à former des "comités populaires" pour défendre le pays contre ce qu'il appelle le "terrorisme" des Frères musulmans, la confrérie de M. Morsi.
Après la dispersion des camps, des images aériennes filmées de nuit ont montré le village de tentes des pro-Morsi en feu sur la place Rabaa al-Adawiya.
Plus de 200 cadavres dans des linceuls blancs étaient alignés au sol dans la mosquée voisine d'al-Imane tandis que des volontaires tentaient d'établir la liste des noms des victimes.
Les Frères musulmans ont évoqué 2.200 morts et plus de 10.000 blessés.
Des dizaines de personnes, le visage couvert pour se protéger des odeurs, venaient identifier leurs proches. Parmi eux, une femme a affirmé à l'AFP se recueillir sur la dépouille de sa fille. Une autre a hurlé en découvrant un corps calciné sous un linceul.
Eviter "la guerre civile"
Plusieurs figures égyptiennes se sont désolidarisées de l'intervention des forces de l'ordre, notamment le vice-président Mohamed ElBaradei, prix Nobel de la paix, qui a démissionné, et le grand imam d'al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite.
La presse égyptienne, en revanche, largement acquise à l'armée, saluait, à l'image du quotidien gouvernemental Al-Akhbar, "La fin du cauchemar Frères musulmans".
Eviter la "guerre civile"
La communauté internationale, qui avait tenté une médiation pour éviter cette issue dramatique, a condamné les violences.
Navi Pillay, Haut commissaire de l'ONU en charge des droits de l'Homme, a réclamé une enquête sur l'assaut des forces égyptiennes.
Le président français François Hollande a appelé à tout mettre "en oeuvre pour éviter la guerre civile". Paris et Berlin ont convoqué les ambassadeurs égyptiens, tandis que le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a appelé le Conseil de sécurité à se réunir après ce "massacre".
Le pape François a appelé à prier "pour la réconciliation" dans le pays où plusieurs églises ont été attaquées mercredi. La Chine s'est dite "très préoccupée" et Moscou a recommandé à ses ressortissants de s'abstenir de voyager en Egypte.
Le pouvoir avait sommé maintes fois les manifestants pro-Morsi de se disperser sous peine de le faire par la force, mais ceux-là ont refusé, disant vouloir rester sur place jusqu'au rétablissement de M. Morsi dans ses fonctions.
Avant l'assaut, les heurts en marge de manifestations pro et anti-Morsi et les attaques contre les forces de sécurité dans le Sinaï avaient fait plus de 300 morts depuis fin juin.
Le nouvel homme fort du pays, le chef de l'armée le général Abdel Fattah el-Sissi, avait invoqué les millions de manifestants pour destituer le 3 juillet M. Morsi, accusé d'avoir accaparé le pouvoir et d'avoir achevé de ruiner une économie déjà exsangue.
Les pro-Morsi dénoncent un coup d'Etat contre le premier président démocratiquement élu du pays et refusent de participer au processus de transition.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 07:32

Mali des électeurs en progression pou: affluence pour élire le président

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Timide au départ en raison d'une forte pluie tombée en matinée, l'affluence des électeurs devant les bureaux de vote dans la capitale Bamako lors du second tour de l'élection présidentielle tenu dimanche au Mali se faisait ressentir en augmentation progressive au fur et à mesure du déroulement de ce scrutin qui oppose Ibrahim Boubacar Keïta et Après une année de guerre provoquée par l'occupation du Nord par des groupes dits rebelles et terroristes dont le Mouvement pour l'unité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement national de libération de l'Azawad (Mnla) suite au putsch militaire du capitaine Amadou Sanogo contre le régime d'Amadou Toumani Touré en mars 2012, cette élection constitue pour les Maliens un moment très important de l'évolution de leur pays.

« On a eu une phase d'apprentissage de la démocratie. C'est bon. C'est la première fois qu'on vote réellement au Mali. Car auparavant, on a toujours bourré les urnes. Quand on voit des gens de 80 ans qui viennent voter, c'est unique », a témoigné à Xinhua Sékou Diabaté, un banquier partisan d'Ibrahim Boubacar Keïta, grand favori des pronostics qui s'était imposé au premier tour le 28 juillet en se classant devant les 26 autres candidats avec 39,7% des voix, d'après les résultats officiels.

Quelque 6,8 millions d'électeurs inscrits étaient en effet appelés aux urnes ce dimanche pour départager le leader de le Rassemblement du Mali (RPM) soutenu par la quasi-totalité des recalés du premier tour et son adversaire Soumaïla Cissé de l'Union pour la République et la démocratie (URD) qui, lui, avait occupé la deuxième place avec 19,7% des suffrages.

Inscrit au centre de vote de l'école fondamentale Mamadou Gondo Simaga au quartier Badalabougou dans la commune 5 de Bamako, ce dernier a été le premier par rapport à son concurrent à voter aux environs de 9h00 au bureau n°25 où un incident s'est produit plus tard à mi-journée à cause d'une remise en cause de la gestion du vote par les partisans de l'ancien ministre des Finances et ex- président de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Rumeur de 1,9 million de cartes fraudés 

"Le président et les assesseurs se dressent contre le délégué de Soumaïla Cissé, refusant que celui-ci vérifie comme l'indique la loi l'identité des électeurs. On confond délégué et observateur. Ça crée une confusion", a rapporté à Xinhua Hamidou Traoré, le responsable des jeunes et mandataire de l'Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma), parti historique allié de l'URD pour cette élection.

Confirmant les accusations de manoeuvres de fraudes de Soumaïla Cissé lui-même, ce jeune militant a fait part d'une rumeur faisant état de la confection de 1,9 million de cartes d'électeur frauduleuses au profit d'Ibrahim Boubacar Keïta. « Pour cela, les délégués se sentent dans l'obligation de contrôler si la photo sur la carte d'électeur correspond à la physionomie réelle de son détenteur », a-t-il précisé.

Sur 279 votants pour un total de 490 électeurs inscrits, Cissé avait été largement devancé dans ce bureau de vote qui apparaît comme situé dans un site identifiable comme son fief, par son adversaire par 186 de votes favorables contre 32.

En visite quelques instants après l'incident évoqué, le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO, organisation régionale qui déploie une mission de 150 observateurs conduite par l'ex- président ghanéen John Kufuor), Kadré Désiré Ouédraogo, a été interpellé pour un arbitrage par les contestataires en colère autour desquels s'est formée une forte agitation.

Ibrahim Boubacar Keïta a quant à lui voté à aux alentours de 10h40 avec une quarantaine de minutes de retard sur l'heure annoncée à la presse par son état-major à l'école AB de Sebereninkoro dans la commune 4. C'était sous un déploiement sécuritaire plus impressionnant que celui ayant entouré le vote du président de la transition Dioncounda Traoré près d'une heure et demie auparavant au centre de vote du lycée Mamadou Sarr dans la même commune.

Dans une déclaration à la presse faite par la suite à sa résidence située dans le même quartier, « IBK », ainsi l'appellent ses fans, s'est dit convaincu d'une participation plus élevée que les 48,98% du premier tour. Selon lui, « nos parents sont dans l'espérance, ils sont impatients. Les traitements par le passé les ont déclinés à déserter les urnes. Les Maliens sont fatigués d'avoir été trompés ».

"Dans mon coeur, c'est vraiment la joie (..) Peu importe le résultat qui sortira des urnes, c'st le Mali qui compte", a-t-il souligné. Il a promis de former au cas où il est élu un gouvernement qui fera "en sorte que notre ensemble national se retrouve sur le socle de l'unité".

De l'avis de Dr. Choquel Kokalla Maïga, un de ses alliés candidat au premier tour pour le compte de son propre parti, le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), c'est l'heure de gloire. « Quand vous regardez le score qui a couvert le territoire national au premier tour, ça veut dire que c'est l'homme que les Maliens veulent. C'est l'homme de la situation actuelle », a assuré celui-ci. "Aujourd'hui, nous avons à départager deux candidats : Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé. J'ai voté et je suis certain que ce second tour permettra aux Maliens de désigner leur prochain président", a déclaré le président Traoré qui s'est dit satisfait en réponse à une question de Xinhua du déroulement du processus électoral depuis le premier round fin juillet.

Taux de participation record 

D'après le dirigeant, « les électeurs ont voté librement, ils ont voté en masse. Je crois que le taux de participation que nous acons atteint n'a probablement jamais été atteint au Mali. Ça c'est déjà un pari que nous avons gagné », a-t-il en outre avancé, réfutant l'existence d'irrégularités.

« Je pense qu'on peut dire d'ores et déjà que la transition est réussie. Maintenant, nous allons entrer dans une nouvelle phase : la phase de reconstruction de l'Etat malien et d'unification du peuple malien », a-t-il poursuivi.

Quelques électeurs ont bravé la pluie qui a arrosé la ville pendant plus d'une heure pour se rendre dans les bureaux de vote. Certains commerces ont ouvert et la circulation automobile était autorisée. En dehors d'une présence fixe dans les centres de vote, des patrouilles des forces de l'ordre et de sécurité maliennes sillonnaient la capitale, ainsi que des soldats de l'armée française.

Un des acteurs du processus électoral, la délégation générale aux élections a mis en place un dispositif pratique permettant aux électeurs d'avoir des indications sur la localisation de leurs bureaux de vote par téléphone.

Le nom du futur président pour les cinq prochaines années peut être connu sur la base des premières tendances non officielles quelques heures après la clôture du vote à 18h00, mais les résultats provisoires officiels ne seront pas publiés avant le milieu de la semaine qui commence lundi.

Parmi des milliers d'observateurs nationaux et internationaux dont ceux de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de la CEDEAO, de la Communauté des Etats sahélo- sahariens (CEN-SAD), de la Francophonie ou encore de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), le Pôle d'observation citoyenne électorale (POCE) qui regroupe 60 organisations civiles maliennes en son sein a dit avoir constaté que « les opérations de vote se déroulent normalement sur l'étendue du territoire national ». « Kidal, tout va bien. Les gens votent normalement. Pareil pour Gao et Tombouctou », a fait savoir à Xinhua son porte-parole Ibrahima Sangho, président du Réseau Ong d'appui au processus électoral au Mali (Apem) qui annonce la mobilisation de 2.100 observateurs sur le terrain.

De l'avis de cette organisation dans un communiqué de presse remis à Xinhua, « de manière générale, 89,9% des bureaux de vote ont été ouverts à l'heure. Ce taux, en deçà de celui du premier tour (96%), s'explique par la forte pluviosité enregistrée notamment dans les régions de Bamako, Kouliko et Kayes ». « A l'ouverture des bureaux, 90,7% des membres des bureaux de vote étaient présents. L'essentiel des documents et matériels électoraux étaient en place. Ce qui a permis le démarrage effectif des opérations de vote », a-t-elle indiqué par ailleurs.

Xinhua

Source Le Matin-Dz Soumaïla Cissé.

Le Pèlerin

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 21:33

La fête de l'Aïd el-Fitr aura lieu jeudi matin

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Religion - Les musulmans ont jeûné mercredi le dernier jour du ramadan de l'an 1433 de l'Hégire et vont donc célébrer jeudi la fête (aïd) du Fitr, a annoncé mercredi le Dr Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman (CFCM).

Les préparatifs de l'Aïd El-Fitr à Jérusalem, le 6 août.

"Demain matin sera la fête de l'Aïd el-Fitr". Après avoir entretenu le suspense, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) le Dr Dalil Boubakeur a tranché : les musulmans ont jeûné ce mercredi le dernier jour du ramadan de l'an 1433 de l'Hégire, et vont donc célébrer jeudi la fête (aïd) du Fitr.

Dans une déclaration à la Grande Mosquée de Paris, dont il est le recteur, le Dr Boubakeur a confirmé que la prière solennelle aura lieu dans toutes les mosquées à partir de 9 heures". Le mois de ramadan, basé sur la lunaison, dure entre 29 et 30 jours. Les musulmans auront donc jeuné 29 jours cette année.

Scruter le ciel lors de la "nuit du doute"

Le ramadan, un des cinq piliers de l'islam avec la profession de foi proclamant qu'il n'y a de divinité qu'Allah et que Mohammed est son prophète, les cinq prières quotidiennes, l'aumône légale et le pèlerinage à la Mecque avait débuté le 10 juillet en France dans la confusion. Cette date avait en effet été initialement fixée au 9 juillet, le CFCM, instance représentative des divers courants de l'islam en France ayant décidé récemment de se baser sur le calcul astronomique et non plus sur l'observation empirique, consistant à scruter le ciel lors de la "nuit du doute".

Face au désarroi des imams, toujours attachés à l'observation du ciel, alors que la vision de la nouvelle lune s'était avérée impossible à établir ni en France ni dans les pays musulmans, la commission théologique de la Grande Mosquée de Paris avait décider de fixer le ramadan au mercredi 10 juillet. "Ils se sont trompés de calcul" avait commenté Djelloul Seddiki, responsable de la commission théologique, désavouant les instances dirigeantes du CFCM.

Le Dr Dalil Boubakeur avait alors déclaré que "le calcul en théorie n'était pas faux, mais nous n'avons pas pris en compte la dimension communautaire. La communauté a décidé qu'elle suivait les pays musulmans". "Vox populi, vox dei", avait-il ajouté en souriant.

Source Metreonews

Le Pèlerin

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:40

Le Département d'Etat américain ferme 21 ambassades par crainte d'attentats

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L'ambassade américaine à Alger qui diffuse quotidiennement des rapports sur la situation sécuritaire sur notre pays, a visiblement maintenu l'Algérie dans la zone rouge et fermé sa mission diplomatique.

A quelques jours de la fin du mois sacré du Ramadhan et suite à des informations faisant état de menaces sur ses missions diplomatiques à l'étranger, le département d'Etat américain a décidé de fermer son ambassade à Alger, ce dimanche 4 août et cela pour des raisons de sécurité.
Cette mesure concerne aussi 20 ambassades et consulats dans les régions du Maghreb et du Moyen-Orient (Afghanistan, Bahreïn, Bangladesh, Djibouti, Egypte, Irak, Jordan, Koweït, Libye, Mauritanie, Oman, Qatar, Arabie Saoudite, Soudan, Emirats arabes unis et Yémen, ainsi que les consulats d'Erbil en Iraq, Dhahran et Jeddah en Arabie Saoudite, et Dubaï).
Curieusement, la Tunisie qui vit depuis quelques jours une violence terroriste sans précédent, une instabilité politique très grave et alors que la mission diplomatique US à Tunis fut attaquée par des salafistes le 14 septembre 2013, n'est pas concernée par cette mesure sécuritaire américaine très surprenante.
Cela veut-il dire que la mission diplomatique américaine en Tunisie est plus sécurisée et plus sûre qu'en Algérie? Alors que l'ambassade américaine a toujours été fermement bien gardée par les services de sécurité algériens et n'a subi aucune attaque islamiste durant les sombres années du terrorisme.
Une bonne sécurisation algérienne du site diplomatique US qui a été même saluée par l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton, lors de sa visite à Alger après les menaces contre des ambassades américaines dans les pays musulmans suite à la diffusion d'un film américain anti-islam offensant le Prophète (Qsssl).
L'ambassade américaine à Alger qui diffuse quotidiennement des rapports sur la situation sécuritaire sur notre pays, a visiblement maintenu l'Algérie dans la zone rouge.
Alors qu'Alger n'a subi aucun attentat terroriste dans la capitale depuis plus de six ans et n'a pas vécu de troubles des révolutions arabes ou de contestations politiques locales importantes, est toujours considérée par les diplomates américains comme une zone à risques dans la région du Maghreb.
D'ailleurs, en plus de la Tunisie, la mission américaine à Rabat n'est pas également concernée par ses fermetures sécuritaires. Les diplomates américains, ont probablement maintenu le taux d'alerte élevé après l'attaque spectaculaire d'Aqmi du site pétrolier de Tinguentourine.
Les responsables américains de sécurité, toujours «pointilleux» en la matière, considèrent l'Aqmi, comme le groupe armé le plus imprévisible et le plus spectaculaire et surtout une menace permanente pour les intérêts américains et occidentaux en Algérie.
Pour justifier ses fermetures d'ambassades, Washington avait émis une alerte internationale en direction de ses ressortissants, selon laquelle Al Qaîda pourrait commettre plusieurs attentats terroristes durant le mois d'août, notamment en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Les responsables américains ont refusé de fournir des détails supplémentaires au sujet des renseignements qui les ont amenés à fermer les missions diplomatiques et d'émettre l'alerte aux voyageurs dans le monde entier. Mais ce qui est sûr, c'est que le département d'Etat américain ignore la cible et le pays dans lequel l'attentat pourrait être commis.
Intervenant sur la chaîne de télévision ABC, le chef d'état-major américain, le général Martin Dempsey a déclaré que les menaces visent directement les intérêts occidentaux et sont «plus spécifiques» que ce qu'il avait pu y avoir jusqu'à présent. La cible exacte n'est pas connue, mais «l'intention est claire», a-t-il ajouté.
Selon les autorités américaines, la menace provient de l'Aqap (Al Qa'ida in the Arabian Peninsula) qui possède un groupe très actif au Yémen et avait déjà tenté de faire exploser un avion de la compagnie Northwest Airlines assurant la liaison Amsterdam/Detroit en 2009.
La dernière fois que les Etats-Unis avaient émis un avis d'alerte, c'était le 19 février dernier. Le département d'État américain n'avait pas spécifié jeudi que cette décision était liée à des menaces attribuées à Al Qaîda. «Nous avons pris cette mesure de précaution pour des raisons de sécurité», s'était bornée à dire une porte-parole, Marie Harf. «Lorsque les conditions l'exigent, le département d'État prend des mesures de ce genre pour compléter nos opérations régulières en matière de sécurité et de sûreté», avait notamment déclaré Marie Harf, jeudi dernier.
Cette décision américaine a eu des répercussions sur les missions occidentales qui partagent la même politique sécuritaire que les Etats-Unis, puisque l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont annoncé la fermeture de leur ambassade au Yémen dimanche et lundi derniers.
Le porte-parole du Foreign Office britannique avait notamment indiqué qu'un certain nombre de membres du personnel (de l'ambassade) de Sanaa (la capitale), ont été retirés en raison des préoccupations accrues sur la sécurité.
Cette décision américaine intervient néanmoins après les déclarations du secrétaire d'Etat, John Kerry, sur une télévision pakistanaise, soutenant l'intervention de l'armée égyptienne contre le président Morsi.
Quelques heures après cette mise en garde américaine, le chef d'Al Qaîda, Ayman al-Zawahiri, s'est exprimé dans un enregistrement audio posté sur des forums jihadistes, accusant les Etats-Unis de «comploter» avec l'armée égyptienne et la minorité chrétienne copte pour faire destituer le président islamiste égyptien, Mohamed Morsi
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Source L’Expression

Le Pèlerin

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:37

Les leçons mal apprises

contestation dans le monde arabe

 

Les chefs des pays arabes entretiennent des relations quelque peu bizarres avec leurs peuples.

Lorsque le peuple était descendu dans la rue crier «dégage» en direction de Ben Ali, ce dernier s'est cru capable de contenir la colère populaire à l'aide des bombes lacrymogènes et, dans le cas extrême, par des balles réelles. Il se trompa énormément car il dut s'enfuir pour éviter la lapidation.
Quelques mois après, Moubarak s'était cru plus intelligent ou plus puissant que son collègue de Carthage. Au cri «Irhal» du peuple, il dut opposer bombes lacrymogènes, balles réelles et... chameaux! Mais la colère était tellement grande et la volonté de changer le régime si forte qu'il dut s'annoncer vaincu et se retirer du commandement de l'Egypte.
Quelque temps après, en regardant les manifestants parcourir les rues de Benghazi et, plus tard, de Tripoli, El Gueddafi les traita de rats et de microbes et crut sérieusement pouvoir venir à bout de la volonté de changement. Nous ne discutons pas là des véritables intentions des manifestants ni de cette mutation bizarre des manifestants en rebelles armés, mais juste de la volonté de la rue de changer. El Gueddafi, parce qu'il ne crut pas bon de tirer des enseignements de ce qui arriva à Ben Ali et à Moubarak, eut la triste fin que l'on connaît.
Quelque temps après, Ali Salah commit la même erreur en se croyant capable de contenir la colère de la rue. Il fut bombardé dans son palais, brûlé au visage et aux mains avant de se résoudre à quitter le pays après moult tentatives de maîtriser la situation. Le cas de la Syrie relevant d'une autre logique, ne nous intéresse pas ici.
Légitimité ou légalité...
Les chefs des pays arabes entretiennent des relations quelque peu bizarres avec leurs peuples. Ils leur reconnaissent la capacité de leur donner la légalité et refusent de leur reconnaître la capacité de ne pas la donner. Ils les aiment lorsqu'ils vont aux urnes pipées pour donner les «99% et plus de voix» et refusent de leur accorder le droit de retirer leur confiance à qui ne la mérite pas. Entendons-nous ici sur deux concepts: la légalité et la légitimité.
Légalité et légitimité ne sont pas synonymes. On peut être légalement en poste sans pourtant y être légitime. Car il existe une différence entre la procédure d'arrivée à ce poste (ce qui relève uniquement de la forme) et la conformité des compétences aux qualifications requises pour ce poste (ce qui relève de la légitimité). Par exemple, de nos jours, un président nomme les ministres de manière tout à fait légale, c'est-à-dire qu'il le fait en fonction des prérogatives qui lui sont attribuées et suivant les procédures légales en vigueur (décret ou autre). De ce fait, la présence de tout ministre à son poste est légale. Seulement parmi ces derniers, il y en a qui, au vu de leur incompétence et de leur incapacité, ne méritent pas d'être là. Leur présence à ce poste, bien que légale, devient illégitime. Il s'agit d'une occupation indue, non méritée, car la personne en question n'a pas les qualifications requises pour occuper le poste. On sait d'ailleurs, depuis longtemps, que la compétence constitue l'une des sources les plus fortes de légitimité. C'est dans ce cadre qu'il faut comprendre les critiques formulées à l'égard de beaucoup de nos ministres. On ne conteste jamais leur légalité mais leur légitimité car, en plus de la légalité, il faut bien qu'ils disposent d'une certaine légitimité pour «légitimer» leur nomination, mériter leur choix à ce poste.
Lorsque Morsi arriva au pouvoir, il ne le fit ni par un coup d'Etat, ni par un procédé quelconque qui soit rejeté par le peuple et/ou par l'opinion internationale, mais de manière tout à fait normale et acceptée par tous, c'est ce qui donne à son accession au pouvoir en Egypte un caractère légal. Il en est de même pour Ennahda qui arriva au pouvoir en Tunisie de manière tout à fait légale aussi, en passant par les urnes dans un scrutin que tous, opposition comprise, s'accordent à qualifier de transparent et honnête.
Les chefs arabes oublient vite
Mais, comme on l'a vu précédemment, être légal à un poste ne suffit pas, il est nécessaire aussi d'avoir les compétences qui font que l'on y soit légitime. Ces compétences se jugent à beaucoup de choses et l'on peut se contenter ici, comme exemple, de la performance.
Morsi et les Frères musulmans n'ont pas su résoudre les problèmes de l'Egypte. Ils n'ont même pas su redonner l'espoir aux Egyptiens quant à l'amélioration de leurs conditions de vie. Au contraire, durant le règne, bien que court, de Morsi, les Egyptiens ont éprouvé beaucoup d'inquiétude quant à l'avenir de leur pays, et même le remaniement ministériel que le président effectua n'apporta rien de plus. De ce fait, le peuple a décidé de décréter l'incompétence de son chef. Ceci le frappe automatiquement d'illégitimité.
Le cas tunisien n'est pas différent. Depuis deux ans que le gouvernement Ennahda est en place et rien, jusqu'à présent, n'est venu tranquilliser les Tunisiens quant à leur économie et à leur société dans son ensemble. Ni le premier gouvernement ni le second n'ont pu accélérer la mise en place des institutions nécessaires. Les dissensions politiques et les discordes idéologiques qui ont commencé à ronger le pays juste au lendemain de la révolution contre Ben Ali, ne promettent rien pour l'avenir. Les Tunisiens sont aujourd'hui, il faut le reconnaître, plus inquiets pour l'avenir de leurs enfants, que du temps de Ben Ali. Ce qui est tout à fait légitime comme sentiment. Devant un constat aussi négatif, le peuple a décidé de déclarer l'illégitimité du pouvoir en place.
En Tunisie comme en Egypte, les chefs en place et leurs partis, c'est-à-dire Ennahda et Ghannouchi au pays de Bourguiba et les Frères musulmans et Morsi au pays du Nil, disent s'accrocher à la légitimité. En réalité, ils ne s'accrochent qu'à la légalité car de légitimité, selon leur peuple en tout cas, ils n'en ont plus.
Ainsi, même ceux qui reprochaient à Ben Ali, à Moubarak, à El Gueddafi et à Ali Saleh, leur surdité devant la colère du peuple ont fini par leur ressembler et par épouser le même comportement: sourds, muets, aveugles, ils ne semblent rien comprendre à ce qui se passe!
Il y a d'abord l'Egyptien Morsi qui, au nom de la légalité, est allé jusqu'à ne pas reconnaître au peuple le droit de lui retirer sa légitimité (!). Combien de fois le peuple égyptien est-il descendu dans la rue pour contester le comportement de son président, élu certes, qui avait pris un tas de décisions que le peuple avait jugées contraires à ses propres intérêts? Combien de fois des manifestations suivies de contre manifestations ont-elles, dans les rues du Caire, d'Alexandrie, de Suez, de Tanta etc., abouti à mort d'hommes et à ce que le sang des Egyptiens coule? Chaque fois qu'il constatait que la manifestation était importante, Morsi appelait les policiers et les militaires à son secours. Exactement comme Moubarak qui l'avait précédé, et dont il n'a pas su apprendre la leçon, et aussi comme El Gueddafi dont le souvenir est encore frais dans les mémoires.
Ensuite, il y a Merzouki et Ghannouchi en Tunisie qui, chaque fois que le peuple descend réclamer le changement de régime, lançaient à ses trousses les policiers avec leur gaz lacrymogène et leurs bâtons. Exactement ce que fit Ben Ali avec le mépris qu'on lui connaît pour le peuple et pour ce qu'il représente. Comment est-ce possible que les manifestants d'hier deviennent aujourd'hui les ennemis du peuple? Est-ce si difficile d'apprendre les leçons des jours si proches pourtant?
Mais la volonté des peuples est têtue. Elle revient chaque fois qu'on la chasse à coups de gaz lacrymogène ou de balles en caoutchouc ou même de balles réelles. Elle revient pour dire la peine du peuple, ses espoirs et ses souhaits. Ni les policiers ni leurs bâtons ni leurs bombes de gaz ne peuvent arrêter un peuple lorsqu'il déferle comme un torrent dans les rues de la République. C'est ce qu'a compris Morsi, en fin de compte lorsqu'il fut, contre son gré destitué du koursi auquel il tenait tant. Et c'est ce que pourrait aussi comprendre Merzouki ces jours-ci, si jamais les Tunisiens maintiennent leur pression.
Dieu n'appartient à personne
Quant à Ghannouchi, la réalité tunisienne le dépasse, il risque de le comprendre ces jours-ci aussi et de comprendre, surtout, que les Tunisiens veulent une autre Tunisie que celle dont il rêve. Ils veulent vivre dans un pays sans problème, un pays qu'ils peuvent développer sans avoir à subir le diktat de quelques illettrés et les interdits des quelques ignorants qui croient détenir le secret des mondes simplement parce qu'ils croient savoir mieux prier que les autres. Dieu n'appartient pourtant à personne. Et tout le monde appartient à Dieu. Vivre ensemble est un défi que les Tunisiens veulent relever.
Mais il n'y a pas que les gouvernants qui n'arrivent pas à retenir les leçons. Même les peuples semblent passer à côté des leçons à tirer. Les Egyptiens, si près pourtant, ne semblent pas tenir compte de l'expérience incroyablement douloureuse des Syriens dont la fitna emporte hommes et infrastructures démolissant le pays pour de longues décennies. En jouant le jeu des manifestations et des contre-manifestations, celui des pro et des anti-Morsi, ils sont tombés dans le piège de la séparation du peuple en clans farouchement opposés.
Les Tunisiens font exactement la même chose. Du Benchmark, pour ainsi dire. Ils sont divisés en clans dont une partie est opposée au pouvoir en place alors que l'autre le défend. Certains appellent au départ du gouvernement d'Ennahda alors que d'autres, exactement comme les Egyptiens, défendent ce même gouvernement au nom de la «légitimité» disent-ils. Si rien n'est fait pour l'éviter. Ils vont droit vers l'affrontement, comme en Egypte. Pourquoi les Tunisiens ne regardent-ils pas ce qui se passe au pays du Nil? Comment se fait-il qu'ils ne mesurent pas la gravité de ce qui les attend s'ils persistent sur le même chemin? Mais si l'Egypte peut absorber les effets de tels affrontements qui n'ajoutent pratiquement rien à la misère que vit le peuple depuis des décennies déjà, la Tunisie est-elle capable de faire autant? Le pays de Bourguiba est-il apte à surmonter l'épreuve d'une division du peuple en pro et anti-Ennahda avec tout ce que cela peut entraîner comme conséquences sur la sécurité, l'économie, la vie sociale... Certains, qui croient en leurs chances pour cette période, essaient de peser de tout leur poids pour accélérer la destitution du gouvernement en place oubliant les risques incalculables que cela pourrait entraîner pour le pays. et, encore une fois, on retombe dans la même misère des hommes, celle qui fit que Morsi jeta l'Egypte sur le brasier de la guerre civile, celle qui pourrait faire que Ghannouchi livre son pays à la misère et à l'instabilité pour longtemps, celle qui fit aussi que Néron brûlât Rome. C'est ce que l'on appelle «après moi le déluge!».

Source L’Expression

Le Pèlerin

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 23:03

Infographie - Train, avion, voiture : quel est le transport le plus sûr ?

Accident train St Jacques de compostelle 

La succession de catastrophes ferroviaires a fait resurgir les craintes sur les risques d'accident. Quel est le moyen de transport le plus sur ?

Une grue dégage un wagon pulvérisé à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-est de l'Espagne, le 25 juillet 2013. (Salvador Sas/EFE/SIPA)

Espagne, Suisse, Brétigny… En moins de trois semaines, les catastrophes ferroviaires se sont succédées. Circuler en train est-il encore sûr ? La réponse est oui. La loi des séries ne justifie rien : les statistiques des années passées démontrent que le train - et davantage encore l’avion - restent les moyens de transport où il y a le moins d'accidents. Et de loin. 

L'infographie présentée ici se base sur les chiffres de 2011 ; les plus récents en matière de transports publics. A travers ces données, on constate sans surprise que la voiture reste le moyen de transport le plus risqué. Chaque année, les accidents de la route provoquent la mort de plus de 4.000 personnes en France, tandis que l'avion tue environ 600 personnes... dans le monde ! Soit environ trois par pays. Et ce faible chiffre se traduit au travers des statistiques : on compte seulement un crash tous les 1,52 millions de vols.

Au sujet du transport ferroviaire, même si les accidents se sont succédés ces dernières semaines, le train demeure extrêmement sûr. La France est d'ailleurs classée troisième au niveau européen en matière de sécurité ferroviaire ; le nombre de tués en 2011 représentant seulement 1,61% du total des morts tous transports confondus. 

Source Le Nouvel Observateur

Le Pèlerin

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 07:29

Les échanges de tirs ont éclaté dans le secteur du mont Chaambi, où des islamistes armés sont actifs.

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Des membres des forces spéciales tunisiennes patrouillent dans le secteur du djebel Chambi, le 12 décembre 2012, à la recherche d'islamistes armés. (ABDERRAZEK KHLIFI / AFP)

Neuf soldats tunisiens ont été tués par un groupe d'hommes armés, lundi 29 juillet, près de la frontière avec l'Algérie, selon un dernier bilan de l'AFP. Les soldats ont été retrouvés égorgés après une embuscade par un groupe armé. Leurs armes et leurs uniformes ont été volés.

Cette attaque s'est déroulée dans le secteur du mont Chaambi, un massif où l'armée est aux prises avec des islamistes armés depuis décembre 2012. Le ratissage systématique de cette zone a redoublé depuis le printemps, car plusieurs soldats ont déjà été blessés et tués par des engins explosifs cachés. 

Le gouvernement a reconnu qu'un groupe armé lié à Al-Qaïda composé de plusieurs dizaines d'hommes était actif dans la région. Certains de ces combattants sont des vétérans de la guerre au Mali. Plusieurs centaines de manifestants en colère se sont rassemblés devant l'hôpital de Kasserine, la ville la plus proche, pour y scander des slogans hostiles aux islamistes d'Ennahda qui dirigent le gouvernement

Source Francetv info avec Reuters

Le Pèlerin

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 09:48

Philippe Verdon : le tuyau venait d'Alger

  

Un prisonnier islamiste, qui avait réussi à fuir vers la frontière algéro-nigérienne, a indiqué l'emplacement de la dépouille de l'otage aux militaires algériens.

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Philippe Verdon, 6 janvier 2004.

Le corps de Philippe Verdon a été rapatrié mercredi

C'est un prisonnier islamiste, capturé par un commando du DRS, les services secrets algériens, qui avait réussi à fuir vers la frontière algéro-nigérienne, pendant l'offensive des forces franco-tchadiennes, dans le fameux massif des Ifoghas, bastion d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui a indiqué, aux militaires algériens, l'emplacement de la dépouille mortelle de l'otage, Philippe Verdon, dans la région de Tessalit, dans le Nord-Mali. C'est, aussi, dans ces montagnes que le sanguinaire, Mohamed Ghdiri, alias, Abou Zeïd, l'un des chefs d'AQMI, geôlier des otages occidentaux, trouvera la mort, en février dernier, lors d'un raid aérien de l'aviation française.

L'identité et la nationalité du djihadiste restent inconnues. Le 7 juillet dernier, La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), fusion de la DST et des RG depuis 2008, qui collabore étroitement avec le DRS, depuis vingt-ans, est informée par les Algériens, d'un lieu où se trouve le corps d'un occidental, qui pourrait être celui de Philippe Verdon. Le lendemain, un peloton des forces spéciales françaises, se rend sur les lieux. La dépouille est alors transférée à l'hôpital militaire français de Gao, au Mali. Elle est rapatriée ce mercredi.

A-t-il été exécuté par AQMI, comme l'organisation terroriste l'a prétendu en mars dernier ? Ou bien, malade, est-il mort faute de soins ? C'est l'autopsie, qui sera pratiquée dans quelques jours, qui lèvera le voile.

Source Le Nouvel Observateur Farid Aichoune

Le Pèlerin

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 12:59

Météo : "On peut s'attendre à un épisode caniculaire"

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Frédéric Decker, météorologue, livre ses prévisions de l’été, qui s’annonce tout sauf mauvais. Contrastant avec un hiver froid et un printemps frais.

Frédéric Decker, météorologue à Meteonews depuis 2006, est membre de la Société météorologique de France. A rebours de certaines prévisions qui annonçaient un été frais, il évoque même la possibilité d'avoir un épisode caniculaire la semaine prochaine.

Contrairement aux prévisions d'il y a quelques semaines annonçant un été pourri, finalement, il fait beau !

- A Meteonews, nous avons fait des statistiques pour voir, après un printemps "pourri" et un hiver froid, ce que pouvait donner l’été. Bilan : 56% de chances d’avoir un été plutôt frais et humide, contre 36% de chances d’avoir un été plutôt chaud. Par chance, on est plutôt dans cette configuration... Jusqu'ici en tout cas. Cela pourra encore changer en août. Si l’on se base sur les conditions passées, août devait être plus humide, mais le fait qu’il fasse plus chaud en juillet peut remettre en cause cette prévision.

Comment ce mois de juillet s’annonce-t-il par rapport aux précédents ?

- Ce mois de juillet est déjà largement en excédent, avec deux degrés de plus qu’un mois de juillet "normal", c'est-à-dire une moyenne des mois de juillet calculée sur trente ans. Actuellement, les températures sont même plus élevées qu'à la même période l’an dernier.

Il faut remonter à 2006 pour retrouver un mois de juillet similaire. Les températures étaient alors encore plus hautes, car c’est le mois de juillet le plus brûlant que la France ait jamais connue. On pourra faire un bilan à la fin du mois.

A court terme, à quoi peut-on s’attendre ?

- Pour la semaine prochaine, nous nous attendons à un gros pic de chaleur. L’anti-cyclone sur les îles britanniques va se décaler sur la mer du Nord, et un vent sud est, encore plus chaud, va souffler sur la France. Nous allons donc avoir entre trois et cinq jours encore plus chauds.

Un risque de canicule ?

- Effectivement, on peut s'attendre à un épisode caniculaire la semaine prochaine. Jusqu’ici nous sommes au niveau 1, voire 2 par endroits. Nous serons sans doute au niveau orange la semaine prochaine.

Source Le Nouvel Observateur

Propos recueillis par Laura Fernandez Rodriguez, le 17 juillet 2013

Le Pèlerin

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 12:42

La descente aux enfers!

Mohamed-Morsi

En Egypte, Mohamed Morsi est mis à rude épreuve

 

En Egypte, le bilan «rachitique» de Morsi, la rupture des relations diplomatiques avec la Syrie et surtout ses relations controversées avec le Qatar et les Emirats arabes unis, furent la goutte qui a fait déborder le vase des frondeurs.

Effet boomerang, retour de flammes ou de manivelle; le détournement des révoltes égyptienne, tunisienne et libyenne, rappelle curieusement l'expérience algérienne post-Octobre 1988. Des soulèvements dont les fruits ont été «cueillis» par ceux qui étaient venus en queue de cortège, se posant en libérateurs des peuples et en tombeurs des despotes. Une illusion qui semble avoir fait long feu, au vu des récents développements sur la scène arabe.
A commencer par l'Egypte où une année après son investiture, le président Mohamed Morsi est mis à rude épreuve par Tamarrod (rébellion) à l'origine des appels à manifester, aujourd'hui, et qui revendique quelque 22 millions de signatures pour une pétition appelant à une présidentielle anticipée. Le bilan «rachitique» de Morsi, la rupture des relations diplomatiques avec la Syrie et surtout ses relations controversées avec le Qatar et les Emirats arabes unis, furent la goutte qui a fait déborder le vase des frondeurs.
Ce qui a surtout mis le feu aux poudres, c'est le discours provocateur du président Morsi qui après avoir nommé des gouverneurs issus pour la plupart de sa confrérie, instruit ces derniers d'évincer «tous les responsables de la crise». C'est-à-dire lancer une chasse aux sorcières, dont les principaux dindons de la farce ne sont autres que les partisans de l'ancien régime. La rue gronde et rien ne semble dissuader les initiateurs de la «rébellion» contre le nouveau régime de surseoir à leur mouvement.
Sur le terrain, le bilan est d'ores et déjà lourd: huit morts, dont un photographe de presse américain et plus d'une centaine de blessés ont été enregistrés dans des heurts opposant les forces de l'ordre aux manifestants, deux jours avant le grand rush. Une dure épreuve aussi pour l'armée qui se retrouve face à une situation explosive, pouvant déboucher sur des affrontements sanglants entre les partisans du président, déterminés à défendre la légitimité populaire de Morsi, et les autres forces politiques déterminées à en découdre. Certains craignent même une «guerre civile», ce qui justifie le déploiement de l'armée dans les provinces pour renforcer la protection des installations vitales, en cas de graves dérapages.
Plus discrète qu'autrefois, elle a toutefois fait savoir qu'elle restait vigilante face à toute évolution de la situation qui pourrait déstabiliser le pays.
Sur la place Tahrir on parle carrément de «deuxième révolution» contre un président accusé de vouloir monopoliser le pouvoir au profit des islamistes, des dizaines de tentes ont été dressées et plusieurs centaines de personnes étaient encore rassemblées, hier. Du côté des représentations diplomatiques, l'heure est à la vigilance pour parer à toute éventualité. Alors que la plupart des pays ont conseillé à leurs ressortissants d'éviter de se rendre en Egypte, plusieurs ambassades ont affirmé que leurs bâtiments seraient fermés au public aujourd'hui.
La crainte d'une aggravation de la crise provoque, en outre, depuis plusieurs jours, une ruée des automobilistes sur les stations-service, et pousse de nombreux Egyptiens à faire des provisions.
La situation est aussi similaire en Tunisie où le mouvement Nida Tounès (l'appel de Tunisie) dirigé par l'ancien chef de l'Exécutif, Beji Caïd Essebci, a organisé, hier, un rassemblement devant l'Assemblée nationale constituante (ANC) pour dénoncer un projet de loi dit d' «immunisation de la révolution», destiné à exclure des prochaines élections les cadres du régime du président déchu Zine El Abidine Ben Ali. «Non à l'exclusion, non à la punition collective», «Non à la dictature», «nous voulons un état civil et démocratique contre l'esprit rétrograde», scandaient les manifestants. «Du pain et de l'eau mais pas Ennahda», ou encore «Pauvre peuple, tu as été manipulé au nom de l'Islam», ont lancé les manifestants encerclés par un important dispositif sécuritaire. Des slogans hostiles aux islamistes d'Ennahda, accusés d'avoir confisqué la révolution en la dévoyant en faveur de la mise en oeuvre de leur feuille de route, à savoir l'application de la charia.
Ainsi, les régimes islamistes en Tunisie, en Libye et en Tunisie, semblent s'être donné le mot de mettre en quarantaine tous les responsables ayant servi sous les anciens régimes.
Une mesure qui n'a pas manqué d'opérer une cassure au sein de ces sociétés non encore remises des séquelles d'une éprouvante quête illusoire de liberté.

Source L’Expression Arezki Louni

Le Pèlerin

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