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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 09:39

Le Drian: 1.800 soldats français sur le terrain au Mali

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Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé vendredi que 1.800 soldats français étaient déployés sur le terrain au Mali dans le cadre de l'opération "Serval" pour repousser les islamistes.

Jeudi, "je vous avais annoncé que nous étions 1.400, nous sommes maintenant 1.800 sur le territoire malien, donc la progression de notre implantation au sol se poursuit", a indiqué à la presse M. Le Drian, en marge d'une rencontre avec des forces spéciales à Lorient (Morbihan).

"Au niveau politique comme au niveau opérationnel, nous sommes engagés avec la plus totale détermination dans ce combat contre le terrorisme qui sévit au Mali et qui cherche à nous menacer", a affirmé le ministre de la Défense, lors d'un discours devant des membres des forces spéciales, sur la base des fusiliers marins de Lorient.

"Nous sommes engagés dans ce combat parce que la sécurité du Mali, c'est la sécurité de la France et de l'Europe. La souveraineté du Mali, l'intégrité du Mali, c'est la sécurité et la souveraineté de la France et de l'Europe", a-t-il poursuivi.

"Vendredi dernier, quand François Hollande a donné l'ordre d'intervenir il était 11H30, il n'a fallu que cinq heures pour que l'intervention ait lieu, j'ai été impressionné par la rapidité de la réaction que vous avez vue", a-t-il également souligné.

Jean-Yves Le Drian n'a par ailleurs souhaité faire "aucun commentaire" sur la prise d'otages en Algérie, expliquant que le "Premier ministre s'est exprimé au nom du gouvernement".

Source MSN AFP

Le Pèlerin

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 09:34

L'armée malienne, appuyée par les troupes françaises, poursuivait vendredi sa progression vers le nord du Mali

des-soldats-francais-quittant-bamako

 

Elle reprenant le contrôle de la ville de Konna (centre) aux islamistes, dont un groupe était toujours retranché avec des otages en Algérie.

En Algérie, douze otages et dix-huit ravisseurs auraient été tués lors de l'assaut lancé contre le groupe islamiste, auteur de la prise en otage de centaines de personnes mercredi sur un site gazier dans le Sahara, qui détiendrai toujours sept étrangers.

Les preneurs d'otages demandent à la France de "négocier" la fin de la guerre au Mali et proposent de libérer des "otages américains" contre des islamistes détenus aux Etats-Unis, selon l'agence mauritanienne ANI.

Cette opération avait éclipsé jeudi la situation sur le terrain au Mali, où la France poursuit ses frappes aériennes contre les groupes islamistes, accompagnées d'un engagement au sol toujours plus important.

Si la prise de Konna aux islamistes a bien été confirmée par Paris et Bamako, les informations sont contradictoires concernant la situation à Diabali (ouest).

Vendredi après-midi, le ministère français de la Défense a assuré qu'il n'y avait "aucun combat à Diabali à cette heure", laissant entendre que cette ville du centre du pays n'avait pas été reprise aux combattants islamistes.

Peu auparavant une source sécuritaire régionale avait confirmé les dires d'une élue de la ville selon laquelle Diabali, à 400 km au nord de Bamako, était désormais sous le contrôle des forces maliennes.

"Diabali est libérée, les islamistes sont partis, les militaires français et maliens sont entrés dans la ville", avait déclaré à l'AFP une habitante de la ville, membre du conseil municipal, ce qu'ont confirmé un élu et un autre habitant de la région.

Diabali avait été prise lundi par des islamistes, apparemment dirigés par l'Algérien Abou Zeid, un des chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

"Lourdes pertes"

La localité a été bombardée à plusieurs reprises mardi par l'aviation française, mais les islamistes ne l'avaient pas pour autant totalement quittée et, selon divers témoignages, ils se faisaient discrets et tentent de se fondre dans la population.

Dans cette zone se trouvent un millier de "terroristes" appartenant aux "groupes les plus durs, les plus fanatiques, les mieux organisés, les plus déterminés et les mieux armés", selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Plus tôt dans la journée, l'armée malienne avait affirmé dans un bref communiqué avoir repris jeudi "le contrôle total" de Konna (centre), à 700 km au nord-est de Bamako, tombée le 10 janvier aux mains des combattants islamistes et précipitant l'intervention française.

L'information a été confirmée par une source de sécurité régionale et par des habitants de la zone joints par l'AFP, zone qui reste inaccessible aux observateurs indépendants.

"Les troupes françaises ont été accueillies dans la joie et l'allégresse par la population. Tout est redevenu calme, les extrémistes sont partis et les gens vaquent à nouveau à leurs affaires", a témoigné par téléphone Amadou Guindo, troisième adjoint au maire de Konna.

Après des combats mercredi, il a fallu de nouvelles frappes aériennes françaises, jeudi, pour que les soldats maliens puissent entrer dans la ville.

La France a confirmé vendredi que les forces maliennes occupent Konna.

Accélérer le déploiement de la Misma

La chute de Konna lors d'une offensive surprise des combattants islamistes le 10 janvier, alors que le front entre armée malienne et groupes jihadistes était gelé depuis des mois, avait déclenché l'intervention de la France, qui redoutait une percée vers Bamako (sud) des jihadistes, d'abord par des frappes aériennes, puis avec un engagement au sol.

Plus de 1.800 soldats français sont ainsi déjà présents au Mali, un chiffre qui devrait prochainement atteindre 2.500 hommes, selon Paris.

Les premiers éléments de la force d'intervention ouest-africaine (Misma), qui doit chasser les groupes armés qui occupent une grande partie du Mali depuis neuf mois, une centaine de Togolais et de Nigérians, sont arrivés jeudi soir à Bamako.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a affiché vendredi à Abidjan sa volonté d'"accélérer" le déploiement de sa force militaire au Mali.

"La guerre qui nous est désormais imposée par le refus des mouvements criminels et terroristes de l'offre de paix suffisamment portée par les efforts de médiation de la Cédéao exige de nous l'accélération du déploiement de la Misma", a déclaré le président de la Commission de la Cédéao, Désiré Kadré Ouédraogo.

Le calendrier du déploiement sera au coeur du sommet extraordinaire de la Cédéao, consacré au Mali, samedi à Abidjan.

"Nous allons voir avec nos amis africains comment accélérer la mise en place de la Misma", a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, qui participera au sommet.

Quelque 2.000 membres de cette force, dirigée par un général nigérian, Shehu Abdulkadir, doivent être déployés au Mali d'ici le 26 janvier.

Huit pays ouest-africains - Nigéria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - plus le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma.

Au total, ce seront quelque 5.500 soldats du continent africain qui seront déployés au Mali, pour prendre à terme le relais de l'armée française.

Source MSN AFP

Le Pèlerin

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:32

Algérie: les Occidentaux inquiets après l'assaut contre les preneurs d'otages

MALI AZAWAD

 

Plusieurs puissances occidentales dont des ressortissants ont été pris en otages par des

jihadistes sur un site gazier dans le désert du Sahara ont exprimé jeudi soir leur préoccupation après l'assaut lancé par l'armée algérienne qui aurait fait de nombreux morts.
Aucun bilan officiel n'a été fourni, le ministre algérien de la Communication Mohamed Said se contentant de faire état d'un "nombre important d'otages libérés et malheureusement quelques morts et blessés". Alger avait auparavant déclaré que "l'opération se poursuivait".
Mais les capitales occidentales ne cachaient pas leur inquiètude sur l'issue dramatique de ce qui a été présenté par les preneurs d'otages comme les premières représailles à l'intervention française au Mali lancée le 11 janvier.
Le président Hollande a noté jeudi soir que la crise "semblait se dénouer dans des conditions dramatiques".
La Maison Blanche a dit "essayer obtenir des éclaircissements" du gouvernement algérien tandis que le Japon a émis "une ferme protestation" et demandé à Alger de "cesser immédiatement" son opération militaire.
Le Premier ministre britannique David Cameron, qui a regretté de ne pas avoir été informé à l'avance, a reporté un important discours sur l'Europe prévu vendredi en raison de la prise d'otages.
L'intervention de l'armée sur le site d'In Amenas a permis la libération de 600 Algériens ainsi que d'un Français, de deux Britanniques et d'un Kényan, selon l'agence de presse algérienne APS.
Mais un porte-parole des islamistes a déclaré que l'opération avait aussi fait une cinquantaine de morts, 34 d'otages et 15 ravisseurs.
"Des avions de combat et des unités au sol ont entamé une tentative de prendre de force le complexe", a-t-il ajouté à l'agence mauritanienne ANI, menaçant de "tuer tous les otages" survivants, dont sept étrangers, si les forces algériennes pénétraient dans le complexe géant où les preneurs d'otages sont retranchés depuis mercredi avec leurs prisonniers.
Il a précisé que trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique avaient survécu à l'assaut lancé pour empêcher un déplacement d'une partie des otages.
Plus de 24 heures après l'attaque des jihadistes liés à Al-Qaida, le nombre exact comme la nationalité des otages restaient imprécis. Outre les très nombreux travailleurs algériens, il y aurait eu plus d'une quarantaine d'Occidentaux, dont sept Américains, deux Britanniques, des Japonais, un Irlandais, un Norvégien et un nombre indéterminé de Français.
Une trentaine d'Algériens ont réussi à s'échapper du site d'In Amenas, exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach, ont annoncé jeudi les autorités locales. D'autres Algériens avaient été libérés la veille par petits groupes.
Dublin a annoncé jeudi qu'un Irlandais était sain et sauf. Quinze étrangers, dont un couple de Français, selon la chaîne privée algérienne Ennahar, ont réussi à fuir le complexe situé à 1.300 kilomètres au sud-est d'Alger, près de la frontière libyenne.
Parmi les premières mesures provoquées par la crise, BP a annoncé jeudi qu'il était en train d'évacuer "un groupe de travailleurs non-essentiels" d'Algérie.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a demandé aux ambassades et aux entreprises américaines au Maghreb et en Afrique du Nord de revoir leurs dispositifs de sécurité.
"Mister Marlboro"
Alger avait exclu toute négociation avec les ravisseurs, qui ont assuré réagir "à la croisade menée par les forces françaises au Mali". Un Britannique et un Algérien ont été tués mercredi dans l'attaque du site.
Les ravisseurs se présentent comme les "Signataires par le sang", nom de la katiba (unité combattante) de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, surnommé "le Borgne", ou encore "Mister Marlboro" pour ses supposés trafics de cigarettes, récemment destitué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Une opération aussi complexe a de toute évidence été montée de longue date, bien avant l'intervention française au Mali, même si elle est présentée comme la première action de représailles à cet engagement, selon des experts.
Sur le terrain, un nouvel accrochage a opposé dans la nuit des soldats français et maliens à des islamistes armés près de Konna (centre). La prise de la ville le 10 janvier par les jihadistes avait provoqué les premières frappes aériennes françaises, préludes à un engagement au sol.
Par ailleurs, plusieurs quartiers de Diabali (ouest), où des combats auraient opposé mercredi des membres des forces spéciales françaises à des islamistes, restaient encore aux mains des jihadistes, selon une source sécuritaire malienne.
Diabali - 400 km au nord de Bamako - a été prise lundi par les islamistes, qui y seraient dirigés par l'Algérien Abou Zeid, un des chefs d'Aqmi.
A Bamako, 40 soldats togolais sont arrivés jeudi, premiers éléments de la force armée ouest-africaine qui doit chasser les islamistes armés qui occupent une grande partie du Mali depuis neuf mois.
Ils devaient être rejoints dans la journée par des Nigérians de la force d'intervention ouest-africaine, la Misma, dont 2.000 soldats sur un total à terme de 3.300 doivent être déployés d'ici le 26 janvier à Bamako.
Deux cents hommes des forces spéciales tchadiennes, sur les 2.000 hommes promis par N'Djamena en plus de la Misma, ont gagné Niamey, avant de gagner le Mali.
Du côté européen, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a estimé jeudi "tout à fait possible"' que des pays de l'UE puissent "mettre à disposition des soldats" alors que jusqu'à présent la France n'a reçu de ses partenaires européen qu'un appui logistique.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:28

Un tournant dans la guerre au Mali

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L’objectif de la campagne terrestre est de reprendre la localité de Diabali, tombée aux mains des djihadistes lundi dernier. Une réunion sur la situation humanitaire et des droits de l’homme au Mali est prévue, aujourd’hui, au Centre de crise du Quai d’Orsay en présence d’ONG.

Après une campagne d’attaques aériennes qui se poursuit depuis six jours, l’armée française a engagé, depuis mardi soir et pour la première fois, des troupes au sol. La France, qui prévoit d’augmenter le déploiement de ses forces à 2500 soldats, se lance désormais dans une guerre classique qui s’annonce longue. C’est un tournant majeur dans la guerre. «Les forces terrestres françaises sont en train de remonter vers le nord» du pays, a déclaré, hier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. L’objectif de cette campagne terrestre est de «reprendre la localité de Diabali», à 400 km au nord de la capitale de Bamako, tombée aux mains des djihadistes lundi dernier. Des combats «au corps à corps» ont opposé, hier, des soldats français des forces spéciales aux combattants islamistes à Diabali. «Les forces spéciales sont actuellement à Diabali, au corps à corps avec les islamistes. L’armée malienne est également sur les lieux», selon l’AFP qui cite des témoins.

Le ministre français admet la complexité des opérations militaires et s’attend à une guerre difficile qui sera plus longue que prévu. «C’est un peu plus difficile à l’ouest, où nous avons les groupes les plus durs, les plus fanatiques, les mieux organisés, les plus déterminés et les mieux armés. Là, c’est en cours, mais c’est difficile. On était bien conscients depuis le départ que c’était une opération très difficile. On a affaire à plusieurs centaines, plus d’un millier – (entre 1200 et 1300) - de terroristes dans la zone, avec peut-être des renforts demain. C’est la raison pour laquelle les forces françaises frappent les bases arrière, en particulier Gao, où l’opération a parfaitement réussi. On est en situation tout à fait positive par rapport à la semaine dernière, mais le combat continue et ce sera long», a-t-il assuré. Sur le terrain, les troupes franco-maliennes rencontrent une résistance inattendue.

La preuve, la prise de la ville de Konna, qui avait précipité l’intervention militaire française, reste sous le contrôle des djihadistes. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a reconnu que Konna «n’avait pas encore été reprise par l’armée malienne».
Pendant que les opérations militaires se poursuivent, des forces africaines commencent à s’acheminer, mais le déploiement prévu par les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) peine à se mettre en place. Il pourrait prendre plusieurs jours. La Cédéao s’engage à envoyer près de 3500 soldats. Tandis que la guerre commence à s’installer durablement, l’implication des puissances étrangères et alliées stratégiques de la France se limite au minimum.
Elles se contentent de soutien diplomatique et d’aides logistiques. Paris est un peu embarrassé et n’arrive pas à sortir de «sa solitude». Les pays de l’UE tiennent une réunion exceptionnelle de leurs ministres des Affaires étrangères à Bruxelles. Londres et Berlin ont chacun mis à disposition deux avions de transport, mais n’envisagent pas de forces au sol. Les Etats-Unis apportent un appui en termes de renseignement.

Diplomatiquement, la guerre au Mali a rallié d’autres soutiens. C’est le cas de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) qui a apporté un soutien franc à l’intervention militaire, dans un brusque retournement de position. Elle avait appelé, lundi passé, à un «cessez-le-feu immédiat» après le lancement d’une opération française. L’organisation basée en Arabie Saoudite a affirmé, hier, dans un communiqué, son «soutien total et (sa) solidarité avec la République du Mali dans ses efforts pour récupérer les zones nord sous contrôle de groupes armés afin de restaurer son unité nationale et recouvrer son unité territoriale».

De son côté, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés commis depuis janvier 2012 pendant le conflit au Mali. «Divers groupes armés ont semé la terreur et infligé des souffrances à la population par tout un éventail d’actes d’une extrême violence à tous les stades du conflit», a déclaré, hier, le procureur de la cour, Fatou Bensouda, dans un communiqué. Un motif de satisfaction pour l’ONG Human Rights Watch (HRW). «Cette décision envoie un message important à tous les acteurs du conflit, dont les rebelles séparatistes, les combattants islamistes, les soldats du gouvernement et les troupes étrangères et que des abus de droits de l’homme ne resteront pas impunis», a indiqué l’ONG dans un communiqué. Sur le plan humanitaire, des dizaines de milliers de personnes fuient les zones de combat. Officiellement, les ONG enregistrent plus de 300 000 réfugiés.
Une réunion sur la situation humanitaire et des droits de l’homme au Mali est prévue, aujourd’hui, au Centre de crise du Quai d’Orsay en présence d’ONG.
En somme, au sixième jour du début de l’intervention militaire contre les groupes armés, c’est toute la région du Sahel qui est définitivement installée dans «une guerre globale».

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:14

Avec ou contre les tangos ?

L armee francaise engagee au Mali

 

Si la guerre contre la Libye était un acte injuste contre une nation souveraine, menée pour des intérêts géostratégiques avoués, l'entrée des troupes françaises au Mali est d'une tout autre nature : elle a été faite à la demande du président malien.
Elle ne vise pas à attaquer un pays souverain, mais plutôt à le protéger. Elle ne se fait pas contre une armée légale, mais contre des terroristes. Quant aux visées géopolitiques, la France joue dans son jardin et n'a nul besoin de s'exhiber là où elle est maîtresse du jeu avec des bases militaires et des accords de défense impliquant tous les pays du Sud- Sahara ! Quand on est un républicain et un démocrate, et surtout quand on est un Algérien ayant en mémoire les atrocités commises par les terroristes, on ne peut que soutenir cette action de salubrité publique. En outre, nous devrions nous réjouir de voir tomber les fiefs des kamikazes qui ont attaqué les gendarmeries de Tamanrasset et de Ouargla ! On ne va quand même pas verser des larmes à l'annonce de la débâcle des allumés qui terrorisaient les populations locales ! Juste parce que c'est la France qui fait le sale boulot !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Une amie de Gao m'a dit que les gens là-bas étaient heureux de voir les barbus prendre la poudre d'escampette ! Curieux quand même qu'il y ait beaucoup d'Algériens qui auraient voulu les voir continuer à flageller, amputer et zigouiller davantage de civils.»

Source le Soir d’Algérie Maamar Farah

Le Pèlerin

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 06:59

Mali: les raids aériens français continuent  les-raids-aeriens-francais-se-sont-multiplies.jpg

 

L'armée française a poursuivi dimanche ses raids aériens contre les groupes armés islamistes au Mali, après avoir stoppé vendredi leur avance dans le centre du pays, au cours de combats qui ont fait des dizaines de morts, dont un chef islamiste selon une source de sécurité.
A Bamako, les responsables de la force de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) sont attendus dimanche, afin d'organiser l'arrivée des troupes ouest-africaines chargées, avec l'aval de l'ONU, de déloger les groupes liés à al-Qaïda qui occupent du nord du Mali depuis neuf mois.
La France a poursuivi, pour le troisième jour consécutif, les bombardements de colonnes de pick-up des islamistes, a déclaré dimanche le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Il y a des raids en permanence. Il y en a en ce moment, il y en a eu cette nuit, il y en aura demain", a-t-il indiqué. Alors que le président François Hollande estimait la veille que l'intervention française avait permis de porter un coup d'arrêt aux
islamistes, le ministre de la Défense s'est montré prudent.

Les interventions sont toujours en cours et nous les poursuivrons pour empêcher la progression vers le Sud, ça c'est en partie fait, pas totalement, a-t-il souligné, précisant que l'intervention française permettrait aux forces maliennes de "reprendre leur marche en avant pour l'intégrité" du territoire.

Une perspective dénoncée par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg malienne), qui a demandé dimanche que les
forces de Bamako ne pénètrent pas dans le nord du pays, région pour laquelle elle demande un droit à l'autodétermination.

Le MNLA avait lancé en janvier 2012 une offensive dans le nord du Mali, avant d'en être évincé peu après par les groupes islamistes armés Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et Ansar Dine (Défenseurs de l'islam).

Source L’Expression

Le Pèlerin

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 14:03

La France ose, les Africains suivent

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Déclenchée vendredi, l’offensive de l’armée malienne, appuyée par l’aviation militaire française, contre les groupes islamistes qui avançaient vers le centre du Mali s’est poursuivie durant la nuit et la journée du samedi. Face au déluge de feu des avions de chasse français, les groupes terroristes ont dû abandonner leurs positions acquises jeudi. Les premiers bilans font état de plusieurs terroristes tués et des voitures et arsenaux militaires détruits. Dans les combats, la France a perdu un pilote d’hélicoptère, un lieutenant.
La France, qui a vite fait d’accompagner son effort de guerre d’un forcing diplomatique ininterrompu, a soutenu, samedi, que son intervention militaire au Mali est «une opération bilatérale franco-malienne». Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, s’est présenté devant la presse pour rendre compte de ce que la France a entrepris dès vendredi. Il a affirmé que la France a utilisé ses avions de chasse pour stopper des caravanes terroristes. Des raids qui ont été effectués, a-t-il dit, aux environs de 16 heures. Jean-Yves le Drian a également informé que des soldats français, quelques centaines, ont été déployés à Bamako pour sécuriser et la capitale malienne et les ressortissants français s’y trouvant. L’opération militaire ainsi engagée contre les groupes terroristes ayant tenté de pousser vers le centre du Mali et qui ont pu prendre la ville de Konna jeudi est loin d’être une intervention éclair. Le ministre français de la Défense a affirmé qu’elle durera «aussi longtemps que nécessaire ». Elle pourrait même s’intensifier, puisque Jean-Yves le Drian a souligné que des avions Rafales sont en alerte en niveau de la Métropole. L’offensive franco-malienne contre les groupes terroristes, à laquelle des troupes nigérianes et sénégalaises auraient pris part, aurait été, à en croire les bilans avancés, fructueuse. Près d’une centaine de terroristes aurait été éliminée et un important arsenal de guerre détruit lors des raids aériens des hélicoptères français. Tombée jeudi aux mains des groupes terroristes venus du Nord-Mali, la ville de Konna a été récupérée. Lors du premier jour des affrontements, la France a perdu un lieutenant pilote d’hélicoptère. Soutien politique international Etant intervenue militairement sans se référer au Conseil de sécurité de l’ONU, la France a pris le risque de subir une levée de boucliers au plan international. Rien de cela n’a été. Bien au contraire, l’Union européenne, les Etats-Unis et les pays de l’Afrique de l’Ouest lui ont exprimé leur soutien politique. La première expression de reconnaissance ne pouvait venir que du président malien Dioncounda Traoré qui, samedi, a appelé le président François Hollande pour le remercier. Au niveau occidental, Londres, Berlin et Washington n’ont pas hésité à saluer la décision française de s’engager militairement au Mali. Si Londres et Berlin ne font aucune annonce quant à une éventuelle participation à cet effort de guerre, Washington, en revanche, a fait savoir, dès samedi, qu’elle était prête à apporter un appui logistique à la France, notamment la mise à disposition de drones de reconnaissance. Au niveau du continent africain, la Cédéao et l’UA se sont déclarées satisfaites de cette intervention française. Seule voix discordante, cependant, celle de Moscou qui a rappelé qu’il faille s’en tenir à la légalité internationale et se soumettre aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Un Conseil de sécurité que la France s’est rappelé après coup, puisque samedi, elle lui a destiné une lettre dans laquelle elle lui demande de hâter le déploiement de la force africaine, conformément à la Résolution 2085. La Cédéao se prépare à investir le terrain L’intervention militaire française semble avoir mis en appétit les contingents de la Cédéao qui étaient sur un pied depuis un moment déjà. Même si la France ne dit pas qu’elle poussera son intervention y compris dans le territoire du nord du Mali, n’empêche que les pays de l’Afrique de l’Ouest s’enthousiasment, eux, à ouvrir le front du Nord. Dans le lot des engagements exprimés, c’est le Burkina Faso, dont le président Blaise Compaoré officie en médiateur dans la crise malienne, qui annonce en premier la levée d’un bataillon fort de 500 hommes, avant que le Niger n’annonce à son tour la mise d’autant de soldats à la disposition de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma). Le ministre ivoirien à l’Intégration, Ally Coulibaly, a informé, samedi, que les premiers soldats de la force africaine pourraient arriver au Mali dès ce dimanche. «Ça s'accélère, dès dimanche les premiers éléments de la force de la Mission internationale de soutien (Misma) pourraient être aux côtés des troupes maliennes», a-t-il déclaré. Le président de la Cédéao a autorisé d’ailleurs, dès vendredi, l’envoi immédiat des troupes au Mali. La solution militaire se met en place.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït Iflis

Le Pèlerin

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 09:08

L'armée française est officiellement engagée au Mali

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Le président de la République, François Hollande, et le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur le perron de l'Elysée, le 29 juin 2012.

 

L'intervention au Mali durera "le temps nécessaire". Le président de la République a confirmé vendredi 11 janvier l'engagement français aux côtés de l'armée malienne, après la dernière offensive islamiste dans le centre du Mali, survenue jeudi, tandis que l'armée malienne et ses alliés a annoncé avoir stoppé l'avancée de islamistes. 

Francetv info fait le point sur les derniers éléments connus :

Hollande confirme l'engagement français

L'armée française est officiellement engagée au Mali. "Les terroristes doivent savoir que la France sera toujours là quand il s'agit de défendre la liberté", a déclaré François Hollande lors d'une brève intervention, confirmant l'engagement de l'armée française aux côtés de l'armée malienne, annoncé un peu plus tôt par des sources maliennes. "Cette opération durera le temps nécessaire", a-t-il ajouté, et "le Parlement sera saisi lundi". François Hollande a précisé que Paris agissait "dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU". 

Selon Le Figaro, des forces militaires françaises et allemandes ont pris position jeudi à Sévaré, une localité proche de Mopti. Le quotidien explique que ce déploiement s'accompagne de la présence de huit avions.

La France fait "tout pour libérer les otages"

Dans la foulée de l'intervention de François Hollande, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a pris la parole pour évoquer le sort des otages français au Mali. "Ils sont depuis de longs mois dans une situation extrêmement périlleuse", a rappelé le ministre, assurant que la France faisait "tout pour les libérer". "Nous sommes en train de prévenir les familles", a ajouté Laurent Fabius. "Il faut avoir à l'esprit que ce sont les mêmes groupes qui sont les preneurs d'otages et qui progressent vers le sud du Mali", a-t-il déclaré, estimant que Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui détient les otages, et les islamistes d'Ansar Dine, qui tiennent le nord du pays, étaient liés.

L'armée malienne et ses alliés stoppent l'avancée des islamistes 

Dans la soirée de vendredi, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a affirmé que "la situation sur le front était globalement sous contrôle" dans son pays dont l'armée est engagée dans une offensive contre des groupes islamistes contrôlant les régions du Nord. "Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation", a-t-il déclaré dans un message à la Nation. 

"L'avancée des islamistes a été stoppée par l'armée malienne avec le soutien des troupes étrangères. Nous poursuivons l'offensive", a déclaré à l'AFP le capitaine Oumar Daw, basé à Mopti, dans le centre du pays. L'armée a affirmé avoir récupérer le contrôle Konna qui était aux mains des islamistes depuis jeudi. 

L'armée malienne avait lancé vendredi matin, depuis Sévaré, à 70 km au sud de Konna, une offensive contre les islamistes, selon un officier de l'armée malienne. "L'objectif est de reprendre le contrôle total de la ville de Konna et de progresser après" vers les positions des islamistes, avait déclaré cet officier depuis Mopti, à environ 70 km au sud de Konna. "Actuellement, nous et nos alliés, nous organisons des tirs contre les positions des islamistes à Konna, pour les repousser et contrôler entièrement la localité", et ces tirs proviennent "d'appareils militaires de pays amis", a-t-il ajouté.

L'état d'urgence décrété au Mali

L'état d'urgence est entré en vigueur vendredi, a annoncé le gouvernement. La décision a été prise lors d'un Conseil des ministres extraordinaire "compte tenu de la situation actuelle", a affirmé le porte-parole du gouvernement. Le ministre de l'Administration du territoire, Moussa Sinko Coulibaly, a précisé de son côté que la mesure "entr[ait]en vigueur immédiatement et sur toute l'étendue du territoire national". "Le Conseil (...) donne les moyens légaux aux autorités militaires de pouvoir maîtriser une situation à tous points de vue préoccupante", a affirmé le porte-parole.

Les ressortissants français appelés à quitter le pays

Avant l'annonce de François Hollande, la France avait demandé à ses ressortissants "dont la présence n'est pas indispensable au Mali" de "quitter provisoirement le pays" en raison de "la forte dégradation de la situation sécuritaire". "Il est formellement déconseillé de s'y rendre, y compris à Bamako, jusqu'à nouvel ordre", précise un communiqué publié sur le site de conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères. Selon la Maison des Français de l'étranger, il y aurait environ 6 000 Français présents au Mali.

Source Francetv info avec AFP

Le Pèlerin

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 06:20

Interview Frédéric van Roekeghem, le patron de l'Assurance-maladie explique pourquoi la hausse des dépenses de santé est revenue à son plus bas niveau depuis 1995.

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Les dépenses de santé ralentissent considérablement. A quoi est dû ce coup de frein ?

Nous commençons en effet 2013 avec une base de dépenses saine. Nous avons enregistré en 2012 le rythme d’évolution des dépenses de santé le plus bas jamais atteint depuis 1995. Cela nous permet d’être à 350 millions d’euros de moins que l’objectif fixé dans la loi de financement de la Sécurité sociale (ONDAM). Il y a plusieurs raisons à cela : les remboursements de soins dispensés en ville ont faiblement progressé et de gros efforts ont été menés sur le médicament. Les baisses des tarifs des actes de radiologie ont aussi contribué à renverser la tendance. Idem, du côté des actes de biologie. Enfin, nous enregistrons aussi un recul des arrêts maladie, le nouveau mode de calcul entré en vigueur en 2010 produit ses effets, tout comme notre politique de contrôle des abus.

Le gros poste en recul concerne le médicament...

Les dépenses de médicaments délivrés en pharmacie ont diminué de 1,5%, ces derniers mois, c’est important. Certes, cela est dû aux baisses de tarifs décidées par le gouvernement mais pas seulement. Cela s’explique aussi par un ralentissement des prescriptions. Ces dernières années, nous avons mené auprès des médecins de nombreuses actions d’optimisation et de recours à la juste prescription. Le travail des 1.200 délégués de l’Assurance Maladie qui vont voir les médecins, leur apportent de l’information sur les produits de santé, leur transmettent des recommandations de bonnes pratiques porte ses fruits. Par ailleurs, le recours aux génériques s’est aussi fortement développé. Nous avons atteint 84% de taux de substitution à la fin de l’année 2012 grâce à la mise en place du dispositif tiers-payant contre génériques.

Hier, jeudi 10 janvier, les taxis manifestaient contre une modification de la loi concernant le transport de malade. La aussi il y a urgence à agir selon vous ?

Le transport de malades est un poste clef de dépenses puisqu’il pèse dans les comptes entre 3 à 3,5 milliards d’euros par an. Nous avons réussi à ralentir sa progression ces dernières années, car dans les années 2000, il augmentait de près de 10% par an. Aujourd’hui, on est plutôt entre 3 à 4 % supplémentaires par an, sachant que la majorité des transports en ambulance ou en taxis restent prescrits par l’hôpital. Notre action consiste à veiller à ce que la prescription soit pertinente et que le bon mode de transport soit prescrit. Par ailleurs, l’Assurance Maladie et les ARS ont déployé des contrats avec les établissements hospitaliers dans l’objectif de réduire les dépenses. Chaque caisse négocie des ristournes au niveau départemental avec les compagnies de taxi… Mais là encore, nous menons des actions pour ajuster les prescriptions.

Source Challenges.fr Fanny Guinochet

Le Pèlerin

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 18:11

Il n'existe pas de remède miracle contre la gueule de bois des lendemains de fêtes.

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Oubliez le café fort, la douche froide, l'exercice physique, l'artichaut, la cuillerée d'huile d'olive avant le repas et toutes les autres recettes de grand-mère: il n'existe pas de remède miracle contre la gueule de bois des lendemains de fêtes.

Alors que 90% des Français prévoient de consommer de l'alcool le soir du réveillon, selon un sondage de la Prévention routière, la journée du Nouvel An risque d'être difficile pour nombre d'entre eux.

Bouche sèche, marteau piqueur dans la tête, estomac barbouillé, nausées, vertiges, déshydratation, la gueule de bois n'intervient pas pendant le réveillon mais plusieurs heures après, quand le taux d'alcool diminue dans le sang. Elle atteint un maximum lorsque l'alcoolémie redevient nulle.

La gueule de bois peut apparaître dès la consommation d'un verre, les femmes étant globalement moins "résistantes" à l'alcool que les hommes, mais elle touche pratiquement tout le monde au-delà de cinq verres.

Pour en venir à bout, chacun a sa technique, avec des recettes souvent surprenantes, selon une enquête réalisée il y a quelques années par le magazine National Geographic: jus de cornichon en Pologne, soupe de tripes en Roumanie, mélange jus de tomate/jaune d'oeuf cru aux Etats-Unis, crevettes au Mexique, thé vert en Chine, café en Italie, bière aux Pays-Bas, prunes natures avec du thé au Japon.

Mais ces remèdes sont contestés par les médecins: la caféine présente dans le thé et dans le café augmente le risque cardiaque (déjà élevé dans une gueule de bois) et contribue à déshydrater l'organisme.

Pas question non plus de boire de la bière au réveil qui ne peut qu'aggraver le mal.

Un conseil : boire de l'eau

Il est en revanche conseillé de boire de l'eau, régulièrement et en grande quantité, car la consommation d'alcool entraîne une déshydratation rapide - un litre d'eau perdu pour quatre verres d'alcool - qui amplifie certains des symptômes de la gueule de bois comme les maux de tête.

Quant à l'exercice physique ou à la douche froide, ils ne peuvent accélérer le travail d'élimination du foie, même s'ils peuvent être utiles pour lutter contre la somnolence, relèvent les spécialistes.

Les buveurs ont également peu de choses à attendre de médicaments comme l'ibuprofène ou l'aspirine qui risquent de provoquer des brûlures d'estomac ou des reflux acides, lorsqu'ils sont associés à de l'alcool.

Attention aussi aux boissons prétendument dégrisantes qui n'ont pas fait la preuve de leur efficacité, comme le rappelait en 2010 l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses).

Pour ralentir le passage de l'alcool dans le sang, il est conseillé de manger avant de boire. Selon une étude parue en 2008, les alcools bruns (whisky, cognac, vins rouges, rhum ambré ou brun) à forte teneur en congénères (des substances présentes dans les boissons alcoolisées) seraient plus facilement à l'origine d'une gueule de bois que les alcools clairs (vins blancs, vodka, rhums blancs).

Mais le meilleur allié de la gueule de bois reste le temps. "Seul le temps permet d'éliminer l'alcool et il n'existe aucune potion miracle. L'alcoolémie commence à baisser 1h après le dernier verre et il faut compter environ 1h30 pour éliminer chaque verre d'alcool", relève l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

Au-delà des appels à la modération, reste une solution efficace à 100%: l'abstention ou "alcoolémie égale à zéro", rappelle l'Anses...

Source L’lnternaute

Le Pèlerin

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