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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 18:09

Le Monde entre peu à peu dans 2013

nouvel-an-2013-Baie-de-Sydney.jpg Spectaculaires feux d'artifice dans la baie de Sydney  nouvel-an-champs-elysees-.jpg

Les Champs-Elysées et au pied de la Tour Eiffel

 

Après les îles du Pacifique sud et la Nouvelle-Zélande, les traditionnels et spectaculaires feux d'artifice dans la baie de Sydney en Australie ont ouvert lundi la ronde des festivités pour célébrer l'arrivée du nouvel an de 2013, sans avoir totalement dissipé les nuages en zone euro ni fait taire les armes en Syrie.

Les prophéties d'apocalypse pour 2012 ne s'étant pas réalisées, le monde peut continuer à tourner les pages du calendrier grégorien adopté par une majorité de pays au 20ème siècle.

Apocalypse tout de même en Syrie où toutes les tentatives de médiation ont échoué et où les violences entre rebelles et forces loyales ont fait plus de 45.000 morts en 21 mois, selon une ONG.

L'émissaire international Lakhdar Brahimi a affirmé dimanche avoir un plan susceptible d'être accepté par la communauté internationale afin de mettre fin au conflit mais sur le terrain l'armée intensifie ses opérations et plus de 100 personnes perdent la vie chaque jour.

Les festivités devaient être plus modestes que d'habitude dans le sud des Philippines après le passage du typhon Bopha qui a fait plus de 1.000 morts, même si près de 200 personnes ont encore été blessées par des pétards.

En Inde, l'armée a annoncé l'annulation de toutes ses manifestations liées au Nouvel An en raison de l'onde de choc provoquée par le viol en bande d'une étudiante qui a succombé à ses blessures, dernier exemple en date des violences faites aux femmes dans ce pays.

Fête annulée également à Caracas en raison des dernières nouvelles inquiétantes sur l'état de santé du président Hugo Chavez après une 4e opération de son cancer dans un hôpital de La Havane.

Selon son vice-président, Hugo Chavez "a demandé tout spécialement que nous transmettions nos meilleurs voeux de fin d'année aux familles vénézuéliennes qui sont réunies ces jours-ci".

Ailleurs, les festivités étaient ou devaient être au rendez-vous.

Devant des centaines de milliers de personnes - les organisateurs en attendaient plus de 1,5 million - c'est la chanteuse pop Kylie Minogue qui a appuyé sur le détonateur pour le traditionnel feu d'artifice qui embrase le ciel chaque année en baie de Sydney, illuminant son fameux opéra en forme de voiles marines.

"Cela marque vraiment la place de Sydney pour lancer les célébrations d'arrivée du nouvel an dans le monde" s'est réjoui le maire de la ville, Clover Moore.

Des centaines de milliers de fêtards étaient aussi attendus sur Times Square à New York pour assister à une tradition vieille de plus d'un siècle : la descente pendant 60 secondes, jusqu'à minuit, d'une boule de cristal multicolore le long d'un pylône.

Le show sera animé par les chanteurs à succès de l'année, Taylor Swift, Carly Rae Jepsen et l'inévitable ovni sud-coréen Psy dont le tube "Gangnam Style" a franchi le milliard de vues sur YouTube, un record historique.

Les festivités européennes devaient commencer en Russie, avec feu d'artifice sur la place Rouge à Moscou, puis au-dessus de la Tamise à Londres après les douze coups de minuit sonnés par Big Ben et dans de nombreuses capitales européennes, de Stockholm à Lisbonne.

L'Europe souffle un peu en cette fin 2012, notamment après le relèvement par l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's de la note de la dette grecque, même si tout n'est pas réglé.

Le Vieux continent était suspendu aux négociations de la dernière chance sur le budget américain lundi à Washington entre démocrates et républicains : faute d'accord, une cure d'austérité sera imposée, risquant de faire replonger la première économie mondiale dans la récession.

Mais cela n'empêchera pas de fêter la Saint Sylvestre dans les capitales européennes. C'est à Berlin que la fête devrait être la plus suivie avec un million de personnes attendue à la Porte de Brandebourg pour la soirée "Welcome 2013".

A Paris, comme d'habitude, pas de feu d'artifice mais des dizaines de milliers de fêtards, surtout des touristes, se rassembleront à nouveau sur les Champs-Elysées et au pied de la Tour Eiffel.

Loin de l'Hexagone, les soldats français en Afghanistan passaient le réveillon en compagnie du ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, un peu plus d'un mois après le départ des dernières troupes françaises combattantes.

Nelson Mandela, en convalescence après 19 jours d'hospitalisation, devait lui passer le réveillon en famille. Le président sud-africain Jacob Zuma a appelé à prier pour que le héros de la lutte anti-apartheid et prix Nobel de la Paix 1993 puisse souffler ses 95 bougies en 2013.

Au Timor oriental, la nouvelle année a une saveur particulière puisque la force internationale de l'ONU se retirait officiellement lundi de ce "confetti" du Pacifique dix ans après l'indépendance.

Au Japon, les familles se rendaient dans les temples avant de s'installer devant la télévision pour l'émission de fin d'année "Kohaku Uta Gassen" vue par 40% des Japonais.

A Dubaï, d'immenses gerbes de feux d'artifice devaient illuminer les 200 étages du Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde, sur fond de musique symphonique jouée en direct par l'Orchestre philharmonique de Prague.

A Rio de Janeiro, un feu d'artifice de 16 minutes devait être visible depuis la plage de Copacabana où plus de deux millions de personnes, Cariocas et touristes, étaient attendues.

Pour la première fois, la Birmanie bouddhiste, sortie de décennies d'isolement à la faveur d'une transition démocratique en cours, fêtait l'événement avec un spectacle pyrotechnique prévu à Rangoun en présence de 50.000 personnes.

Source L’lnternaute

Le Pèlerin

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 08:19

Marrakech, nouvelle capitale du tourisme de santé

marrakech.jpg Coup d’envoi pour une ville médicale de 40 millions de dollars
Un hôpital, des résidences et un hôtel, les composantes
Les seniors, les patients en convalescence, les cibles

 

Pour rompre avec l’image du tourisme de loisirs et de culture, le tourisme à Marrakech promet une montée en gamme avec notamment le tourisme médical (aussi appelé tourisme de santé, tourisme hospitalier), un créneau très lucratif en développement lancé en 2000 au Maroc. Il s’agit de soins de confort et d’esthétiques, ou de traitements de pathologies lourdes. C’est sur cette niche que mise le groupe émirati Tasweek Real Estate Development and Marketing. L’idée est de drainer des patients étrangers souhaitant combiner soins médicaux légers et séjours de convalescence dans des complexes touristiques et notamment les séniors. Pour ce faire, il construit à Marrakech une petite ville médicale dans la zone de l’Agdal qui sera composé d’un hôpital de 160 lits ainsi que des résidences hauts standings totalisant 56 appartements avec piscine et jardins mis à la disposition des patients et de leurs proches. Et cerise sur le gâteau, le projet est également adossé à un hôtel luxueux aux normes internationales avec 40 chambres sur le site. Marrakech Healthcare city occupera une superficie de 21.000 m² pour un investissement de 40 millions de dollars US. Les travaux de ce complexe qui viennent de démarrer devront durer 24 mois à l’issue desquels l’hôpital accueillera plus de 5.000 patients par an. Il serait aussi possible pour les proches de ces patients de résider près des leurs. Ce nouveau tourisme est encore «quasiment vierge» dans la première destination touristique du Royaume alors que les atouts sont importants. «Marrakech dispose de potentialités touristiques naturelles ainsi que de cadres médicaux qualifiés qui permettent de lancer rapidement et de se positionner sur cette niche», indiquent les managers de Tasweek. Du reste, la ville qui a développé un grand nombre d’évènements culturels et sportifs comme les tournois de golf ou la course automobile, offre un choix de divertissement. Ce complexe à Marrakech intervient à la suite de la visite effectuée par SM le ROI Mohammed VI dans les pays du Golfe, mais ne sera pas le seul projet, puisque le groupe émirati s’intéresse aussi à l’immobilier. Tasweek est également spécialisé dans le domaine de l’achat et la vente de fonds stratégiques et la gestion des portefeuilles et le montage financier des projets d’investissement. La société jouit d’une expérience de plus de 20 ans dans ces secteurs. L’entreprise possède un portefeuille d’investissements de 250 millions de dollars sous forme d’investissements dans le domaine immobilier et touristique à travers le, monde et qui assurent une rentabilité de l’ordre de 5 % à 7 % par an.
Source L’économiste

Le Pèlerin

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 13:03

Le chevalier d'Eon – Travesti

Chevalier_Eon1.jpg

Charles de Beaumont, chevalier d'Éon. Son nom entier est Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Éon... sans doute ce deuxième prénom était il prédestiné... Espion au service de Louis XV il eut pour mission d'obtenir de la tsarine Élisabeth de Russie, une alliance avec la France. Arrivé comme simple secrétaire d'ambassade, il réussit le tour de force de devenir lectrice de la tsarine sous le nom de Lya de Beaumont. On le retrouve ensuite, secrétaire d'ambassade de 1758 à 1760 à Saint-Pétersbourg, capitaine de dragons en 1760, agent secret à Londres en 1762 où il est chargé d'étudier la faisabilité d'une invasion de l'Angleterre par la France.

Chevalier_Eon2.jpg

 

Un conflit de personne éclatera ensuite entre l'ambassadeur de France en Grande Bretagne et le chevalier d'Eon, lequel imbu de l’estime du Roi, accepte difficilement les remarques de son supérieur. Eon prétendra même que l'ambassadeur aurait tenté de l'empoisonner. Bref il y avait de l'ambiance... Un procès à lieu en 1767, Eon gagne, mais ses adversaires le font passer pour fou, ses fantaisies vestimentaires sont remarquées, on le prétend hermaphrodite, puis femme. Et les britanniques s'en donnent à cœur joie, réalisant de nombreuses caricatures du chevalier,

En 1774, Beaumarchais est envoyé à Londres par Louis XVI pour récupérer auprès du Chevalier d'Éon la correspondance échangée avec le roi Louis XV. Après maintes péripéties, et des négociations de quatorze mois, une transaction de plus de vingt pages est conclue entre eux deux qui stipule notamment la remise intégrale des documents mais aussi que Eon ne devra plus jamais quitter ses vêtements féminins. En échange de quoi une rente viagère lui est accordée.
Éon quitte Londres le 13 août 1777 et se présente à la cour en habit de capitaine de dragons. Une ordonnance est alors signé par le roi lui donnant ordre "de quitter l'uniforme de dragons qu'elle continue à porter et de reprendre les habits de son sexe avec défense de paraître dans le royaume sous d'autres habillements que ceux convenables aux femmes". Il est exilé à Tonnerre, où il y resta six ans.
En novembre 1785, il retourne en Angleterre, mais sans rente. Il est recueilli par une femme britannique de son âge, Madame Cole. En 1789, il accueille favorablement la Révolution française, et propose par courrier à l'Assemblée nationale de conduire une unité d'Amazones. On lui accorde un passeport, mais l'état de guerre et ses problèmes d'argent l'empêchent de revenir en France. En 1804, il est emprisonné pour dettes, libéré, il vivra encore quatre ans dans la misère, avant de mourir, à Londres, en 1810.
En effectuant la dernière toilette "de la défunte", on découvrit avec stupéfaction que cette vieille dame... était un homme. Un chirurgien accompagné de plusieurs membres de la Faculté médicale de la Grande-Bretagne déclara dans un rapport médico-légal, le 23 mai 1810 : "Par la présente, je certifie que j'ai examiné et disséqué le corps du chevalier d'Éon et que j'ai trouvé sur ce corps les organes mâles de la génération parfaitement formés sous tous les rapports".

Source Recherches Internet diverses

Le Pèlerin

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:11

 -Séisme au Japon: une première vague de tsunami d'un mètre touche la côte

Second-Tsunami-japon.jpg

 

 Un violent tremblement de terre de magnitude 7,3 a eu lieu vendredi au large du nord-est du Japon et une alerte au tsunami a immédiatement été lancée, avec une première vague d'un mètre sur la côte, a annoncé l'agence de météorologie japonaise.

Le séisme, fortement ressenti aussi à Tokyo, a eu lieu à 17H18 locale (08H18 GMT) au large des côtes nord-est, avec un hypocentre estimé à 10 kilomètres de profondeur, a précisé l'agence.

Il a violemment secoué de très nombreuses régions du Japon, en premier lieu les préfectures sinistrées par le tremblement de terre de magnitude 9 du 11 mars 2011. Ce séisme avait entraîné un tsunami géant et la double catastrophe avait fait près de 20.000 morts.

L'alerte au tsunami a été lancée pour toute la côte nord-est du pays sur plus de 500 km du nord au sud.

L'agence météo a averti que le raz-de-marée pourrait atteindre deux mètres de haut sur certains points de la côte nord-est.

Une première vague d'un mètre a touché terre peu après 18H00 locales, à hauteur de la ville d'Ishinomaki, a précisé l'agence.

Dans une des villes martyres du tsunami de mars 2011, Minamisanriku (préfecture de Miyagi), des habitants ont quitté leur maison pour gagner les hauteurs afin de se mettre à l'abri, après avoir reçu un ordre d'évacuation.

"Nous appelons les gens à évacuer vers des zones élevées, à travers le canal radio spécial catastrophe", a déclaré à l'AFP un responsable de la mairie de cette ville côtière durement touchée l'an dernier en mars.

"Il fait déjà très noir et nous ne pouvons pas vraiment voir si les gens évacuent. Les téléphones, fixes et mobiles, ne passent plus, ce qui complique encore les choses", a poursuivi Ryuichi Omori.

"Le séisme n'était pas énorme mais il a duré assez longtemps. Rien à voir avec celui de l'an dernier. La municipalité est en train de mettre en place les équipes en cas de catastrophes", a encore précisé le fonctionnaire municipal.

Sur la NHK, un présentateur répétait en boucle : "Souvenez-vous du séisme et du tsunami de l'an passé. Appelez vos voisins et fuyez immédiatement vers les hauteurs".

La compagnie d'électricité exploitant la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, gravement endommagée après le tsunami de mars 2011, a assuré que le site ne présentait pas d'anomalie supplémentaire après la secousse de vendredi.

D'après les agences de presse japonaises, les deux autres centrales nucléaires de cette zone, Fukushima Daiini et Onagawa, ne semblaient pas non plus avoir souffert dans l'immédiat.

L'agence Jiji a indiqué que le Premier ministre, Yoshihiko Noda, avait décidé de regagner immédiatement son bureau à Tokyo, où les immeubles ont également fortement tremblé, bien que la capitale soit distante de plusieurs centaines de kilomètres de l'épicentre.

Elle a indiqué par ailleurs que les trains express Shinkansen desservant le nord-est du pays avaient été suspendus. En revanche les deux principaux aéroports de Tokyo, Narita et Haneda, fonctionnaient normalement après la secousse.

Source Yahoo Actualités AFP

Le Pèlerin

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 11:58

Mobilisation contre la dictature des Frères musulmans

Mohamed-Morsi

 

Le président égyptien Mohamed Morsi, tenté par le pouvoir absolu, est en passe de scinder la société égyptienne en deux : ses partisans qui se recrutent dans la confrérie et les adversaires qui représentent de larges pans de la société. Hier, une vive tension a régné au Caire. Soutenant le «Hakem», les Frères musulmans se sont donné rendez-vous, eux aussi, devant le palais présidentiel, assiégé la veille par des dizaines de manifestants anti-Morsi. Ces derniers ont été, au demeurant, chassés, après quelques heurts.
La révolution continue ! Visiblement, les Cairotes et leurs concitoyens égyptiens n’entendent pas se faire dociles face aux velléités absolutistes d’un Mohamed Morsi qui s’est avéré aussi, sinon plus potentat que le Raïs déchu. La mythique place Tahrir, qui a fait vaciller, puis chuter le pouvoir du puissant Hosni Moubarak, est réinvestie de nouveau par des milliers de manifestants mobilisés pour faire barrage aux pouvoirs étendus de Morsi et à son projet de Constitution jugé limitatif des libertés individuelles et publiques. Leur détermination à se dresser en face du chef de l’Etat et de son projet islamiste a été poussée au point d’assiéger le palais présidentiel et d’apposer, comme dans une extrême audace, des tags sur ses murs. Faits inédits dans une Egypte maintenue pendant de très longues années sous le joug de la dictature. Face à la déferlante humaine qui a dressé bivouac devant sa fenêtre, le président Mohamed Morsi a dû, contraint, établir ses quartiers ailleurs, laissant le soin à ses partisans d’initier une contre-offensive, après l’incapacité des forces de l’ordre à faire évacuer les alentours de son palais présidentiel. Les Frères musulmans ont, en effet, appelé les ouailles à manifester leur soutien à Morsi, à travers un rassemblement devant le palais présidentiel. Le porte-parole de la confrérie islamiste, Mahmoud Ghozlan, a, dans un communiqué public, appelé à la mobilisation pour «défendre la légitimité du chef de l’Etat face à ceux qui veulent imposer leur opinion par la force». Les affrontements entre les deux camps ne sont pas loin. Ils ne tiennent qu’à une petite escarmouche. L’opposition politique en Egypte campe sur ses positions. Elle n’entend point se montrer indulgente avec Morsi et sa confrérie. «Il a été convenu, en coordination avec les forces révolutionnaires, de manifester devant le palais présidentiel. Si les Frères musulmans ne nous attaquent pas, tout se passera bien. Si ce n’est pas le cas, nous tiendrons M. Morsi pour responsable», a déclaré à l’AFP, Mohamed Waked, porte-parole du Front national pour la justice et la démocratie. Cet opposant a raison de lancer un tel avertissement. Le risque d’affrontements entre les deux camps est patent. Les pro-Morsi ont dit se mobiliser pour chasser les anti-président des alentours du palais présidentiel. Ce qu’ils ont tenté d’ailleurs hier en début d’après-midi. Morsi semble vouloir aller au bout de sa logique. Le référendum sur la Constitution, que les magistrats égyptiens ont déclaré ne pas superviser, est maintenu à sa date prévue initialement, le 15 décembre plus précisément. Morsi n’a également pas affiché d’intention à retirer le décret par lequel il s’est arrogé les pleins pouvoirs. La communauté internationale suit avec anxiété l’évolution de la situation en Egypte. Depuis Bruxelles, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé à un dialogue urgent entre les différentes parties. Un dialogue dont la nécessité est démontrée, selon elle, par la situation qui prévaut dans le pays.
Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït Iflis

Le Pèlerin

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 05:22

Le Qatar affiche ses ambitions

doha-1.jpg

 

Il faudra sans doute attendre encore des mois, certainement des années, avant que ne soit reconstitué le processus par lequel la Syrie s'est retrouvée piégée dans cette guerre civile. A l'évidence, Damas n'en a pas mesuré la dangerosité, non seulement pour le régime en place mais, singulièrement, pour la Syrie qui risque de disparaître en tant qu'Etat national. Or, le voile commence à se lever sur les circonstances du «conclave» qui s'est tenu à Doha au début du mois de novembre dernier, qui a vu une «opposition» hétéroclite, divisée, sans programme et sans perspective, se donner un chef, Ahmed Moez Al-Khatib et se former en «coalition».
Mais pour arriver à ce résultat, les «opposants» syriens ont été sommés par le Qatar de «trouver» un accord, sine qua non, avant de sortir de la salle mise à leur disposition, affirment des sources proches du dossier. Autant dire que les «opposants syriens» avaient le «revolver» sur la tempe pour arriver à cet accord minimum.

Le Premier ministre qatari, Cheikh Hamad bin Jassim bin Jaber al-Thani, y veillait personnellement.

En réalité, la «révolte» en Syrie, totalement prise en charge par des pays étrangers et leurs services de renseignements, a été une guerre par procuration contre l'Etat national syrien, laquelle guerre n'avait besoin de «Syriens de service» que pour servir de «couleur locale».
En Syrie ce sont des combattants venus de nombreux pays arabes, des éléments d'Al Qaîda, des djihadistes d'Afghanistan, de la Somalie et autre Pakistan, bien armés, qui tuent la population civile syrienne et se battent contre l'armée syrienne aux côtés d'une poignée de déserteurs. Donc, à Doha, il fallait «unifier» l'opposition dont la crédibilité était mise en doute y compris par l'un de ses principaux bailleurs de fonds, les Etats-Unis qui ont pesé de tout leur poids pour redonner un semblant de cohérence et de visibilité à une opposition créée de toutes pièces par la France, le Qatar et les Etats-Unis, notamment, appuyée par la Turquie laquelle a obtenu de l'Otan l'installation sur son territoire de missiles «Patriot» aux frontières avec la Syrie. Doha aura donc été un recentrage de la rébellion qui n'arrivait pas à concrétiser les objectifs que lui ont tracés ses commanditaires.
On comprend en fait, le pourquoi de la chose lorsque l'on connaît les clauses du «Protocole» de Doha, dont nous avons pu consulter le document, formulé en treize points qui se détermine comme suit:

Début de citation

1- réduction du nombre des soldats de l'armée syrienne à 50 000;

2- la Syrie ne pourra faire valoir son droit à sa souveraineté sur le Golan que par les moyens politiques. Les deux parties signeront des accords de paix sous l'égide des Etats-Unis et du Qatar;

3- la Syrie doit se débarrasser, sous la supervision des Etats-Unis, de toutes ses armes chimiques et bactériologiques et de la totalité de ses missiles. Cette opération doit se dérouler sur les terres de Jordanie;

4- annulation de toute revendication de souveraineté sur Liwa Iskandaroun et désistement au profit de la Turquie de certains villages frontaliers habités par les Turkmènes dans les «mouhafadhas» d'Alep et d'Idlib;

5- renvoi de tous les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan, ceux recherchés par la Turquie lui seront livrés. Inscription de ce parti sur la liste des organisations terroristes;

6- annulation de tous les accords et conventions signés avec la Russie et la Chine dans les domaines des forages du sous-sol et de l'armement;

7- permettre le passage à travers le territoire syrien d'un gazoduc qatari à destination de la Turquie puis de l'Europe;

8- permettre le passage à travers le territoire syrien des conduites d'eau en provenance du barrage Atatürk et à destination d'Israël;

9- le Qatar et les Emirats arabes unis s'engagent à reconstruire ce qui a été détruit par la guerre en Syrie à la condition que leurs sociétés aient l'exclusivité de la reconstruction et de l'exploitation du pétrole et gaz syrien;

10- gel des relations avec l'Iran, la Russie et la Chine;

11- rompre les relations avec Hezbollah et les mouvements de résistance palestinienne; 12- le régime syrien sera islamique et non salafiste;

13- le présent accord entrera en application dès la prise du pouvoir» (par l'opposition, Ndlr).

Fin de citation.

C'est là le prix des pressions étrangères et de la démission et de la traîtrise arabes. Un prix fort, exorbitant pour la Syrie, que des personnes se disant «Syriennes» ont avalisé. En fait, cet accord, ou plutôt ce «Protocole» constitue donc le prix que l'opposition syrienne aura à payer une fois installée au pouvoir à Damas, comme le précise l'article 13 dudit «accord de Doha». Ainsi, chacun des parrains de la «révolte du peuple syrien» s'est servi selon ses voeux et demandes. Les Etats-Unis en désarmant la Syrie et en l'éloignant de ses amis, la Turquie en récupérant des villages syriens et en rectifiant à son profit la frontière, le Qatar en s'octroyant la «reconstruction» du pays et l'Arabie Saoudite par la mise en place d'un régime islamiste à sa dévotion. C'est là en réalité une castration en règle de la Syrie, dépouillée de sa souveraineté dans le même canevas qu'ont été pour l'Egypte les accords de Camp David en 1979. De fait, c'est à peine si on n'exige pas de «l'opposition» - portée à bout de bras par le Qatar - la reconnaissance immédiate d'Israël, dont on prévoit cependant (article 2 de l'accord de Doha), un règlement négocié. Un partage du magot syrien. Nulle part il n'est question de démocratie, de liberté, de droits de l'homme, de construction d'une nouvelle Syrie où les Syriens, quelles que soient leur ethnie, religion et croyance, jouiraient des mêmes droits. Or, chacun des «parrains» s'est d'abord servi et a pris ce qu'il voulait. Pour ceux qui connaissent l'histoire mouvementée du Proche-Orient ottoman, tout s'explique et Doha n'a été que le point de non-retour d'une opposition syrienne qui n'avait pas voix au chapitre. Elle n'était là que pour justifier la «syrianité» des événements. On l'a bien vu au Caire avec le nouveau «patron» de la «coalition» Ahmed Moez al-Khatib venu dans les bagages de Cheikh Hamad bin Jassim bin Jaber al-Thani à la réunion de la Ligue arabe qui eut lieu à la mi-novembre. En Syrie, le processus activé pour la Libye est dépassé et fait désormais craindre une déstabilisation générale du monde, voire sa fragmentation comme des «experts» civils et militaires américains y travaillent sans désemparer. A méditer!

Source L’Expression  

Le Pèlerin

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 08:06

132 « oui » pour la Palestine ?

Mahmoud-Abbas-ONU.jpg

 

Evénement historique à New York. L’Assemblée générale des Nations unies décidera, aujourd’hui, date anniversaire de la partition de la Palestine en 1947, si elle va accorder à l’« entité observatrice » qu’est la Palestine depuis le 9 décembre 1988, un statut d’Etat observateur non membre.

Sur les 193 pays membres des Nations unies, la majorité, « au moins 132 pays » dit-on, votera « oui ». Pour donner une chance au processus de paix et à la solution à deux Etats indépendants, expliquent ceux qui ont osé « résister » aux pressions américaines, britanniques et israéliennes. Selon plusieurs analystes, le « oui » d’aujourd’hui de la communauté internationale à ce texte qui appelle aussi « à une reprise des négociations pour parvenir à « un règlement pacifique » avec l’établissement d’un Etat de Palestine « vivant aux côtés d’Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d’avant-1967 », pourrait ouvrir la voie à de sérieuses négociations de paix au Proche-Orient et donner à l’Autorité palestinienne, outre une victoire diplomatique majeure, le moyen d’accéder à la Cour pénale internationale pour y mener une guerre juridique contre l’Etat israélien. Le 3 avril 2012, le procureur de la CPI a indiqué que l’octroi de ce statut d’Etat non membre lèverait l’indétermination actuelle sur le statut international de la Palestine et servirait de base à la compétence de la Cour. La Palestine, qui a accepté, le 22 janvier 2009, la juridiction de la CPI, deviendrait par conséquent adhérente au Statut de Rome. Seule la date d’entrée en vigueur de cette compétence reste à déterminer, expliquent les juristes. Autrement dit, cette adhésion aurait pour effet de rendre responsables devant la CPI les dirigeants israéliens pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » commis à Ghaza et Al-Qods et les conséquences du « mur de la honte » érigé en juillet 2004. L’adhésion au Statut de Rome aurait donc pour effet de rendre responsables devant la CPI les dirigeants israéliens.

Washington et Tel-Aviv menacent
Selon le département d’Etat américain, si la résolution passe, il ne faudra pas « compter sur une réponse favorable du Congrès » sur le déblocage de 200 millions de dollars d’aide promis par Washington. Israël menace de prendre des mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l’Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire l’abrogation des accords de paix d’Oslo de 1993. Le filet de sécurité de la Ligue arabe, 100 millions de dollars par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, sera-t-il suffisant ? En attendant le « oui » annoncé, l’Autorité palestinienne met le bémol dans son discours. « Nous ne nous précipiterons pas pour adhérer à la Cour pénale internationale », déclare Riyad Mansour, l’observateur palestinien à l’ONU. La raison ? Abbas, qui espère voir prochainement le Conseil de sécurité donner une suite favorable à son demande d’une reconnaissance pleine et entière d’un Etat palestinien comme membre à part entière de l’ONU qu’il a déposée en septembre 2011, sait que la communauté internationale ne pourra plus tolérer la poursuite de la colonisation et de l’occupation d’un Etat reconnu officiellement comme observateur au sein de l’ONU.

Source La Tribune Djamel B.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 14:28

France - Valls publie de nouveaux critères de régularisation des sans-papiers

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C'était une promesse de campagne de François Hollande : définir des critères "objectifs" et "clairs" pour mettre un terme à l'arbitraire des préfectures.

Mots-clés : sans-papiers, ministre de l'Intérieur, conseil des ministres, critères de régularisation

Manuel Valls est revenu mardi 6 novembre sur l'arrestation d'Aurore Martin et demande la fin de la polémique. (WITT/SIPA)

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls publie mercredi 28 novembre une circulaire très attendue sur les critères de régularisation des sans-papiers, dont le volet "famille" est en deçà des attentes des associations qui notent toutefois des "avancées" ponctuelles.

La circulaire, qui sera présentée en Conseil des ministres, répond à une promesse de campagne de François Hollande: définir des critères de régularisation "objectifs" et "clairs" pour mettre un terme à l'arbitraire des préfectures.

Elle n'a pas pour but de permettre des régularisations en masse comme en 1981 (131.000 étrangers régularisés) ou 1997 (80.000), a précisé Manuel Valls à plusieurs reprises. Elle entraînera "peut-être, dans un premier temps, une augmentation ponctuelle des régularisations", a-t-il cependant reconnu.

Dans la moyenne des dernières années

Sur la durée, l'objectif est de rester dans la moyenne des dernières années, à savoir environ 30.000 régularisations par an, selon l'entourage du ministre, qui estime à environ 350.000 le nombre de sans-papiers présents en France.

Annoncée pour septembre, la circulaire a traîné à mesure que les réunions avec les associations et les partenaires sociaux se multipliaient. Le texte a ensuite fait l'objet de consultations avec Matignon et l'Elysée, très attentif à son contenu.

La version finale prévoit notamment de donner un titre de séjour aux parents présents depuis au moins cinq ans en France ayant un enfant scolarisé depuis au moins trois ans.

Critique

Or, en 2006, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy avait ouvert la régularisation aux parents présents depuis deux ans avec un enfant scolarisé pendant un an. Face à l'afflux des demandes (33.000), il avait fermé le dispositif après 7.000 régularisations. Mais les associations militaient pour en revenir à ces règles.

Les nouveaux critères reviennent "à considérablement limiter le champ de la régularisation" et risquent "d'entraîner une critique particulièrement vive, sans nul doute au sein même du Parti socialiste", estimait dès mardi le directeur général de France Terre d'Asile (FTA), Pierre Henry.

"Mais si on demande seulement deux ans de scolarisation, on arrive sur des stocks extrêmement importants et on ne veut pas envoyer ce signal", rétorque le cabinet de Manuel Valls.

Eviter un "détournement"

Le sort des jeunes de 18 ans pourrait également faire débat.

La nouvelle circulaire prévoit de leur donner un titre de séjour s'ils peuvent prouver deux ans de scolarisation "assidue et sérieuse" en France. Une première mouture du texte avait fait état d'un critère de trois ans.

Le Réseau Education sans Frontière (RESF) militait pour une régularisation de tous les lycéens sans-papiers.

Là encore, le ministère réplique vouloir éviter un "détournement" du système avec des familles qui enverrait des jeunes dans leur 17e année pour qu'ils obtiennent un statut.

En revanche, un dossier semble plus consensuel: celui des salariés, même s'il laisse en friche la question du travail au noir.

"Moins confus"

La circulaire prévoit de régulariser les sans-papiers présents depuis cinq ans en France et ayant travaillé au moins 8 mois au cours des 24 derniers mois ou 30 mois sur cinq ans.

Ceux qui n'auront que trois ans de présence pourront être régularisés s'ils ont travaillé 24 mois sur cette période, dont huit mois au cours de la dernière année.

Les règles actuelles - appliquées de manière très inégales selon les préfectures - imposent cinq ans de présence et au moins douze mois chez le même employeur.

"La nouvelle circulaire comporte des avancées", a estimé Francine Blanche de la CGT. "Elle permet notamment de changer d'employeur".

Au final, "c'est moins confus que ce qu'on avait avant, mais c'est encore trop compliqué", a ajouté Francine Blanche. "On se méfie terriblement de l'effectivité de la circulaire. Comment sera-t-elle appliquée en préfecture?"

Source Le Nouvel Observateur avec AFP

Le Pèlerin

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 06:04

....En cas d'indépendance de Catalogne

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Le maire de Barcelone, Xavier Trias, a estimé qu'en cas d'indépendance de la région de Catalogne, le FC Barcelone pourrait continuer à jouer en Liga espagnole « ou peut-être en Ligue française », rapporte dimanche la presse locale.

« Nous n'avons pas la possibilité (NDLR: en Catalogne) d'une ligue compétitive, qui soit intéressante au point de vue du spectacle. Il y aurait très peu d'équipes. Il faudra adhérer à une autre Ligue.

On peut adhérer à la Ligue espagnole (Liga) ou peut-être à la Ligue française (L1)", a-t-il indiqué. Cette intervention intervient à la veille des élections régionales anticipées qui pourraient donner la majorité à la coalition nationaliste et conservatrice CiU.

Source l’Expression

Le Pèlerin

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 06:04

Un Européen sur la Lune ?

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Ça paraît incroyable, pourtant la décision pourrait être prise les 20 et 21 novembre lors de la prochaine réunion interministérielle de l'ESA. Première étape de cette mission au long cours: faire alunir en 2019 le module Moonlander, du groupe industriel Astrium.

Le module Moonlander, d'Astrium, en phase d'alunissage. Astrium

L'Europe va-t-elle finalement être la première à aller planter à nouveau un drapeau sur la Lune ? Peut-être...

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C’est en tout cas l’une des décisions qui vont devoir être prises lors de la prochaine réunion interministérielle de l’ESA (l’Agence spatiale européenne) qui se tiendra les 20 et 21 novembre, à Naples, en Italie par les ministres en charge des activités spatiales des 20 États membres (plus le Canada, pays associé).

Comme chaque année, l’objectif de cette réunion est pour les pays européens de se mettre d’accord sur les futurs programmes spatiaux de l’ESA et sur la participation de chacun aux programmes choisis.

Mais cette année, ce rendez-vous routinier a une saveur particulière, parce qu’un groupe d’industriels et de scientifiques pousse à la roue pour retourner… sur la Lune. Rien de moins.

L'atterrisseur Moonlander pourrait passer 6 mois sur la Lune pour préparer une future mission humaine

Le meneur du jeu est surtout le groupe industriel Astrium, qui a présenté récemment un projet d’atterrisseur lunaire ; le Moonlander. Pour cette première étape d’un programme à long terme, il s’agit d’alunir de manière totalement automatisée dans une région hostile, au pôle sud. Avant de se poser, la mission effectuera 88 orbites lunaires, qui lui permettront d’établir des cartes et d’attendre le « bon moment » pour alunir.

Une fois posée, la mission est prévue pour durer 6 mois à la surface sélène. Le Moonlander, qui sera alimenté exclusivement à l’énergie solaire, emportera à son bord un petit compagnon d’aventure : un petit rover qui partira à l’exploration. L’objectif avoué de cette étape est de préparer les technologies qui permettront à terme à un équipage européen de se poser de manière sécurisée sur notre satellite.

Si l’Europe prend la décision de gagner la Lune la semaine prochaine, le lancement serait prévu en 2019. Coût total estimé : environ 500 millions d’euros, qui retomberaient dans l’escarcelle des industriels impliqués dans les différents pays investisseurs.

Que vous inspire ce projet ? N'hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous le dire !

Source  Sciences et Avenir Sylvie Rouat

Le Pèlerin

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