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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 08:05

Le point sur les nouvelles plaques d’immatriculations (à vie) en janvier 2009 : comment cela va-t-il se passer ?


Prévue pour 2006 puis pour 2008, la réforme du système d'immatriculation va finalement intervenir à partir du 1er janvier 2009. Première conséquence: l'attribution d'un numéro à vie pour chaque véhicule et la présence facultative du numéro du département.

Pourquoi une telle décision ?

"Le vieillissement du système de gestion des cartes grises et des serveurs informatiques ont atteint leurs limites. Il était donc devenu indispensable de modifier en profondeur le système d'immatriculation". Voici les raisons invoquées par la place Beauvau.

Mais en pratique, ces nouvelles plaques ont pour but de faciliter le travail aux forces de l'ordre pour améliorer la lutte contre les trafics. Des éléments de traçabilité figureront obligatoirement sur les deux plaques d'immatriculation avant et arrière permettant d'identifier aisément le fabricant de la plaque d'immatriculation. Le nouveau fichier national des immatriculations, qui sera mis en place parallèlement aux plaques à vie, alimentera un fichier central européen qui permettra de verbaliser les étrangers qui roulent en France et échappent actuellement aux poursuites, comme par exemple pour les radars. Les 14 pays signataires de l'espace Schengen - qui autorise la libre circulation des biens et des personnes entre chaque état - sont donc concernés : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Suède et dernièrement la Suisse.

A quoi ressembleront les futures plaques ?

Toutes les nouvelles plaques seront de couleur jaune à l'avant comme à l'arrière du véhicule (la plaque blanche est réservée aux cyclomoteurs afin de ne pas les confondre avec celles des motos). Les plaques françaises comporteront, à gauche, en jaune sur fond bleu l'identifiant européen (cercle de 12 étoiles) avec, en dessous, la lettre "F" en blanc, suivis, en noir sur fond jaune, d'une série de caractères formés de trois blocs séparés : deux lettres, trois chiffres maximum puis deux lettres. En revanche, l’identifiant départemental ne sera plus systématique dans la mesure où le fichier des immatriculations deviendra national.

Cette réforme ne semble pas faire que ces heureux puisqu'une majorité de Français regrette la disparition du numéro de département sur les futures plaques d'immatriculation. Selon le choix de l’automobiliste, une référence géographique pourra toutefois être ajoutée à droite de la plaque (voir schéma ci-dessus).

Un délais de 72 ans sera nécessaire entre l'attribution de la première nouvelle immatriculation (AA - 11 - AA) et celle de la dernière (ZZ - 999 - ZZ) . Rappelons que la réforme concerne plus de 40 millions de conducteurs pour un parc d'environ 50 millions de véhicules immatriculés.

A vie ?

Votre véhicule recevra une immatriculation lors de sa première mise en circulation et la conservera jusqu'à sa destruction. Pour les véhicules d'occasion, lors de leur première revente, ou à l'occasion d'un changement d'adresse ou toute autre modification affectant la carte grise la plaque sera immédiatement actualisée. C'est le véhicule qui obtient une immatriculation à vie, pas l'automobiliste.

Des avantages ?

Lors des déménagements dans un autre département, vous ne serez plus obligé de faire modifier le numéro d'immatriculation. Si vous achetez une voiture d'occasion déjà immatriculée dans la nouvelle série, vous conserverez le numéro du véhicule. Quel que soit l'endroit où vous achetez une voiture neuve, vous obtiendrez immédiatement un numéro d'immatriculation définitif. Plus de soucis administratif, le concessionnaire ou la sous préfecture s'occupent de tout. Autre bonne chose, vous n'aurez plus à vous déplacer en préfecture pour obtenir votre numéro d'immatriculation. A partir de 2009, toutes les cartes grises seront expédiées par voie postale aux usagers. En revanche, les règles relatives à la taxe régionale sont intégralement conservées.
 
Le Pèlerin
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 08:30
Alors que le trou de la Sécurité sociale se creuse inexorablement, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein il sera nécessaire d'ici 2012 d’avoir cotisé pendant 41 ans.
 
 
 
« Le déficit du régime général de la sécurité sociale devrait atteindre 12 milliards d'euros en 2007, selon les prévisions de la Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS). Ce déficit, plus important que celui prévu par la loi de financement de la sécurité sociale du 21 décembre 2006 - 8 milliards - concerne essentiellement les branches maladie et vieillesse » indiquait récemment le site Internet du Premier ministre. Et de préciser que « du fait du nombre accru de départs en retraite, la branche vieillesse voit son solde se dégrader de 2,8 milliards d'euros par rapport à 2006 ».

Dans ce contexte, le Premier ministre François Fillon a annoncé la semaine dernière devant les députés que l'allongement de la durée de cotisation prévue en 2003 n'était pas une option et qu'elle aurait lieu au terme de la procédure prévue par la loi.

Ainsi, il semblerait bien que la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein passera à 41 annuités à partir de 2012, à raison d'un trimestre supplémentaire de cotisation par an entre 2009 et 2012. .../...
 
Ensuite, à partir de 2013, des rendez-vous sont prévus tous les quatre ans afin d'ajuster les périodes de cotisation par rapport à l'augmentation de l'espérance de vie. Rappelons à ce sujet que selon les dernières projections de l'Insee, l'espérance de vie à 60 ans pourrait croitre de 1.1 an tous les dix ans. De fait, la durée de cotisation pourrait être de 166 trimestres à l'horizon 2020, soit 41,5 ans.

Par ailleurs, le Conseil d'Orientation des retraites (COR) remettra au gouvernement à l'automne prochain un rapport d'actualisation sur la situation des régimes de retraites.

« On ne peut de façon durable vivre à crédit, il faudra des mesures pour rééquilibrer les finances, les dépenses et recettes, c'est malheureusement évident », explique la présidente (CFE-CGC) de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz. En revanche, Force Ouvrière se dit en total désaccord avec l'objectif de « 41 ans de travail pour la retraite en 2012 ».
 
 
Le Pèlerin
 
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 07:45

Le premier ministre français l’a annoncé hier

Une fondation pour les harkis
La « fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie » sera créée en 2008, a annoncé hier le Premier ministre, François Fillon, lors de la cérémonie nationale d’hommage aux harkis.
 « Nous avons besoin d’une réconciliation sincère des mémoires, d’un apaisement véritable des esprits et des cœurs », a déclaré M. Fillon lors de la cérémonie dans la cour d’honneur des Invalides. Le Premier ministre a souhaité un « juste hommage » de la France aux harkis, « qui doit rejaillir sur leurs enfants et leurs petits-enfants ». « Trop longtemps la France a baissé les bras devant l’obligation contractée à l’égard des harkis. De son impuissance, elle a fait un abandon », a-t-il dit. La création de cette fondation était prévue par l’article 3 de loi du 23 février 2005 portant « reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés ». Tout comme l’article 4 de la loi du 23 février 2005, l’article 3 de la même loi est le résultat d’un lobbying très actif des nostalgiques de l’Algérie française. Les historiens auxquels se sont joints des associations comme la ligue des droits de l’homme, le MRAP, Harkis et Droits de l’homme, l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (l’Anpromevo) qui regroupe les familles et les amis des civils et des militaires, français et algériens, assassinés par cette organisation, et d’autres associations n’ont eu de cesse de mettre en garde contre le dévoiement, la sélection et l’instrumentalisation des mémoires. « Cette institution échappera aux historiens pour être placée sous l’influence de lobbies mémoriels et d’associations nostalgiques de l’Algérie française, mesure contre laquelle de nombreux chercheurs et citoyens se sont pourtant déjà mobilisés. La loi étant votée, il suffira d’un simple décret au nouveau président de la République pour que cette institution existe », écrivait l’historien Claude Liauzu, un des plus grands spécialistes de la colonisation, (disparu le 23 mai 2007) dans un article publié à titre posthume par Le Monde diplomatique en juillet 2007. Feu Claude Liauzu ne croyait pas si bien dire, le Premier ministre vient d’annoncer l’ouverture de cette fondation pour 2008. Le même historien écrivait dans les colonnes d’El Watan quelques jours avant sa mort dans un article « L’histoire de la colonisation otage des présidentielles : et ensuite ? » qu’« il est temps d’en finir avec les manichéismes affrontés ! » Dans une lettre adressée le 16 avril 2007 au président du Comité de liaison des associations nationales de rapatriés, le futur chef de l’Etat français souhaitait que « les victimes françaises innocentes de cette guerre, jusqu’à l’indépendance, et tout particulièrement les victimes du 26 mars 1962, se voient reconnaître la qualité de ‘’morts pour la France’’ et que leurs noms figurent sur une stèle officielle afin que personne n’oublie ces épisodes douloureux ». Qu’en est-il des victimes de l’OAS, comme les instituteurs des centres sociaux Max Marchand, Mouloud Feraoun, Ould Aoudia et leurs compagnons, assassinés le 15 mars 1962 ? Pourquoi ce tri des mémoires ? Y a-t-il pour le pouvoir politique français de bonnes et de mauvaises victimes ? « Déclarer ‘’morts pour la France’’ les participants à une manifestation interdite par les autorités civiles et militaires - celle du 26 mars 1962, rue d’Isly, à Alger -, manifestation insurrectionnelle à l’appel de l’OAS, reviendrait à justifier cette organisation terroriste qui a tenté d’abattre la République, et contribué par son action criminelle au départ de la majorité des pieds-noirs », estimait la ligue des droits de l’homme, en réaction aux propos du candidat Sarkozy. « Il est arrogant de passer sous silence les autres victimes, qu’elles soient françaises ou algériennes, et notamment les 2400 victimes civiles et militaires attribuées à l’OAS » ; « revenir à la vision unilatérale et partiale de la Guerre d’Algérie… est une façon de réécrire l’histoire de notre pays, pour complaire à une poignée de nostalgiques et d’affirmer un réel mépris à l’égard de toutes les autres mémoires ». Dans le sillage de la « fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie », trois projets de musées, consacrés à la réhabilitation de l’entreprise coloniale en Algérie, ont été lancés dans le Sud par des élus et des associations pieds-noires d’extrême droite dont le Cercle algérianiste. A Perpignan, ce sera un Centre de la France en Algérie. A Montpellier, un Musée de l’histoire de la France en Algérie. Et à Marseille, un Mémorial national de la France d’outre-mer. Le 25 novembre prochain, à l’occasion du congrès annuel des Cercles algérianistes qui se tiendra à Perpignan, la municipalité inaugurera un « Mur des disparus ». La fondation pour la mémoire telle qu’elle est envisagée par le pouvoir politique ne plaide pas pour l’apaisement, l’équité et la réconciliation des mémoires françaises, encore moins entre les mémoires française et algérienne, du fait que la démarche retenue par le gouvernement de François Fillon, suivant en cela les orientations du président Sarkozy formulées pendant la campagne électorale, est plus dictée par un parti pris politique que par un souci de vérité historique. Ce dernier travail est du reste du ressort des historiens dont c’est le métier et non du pouvoir politique ou d’un quelconque lobby.
 
Source El Watan 
Le Pèlerin
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 23:24

Les mesures du gouvernement pour colmater le trou de la Sécu

 
Afin de contenir le déficit du régime général de la Sécu à 8,9 milliards d’euros en 2008 - au lieu des 12,7 milliards d’euros pronostiqués par la Commission des comptes de la Sécurité sociale ce lundi -, le gouvernement a présenté ce lundi les diverses mesures destinées à redresser les comptes, dans son Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2008. Le point sur ce qui va changer.

- Franchises:
Comme l’avait annoncé Nicolas Sarkozy en juillet, à partir du 1er janvier 2008 l’assuré paiera de sa poche 50 centimes par boîte de médicaments, 50 centimes pour tous les actes paramédicaux et deux euros pour tous les transports sanitaires. Cette franchise sera plafonnée à 50 euros par an et par assuré social. En seront dispensés les familles aux revenus les plus modestes, les enfants et les femmes enceintes. Les 850 millions d’euros que cette mesure est censée rapporter seront réinvestis dans le plan Alzheimer et la lutte contre le cancer.

- Limiter les prescriptions: Les médecins vont, eux aussi, devoir redoubler d'efforts en limitant, sur la base d'objectifs individuels, les prescriptions d'arrêts de travail et de médicaments, et en favorisant la prévention. En échange, ils vont bénéficier en 2008 d'un objectif de dépenses maladie (Ondam) un peu plus favorable que cette année (+2,8%, contre +2,6% en 2007).

- Financement à la carte: Les hôpitaux, eux, vont voir leur mode de financement intégralement calculé en fonction de leur activité, ce qui fait craindre à certains syndicats «un tri» des patients.

- Préretraites taxées pour les entreprises: le gouvernement, qui ne veut pas augmenter la CSG, entend s'attaquer aux préretraites pour favoriser l'emploi des seniors.

La taxation des préretraites «maison» (pour les salariés ayant atteint leur 40 années de cotisations avant 60 ans, sans avoir commencé à travailler suffisamment jeunes pour partir plus tôt), instaurée par la loi Fillon de 2003, passerait ainsi de 24,15% à 50%, à la charge des entreprises.

Quant aux mises à la retraite d'office avant 65 ans (pour un salarié âgé de 60 ans ayant fait ses 40 années de cotisations), elles visent à être «supprimées». En attendant, le gouvernement va instaurer une cotisation patronale sur les indemnités de départs versées par l'employeur (environ 30.000 euros). Son taux, encore en discussion, pourrait être de 25% l'an prochain. Puis de 50% en 2009.

- Famille: La Paje (prestation d'accueil du jeune enfant) passera de 375 à 425 euros. Le «principe» d'une modulation de l'allocation de rentrée scolaire en fonction de l'âge de l'enfant «sera inscrit dans la loi» et le barème précisé par décret.

- Avortement: Le projet de loi de financement de la sécurité sociale propose de faciliter les IVG médicamenteuses, et de limiter ainsi les risques liés aux IVG chirurgicales, en autorisant le plannning familial à délivrer la piluloe abortive (RU 486).

- Taxation anticipée sur les dividendes: La manœuvre devrait rapporter 1,3 milliard d'euros, dont 870 millions pour le régime général de la Sécurité sociale, selon le ministère de la Santé.
 
Source 20minutes.fr
 
Le Pèlerin
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 23:25

Information insolite

Une étudiante Croate âgée 23 ans a donné naissance à des jumeaux qui n'ont pas le même père.

La jeune femme qui a accouché il y a sept mois, à Zagreb, a fait l'amour avec deux hommes en même temps et les test ADN ont démontré que les jumeaux ne sont pas du même père.

Le phénomène est extrêmement rare. L'histoire ne dit pas si les deux pères sont identifiés et, si c'est le cas, ils ont reconnu chacun la paternité.
 
Source Seniorplanet
 
Le Pèlerin
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 06:43

Selon le directeur de la police française

La menace terroriste est « forte »

La menace terroriste « est forte » aujourd’hui en France, estime le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, dans un entretien à l’hebdomadaire français le Journal du Dimanche.

Il explique que la menace est forte parce que la France est « impliquée au Liban et en Afghanistan », parce que le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) « s’est radicalisé » en « se rapprochant d’Al Qaïda », mais aussi parce que l’Algérie « traverse une période difficile ». M. Péchenard ajoute, tout en soulignant qu’il faut « être très prudent », que « cela fait tout de même onze ans » que le terrorisme islamique « n’a pas frappé sur notre sol ». Pour lui, cela est dû « notamment à la réactivité de nos services de renseignements et à leur organisation ». Les menaces d’El Qaïda et du GSPC ciblant la France ne sont pas nouvelles. Elles ont été toutefois toujours prises au sérieux, tant par les autorités que par les services français de lutte contre le terrorisme. Interrogée sur RTL le 11 septembre, la ministre de l’Intérieur, Mme Alliot-Marie, affirmait que « la menace terroriste est réelle et permanente en France », puis relativisant, « pas plus », « pas moins » que dans d’autres pays. « Nos services de renseignements font un travail remarquable (...) en étroite liaison avec les services des pays européens, voire d’autres pays encore, car le terrorisme ne trouve pas sa source uniquement dans nos pays », avait ajouté Mme Alliot-Marie, soulignant que de plus en plus de terroristes ont la « nationalité » du pays dans lequel ils sont impliqués dans des tentatives des attentats. « Pour autant, a-t-elle ajouté, la cause, voire l’organisation des attentats terroristes trouvent leur origine à l’extérieur ». En campagne électorale, Nicolas Sarkozy affirmait lui aussi, en avril dernier, que « la menace existe ». Rappelant que le GSPC se fait appeler « Al Qaïda au Maghreb islamique » après son ralliement à l’organisation terroriste Al Qaïda en 2003 mais officialisé seulement en septembre 2006, M. Sarkozy a indiqué que ce groupe « a un certain nombre de connexions dans plusieurs pays dont la France ». « Nous sommes menacés », a-t-il encore dit, indiquant que les services de sécurité ont arrêté 138 personnes en 2006 en France dans des enquêtes liées au terrorisme et 32 depuis le début de l’année.Le GSPC, baptisé aujourd’hui El Qaïda au Maghreb islamique, est considéré en France comme la première menace sécuritaire. « La France est une des cibles privilégiées du GSPC, mais au-delà de la seule France, ce qui avait intéressé, à l’époque, El Qaïda quand elle avait décidé d’intégrer le GSPC c’est aussi ses réseaux en France et en Europe, c’est-à-dire une action qui pourrait s’étendre en Europe et en France, ce que craignent les autorités françaises », nous affirmait Anne Giudicelli, directrice de la société d’expertise et de conseil Terrorisc, en avril dernier, après les attentats de Bouchaoui et d’Alger. Dans une vidéo, de 75 minutes, mise en ligne à l’occasion du cinquième anniversaire de l’attaque des Twin Towers à New York, Ayman El Zawahiri annonce le ralliement du GSPC à Al Qaïda. Il appelait le mouvement terroriste algérien à semer la peur « dans le cœur des traîtres et des fils apostats de France » et à s’en prendre à la France et à ses intérêts dans le monde. Pour un officier de la DST, cité par le Figaro, Al Zawahiri « officialise » l’adhésion du GSPC comme « bras armé d’Al Qaïda pour frapper en France », ce qui « ne change rien à la structuration du risque, mais durcit et renforce la menace ». Dans un message mis en ligne sur des sites islamistes en 2005, le chef du GSPC, Abou Moussaab Abdel Ouadoud, alias Abdelmalek Droukdal, lançait à l’adresse du « peuple algérien musulman » : « Combattez les ressortissants de France et les agents des croisés qui occupent notre terre. » « Notre pays est franchement, pour nos adversaires islamistes, dans le camp des Occidentaux, des ‘‘croisés’’ comme ils disent, et rien ne nous sera épargné », déclarait sur France-Info Pierre de Bousquet de Florian, le patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), en septembre 2006.

Coopération en matière de renseignement

Il décrivait la menace terroriste qui pèse sur la France comme « vraiment très élevée et très internationale ». Le 1er septembre 2006, une note de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) estimait que le GSPC constituait « l’une des menaces les plus lourdes qui pèsent actuellement sur la France, historiquement cible privilégiée des terroristes algériens ». Cette note évoquait un risque qui « s’inscrit dans la durée ». Selon les services français, l’ex-GSPC forme « des combattants originaires d’autres pays du Maghreb, notamment tunisiens, libyens, marocains et mauritaniens ». Des militants d’Afrique noire (Nigériens, Nigérians ou Maliens) peuvent également se joindre à ces groupes. Un embryon d’école de formation se serait ainsi mis en place. L’UCLAT relevait que « plusieurs dizaines de personnes retiennent l’attention pour leur implication à titre individuel ou au sein d’une quarantaine de cellules constituées en raison de leurs liens avec les zones irakiennes, pakistano-afghanes et sahélo-maghrébines ». Autant d’extrémistes qui pourraient basculer dans l’action violente. Deux zones de combat, l’Irak et l’Afghanistan, attirent les volontaires. L’Irak « constitue la menace la plus préoccupante ». « Principale terre du djihad », le pays accueille des militants prêts à combattre ou « à revenir dans leur pays d’origine pour y perpétrer des attentats une fois formés aux techniques du terrorisme urbain ». En Afghanistan, la note souligne que l’alliance entre les talibans et Al Qaïda « augmente la menace » pesant sur les forces françaises, et ce, au moment où « la France a pris au début du mois d’août le commandement de la Force internationale d’assistance à la sécurité » à Kaboul. Pour sa part, le Quai d’Orsay indiquait que « le gouvernement français s’applique à accompagner la lutte antiterroriste d’une politique visant à en traiter les causes, afin de prévenir la radicalisation des populations et le recrutement de nouveaux terroristes » en citant notamment « les efforts déployés pour apaiser les tensions au Proche-Orient ». Le renseignement reste la première arme préventive au terrorisme. Une coopération internationale des services de renseignements a permis de déjouer des projets d’attentats, de contrôler les mouvements de suspects. C’est ainsi que la Direction de la surveillance du territoire, la Direction générale de la sécurité extérieure et les Renseignements généraux ont reçu en novembre dernier une copie de la liste complète remise par l’Algérie aux autorités françaises des détenus islamistes libérés depuis mars 2006 dans le cadre de la politique de « réconciliation nationale ». Il s’agit d’un fichier contenant des éléments directement utilisables par les spécialistes français. Par ailleurs, la France abrite une cellule commune d’agents des services secrets de six pays : les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Canada, l’Australie et la Grande-Bretagne. Créée en 2002, cette cellule baptisée « Alliance base » est destinée à lutter contre l’islamisme radical.

Source El Watan

Le Pèlerin

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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 23:46

Ahmadinejad: «L'Iran n'est pas sur la voie de la guerre»

L'Iran n'a pas besoin d'armes nucléaires et ne s'achemine pas vers une guerre avec les Etats-Unis, a déclaré Mahmoud Ahmadinejad dans une interview à la télévision américaine CBS qui doit être diffusée dimanche. Actuellement à New York avant l'Assemblée générale de l'ONU, le président iranien a annoncé qu'il entendait «se rendre à Ground Zero» pour se recueillir.

D'autre part, il a déclaré que l'Iran n'a pas besoin d'armes nucléaires et ne s'achemine pas vers une guerre avec les Etats-Unis. «Dans les relations internationales aujourd'hui, la bombe atomique ne sert à rien. Si elle était utile, elle aurait évité la chute de l'Union soviétique, si elle avait une quelconque utilité, elle aurait réglé le problème qu'on les Américains en Irak. Le temps de la bombe est passé», ajoute le leader iranien dans cet entretien.



Et d'insister, selon une retranscription écrite de l'entretien télévisé: «Vous devez comprendre que nous n'avons pas besoin d'une bombe atomique. Quel besoin avons-nous d'une bombe?». «Il est faux de penser que l'Iran et les Etats-Unis se dirigent vers la guerre. Pourquoi dire cela? pourquoi devrions-nous aller à la guerre? Notre programme est très transparent. Nous sommes sous la supervision de l'AIEA. Tout est sur la table. Nous n'avons rien à cacher», dit-il, en ajoutant: «nos activités sont très pacifiques».

Ahmadinejad est attendu dimanche à New York, où il doit assister à l'Assemblée générale de l'ONU. Il a dit, à son départ de Téhéran, qu'il allait présenter aux Nations unies «les solutions de l'Iran pour régler les problèmes du monde».
«Nos activités sont très pacifiques»
 
Source 20minutes.fr
 
Le Pèlerin
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 23:20
Un crocodile dans l'étang de Canet-en-Roussillon 

Crocodile-canet.jpg

 

De quoi couper l'envie de se baigner. «La possible présence d'un crocodile dans l'étang de Canet-en-Roussillon/Saint-Nazaire/Saint-Cyprien conduit les pouvoirs publics à appeler à la prudence les promeneurs et les riverains», a indiqué la préfecture des Pyrénées-Orientales dans un communiqué publié jeudi.

De petite taille

«Plusieurs témoignages oculaires convergents et les récentes observations de terrain effectuées par des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) conduisent à suspecter la présence d'un crocodile de petite taille sur les abords de l'étang», situé en bord de mer à quelques km à l'est de Perpignan, précise la préfecture.

Les autorités précisent que les patrouilles des différents services concernés sont renforcées et que les agents de l'ONCFS ont mis en place «un dispositif de recherche et de capture de l'animal», dont on ignore les raisons de la présence dans ce lac de 1.046 hectares, propriété du Conservatoire du littoral.

«Appel à la plus grande prudence»

«Dans l'attente de la confirmation de cette présence, le préfet et les autorités municipales appellent les riverains et les promeneurs amenés à fréquenter les berges de l'étang à la plus grande prudence», conclut le communiqué. 

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 06:53

Hubert Védrine : «il faut maintenir la politique arabe de la France» 

Astuce? Sarkozy qui a semblé, cet été, opter pour une politique très atlantiste et un net rapprochement avec les États-Unis, a confié à un ancien ministre de gauche, Hubert Védrine, un rapport sur un repositionnement de la politique étrangère de la France. Surprenant et décapant !

Lors de la constitution de son gouvernement, Nicolas Sarkozy avait voulu gommer son image très pro-américaine (qui s'est encore renforcée cet été avec la «burger party» chez les Bush) en nommant un ministre des Affaires étrangères qui venait des rangs de la Gauche. On évoqua alors deux noms: ceux de Bernard Kouchner et d'Hubert Védrine. Le premier fit sourire car Bernard Kouchner est certainement la personnalité la plus pro-américaine du camp socialiste en ayant quasiment été le seul responsable politique français à approuver l'intervention américaine en Irak. Hubert Védrine est d'un tout autre acabit. Excellent connaisseur des approches géopolitiques, commentateur ironique et pince-sans-rire des foucades fréquentes de la classe politique, des médias et des intellectuels en matière de politique étrangère, l'ancien ministre de Lionel Jospin n'apprécie ni le libéralisme financier, ni l'européanisme bêtifiant, ni l'atlantisme militant. On connaît la suite de l'affaire. Ce fut Bernard Kouchner qui fut choisi et en guise de consolation, Nicolas Sarkozy demanda à Hubert Védrine un rapport sur «la France et la mondialisation» *.

Excellente lecture dont on se demande bien quelles leçons en tirera le Président Sarkozy pour sa politique extérieure?


Globalisation : Le Protectionnisme remis en selle



Le rapport d'une soixantaine de pages se présente en deux parties: la première: «La France doit-elle repenser sa position face à la mondialisation?», la seconde intitulée: «Faut-il changer de posture dans notre politique étrangère et de défense?».

Sur la mondialisation ou la globalisation de l'économie, Hubert Védrine commence par rappeler qu'elle suscite, depuis des années, des réactions de méfiance dans la population française: «seuls 18% des Français ont une opinion positive de la mondialisation» mais les différents baromètres internationaux, montrent également que «seuls 35% des Allemands, 23% des Italiens, 17% des Espagnols et, plus étonnant encore, 17% des Américains et 15% des Britanniques, la jugent positivement». Le rapporteur est persuadé que, s'ils étaient interrogés, la plupart des peuples d'Amérique latine, d'Afrique et même d'Eurasie, exprimeraient la même défiance.

L'ancien ministre socialiste ne critique d'ailleurs pas les raisons du scepticisme des Français devant une économie du grand large («attachement au rôle structurant, protecteur et redistributeur de l'État et à celui de la volonté politique»; «répugnance morale persistante envers l'économie de marché et son moteur, le profit», «volonté de conserver une large protection sociale contre la mise en concurrence directe des salariés français et chinois», etc.). Il se moque même, de façon un peu acerbe, du petit milieu parisien, chefs d'entreprise, économistes, journalistes qui se plaignent à longueur de colonnes de l'archaïsme économique indécrottable des Français, pour défendre, en réalité, les intérêts financiers d'une toute petite frange, les vainqueurs du loto mondialiste. Hubert Védrine, enfin, insiste sur les dangers de l'économie-Casino: «des échanges sur les marchés de change, cent cinquante fois plus importants que les échanges commerciaux, des actifs financiers qui représentent trois fois le PIB de la planète. Si les mots de cavalerie et de spéculation ont jamais eu un sens, c'est aujourd'hui. La crise financière de l'été 2007 aux Etats-Unis a mis en évidence le caractère illusoire de l'auto-surveillance par les intermédiaires financiers».

Toutefois, fait remarquer le rapporteur, la mondialisation tire, depuis plusieurs années, une croissance mondiale de plus de 5% et a sorti de la misère des centaines de millions d'Indiens ou de Chinois. Au-delà des anti ou des pro-mondialisation, il préconise un «consensus», une sorte de pacte national sur la globalisation permettant «de rassembler les Français sur une stratégie d'ensemble de longue haleine dans un domaine d'intérêt national». Dans les mesures proposées, il est une qui fera hurler les économistes libéraux: la correction des excès doit passer, estime-t-il, par une sorte de «protectionnisme financier et industriel», sans tomber dans l'illusion du «tout-protectionnisme»: «remède ou poison, tout est dans la dose».

Les capacités d'investissement et de rachat des nouveaux capitalistes de la globalisation, notamment, inquiètent Hubert Védrine surtout quand ils sont étroitement correlés à des stratégies d'État. On sait que la société pétrolière russe Gazprom pourrait racheter, sans trop de difficultés, plusieurs des plus grandes sociétés européennes «opéables». Un mouvement se dessine aussi contre les «fonds souverains» d'origine publique, russes, chinois, du Golfe, ou autres, au motif qu'étant de nature étatique, les règles de transparence déjà très insuffisantes que doivent respecter les quelque 8.000 fonds spéculatifs -hedgefunds- qui gèrent environ 1.500 milliards de dollars. Or ces fonds souverains pourraient représenter 15% du PIB mondial dans 5 ans. Sans craindre les accusations de protectionnisme, l'Allemagne a décidé de s'en protéger», note-t-il.


Contre «l'occidentalo-atlantisme»



Dans la seconde partie de son rapport, plus polémique, Hubert Védrine s'en prend avec vigueur à deux courants qui, en France, remettent en cause avec constance l'intérêt d'une politique étrangère autonome pour ce pays. Ces deux courants s'accordent à constater que la France est devenue dans la globalisation «un trop petit pays pour peser sur les affaires du monde». Les «fédéralistes» européens ont ainsi porté, pendant plusieurs décennies, tous leurs espoirs sur la construction d'une grande Europe, gérée harmonieusement par une Commission de Bruxelles apaisée et omnisciente. Deux obstacles se sont dressés à cette construction: l'Union européenne n'a jamais su bâtir de politique extérieure commune tant les divergences entre les Etats-nations subsistaient et pour Hubert Védrine, les «non» français et hollandais au référendum sur la Constitution européenne ont clairement indiqué que les peuples européens n'étaient pas demandeurs d'un tel fédéralisme.

L'autre courant qui inquiète bien plus Hubert Védrine est celui des «Atlantistes-occidentalistes», dont il constate l'influence subsister dans les médias et les partis de droite et de gauche, malgré l'échec patent des États-Unis en Irak. Ce courant, directement issu du «Choc des civilisations» de Huntington constate que la globalisation pourrait profiter à d'autres capitalismes qu'européens ou américains, et qu'un milliard d'Occidentaux pourraient, demain, s'affronter avec quatre à cinq milliards d'humains non-occidentaux.

Dans une telle logique, le rattachement aveugle à la politique américaine est la seule solution, quoi qu'il en coûte.

Concertation franco-arabe ?
 
Hubert Védrine pointe du doigt notamment, dans les tentations «occidentalistes», les fortes pressions actuelles pour que la France adhère pleinement à l'Otan ou celles qui s'exercent sur un ralliement au bouclier anti-missiles que les États-Unis veulent déployer sur l'Europe. Paris pèse seulement sur Washington en restant hors de son jeu, plaide le responsable socialiste en expliquant: «toute politique étrangère française comporte une très importante composante européenne, une composante atlantique, du fait de notre alliance avec les États-Unis et une dimension spécifique. Mais cette politique ne sera pas du tout la même selon les proportions respectives de ces trois dimensions, et selon celle qui sera jugée prioritaire». La dernière plaidoirie d'Hubert Védrine concerne la défense d'une politique autonome de la France vis-à-vis des pays arabes et africains. Il condamne, là encore, l'abandon d'une politique nationale au profit de logiques supra-nationales idéalisées ou erronées: «renoncer à la «politique arabe» de la France serait une concession inutile à une partie de la presse américaine et à la droite israélienne. Cette politique a été parfois critiquable mais a été plus souvent encore caricaturée. Que dire alors de la politique arabe de George W. Bush, ou de celle du Likoud? Une politique arabe n'est pas choquante «en soi». En revanche, la nôtre doit être clarifiée et reformulée en tenant compte du fait qu'une approche «arabe» globale est impraticable: ces pays sont en désaccord sur trop de sujets. Mais avoir des relations fortes avec chaque pays arabe en particulier, à déterminer au cas par cas, s'impose à nous au Maghreb comme au Proche-Orient. (...) Peut-être faudrait-il tenter d'inscrire l'ensemble de nos relations avec les pays arabes (nous et l'Union européenne) dans un «partenariat pour la modernisation politique et économique», dans lequel les pays arabes auraient un rôle plus grand, des vrais partenaires, que celui qu'ils avaient eu dans la genèse de Barcelone? Ce qui supposerait qu'ils soient associés à sa conception».

En attendant cette heureuse concertation, un très bon mois de Ramadhan à tous!
 
Source Le Quotidien d’Oran
 
Le Pèlerin
 
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 23:21

La méthode Dati bouscule les magistrats

« Moi, je ne perds pas mon temps, je ne fais pas les choses les unes après les autres. » Sur ce point au moins, personne ne contredira Rachida Dati. Depuis quatre mois qu'elle dirige le ministère de la Justice, la garde des Sceaux a créé « une situation inédite », de l'aveu de Bruno Thouzellier, président de l'Union syndicale des magistrats.

D'un côté, des réformes lancées au pas de charge : loi sur la récidive, réforme de la carte judiciaire, création d'un juge des victimes, réflexion sur l'irresponsabilité pénale ou sur la dépénalisation du droit des affaires... De l'autre, un bras de fer tendu avec le vieux corps constitué de la magistrature. Et pour cause : un vice-procureur convoqué Place Vendôme pour avoir critiqué les peines planchers, des syndicats de magistrats rouges de colère, au point que le Conseil supérieur de la magistrature a demandé à être reçu par la ministre - l'entrevue a lieu demain. Si l'on ajoute le départ de sept membres du cabinet ministériel depuis sa formation, les débuts de la justice selon Dati sont impressionnants.

Pour les syndicats, la méthode inquiète plus que la personne. « Nous ne nous interrogeons pas sur Mme Dati, mais sur sa politique et son style faits d'intimidation », explique Hélène Franco, du Syndicat de la magistrature. La garde des Sceaux prend exemple sur son mentor et protecteur, Nicolas Sarkozy, et c'est bien là le problème, selon Bruno Thouzellier. « Les grands chantiers disparaissent derrière une hypermédiatisation de la ministre, doublée d'une hyperprésence du Président sur les questions judiciaires. » Une manière comme une autre de ne pas perdre son temps.

Source 20minutes.fr 

Le Pèlerin

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