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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 14:03

La Bite et le couteau

xxxxxxx

Vivants toutes les deux en bas à l'entresol,
Une grosse et belle bite lassée de la faribole,
Tint un jour ce langage au couteau son voisin:
La Bite
Dis-moi sans mensonges, mon affable cousin,
Il y a bien long temps que l’on vit de concert.
Jamais, tu le sais bien, nous fûmes adversaires.
Je suis mourant d’ennui, jugeons ce que l'on sert. 
Le Couteau 
L’ennui me gagne aussi, c’est une bonne idée, 
Mais ce n’est pas aisé, où sont nos utilités ?
La Bite
Bien des choses, voyons ! nous sont communes. 
Le Couteau 
Précise ta pensée, je n'en vois aucune !
La Bite
Moi, pour le service, faut que je me déploie...
Le Couteau (joyeux)
Moi aussi ! Moi aussi ! Cela me met en joie.
D’ailleurs, je m’en souviens, quand tu es épuisée, 
Au travers du tissu, pour toi, je me fais passer.
Bernant, provisoirement, l'objet de tes désirs. 
Habile stratagème laissant te ressaisir.
La Bite (gênée).
Un léger incident, couvert par une astuce,
Ne nous attardons pas pour un petit hiatus.
Énumérons plutôt tout ce qui rapproche,
Moi dans la culotte et toi dans la poche:


Écoute ces pratiques, qui vont aller de paire !
Ton maître te manie pour découper la chair,
Afin de s'en nourrir, et me donner vigueur,
Pour imposer sa gloire dans toute ma raideur. 

De par sa nature, passionnée le poignard,
Dans la verbale joute reste peu en retard.
Le couteau.
Je pourfends l'ennemi sans délicatesse.
Avec amour sans douleur, tu transperces la fesse.
Pour ouvrir le coquillage, la force m’est nécessaire !
Toi, un bon coup de rein va te le voir offert. 
(nostalgique)
Un casse-dalle en copain vidant une chopine !
La Bite (coquine)
Avec lui quelquefois, je partage une copine. 

Moralité
Vu de loin tout les oppose.
Mais les épines sont unies à la rose.

Le Pèlerin

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 14:55

Connaissez-vous ces expressions ?

Les Patos & Pieds Noirs

Ces deux expressions sont aujourd'hui employées, « gaillardement » entre copains, sans aucune connotation péjorative, pour désigner les Français nés en métropole ou en Algérie, avant l'indépendance.
 

Le terme « Pied-noirs » comme celui de « Patos » n'ont commencé à être employé, couramment, qu'après le début de la guerre d'Algérie. Ils furent tous deux, au début, utilisé de manière péjorative.

Mais ceux que l'on qualifiait de « Pied-noirs », au lieu de rejeter ce terme le reprirent à leur compte en rajoutant souvent à la suite « et fier de l'être », puis par riposte, utilisèrent le terme « Patos », pour désigner les Français métropolitains arrivant en Algérie.
Donc des nouveaux débarqués, des bleus, des pieds tendres comme dirait Lucky Luke. Patos en Espagnol désigne un canard et sa démarche « lourdaude. »  Par la suite ce terme a été appliqué à tous les Français métropolitains….

 

Maintenon, y a des choses que tu peux pas les dire,
Des mots que comme insultes, oualou, y'a pas plus pire !
Appelle un, n'importe où, négro, youpin, bicot,
La police, le procès y z'arrivent aussitôt !
Y'a les ligues qu'elle défilent et tout l'monde y s'déchaîne !
La honte elle est sur toi, t'y es bon comme la romaine !
A côté d'ça, t'y a le droit, même c'est recommandé
D'appeler « pied-noir » un qui t'a rien d'mandé !
S'plique moi la différence, aousqu'elle est l'astuce ?
Sauf qu'pour noyer son chien, on dit qu'il a des puces…
Suppose qu'les marseillais on s'les nomme « blague à mort »,
Les bretons « tête de mule », « Bazouk » les gens du nord,
Les parisiens « gros bec », les auvergnats « rapia »,
Les toulousains « saucisse », les corses « vendetta »,
Quel beau sac d'embrouilles pour parler des Français !
Combien de tchaklalas pour combien de procès…
Au sujet des Pieds-noirs, rapport à l'étiquette,
Y'en a qui z'ont sarché, y z'ont fait des enquêtes
Qu'on dirait le concours du tchalef le plus gros !!!
Personne y peut prouver ça qu'y disent, ces falsos…
Un, il accuse les zouaves, les « pieds-noirs » pleins d'la boue…

Un aut', y s'leur répond « c'est à dormir debout » !!!
« Moi, j'dis que les raisins que les pieds y z'écrasent
S'les sont peints en noir… Pas la peine d'faire des phrases !!!
Embrouillounes que vous êtes, un troisième il ajoute :
C'est rapport au charbon des marins dans la soute,
Que, bessif, les pieds noirs y z'avaient quand y sortent…
Personne y peut m'enl'ver cette preuve que j'apporte !
On était tous babaos à s'poser des questions
Quand d'un coup y'en a un qui lance sa solution : 
On descend d'Amérique, des tribus, des indiens,
De ceuss qu'on a chassé, nous aut'es comme des chiens…
On s'les appelait « blackfeet », peignaient leurs pieds en noir,
Tribus comme « œil de lynx », « sioux » ou « faucons noirs »…
Je ne trancherai pas parmi ces hypothèses,
Il n'y a pas matière à présenter une thèse.
Ce pseudo sobriquet, vulgaire, péjoratif,

 Quelque soit l'employeur, la raison, l'objectif,
Nous fut attribué pendant l'Indépendance
Par un large consensus du mépris de la France…
Afin d'édulcorer ce terme peu flatteur,
Certains se plaisent à dire qu'il n'est pas réducteur…

Pourtant traiter quelqu'un de « pied » ou « d'imbécile »
Est d'une équivalence ni fortuite, ni subtile…

Le « noir » incarne le deuil, l'obscurité, la crasse
Et conforte l'anathème, l'injure, la disgrâce...
Mais ces vains subterfuges nous laissent convaincus
Que « Pieds-noirs », à dessein, synonyme de « vaincus »,
Est ce terme foncier que la France affectionne
Distillant le venin que l'hypocrisie donne…

Ces manœuvres mesquines, misérables et sans gloire
Ne parviendront jamais à falsifier « L'Histoire »…
Les français d'Algérie quelle qu'en soit l'origine
Ont des critères palpables, des vertus synonymes
De vaillance, de courage. Du fond de leurs entrailles,
Issus des bâtisseurs et des champs de bataille,
Contre vents et marées, ils ont pourvu la France
D'une œuvre colossale jusqu'à… l'Indépendance

Le Pèlerin

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 05:23

Ah….Ce petit jardin du Bonheur

Chez moi à Vèbre en Ariège

Chez moi à Vèbre en Ariège

Le jardin, c’est de la philosophie rendue visible. 

Si vous possédez une bibliothèque et un jardin,

Vous avez tout ce qu’il vous faut. 

Les jardins sont une des formes du rêve,

Comme les poèmes, la musique et l’algèbre. 

Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis. 

Le jardin est une méditation à ciel ouvert,

Un secret révélé à qui le mérite. 

Dieu Tout-Puissant planta tout d’abord un jardin.

Et, vraiment, c’est le plus pur des plaisirs humains. 

Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme. 

Tout jardin est, d’abord l’apprentissage du temps,

Du temps qu’il fait, la pluie, le vent, le soleil,

Et le temps qui passe, le cycle des saisons. 

Le bonheur n’est pas une plante sauvage,

Qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins

C’est un fruit délicieux, qu’on ne rend tel, qu’à force de culture. 

"Il y a plus de plaisir à faire un jardin qu’à contempler le paradis." 

"Il n’est pas pour moi d’occupation plus délicieuse

Que la culture de la terre ...

Et pas de culture comparable à celle du jardin ...

Mais, bien que je sois un vieil homme,

Je ne suis qu’un jeune jardinier." 

Une ville ne vaut pas plus qu’un jardin de roses. 

Pour faire un jardin,

Il faut un morceau de terre et l’éternité. 

Nous vivons trop dans les livres

Et pas assez dans la nature. 

Le personnage que nous sommes,

C’est un jardin, et notre volonté le cultive. 

Le bout du monde et le fond du jardin

Contiennent la même quantité de merveilles. 

La grammaire est, après le cheval,

Et à côté de l’art des jardins, l’un des sports les plus agréables. 

Pourquoi Dieu a-t-il fait l’homme jardinier ?

C’est parce qu’il savait qu’au jardin la moitié du travail se fait à genoux. 

Le jardin est la prolongation naturelle d’une conception de la vie. 

Une seule rose peut être mon jardin... un seul ami, mon univers.

Le Pèlerin

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 21:06

Prendre le temps de Dire

 

Les leçons de la vie

Les leçons de la vie

Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d’écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom.
Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu’ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.
Ça a pris le reste du cours pour finir leur tâche, et chaque étudiant quitta la salle en remettant leurs feuilles à l’enseignant.
Ce samedi-là, l’enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun, et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.
Le lundi, elle a donné à chaque étudiant sa liste respective. Avant longtemps, la classe entière souriait. «Vraiment ?» qu’elle entendit chuchoter

«Je ne savais pas que j’avais autant d’importance pour qui que ce soit ! » et, « Je ne savais pas que les autres m’aimaient autant.» fut la plupart des commentaires.
Personne n’a plus jamais parlé de ces papiers dans la classe à nouveau.
Il n’a jamais su s’ils en avaient discuté après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L’exercice était arrivé à son but.
Les étudiants étaient contents l’un de l’autre.

Ce groupe d’étudiants termina finalement l’année.

Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l’enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial. Elle n’avait jamais vu un homme dans un cercueil militaire avant.
Il avait l’air si élégant, si mature. L’église fut remplie par ses amis.
Un à un, ceux qui l’avaient aimé sont allés pour une dernière fois le voir dans le cercueil. L’enseignant fut le dernier à y aller.
Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil est venu vers lui. Il lui demanda :
« Étiez-vous l’enseignant de maths de Marc ?  »
Il hocha la tête en signe de «ou ». Alors il lui dit :
« Marc m’a beaucoup parlé de vous.»

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là, attendant de parler avec son enseignant de toute évidence.
«Nous voulons vous montrer quelque chose,» dit son père en sortant un portefeuille de sa poche.
« Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître.»

En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois.
L’enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dit de lui.
« Merci beaucoup pour avoir fait cela,» dit la mère de la Marc.
«Comme vous pouvez le voir, Marc l’a gardé précieusement.  »

Tous les anciens camarades de classe de Marc ont commencé à se rassembler autour de l’enseignant. Charlie (l’enseignant) souri d’une façon plutôt gênée et dit :
« J’ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison.»
La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit :
« Chuck m’a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage.»
« J’ai le mien aussi,  » dit Marilyne,  » Il est dans mon journal intime.»
Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit :
« Je porte ceci avec moi tout le temps.» et sans battre de l’oeil, elle poursuivit : »Je pense que nous avons tous gardé notre liste.»

C’est à ce moment que l’enseignant s’est finalement assis et s’est mis à pleurer. Il a pleuré pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour.
Et nous ne savons pas quand le jour viendra.

Alors, s’il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu’ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu’il ne soit trop tard…

Et une façon de le faire est d’envoyer ce message.

Si vous ne l’envoyez pas, vous aurez de nouveau manqué une merveilleuse occasion de faire quelque chose de beau et d’agréable.
Si vous avez reçu ceci, c’est parce que quelqu’un se soucie de vous et ça signifie qu’il y a probablement au moins quelqu’un pour qui vous comptez.
Si vous êtes «trop» occupé pour prendre quelques minutes maintenant pour envoyer ce message, serait-ce la toute première fois que vous ne faites pas cette petite chose qui ferait une différence dans vos relations interpersonnelles ?

Plus nombreux seront ceux à qui vous enverrez ceci, plus vous rejoindrez de gens dont vous vous souciez. Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez, ce que vous avez mis dans la vie des autres vous revient toujours.

Puisse ce jour être béni et aussi spécial que vous êtes.

Et n’oublie pas que les amis sont la plus belle richesse du monde!!!

Le Pèlerin

 

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 10:30

La capitale de la pipe

 

Saint Claude

Saint Claude

Dans le jura, se trouve un petit village nommé Saint Claude.
Il s'avère que c'est la capitale des tailleurs de diamants et de la pipe 
je suis allée visiter une usine; ils en fabriquent de toutes sortes, des grandes des petites, des courtes et des longues....
La pipe peut être taillée directement dans le bois, plutôt la bruyère...
Pas besoin de se cacher derrière....Elle est en ivoire ou même en corne.
Vous pouvez les faire tailler a votre bon souhaite 
Certain préfèrent se faire tirer le portrait en souvenir de leur passage
Bon c'est vrai, il faut tout de même être un expert....
N'est pas tailleur de pipe n'importe qui 
Car tailler une pipe 
N'est pas donné à tous ; il faut avoir pratiqué longtemps 
Mais les gestes ne s'oublient pas
Il n'y a pas qu'aux bois de Boulogne que l'on trouve de bons tailleurs de pipes !!!!

LE TABAC TUE, LA PIPE DETEND.......

 

Le Pèlerin

 

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 15:18

Le petit jardin du Bonheur

 

Chez moi, à Vèbre

Chez moi, à Vèbre

Le jardin, c’est de la philosophie rendue visible. 

Si vous possédez une bibliothèque et un jardin,

 

Vous avez tout ce qu’il vous faut. 

Les jardins sont une des formes du rêve,

 

Comme les poèmes, la musique et l’algèbre. 

Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis. 

Le jardin est une méditation à ciel ouvert,

 

Un secret révélé à qui le mérite. 

Dieu Tout-Puissant planta tout d’abord un jardin.

 

Et, vraiment, c’est le plus pur des plaisirs humains. 

Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme. 

Tout jardin est, d’abord l’apprentissage du temps,

 

Du temps qu’il fait, la pluie, le vent, le soleil,

 

Et le temps qui passe, le cycle des saisons. 

Le bonheur n’est pas une plante sauvage,

 

Qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins

 

C’est un fruit délicieux, qu’on ne rend tel, qu’à force de culture. 

"Il y a plus de plaisir à faire un jardin qu’à contempler le paradis." 

"Il n’est pas pour moi d’occupation plus délicieuse

 

Que la culture de la terre …

 

Et pas de culture comparable à celle du jardin …

 

Mais, bien que je sois un vieil homme,

 

Je ne suis qu’un jeune jardinier." 

 

Une ville ne vaut pas plus qu’un jardin de roses. 

 

Pour faire un jardin,

Il faut un morceau de terre et l’éternité. 

 

Nous vivons trop dans les livres

Et pas assez dans la nature. 

 

Le personnage que nous sommes,

C’est un jardin, et notre volonté le cultive. 

 

Le bout du monde et le fond du jardin

Contiennent la même quantité de merveilles. 

La grammaire est, après le cheval,

Et à côté de l’art des jardins, l’un des sports les plus agréables. 

Pourquoi Dieu a-t-il fait l’homme jardinier ?

 

C’est parce qu’il savait qu’au jardin la moitié du travail se fait à genoux. 

 

Le jardin est la prolongation naturelle d’une conception de la vie. 

Une seule rose peut être mon jardin... un seul ami, mon univers.

 

Source inconnue

Le Pèlerin

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 18:42

L'amour est comme un arbre...

Drôle d'arbre

Drôle d'arbre

 L'amour est comme un arbre...

Il a besoin de racines fortes pour croître et prospérer.

Pas une simple passion qui s'essouffle très vite,

Mais un désir profond de vouloir partager

Et les joies, et les peines car l'Amour se mérite.

 

L'amour est comme un arbre...

Il faut un tronc solide pour traverser le temps,

Résister aux orages, aux tempêtes de la vie,

Sans devoir se briser aux moindres soucis présents

Où dès que viennent les rides quand jeunesse s'enfuit...

 

L'amour est comme un arbre...

Quand il est bien nourri, il donne de beaux fruits.

Ces doux fruits de l'amour que sont tous les enfants

Qui font battre le cœur des parents jour et nuit,

Et qui font d'un foyer un univers vivant.

 

L'amour est comme un arbre...

Alors ne laissez pas les bûcherons l'attaquer,

Qu'ils se nomment jalousie ou encore faux amis.

Eux qui feront tout pour vous faire chuter

Car l'Amour véritable déchaîne les envies...

Anonyme

Le Pèlerin

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 18:29

Rebecca

Foret ariégeoise

Foret ariégeoise

Prosper coupe du bois dans les forêts d’Ariège

Où la jolie Rebecca cherche des champignons.

Brusquement le brouillard l’attrape dans son piège

Et la belle apeurée perd le Septentrion.

 

Elle tourne, affolée et quitte le sentier

Elle se heurte aux arbres, s’accroche dans les ronces,

S’étale lourdement, en oublie son panier,

Ses appels au secours demeurent sans réponse.

 

Soudain elle se sent accrochée par le bras,

Paralysée d’effroi, bien près de défaillir,

Elle voit, tout contre elle, Prosper, l’homme des bois.

 

Éclatant en sanglot elle va se blottir

Sur le poitrail velu de son rude sauveur

Puis, très reconnaissante, lui offre ses faveurs…

 

- Pour ton coupeur de bois embaumant la résine

Rebecca eût plus d’attraits que la fée Mélusine !

Pour le remercier de sa protection

Elle lui a donné bien des satisfactions !

 

Mais pour Rebecca aussi, perdue et paniquée

La force rassurante d’un homme baraqué

Était un beau cadeau, un don de la nature

Au parfum de sous bois et au goût d’aventure.

 

La belle a découvert au fond de la forêt

Que le brouillard sournois a parfois des attraits.

- Plus tard, dans la cabane de rondins équarris

Prosper et sa Rebecca se sont aimés, ont ri,

 

Puis ils ont eu besoin de quelques nourritures,

Alors le bûcheron prépara la Garbure.

Ce plat emblématique des rudes Pyrénées,

Des rochers ariégeois aux terroirs béarnais,

 

Fabrique des géants, bouscatiers, rugbymen,

Joyeux et forts en gueules, tous solides amants.

Pour faire la garbure, petit, d’abord tu dois

Avoir du vrai confit de canard ou bien d’oie.

 

Retires-en la graisse ou tu feras blondir

Deux oignons émincés sans les faire roussir.

Au fond d’une casserole met confit et oignons,

Puis deux litres d’eau froide, monte à ébullition,

 

Quand ça bout tu rajoutes un choux coupé en quatre

Dont tu retires les feuilles dures, jaunâtres.

Tu couvres et fais cuire pour une heure et demi.

Pendant ce temps tu coupes du pain complet rassis,

 

Tu râpes deux hectos de tome de Bethmale,

Sec, ancien, parfumé, aux saveurs animales.

Dans un tian à hauts bords, tu disposes le pain,

Puis les feuilles de choux hachées pas trop rupin,

 

Le confit désossé coupé en filets minces,

Le fromage râpé de nos belles provinces,

Et puis tu recommences jusques à demi pot,

Et enfin tu arroses avec le bouillon chaud,

 

Tu saupoudres au dessus le reste du fromage

Et tu fais gratiner, à four chaud, sans brûlage.

A nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.

Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.

 

Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour

A la beauté des femmes, au vin et à l’amour !

Source Anonyme

Le Pèlerin

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 07:22

Les citations  

Sacrée beuverie

Sacrée beuverie

« Le vin met à jour les secrets cachés de l’âme. »

Horace (65-8 av. JC)

« Le vin vous fait un cœur d’homme. »

Homère (vers le 9e siècle av. J.-C.)

« Le vin nous invite à la danse et nous fait oublier nos maux. Sans vin, il n’y a pas d’amour. »

Euripide (480-406 av. J.-C.)

Platon aurait même affirmé que de nombreuses leçons de son maître Socrate furent données à l’occasion de repas bien arrosés. Le vin aurait-il aidé au développement de la philosophie en Occident???

« Le vin a le pouvoir d’emplir l’âme de toute vérité de tout savoir et philosophie. »

Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704)

« Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres. »

Louis Pasteur (1822-1895)

Le vin est même cité dans la Bible. D’ailleurs, dans presque toutes les religions, la vigne et le vin sont associés au monde divin.

La symbolique de la vigne et du vin est omniprésente dans l’Ancien Testament. Bien qu’elle mette en garde contre les effets de l’alcool en narrant l’histoire de Noé qui s’enivre au vin de Mossoul, la Bible donne généralement une image positive au vin : elle relate les vertus de ce breuvage lorsque que consommé avec modération, le comparant au sang de la vie et l’associant à la symbolique de l’eucharistie.

Dans l’Évangile selon Saint Jean, Jésus déclare : « je suis le vrai cep et mon père est le vigneron. Tout sarment qui ne porte pas de fruits, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruits. »

« Le vin réjouit le cœur des humains. »

Complètement beurré

Complètement beurré

Psaume 104, 15

« Le vin nourrit, rafraîchit et réjouit… Que le vin manque, les médicaments deviennent nécessaires. »

Extrait du Talmud

« Une barrique de vin peut faire plus de miracles qu’une église remplie de saints. »

Proverbe italien

Depuis, la vigne et les vendanges n’ont cessé d’inspirer de nombreux auteurs : Alphonse Daudet (« Trois jours de vendanges »), Alphonse de Lamartine (« La vigne et la maison »), Gustave Flaubert (« VIN : Sujet de conversation entre hommes, Dictionnaire des idées reçues ») et Paul Verlaine (« Vendanges, Jadis et naguère »).  
Baudelaire rendait hommage au vin des amoureux. Colette retrouvait ses souvenirs d’enfance dans le muscat de Frontignan. Rabelais glorifiait les crus de Touraine et parlait avec amour de la « dive bouteille » : il écrivit d’ailleurs dans Gargantua « Buvez, vous ne mourrez jamais ».

Certains écrivains ont également été propriétaires de vignobles, tels que Montesquieu dans les Graves (Bordeaux) et Lamartine dans le Mâconnais (Bourgogne). 

« La vigne et le vin sont de grands mystères.

Seule, dans le règne végétal, la vigne nous rend intelligible ce qu’est la véritable saveur de la terre. Quelle fidélité dans la traduction! Elle ressent, exprime par la grappe les secrets du sol. Le silex, par elle, nous fait connaître qu’il est vivant, fusible, nourricier. La craie ingrate pleure, en vin, des larmes d’or. »

Colette (1873-1954)

Les Gouttes de Dieu : la naissance de la culture du vin au Japon

De nos jours, l’hymne à la boisson de Bacchus continue d’inspirer les créateurs littéraires, et cela jusque dans la bande dessinée. Le meilleur exemple est le célèbre manga japonais « Les Gouttes de Dieu », écrit par Tadashi Agi et dessiné par Shu Okimoto. Le manga relate les aventures de deux jeunes Japonais s’affrontant pour découvrir treize crus et remporter ainsi l’héritage fabuleux d’un célèbre œnologue. Derrière la quête oenophile des deux jeunes héros se cache en réalité une véritable initiation au vin.

Mémorable...!

Mémorable...!

Vendu à plus de six millions d’exemplaires, ce manga est devenu un véritable phénomène d’édition (le tome 25 a été récemment publié au Japon; une quinzaine de tomes ont été publiés à ce jour en français). Grâce à l’emploi judicieux des expressions et des valeurs des jeunes et grâce à une description très respectueuse et poétique des vins, Les Gouttes de Dieu influence la vision des jeunes, surtout les trentenaires, vis-à-vis la boisson de Bacchus. Certains parlent d’une révolution culturelle. 

Le succès de ce manga est tel que des vignerons français ont acquis une notoriété inespérée au Japon grâce à une seule citation dans Les Gouttes de Dieu, leurs fioles se vendant du jour au lendemain dix fois plus cher.

Voici d’autres citations et extraits d’oeuvres littéraires qui expriment particulièrement bien l’âme chantante du vin :

« Le vin, et je parle aussi bien de ce breuvage impersonnel et courant qui rafraîchit l’honnête soif du travailleur que de ces crus antiques dont le blason empanaché honore l’armorial de nos plus belles provinces, le vin a une triple mission, il est le véhicule d’une triple communion. La communion tout d’abord avec la terre maternelle… de qui il reçoit à la fois âme et corps. En second lieu la communion avec nous-mêmes. C’est le vin tout doucement qui échauffe, qui dilate, qui épanouit les éléments de notre personnalité… qui nous ouvre sur l’avenir les perspectives les plus encourageantes. Le vin est le professeur du goût, le libérateur de l’esprit et l’illuminateur de l’intelligence. Enfin le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale ; la table entre tous les convives établit le même niveau, et la coupe qui y circule nous pénètre, envers nos voisins, d’indulgence, de compréhension et de sympathie. »

Paul Claudel (1868-1955)

« Mettez un homme fatigué devant un repas copieux, il va manger avec effort et se sentira peut-être mieux. Donnez-lui un verre de vin ou d’alcool, il va immédiatement revenir à son meilleur état : vous le voyez revivre sous vos yeux. »

Brillat-Savarin (1755-1826)

« Bacchus : nom donné à une divinité bien complaisante qui fut inventée par les anciens pour avoir une bonne excuse de devenir saoul. »

A la votre

A la votre

Ambroise Bierce (1842-1914)

« Le vin est ce qu’il y a de plus civilisé au monde. »

Ernest Hemingway (1899-1961) 

« Le bon vin possède une double vertu. Il vous monte au cerveau,… vous sèche les sottes et mornes et âcres vapeurs,… vous fait l’entendement sagace, vif, inventif… Sa seconde vertu est de réchauffer le sang… C’est du vin que vient la vaillance. »

Shakespeare (1564-1616) 

 Profondes joies du vin, qui ne vous a connues ? Quiconque a un remords à apaiser, un souvenir à évoquer, une douleur à noyer, un château en Espagne à bâtir, tous, enfin, vous ont invoqué, dieu mystérieux caché dans les fibres de la vigne. Qu’ils sont grands les spectacles du vin illuminés par le soleil intérieur, qu’elle est vraie et brûlante, cette seconde jeunesse que l’homme puise en lui! Mais combien sont redoutables aussi ses voluptés foudroyantes et ses enchantements énervants. Et, cependant, en votre âme et conscience, juges, législateurs, hommes du monde, vous tous que le bonheur rend doux, à qui la fortune rend la vertu et la santé faciles, dites, qui de vous aura le courage impitoyable de condamner l’homme qui boit du génie. »

Charles Baudelaire (1821-1867) 

« Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin mais goûte des secrets. »

Salvador Dali (1904-1989) 

« Le Vin est le professeur du goût, le libérateur de l’esprit, l’illuminateur de l’intelligence. »

 Paul Claudel (1868-1955) 

« Les vieux amis sont comme les vieux vins qui, en perdant de leur verdeur et de leur mordant, gagnent en chaleur suave. »

Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869)

« Qu’ils sont doux bouteille jolie

Vos petits glouglous

Mon sort ferait bien des jaloux

Si vous étiez toujours remplie

Il en a également connu quelques unes

Il en a également connu quelques unes

Oh, bouteille, ma mie

Pourquoi vous videz-vous ? »

Molière (1622-id. 1673), dans Le médecin malgré lui 

« N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais le vin sont des imbéciles ou des hypocrites, des imbéciles, c’est-à-dire ne connaissant ni la nature, ni l’homme, etc., des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette ou ayant quelque vie occulte… Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables. »

Charles Baudelaire (1821-1867)

« Qui n’aime point le vin, les femmes ni le chant,Restera un sot toute sa vie durant. »

Martin Luther (1483-1546)

« Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin. »

Victor Hugo (1802-1885), dans La Fête chez Thérèse 

« Il s’agit du vin, c’est-à-dire de la partie intellectuelle d’un repas. Les viandes n’en sont que la partie matérielle. »

Alexandre Dumas (1762-1806)

« Le vin est le breuvage le plus sain et le plus hygiénique qui soit. »

Louis Pasteur (1822-1895) 

La pénicilline guérit les humains : le vin les rend heureux. »

Sir Alexander Fleming (1881-1955)

« Le vin console les tristes, rajeunit les vieux, inspire les jeunes, soulage les déprimés du poids de leurs soucis. »

Lord Byron (1788-1824) 

« Si le vin disparaissait de la production humaine, je crois qu’il se ferait, dans la santé et dans l’intellect, un vide, une absence, une défection, beaucoup plus affreux que tous les excès dont on rend le vin responsable. »

Charles Baudelaire (1821-1867) 

« In vino veritas (la vérité est dans le vin). »

Pline l’Ancien (23-79 apr. J.-C.)

Le Pèlerin

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 07:02

Poème du Jour: Claude Nougaro

O mon païs, ô Toulouse

Visite de Toulouse, ville rose et ensoleillée,

par un texte qui respire l'amour de sa ville...

Toulouse

Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne

O mon païs, ô Toulouse

O mon païs, ô Toulouse

Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant

L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose

Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?

Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues

Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Claude Nougaro

Le Pèlerin

 

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