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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:52

Tamanrasset à l’heure de l’olivier et de la ruche

rose des sablesOn n'y cueille pas que des rose des sables 

 

12 000 petits oliviers devraient être mis en terre sur une surface expérimentale retenue parmi une surface globale de 444 hectares, à la faveur d’un investissement de 62 millions de DA.

La wilaya de Tamanrasset a bénéficié, dans le cadre du programme de développement intégré de 2012, d’un important programme de développement oléicole et apicole, a-t-on indiqué à la Conservation des forêts. Ces créneaux agricoles sont nouvellement introduits dans la région et devront ouvrir de nouveaux horizons pour son développement intégré, a estimé le conservateur des forêts de Tamanrasset, Abdellatif Zerhouni. Quelque 1 .000 petits oliviers devraient être mis en terre sur une surface expérimentale retenue parmi une surface globale de 444 hectares, à la faveur d’un investissement de 62 millions de DA et avec l’appui technique du bureau national de développement rural (BNEDER), a précisé le même responsable.

M. Zerhouni a évoqué aussi la généralisation progressive de l’expérience oléicole dans la région au regard des conditions naturelles favorables pour la croissance de l’olivier, appelé aussi à servir de brise-vent pour lutter contre l’ensablement.

Les services des forêts de la wilaya entendent, dans le cadre du développement de l’apiculture, procéder à l’attribution d’une cinquantaine de ruches au profit d’une dizaine de fellahs des régions d’Abalessa et Outoul, aux couvert végétal et autres ressources naturelles favorables au développement de ce créneau agricole, a ajouté le conservateur des forêts. Il a aussi fait savoir que les services concernés assureront la vulgarisation de la technique de l’élevage et du soin des abeilles et l’accompagnement des nouveaux apiculteurs, en vue de mener à bien cette nouvelle expérience et attirer davantage de fellahs à cette activité agricole.

Source Le Jour d’Algérie Ali H.

Le Pèlerin

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:44

L'Ahaggar, Tin Hinan-Abalessa

C'est déjà fini!

3e-festival-des-arts-de-L-Ahaggar.jpg

 

Même si ce n'est que pour une semaine, le Fiata a éveillé les consciences sur les problèmes de l'Ahagg'«art».

Toutes les belles choses ont une fin. Le 3e Festival des arts de l'Ahaggar, Tin Hinan-Abalessa (Fiata) a officiellement été clôturé dimanche après-midi par le commissaire du festival, Farid Ighil Ahriz.

Les organisateurs n'ont pas voulu faire dans les cérémonies classiques qui n'ont aucun intérêt, ils ont plutôt voulu marquer le coup en mettant en exergue les vraies valeurs de ce festival.

En effet, il a été décidé que la clôture se fasse avec les enfants de Tamanghast, qui représentent le véritable esprit du festival. C'est ainsi que l'épilogue de cette belle semaine a été donné au campement du Fiata, plus précisément dans l'atelier BD animé par Adaoui Mohamed Tahar «Natse» et son ami Kamel Bahloul de Dz-Link, où il a été remis des prix aux meilleurs dessins qui ont été réalisés par les enfants tout au long de la semaine. «On a remis des prix à 30 jeunes qui nous ont ébahi par leurs dessins», affirme fièrement Natse qu'il faut l'avouer, avait réussi de belle choses avec les enfants de son atelier. «Une commission s'est réunie pour designer les trente meilleurs dessins de ce 3e Festival des arts de l'Ahaggar», nous a-t-il expliqué. Natse nous révèle d'ailleurs que les trois premiers du concours sont des jeunes qui ont émergé. «Leur travail est impressionnant, ils sont sortis du lot et je peux vous dire qu'ils sont des bourgeons prêts à éclore, il suffi juste d'en prendre soin...», assure-t-il comme un clin d'oeil lancé aux autorités locales pour encourager ces jeunes talents. Les prix remis sont une série de trois BD et un magazine édité par DZ-Link, une maison d'édition algérienne spécialisée dans la bande dessinée.

Les organisateurs du Fiata on décidé de faire participer leurs invités et les journalistes à cette cérémonie pour remettre des prix. Même la diva mauritanienne Melouma a participé à cette belle et très conviviale cérémonie.

La joie et la fierté qui se lisaient sur les visages des vainqueurs ont le moins que l'on puisse dire, ému l'assistance. Ne serait-ce que pour vivre des moments pareils, le festival doit exister. On ne se rend pas compte de l'impact qu'ont ces activités sur les enfants. La ferveur qu'ont suscitée les ateliers du campement chez les enfants, particulièrement ceux de dessin, bande dessiné et contes, en sont la meilleure preuve. Les bambins de TAM se bousculaient aux portes de ces ateliers pour y participer et trouver enfin des loisirs. Ces ateliers peuvent être des vecteurs de talents. Ça peut aider les jeunes à découvrir les talents qui se cachent en eux surtout qu'ils ont la chance d'être encadrés, par de grands artistes tels que Arezki Aït Larbi et Djhida Houadef, Rafik Zaïdi...Le Fiata pourrait donc découvrir le Picasso de demain, «arts» Voilà, donc la semaine de l'Ahagg «arts» a pris fin hier avec beaucoup d'enseignements et d'espoir pour l'avenir de cette région riche en patrimoine immatériel. L'objectif d'Ighil Ahriz et ses soldats a été atteint vu que pendant plus d'une semaine le patrimoine de l'Ahaggar a fait la une de la presse. Même si ce n'est que pour une semaine, le Fiata a éveillé les consciences sur les problèmes de l'Ahagg «Art». Alors on ne peut souhaiter que longue vie à ce festival et à la 4e édition Inchallah.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:35

Elle est tenaillée entre salafisme et précarité économique

femmme algerienne rurale

 

Des préjugés sur la femme sont colportés par la jeunesse arabe suite à une mauvaise interprétation de la religion musulmane.

Demain se tiendra à Alger, le 5e conseil du Haut Comité de la femme arabe (Hcfa) sous la présidence algérienne.

Pour préparer ce événement, il a été tenu la réunion du comité exécutif du Haut Comité de la femme arabe, en présence de Nouara Djaâfar, la ministre déléguée de la Famille. Cette réunion, tenue à huis-clos, a été conduite par la directrice générale de l'instance exécutive, l'Egyptienne, Woudouda Badrane.

La rencontre, qui a vu la participation de tous les pays arabes, a été décidée pour débattre du sujet qui sera traité demain en plénière. Cette année, selon Nouara Djaâfar, l'Algérie a proposé le thème de «l'Entrepreneuriat au féminin».En marge de cette réunion, Nouara Djaâfar déclare à l'Expression que la rencontre des femmes arabes à Alger vise à décliner aux participantes des pays arabes l'expérience algérienne dans le domaine économique et dans lequel les Algériennes commencent à s'imposer et à s'affirmer de plus en plus.

Des experts dans ce domaine seront invités pour expliquer aux participantes les processus de création d'entreprises, notamment les petites et moyennes. Il est attendu par ailleurs, que les résolutions consignées de cette rencontré seront vulgarisées dans les pays respectifs au profit des femmes. «Nous voulons sauvegarder les acquis des femmes du Monde arabe. Car la femme dans nos pays est victime d'une certaine culture. Ce type de problèmes se règle avec le temps. Pour cela, nous programmons une action d'envergure pour sensibiliser la jeunesse sur les problèmes de la femme pour qu'elle soit plus respectée en connaissant mieux les préoccupations», souligne Woudouda. Elle ajoute que cette même jeunesse est influencée par des courants religieux divers, notamment le chiisme. Le salafisme aussi formate la jeunesse arabe qui transpose les mauvaises interprétations de la religion musulmane dans la société et sur la femme en général, qui reste sous son emprise.

Selon les explications qui nous ont été données sur place, il est impératif que la femme arabe, qui connaît des problèmes particuliers, prenne son destin en main et lutte de manière intelligente pour arracher la place qui lui sied.

Cet avis est partagé par la chef de la délégation tunisienne. «La femme tunisienne, comme la femme arabe, doit persévérer dans sa lutte pour améliorer son statut», déclare la responsable de la délégation du pays qui a donné le «la» du printemps arabe.

A rappeler que l'Algérie préside depuis l'année dernière, 2011, le Haut comité de la femme arabe. A la fin de l'année 2012 ou au début de l'année 2013, le Congrès de la femme arabe se tiendra dans la capitale algérienne.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:47

Une perle dans le désert

Nouvelle-Ville-HassiMessaoud.jpg

 

La ville nouvelle de Hassi Messaoud devant être réalisée d’ici à 2016 reflétera l’image d’une oasis urbaine unique dans son genre en Algérie, lorsqu’on se réfère à son plan d’aménagement et d’urbanisme. Selon des estimations officielles, cette ville devrait être construite dans 96 mois pour un coût approximatif de six milliards de dollars, même si le coût réel du projet ne pourra pas être déterminé avant la finalisation de la phase études, selon l’Établissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH).

Couvrant une superficie 4 483 hectares sur le territoire de la commune de Hassi Messaoud, la ville nouvelle va remplir toutes les conditions fonctionnelles et d’intégration environnementale appropriée dans une atmosphère communautaire de qualité, selon l’Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH).

Le nouveau Hassi Messaoud, situé à équidistance (80 km environ) des villes de Ouargla, Touggourt et Hassi Messaoud, comprendra une grande variété de zones résidentielles attractives puisqu’elle sera dotée de tous les équipements d’un centre urbain de haut niveau, dont les fonctions de base sont les activités énergétiques, universitaires, culturelles, sportives et de loisirs.

Ainsi, le programme urbain de cette oasis pétrolière, qui va coûter près de six milliards de dollars, prévoit la réalisation de deux programmes d’habitats individuels et collectifs et d’un troisième pour les équipements d’accompagnement.

Le programme habitat destiné pour une population de 80 000 habitants comprend la réalisation de 7 929 logements individuels et 10 446 logements collectifs. Quant au programme des équipements, il inclut toutes les infrastructures nécessaires pour accueillir la population de l’ancienne ville, déclarée zone à risques majeurs par les autorités en raison de son implantation sur le périmètre du plus grand champ pétrolier du pays (Hassi Messaoud).

Le plan urbain de la ville nouvelle de Hassi Messaoud prévoit la réalisation d’infrastructures pour les secteurs respectivement de l’éducation nationale (43 infrastructures), l’énergie (12), santé de la population (30), jeunesse et sport (37), culture (27), administrations (27), finances et assurances (5), commerce (253), tourisme (3), culte (6), divers (7) en plus d’une gare routière et d’une décharge publique.

Pour le secteur de l’éducation, l’EVNH, chargé de la concrétisation du projet, prévoit la construction de 10 crèches et jardins d’enfants, 22 écoles primaires, 6 collèges d’enseignement moyen, 3 lycées, un institut technologique et un centre de formation professionnelle. Quant au secteur de l’énergie, il est prévu notamment la réalisation d’un institut algérien du pétrole, d’un centre de recherches et développement de Sonatrach et 10 sièges régionaux pour cette entreprise et ses différentes filiales.

La ville nouvelle comprendra également 2 hôtels, un parc de loisirs et des sièges administratifs qui concernent pour l’essentiel des sièges pour les corps de la sûreté urbaine, la gendarmerie, les douanes ainsi que des bâtiments administratifs destinés à accueillir, notamment, le chef-lieu de Daïra, l’APC, l’OPGI, l’EPLF. Le secteur de la culture n’est pas en reste dans ce programme puisqu’il est prévu, notamment, la construction de 6 maisons de jeunes, 4 centres culturels, 5 salles de cinémas, un amphithéâtre, un théâtre et un musée.

Il est également prévu la réalisation de 31 terrains de jeux et sport en plein air, 2 piscines et 2 salles de sport spécialisées. Concernant le secteur de la santé, il est inscrit dans ce programme la réalisation d’un hôpital de 240 lits, de 4 maternités urbaines, de 3 polycliniques, de 4 centres de santé, de 6 centres médico-sociaux, d’un foyer pour personnes âgées, de 6 cliniques dentaires, 4 pharmacies et un orphelinat.

Le consortium algéro-coréen, Dongmyeong-Samankun Won-Berep, s’empare du projet

Le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud est entré dans sa phase de réalisation avec le lancement fin janvier des études d’aménagement et d’urbanisme, a-t-on appris, hier, auprès de l’organisme chargé de la gestion du projet.

Le consortium algéro-coréen, « Dongmyeong-Saman-Kun Won-BEREP », dont le marché lui a été attribué par l’Établissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH), a entamé fin janvier dernier les travaux liés aux études d’aménagement et d’urbanisme du site devant abriter le futur pôle pétrolier algérien, a indiqué à l’APS le directeur de l’EVNH, Mourad Zeriati.

Ce groupement, qui a proposé un montant de 916,71 millions de dinars pour un délai de huit mois, est composé des firmes sud-coréennes Dongmeyong Engineering, chef de file avec une part de 45%, Saman Corporation (25,5%) et Korea Land & Housing Corporation (7,5%), ainsi que le bureau algérien d’études et de recherche d’ingénierie des projets (BEREP) (25%), précise Mourad Zeriati. Il a été, ainsi, retenu par l’EVNH à la faveur de son offre financière jugée la plus avantageuse sur un total de 11 soumissionnaires qui étaient en lice pour décrocher ce marché.

Les études en question ont, notamment, pour objectifs de générer le plan d’aménagement général de la ville nouvelle qui intègre le périmètre de la ville et de sa zone d’activités logistiques, élaborer les études d’avant-projet détaillées (APD) de la voirie et des réseaux divers (VRD), élaborer le plan de mise en oeuvre du projet et établir un règlement urbain régissant la production du sol urbain et du cadre bâti.

Il s’agit, aussi, d’élaborer l’ensemble des plans et documents techniques à soumettre pour examen et avis à la collectivité territoriale de Hassi Messaoud, au conseil exécutif de la wilaya de Ouargla et à la commission interministérielle créée à cet effet, conformément aux dispositions du décret exécutif du 16 février 2011 fixant les conditions et modalités d’initiation, d’élaboration et d’adoption du plan d’aménagement de la ville nouvelle.

Le package contractuel du marché avait été paraphé, le 11 janvier, par le ministère de l’Énergie et des Mines, en sa qualité de maître d’ouvrage du projet et le consortium algérocoréen, selon l’EVNH.

Par ailleurs, une fois la nouvelle ville réalisée, l’actuelle recouvrera sa vocation d’origine en abritant exclusivement les structures et installations énergétiques et industrielles à l’instar des zones de Skikda et d’Arzew, avait récemment expliqué à l’APS, M. Zeriati, rappelant que le décret présidentiel de 2004 portant création de la ville nouvelle de Hassi Messaoud avait interdit toute extension urbaine ou commerciale.

Hassi Messaoud : Zone à risque majeur

Cependant, le Centre national du uegistre du commerce (CNRC) a annoncé, le 31 janvier dernier, la levée du gel des immatriculations au registre du commerce pour la zone de Hassi Messaoud suite à la publication au Journal officiel N° 68 du décret n°11-441 du 14 décembre 2011 modifiant et complétant le décret exécutif n° 05-127 du 24 avril 2005, déclarant Hassi Messaoud comme zone à risques majeurs.

Ainsi, ce décret donne au wali de Ouargla la prérogative d’accorder des autorisations concernant les activités et les investissements à caractère industriel, commercial, touristique, agricole comme il pourrait permettre l’octroi de permis de construire ou de concessions qui ne soit pas lié directement à l’industrie des hydrocarbures.

Le wali peut, également, sous réserve du respect des distances par rapport aux installations d’hydrocarbures, autoriser la construction d’établissements scolaires et de formation professionnelle, d’établissements de santé, d’infrastructures pour l’administration locale ainsi que de programmes de logements publics. Il peut aussi permettre la réfection et l’extension des réseaux routiers de la localité, des réseaux d’alimentation en eau potable, électricité et gaz ainsi que des réseaux d’assainissement.

Ces autorisations peuvent être accordées après avis d’un comité de suivi, présidé par le wali, qui veille à préserver la sécurité des installations de l’industrie et des gisements d’hydrocarbures à l’intérieur de la zone de Hassi Messaoud. Selon des estimations officielles, cette ville devrait être construite dans 96 mois pour un coût approximatif de six milliards de dollars, même si le coût réel du projet ne pourra être déterminé avant la finalisation de la phase études, selon l’EVNH. La ville nouvelle de Hassi Messaoud comprendra un îlot énergie qui constituera le quartier général des compagnies pétrolières opérant sur les champs pétroliers avoisinants.

Il est, également, prévu des immeubles administratifs, des instituts universitaires, des centres de formation, de recherche et de développement, des lieux et centres de culte, des infrastructures, équipements et établissements du sport et de la jeunesse. La future ville du plus grand champ pétrolier du pays comprendra aussi des zones d’activités destinées à la production de biens et services liés aux activités énergétiques et universitaires, selon les grandes projections de ce projet.

Source Le Financier Fawzi Khemili

Le Pèlerin

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 07:37

Les artistes étrangers entrent en piste

Festival-international-des-arts-de-l-Ahaggar-copie-1.jpg

 

L'esplanade s'est transformée en un véritable royaume de Zipompa Pompa où les jeunes de TAM sont montés sur la scène pour danser la «pompa».

Et ça continue! Les artistes continuent d'endiabler les belles soirées étoilées de Tamanghaset. Le 3e Festival international des arts de l'Ahaggar se poursuit à Tamanrasset. Après deux jours de pure folie animés par des musiciens locaux, la troisième soirée a vu l'entrée en lice des stars africaines. La grande star guinéenne Djéli Moussa Condé et les Congolais du Royaume Zipompa Pompa sont les premiers chanteurs étrangers à faire «valser» Tam et ses habitants. Les deux étoiles de la chanson africaine ont donc enflammé la grande scène de l'esplanade de la Maison de la culture, 1er-Novembre de Tamanghaset. Devant un public qui était déjà chauffé à blanc par Abdellah Mesbahi de Djanet, qui avait ouvert la soirée par ses chants traditionnels, les deux groupes africains ont fait découvrir de nouveaux rythmes à un public qui a, le moins que l'on puisse dire... apprécié. La soirée a donc été ouverte par Mesbahi. L'élève et le digne représentant du défunt Baly Othmani a envoûté le public par les percussions du croisement qu'il a acquis à l'étude du oud. La flûte et le violon n'ont fait qu'ajouter du charme à cette musique. Mesbahi a revisité la musique du terroir sur les cordes de son luth. Respectueux de la tradition et des recommandations de son maître Baly Othmani, Mesbahi affirme avoir comme objectif la renaissance et l'élargissement de son art au-delà des frontières. Auteur, composteur, interprète, il nous explique vouloir rehausser la musique targuie pour lui donner une dimension universelle. «Mais cela sans toucher à ses basses, c'est pour cela que je refuse d'introduire de nouveaux instruments musicaux dans mes chansons», nous a-t-il confié à la fin de son concert. «Cela pour protéger l'art que nous a enseigné Chik Othmani, Allah yarahmou qui a d'ailleurs toujours insisté sur ce point-là», a-t-il ajouté. Pour rendre hommage au maître Bali, Mesbahi et son groupe ont inerprété avec brio sa chanson Demaa, Demaa, ce qui n'a fait que ravir un public nostalgique et orphelin de son maître. Djeli Moussa Condé a quant à lui fait profiter les nombreux spectateurs de l'esplanade du 1er-Novembre de son riche répertoire musical. Lui qui est considéré comme une référence dans la chanson africaine. Alliant jazz, rythme latin et musique traditionnelle, l'auteur- compositeur a très bien su mêler les racines du flamenco et du jazz aux siennes. Issu d'une famille de griots, son destin ne pouvait être autre que celui de devenir un «jali» ou «djelii», terme mandingue pour «griot». «Nous sommes Griots de père en fils», a-t-il souligné. «On a modernisé le griot sans toucher à sa base car notre véritable objectif c'est de préserver et transmettre notre art de génération en génération», a-t-il précisé. Le concert animé par Djelit «le griot» a donc été un plaisir tant pour les oreilles que pour l'âme. Surtout avec ce peu commode mais très impressionnant instrument, le cora, qu'il manie comme un maître. «J'ai appris le cora en Gambie après avoir appris le Saint Coran. Mon père ma envoyé là-bas pour apprendre le Coran, j'en ai profité pour apprendre aussi à manier le cora», nous confie-t-il. En tous cas le public de Tam à su apprécier la douceur du cora...Que dire alors du clou du spectacle. Le rappeur congolais Celeo Ziipompa et son groupe du Royaume Zipompa Pompa ont, quant à eux, fait découvrir au public le rap dans sa version la plus folklorique. Ce n'est pas tous les jours qu'on entend un rap aussi rythmé! La foule est alors entrée dans une sorte d'état second, surtout quand le groupe s'est mis à la faire participer à son spectacle. Les spectateurs, des jeunes de Tam, sont montés sur scène pour danser la «pompa». L'esplanade s'est tout d'un coup transformée en un véritable royaume du Royaume Zipompa Pompa... La foule en délire s'est mise à réciter les paroles du groupe qu'elle a très vite apprises... One, two, there, viva l'Algérie», scandé par le chanteur, n'a fait que chauffer encore plus l'ambiance de cette belle nuit étoilée. Les quatre danseuses du groupe ont enchanté le public qui ne pouvait rêver mieux pour passer le week-end. Sabine, la danseuse, qui anime un atelier de danse au campement, n'a pu résister à cette belle ambiance. Elle aussi s'est mise de la partie en montant sur scène pour accompagner, avec sa souplesse et son sens du rythme, les danseuses du groupe. «J'ai adoré le public algérien qui est très chaud et qui me rappelle celui de mon pays la RD du Congo», assure Luciana Domingo Demingo le leader du groupe du Royaume Zipompa Pompa. Ce dernier explique que son groupe, qui a un style appelé secousse et rumba congolaise avec une certaine influence du style coupé-décalé, a des textes engagés pour dénoncer les souffrances de l'Afrique qui subit tous les fléaux du monde. «On veut que nos chansons mènent vers la paix en Afrique», atteste-t-il. Pour ce qui est du nom du groupe, il révèle que c'est par rapport «au roi qui est Allah et nous sommes des princes qui profitent de son royaume en dansant la Zipompa». Mesbahi, Condé et Pompa se sont donc donné un malin plaisir à faire danser les spectateurs au rythme de la musique africaine. Enfants, vieux, jeunes, femmes, hommes étaient tous debout à suivre les pas des danseurs qui accompagnaient les deux groupes. Une soirée donc qui a été sans conteste la plus explosive des trois soirées. Tam est donc en feu avec ce festival des arts de l'Ahaggar et le restera jusqu'à dimanche prochain.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 09:42

Le message fort des Touaregs algériens

toaregs-tamanrasset.jpg

 

D’Illizi, de Aïn Guezzam, d’Adrar et d’autres régions de l’extrême sud, les Touaregs algériens ont traversé des centaines de kilomètres pour se regrouper dans la capitale de l’Ahaggar. Ils sont venus porteurs d’un message lourd de sens. La culture et le patrimoine du pays dans leurs plus larges dimensions sont diversifiés, mais coulent d’une seule source et d’une unique identité. L’Algérie.

Jeudi 16 février 2012. L’aube tire ses lueurs de la douce torpeur de la nuit. A 600 km au sud-est de Tamanrasset, au pied du Tassili du Hoggar, plus de 15 000 camelins sont stationnés à Tin Tarabine. Figés dans leur mouvement, pics, tours, dômes, aiguilles, pyramides, orgues basaltiques… un ensemble de roches s’entremêle au sable pour couronner le majestueux paysage du Sahara. Il y a dans cette fraîcheur matinale un secret, car c’est ici que l’âme de l’humanité lâche chaque jour que Dieu fait son premier souffle. Il y a dans cette image, celle d’un homme trôné sur son dromadaire, un sentiment de quiétude et de sérénité. C’est l’extrait d’un parfum naturel qui sent la conciliation entre l’homme et la nature. Il y a dans cette traversée des Touaregs algériens en déplacement d’Illizi, d’Aïn Guezzam, d’Adrar et d’autres régions de l’extrême sud, vers Tamanrasset, un message lourd de sens. Il y a dans ce regroupement des hommes bleus, la clarté d’un grand hommage à la mère patrie. L’Algérie. Tin Tarabine, c’est ici que des dizaines de tribus touaregs campent depuis une quinzaine de jours. Accompagnés de leurs femmes et enfants, des centaines d’éleveurs sont venus célébrer la fête du dromadaire, qui se déroule du 15 au 17 février. Ils s’apprêtent à lancer une course de dromadaires, à laquelle un prix a été réservé pour les trois premiers. Mais ce n’est pas la fête, la course et son prix qui les mobilisent. Ce n’est pas aussi l’animal en lui-même qui motive ses dizaines d’Algériens venus du nord du pays ou de l’étranger pour prendre part à ce grand rendez-vous. C’est plutôt et surtout tout ce que portent le Targui et son dromadaire comme vecteurs culturels énormes. Ce patrimoine, auquel chaque Algérien s’identifie, les hommes bleus sont venus le partager avec leurs frères des différentes régions de la terre d’Algérie. Pour les Touaregs, le dromadaire est plus qu’un moyen de déplacement ou de transport de marchandises. C’est le lien entre toutes ces populations du Sud algérien. A Tamanrasset, sur une population de 200 000 habitants, il y a 110 000 dromadaires. La vie ici tourne autour du dromadaire et l’Algérie ne peut pas tourner sans cette partie de son existence. Le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa, en déplacement dans la région pour organiser cette filière, est venue, ce jour-là, prendre part à la fête mais aussi écouter les doléances et les propositions des éleveurs, notamment les agriculteurs de la région pour un véritable développement rural. Comme partout en Algérie, chaque région a ses problèmes et difficultés. Mais ici la nature est exceptionnellement dure. Les Touaregs, habitués à ce genre de vie, ne sont pas aussi de nature à être très exigeants. L’eau, des équipements agricoles, des projets ruraux pour certaines régions, lancement de projets dont les budgets ont été dégagés mais qui demeurent toujours à l’arrêt… Ce sont là, en gros, les préoccupations de ces hommes qui ne demandent pas trop et qui n’exigent surtout pas l’impossible. Rachid Benaïssa, et après avoir pris acte de leurs doléances et propositions pour le développement de l’élevage et l’agriculture dans la région, a instruit ses cadres de la wilaya à organiser des rencontres dans les prochains jours pour la mise en place d’une veritable plateforme de croissance et aussi prendre des dispositions immédiates pour l’accompagnement de cette population dans sa démarche. «Nous sommes très conscients des problèmes qui touchent cette profession, à savoir l’élevage de camelins, mais aussi les difficultés des agriculteurs de cette région qui peut énormément contribuer dans la sécurité alimentaire du pays. Aujourd’hui, nous sommes dans une logique d’accompagnement et nous sommes là pour écouter cette population et répondre à ses doléances. Nous souhaitons que les éleveurs de dromadaires, issus des différentes régions du Sud algérien, s’organisent entre eux et prennent des initiatives pour se rencontrer régulièrement pour parler et se concerter sur le développement de cette filière. Nous sommes là pour les aider dans leur démarche. La preuve, c’est qu’aujourd’hui, ils sont là et nous sommes là et le meilleur est à venir», dira le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa, interrogé sur les lieux. En ce début d’après-midi, le soleil est au zénith. Il fait plus de 28 degrés. Un groupe d’hommes bleus pontifiés sur leurs dromadaires tournent en boucle autour de quelques femmes chantant des airs traditionnels. En cette journée du 16 février 2012, l’histoire retiendra que le dromadaire a pu mobiliser ce que tous les partis politiques du pays réunis ne peuvent pas drainer

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 09:34

Courses de dromadaires et concours de la meilleure chamelle

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De nombreux éleveurs de camélidés des wilayas du Sud se sont donnés rendez-vous dans le cadre du 2e festival «Amni Namis» (dromadaire en dialecte targui), qui se tient à Oued Tintarabine, dans la commune de Tazrouk (180 km au sud-est de Tamanrasset).

La cérémonie d’ouverture de cette fête, qui s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture et du développement rural,  Rachid Benaissa, et un public nombreux, a été marquée par un grand défilé de chameliers venus mettre en valeur les différentes races camelines vivant dans le sud. Initiée par la chambre de l’agriculture de Tamanrasset, en coordination avec la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya, sous le thème «Dromadaire, patrimoine des ascendants et perspectives des descendants», cette manifestation de trois jours enregistre une large participation d’éleveurs de camélidés venus des wilayas d’Adrar, Illizi, Ghardaïa, Ouargla et Tamanrasset.

Selon les organisateurs, cette fête vise plusieurs objectifs, dont la valorisation de la richesse cameline, l’encouragement de l’investissement dans ce type d’élevage, notamment en matière de production et de collecte de lait de chamelles et la valorisation des efforts fournis par les pouvoirs publics pour la préservation et la prévention du patrimoine camelin. Cette fête constitue une occasion propice pour les éleveurs pour mettre en évidence l’importance que revêt le dromadaire dans les régions du sud du pays et soulever les questions afférentes à la situation et les perspectives de développement de cette richesse animale, et, ainsi, trouver des solutions aux difficultés rencontrées en matière d’élevage, ont ajouté les organisateurs.

De nombreux participants à cette fête annuelle se sont félicités des efforts fournis par l’Etat pour la protection de la richesse cameline et la promotion de l’élevage à travers notamment les opérations de réalisation de puits de parcours et points d’abreuvage des troupeaux en transhumance, l’organisation régulière de campagnes de vaccination du cheptel, et l’approvisionnement gratuit des éleveurs en orge, dont la dernière en date a permis la distribution de 85 000 qx d’orge au profit de 3 224 éleveurs.

Pour consolider ces actions visant le développement de la richesse cameline et la prise en charge des préoccupations des éleveurs, la DSA a fait état de la réhabilitation en cours, à la faveur d’un financement du fonds de lutte contre la désertification, de 20 puits pastoraux, dont la réalisation d’une dizaine a été achevée. La DSA a fait état aussi de la délimitation, avec le concours des éleveurs, de sites à travers le territoire de la wilaya de Tamanrasset pour la réalisation de 15 nouveaux puits d’abreuvage pour une enveloppe de 9 millions de dinars.

La wilaya de Tamanrasset renferme un patrimoine camelin de plus de 20 000 têtes, dont 80% de chamelles, selon les responsables de la chambre locale de l’agriculture. Lors de cette fête du dromadaire, les responsables de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) ont annoncé, à titre de soutien aux éleveurs, une dotation de deux véhicules tout- terrain équipés en moyens de contrôle de santé animale, qui seront encadrées par des vétérinaires et effectueront des visites sur le terrain, selon un programme arrêté par la DSA. L’entreprise Sonatrach a annoncé de son côté la fourniture de 16 fours de cuisine à l’énergie solaire, en faveur de familles nomades participantes à ce festival. Le programme de ce festival «Amni namis» comporte une panoplie d’activités, dont une exposition sur les moyens d’élevage du dromadaire et sur les produits issus de cette richesse animale.

Une journée d’étude consacrée à l’évaluation de la situation et les perspectives de l’élevage camelin dans la région, et les contraintes entravant le développement de cette richesse animale, sera également initiée avec la participation des différentes parties concernées. Des courses de méharis et des concours de la meilleure chamelle laitière, du meilleur méhariste et du plus beau cheptel camelin, figurent au programme de cette fête annuelle.

Source Le Jour d’Algérie Ghanem O.

Le Pèlerin

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 00:35

Sud algérien Chute record des prix des légumes

marche biskra

 

Contrairement à d’autres régions du pays, les prix des légumes produits localement connaissent, à Biskra, une chute record en raison des intempéries qui sévissent actuellement.

Loin d’être le résultat d’une quelconque attitude citoyenne ou caritative, cette chute libre des prix s’explique, selon le président de l’association des producteurs des légumes sous serre, par " un dérèglement du marché dû aux coupures de routes par les tempêtes de neige ".

M. Brahim El Ouafi précise que les coupures des voies de communication " ont eu pour conséquence d’empêcher les marchands de gros des autres wilayas de venir s’approvisionner à Biskra, provoquant ainsi une situation de mévente dans les marchés de la wilaya, notamment celui de Laghrous qui couvre à lui seul les besoins de plus de 30 wilayas en primeurs et légumes hors saison ".

A titre comparatif avec les prix affichés avant les intempéries, M. El Ouafi a indiqué à l’APS que les poivrons qui se vendaient à 120 dinars le kg sont proposés à 40 dinars, celui des aubergines est passé de 70 à 25 dinars, et la tomate qui coûtait 60 dinars/kg est offerte à la vente à 20 dinars.

La perturbation entre l’offre et la demande, intervenue à la suite des intempéries, ont porté un coup dur aux producteurs de légumes sous serre de la wilaya de Biskra, estime le président de leur association qui note que les cultivateurs " font tout pour retarder la récolte de leur production dans l’espoir d’une amélioration des conditions météorologiques qui débloquerait le commerce avec les autres wilayas et le retour des prix à la normale ".

La production annuelle de la wilaya de Biskra en légumes produits sous serre s’élève à 1,5 million de quintaux de tomates, 480.000 quintaux de poivrons doux, 300.000 qx de piments et 60.000 qx d’aubergines, selon les statistiques de la direction des services agricoles.

Source Algérie Plus Abbès Zineb

Le Pèlerin

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 00:28
Tindouf : De nouvelles dispositions pour l’investissement dans le Sud et les Hauts Plateaux

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La rencontre sur les mesures de soutien aux investissements dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, organisée mardi par l’Agence nationale du développement de l’investissement (ANDI) à Tindouf «est la première journée d’études sur les 29 programmées à l’échelle nationale», dira le DG de l’ANDI, M. Mansouri Abdelkrim.

Il précisera, lors d’un point de presse, que c’est aussi une journée d’information puisque la priorité reste la vulgarisation des nouvelles dispositions prises par l’État pour encourager l’investissement dans ces régions. Il rappellera qu’après les décisions prises par l’État, en février 2011, en faveur de l’investissement, d’autres ont été prises par le conseil des ministres en décembre et «elles sont encore plus importantes pour l’investissement dans le Sud et les Hauts Plateaux puisqu’elles concernent le foncier et les exonérations fiscales et parafiscales». Le DG s’est fait accompagné par un panel de représentants d’opérateurs nationaux tels que les groupes. La Belle (alimentation), Redmed (logistique), AlSolar (énergie solaire) ainsi que le directeur exécutif de la Chambre de commerce et d’industrie Suisse-Algérie (CCISA).

«Nous avons fait venir des investisseurs nationaux du nord et aussi le représentant de la chambre Suisse-Algérie pour qu’éventuellement, à l’échelle internationale, on comprend que l’Algérie n’est pas uniquement Alger mais aussi le Sud qui dispose d’un grand potentiel», explique M.Mansouri. Lors de la rencontre, en plus des interventions du wali, du P/APW, du DG de l’ANDI et de sa directrice des études, des directeurs de l’exécutif ont exposé les disponibilités que peut offrir la wilaya et la diversité des richesses exploitables. De leur côté, les investisseurs ont soulevé leurs préoccupations et, notamment pour les locaux, les contraintes relatives au territoire. Le wali dira que cette journée a permis d’aborder la question de l’investissement, de découvrir les créneaux porteurs et toutes les potentialités dont dispose Tindouf qui, avec trois pays voisins, occupe une position stratégique dans la région.

Les opérateurs hôtes ont fait montre d’un certain intérêt même si, pour le représentant de Redmed, M.Daiboune Ali, les calculs économiques restent de mise. «Ce qu’il faut regarder, c’est la nature des opportunités existantes et - et il ne faut pas se le cacher ! - le taux de rendement. Si un dinar investi me rapporte plus que dans une autre région, je serai présent à Tindouf», dit-il. Pour le groupe La Belle, la création d’une centrale d’achat est fort envisageable. «Nous voulons tisser un réseau national et, d’après les interventions des gens d’ici, la wilaya présente sur le plan commercial un intérêt particulier, ce qui explique le fait que nous voulons venir et créer une centrale d’achat à même de ravitailler la région et sortir d’Algérie. Je pense qu’à travers cette opération, il nous serait plus facile d’aller vers les pays voisins», a déclaré M.Hadri Saadeddine.

De son côté, le directeur exécutif de la CCISA, M.Stambouli Brahim, considère la rencontre très utile parce qu’elle se situe dans une zone importante «qui, d’après les communications, a des potentialités énormes et nous avons aussi constaté la volonté des hommes d’affaires de la région». Il s’est dit convaincu, qu’à moyen terme, elle connaîtra un développement conséquent. «Pour la Chambre, précisera-t-il, on est venu prendre la température, nous avons pu entrevoir des possibilités d’investissement ou de relations d’affaires dans deux domaines: le tourisme saharien et l’énergie solaire pour laquelle nous allons faire une étude avec la société algérienne Solar et, d’un autre côté, chercher les sociétés suisses qui seraient intéressées pour nous accompagner dans cette aventure».

Source El Watan Milagh Mankour

Le Pèlerin

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 15:54
Dans la continuité  

algerie hoggar tin hinan

La 3e édition du Festival international des arts de l’Ahaggar, Tin Hinan-Abalessa (Fiaata) aura finalement lieu. Elle est prévue du 14 au 19 février 2012 à Tamanrasset. Cet événement a pour objectif principal la sauvegarde du patrimoine immatériel de cette partie du sud algérien.
Durant le Fiaata, la capitale de l’Ahaggar sera sous les feux de la rampe. Elle accueillera les festivaliers avec une programmation culturelle et scientifique. L’édition 2012 verra la restitution et la valorisation des produites des deux précédentes, et ce, à travers la publication des actes des rencontres scientifiques internationales, ainsi que d’un recueil de contes et légendes des lauréats du concours national.
Il y aura, entre autres, la projection de deux films retraçant les deux dernières éditions, ainsi qu’une compilation audio de musiques et chants traditionnels (une manière d’assurer de perpétuer ce patrimoine immatériel séculaire et ancestral). Par ailleurs, les habitants de la ville de Tamanrasset et des localités environnantes auront rendez-vous avec la musique, les ateliers et les conférences. Une journée d’étude (avec des ateliers) se déroulera les 15 et 16 février prochains, au niveau de la salle Dassine (maison de la culture de cette wilaya).
Elle a pour thème : “Le patrimoine culturel saharien et les médias”. De plus, une exposition de photographies géantes relative “aux activités et moments forts des éditions 2010 et 2011” sera visible tout au long de ce festival, en ce même lieu. Quant à la programmation musicale, même si la liste n’est pas totalement clôturée, on peut déjà dévoiler quelques noms, à l’image de Tissilawn (Djanet), Imerhene (Tamanrasset), Mesbahi (Djanet), Lalla Badi Lalla (Tamanrasset)… En ce qui concerne la participation étrangère, on peut citer Bombino (Niger), Tinariwen (Mali), Malouma (Maurétanie), Royaume Zipmpa Pompa, Djéli Moussa Condé… Ces concerts se dérouleront au niveau de la grande scène de la l’esplanade du 1er- Novembre, attenante à la maison de la Culture. À rappeler que lors des éditions précédentes, ils avaient lieu dans un camp reconstitué à la sortie de la ville de Tamanrasset. Suite au succès qu’ils ont connu, les ateliers d’artisanat (cuir, vannerie, métaux, bois poterie…), de musique et danse africaine, de cinéma, de contes…, seront reconduits. Concernant le dernier, il sera animé par un conteur et une conteuse professionnels. Ils s’attèleront à mettre en scène les contes des lauréats concours précédents. Quant à l’atelier poésie et récitation, il a pour thème “La résistance à l’occupation française” (cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie oblige). En outre, les enfants ne sont pas en reste, un atelier de dessin, peinture, bande dessinée, photo, astronomie leur est dédié.

Source Liberté.Amine Idjer

Le Pèlerin

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