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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 07:18

La guerre des télés a commencé

Al Jazeera

 

Après avoir conquis le ciel arabe et moyen-oriental et successivement lancé un canal anglophone et des déclinaisons à l'usage de la Turquie et des Balkans, Al Jazeera compte, à partir de ce 1er juin, forcer le marché select de la télévision payante en France, jusque-là sous l'emprise quasi monopoliste de la filiale de Vivendi, Canal+. Le prochain lancement de la chaîne beIN Sport 1, suivie en août par beIN Sport 2, n'a pas laissé indifférents les actionnaires de la première chaîne cryptée française, qui a accusé le groupe qatari de débaucher abusivement des journalistes de son groupe avant le lancement. Canal+ s'estime victime d'un «débauchage abusif» de ses salariés.

Passant à l'action, et selon «Libération», des huissiers ont débarqué dans les locaux français d'Al Jazeera pour perquisitionner. Information confirmée par Charles Bietry, le patron d'Al Jazeera Sport et ancien responsable des sports à Canal+. Répondant aux accusations de son ancien employeur, il dira que sur 2.000 salariés que compte Canal+, il en a recruté 8 en tout, dont 2 «vedettes». Canal+, qui affirme que 22 de ses employés ont été débauchés, alors que plusieurs dizaines d'autres ont été approchés, attend les constats d'huissiers pour étudier la possibilité de déposer plainte contre Al Jazeera.

Ce n'est pas le premier «incident» entre les deux chaînes puisque, selon des observateurs avertis du PAF, Canal+ serait, très probablement, le principal perdant avec l'arrivée des chaînes du groupe qatari. Lors de la bataille par la retransmission des principaux championnats de foot, Canal+ avait déjà estimé qu'un « concurrent comme Al-Jazeera qui agit en dehors de toute rationalité économique, c'est une mauvaise nouvelle ». Faux, avait rétorqué Charles Bietry, qui affirme qu'Al Jazeera ne fait que défendre sa position dans le marché français et nie toute accusation d'une possible concurrence déloyale. La chaîne qatarie s'est donné les moyens pour forcer le marché de la télévision payante en France en déboursant des centaines de millions d'euros dans les droits TV : 150 millions d'euros annuels pour 80% de la Ligue 1 et 61 millions d'euros annuels pour la majorité des matchs de la Ligue des champions notamment. Quant à beIN Sport, elle sera la seule chaîne à proposer l'intégralité des matchs de l'Euro 2012 et 2016, manière d'encourager les acquisitions pour un prix d'abonnement qualifié d'attractif, tournant autour de 11 euros par mois, selon les opérateurs. Ainsi, et dès le 8 juin, les abonnés pourront suivre tous les matches de l'Euro. Robert Pirès, Jean-Alain Boumsong, Mickaël Landreau et Grégory Coupet feront partie des consultants. Patrick Viera et Karim Benzema devraient également les rejoindre sur les plateaux après la compétition.

Les abonnés auront également accès à tous les matchs de la Ligue 1 (8 matchs en direct et 2 en différé), à tous les matchs de la Ligue des champions (soit 133 en direct et 13 en différé) ainsi qu'à tous ceux de l'Europa League et des matchs des championnats d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne ou sud-américain. Cette incursion du marché français à travers le sport n'est pas l'unique manœuvre du groupe qatari en direction du téléspectateur francophone, puisqu'Al Jazeera compte lancer, à partir du Sénégal, une chaîne d'information continue en français accessible aux téléspectateurs de l'Hexagone via le satellite et aux francophones du Maghreb. Une réponse à l'arrivée de France 24 en arabe en plein « printemps arabe ». Créée en 1996, la chaîne est devenue un groupe audiovisuel international qui a tissé un réseau de 65 bureaux dans le monde.

Source Le  Quotidien d’Oran Moncef Wafi

Le Pèlerin

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 07:29

Facebook : c’est le «troisième pays du monde» après la Chine et l’Inde !

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Facebook, le réseau social le plus populaire au monde, compte aujourd’hui plus de 900 millions d'utilisateurs actifs, dont plus de la moitié se connectent au moins une fois par jour. Si Facebook était un pays, ce serait le troisième du monde après la Chine et l'Inde. Plus de la moitié des internautes du monde utilisent Facebook. Une minute sur sept passée en ligne dans le monde est consacrée à Facebook (chiffre comScore). Les Etats-Unis comptent le plus grand nombre d'utilisateurs de Facebook (169 millions, +15% en an), selon le réseau social, qui souligne que l'Inde (51millions d'utilisateurs, +107%) et le Brésil (45 millions, +180%) sont des foyers de croissance clés. Facebook compte aussi 20 millions d'utilisateurs au Mexique, et 11 millions en Indonésie (chiffres ComScore). Facebook est le numéro un des sites communautaires dans presque tous les pays, à de rares exceptions comme la Russie, où il est devancé par Odnoklassniki et VKontakte, et la Chine, où il est interdit. Il est également devancé au Japon, en Corée du Sud et au Vietnam (comScore). Facebook a créé les plus jeunes milliardaires du monde: son patron, Mark Zuckerberg, qui a fêté ses 28 ans hier, lundi, et l'un de ses co-fondateurs, Dustin Moskovitz, plus jeune que lui de huit jours. Plus de 300 millions de photos sont mises en ligne sur le site chaque jour.

Facebook, qui comptait 3 539 employés fin mars, prévoit d'en embaucher «des milliers» cette année.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 06:14

Multimédias - Free Mobile : l'ANFR valide la couverture et dit pourquoi le gros du trafic passe par Orange

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L'Agence nationale des fréquences a rendu son rapport. Il confirme les précédentes vérifications du régulateur estimant que Free Mobile respecte ses engagements. Surtout, il démontre que Free Mobile n'est pas plus lent en matière de déploiement que ses concurrents à l'époque où ils se sont lancés.

Fin de la polémique ? Lors du lancement de Free Mobile en janvier dernier, ses concurrents étaient plusieurs fois monté au créneau pour dénoncer un réseau peu ou pas allumé, accusant le nouvel entrant de ne pas respecter ses obligations de couverture.

Malgré une première vérification avant l'arrivée du trublion, l'Arcep, le régulateur des télécoms, avait procédé (quelque peu sous la pression du gouvernement et du marché) à une seconde vérification. Résultat des courses : un taux de couverture de 28%, supérieur au minimum requis (27%).

Mais dans le même temps, le Eric Besson, le ministre en charge de l'Economie numérique a demandé à l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences d'effectuer ses propres tests, se basant sur une demande faite par l'Arcep.

"Un avancement comparable aux concurrents au début effectif de leur déploiement"

Il s'agissait de mesurer la couverture effective du réseau de Free Mobile et sa disponibilité. Certains concurrents estiment en effet que l'opérateur aurait trompé l'Arcep avec des antennes allumées au moment des tests et éteintes ensuite ayant pour conséquence la prise en charge à plus de 90% des communications par le réseau d'Orange, entraînant mécaniquement des problèmes de qualité de service.

La mission de l'ANFR était donc "d'effectuer les mesures nécessaires pour vérifier la couverture effective des réseaux de l'opérateur Free Mobile sur le territoire métropolitain" ainsi que le taux de disponibilité "d'au moins 95%, hors itinérance, à toute heure de la journée".
L'agence devait également établir "la liste des stations effectivement constatées en service, c'est-à-dire émettant un signal et paramétrées pour accueillir concrètement et effectivement des communications électroniques sur le réseau propre de l'opérateur », s’y ajoutent « la liste des stations en service permettant un accès effectif au service téléphonique et au haut débit".

Ce 2 mai, l'ANFR a rendu son rapport. Il semble confirmer les mesures de l'Arcep. "L’ANFR a contrôlé 979 stations, soit l’intégralité des stations qui avaient été déclarées mises en service auprès de l’Agence à la date du début de la mission. Parmi les stations contrôlées, 781 d’entre elles ont rendu à la fois un service de voix et un service de transmission de données".

"Ce nombre apparaît cohérent avec celui communiqué par l’opérateur à l’ARCEP, selon lequel 735 de ses stations étaient opérationnelles à la fin du mois de février. Le réseau de téléphonie mobile de troisième génération constitué par ces 781 stations apparaît fonctionnel".

Et de poursuivre : "Les cartes indiquent que Free Mobile a implanté de nombreuses stations de manière espacée. La simulation de couverture réalisée à partir des caractéristiques de ces stations permet d’estimer que ce réseau présente le potentiel de couvrir 30,8 % de la population métropolitaine".

Free Mobile respecte donc à la lettre ses engagements de couverture inscrits dans sa licence 3G et va même au-delà. Le débat sur l'effectivité du réseau de l'opérateur est donc clos.

Surtout, l'Agence souligne que Free Mobile ne fait ni moins bien ni mieux que ses concurrents à l'époque où ils déployaient eux mêmes leurs réseaux...

"Ce niveau d’avancement de la construction du réseau apparaît comparable à ce qui avait été réalisé par les trois opérateurs concurrents au début effectif de leur déploiement. En prenant chaque fois comme point de départ le moment où les dossiers COMSIS (Commission des sites et servitudes) ont commencé à affluer, chacun des trois opérateurs a atteint en deux années un total de stations 3G en projet variant entre 1 500 et 2 500. Avec 1 770 projets de stations déclarés deux années après avoir entamé la construction de son réseau, Free Mobile se situe donc dans cette moyenne de déploiement des réseaux".

Un résultat d'autant plus satisfaisant que les conditions de déploiements ne sont plus les mêmes. Il y a 15 ans, les installations d'antennes dans les villes ne posaient pas de problèmes, aujourd'hui, les associations de riverains multiplient les blocages et les délais sont bien plus longs.

Par contre, l'ANFR relève une fois de plus que si il existe bien, le réseau de Free Mobile est très largement moins sollicité que celui de son partenaire de roaming Orange.D'où l'utilisation de l'expression "ce réseau présente le potentiel de couvrir 30,8 % de la population".

Pourquoi le trafic passe-t-il en majorité par Orange ?

"Au stade actuel du déploiement de son réseau, la plus grande part des appels des abonnés de cet opérateur apparaît prise en charge par Orange. Cette situation est susceptible de perdurer jusqu’à ce que le réseau atteigne une couverture comparable à celle de son partenaire d’itinérance dans les zones principales de séjour de ses abonnés".

Et d'expliquer : "Pour un terminal, la cause principale du recours à l’itinérance réside dans le fait qu’il perde la couverture du réseau auquel il est raccordé. Le réseau 3G de Free Mobile produit une couverture propre d’un peu moins de 31 % de la population. Selon les derniers chiffres de l’ARCEP, le réseau 3G d’Orange couvre, quant à lui, plus de 98 % de la population. Cette différence de couverture n’est pas sans conséquence sur le comportement d’un terminal Free Mobile".

"En effet, dès qu’un terminal Free Mobile atteint la limite de la couverture de son opérateur, il se raccorde au réseau d’Orange. Mais ensuite, comme le réseau 3G d’Orange est très dense, rares seront les trous de couverture qui conduiront le mobile à réexaminer la situation : lorsque le mobile bascule sur le réseau Orange, il tend à rester en itinérance".

Pourtant, "les terminaux de l’opérateur, comme ceux de tous ses concurrents, sont programmés pour rechercher périodiquement quels sont les réseaux disponibles et réintégrer si possible leur réseau d’abonnement. Il n’en demeure pas moins une dissymétrie dans le fonctionnement du mobile : lorsque le mobile perd la couverture Free Mobile, il passe instantanément sur le réseau d’Orange ; lorsqu’il est passé en itinérance, il lui faut recourir à un test, dont la fréquence se compte en dizaines de minutes, pour retourner vers la couverture Free Mobile, sous réserve qu’elle soit disponible à cet endroit et à cet instant".

Le haut volume du trafic Free Mobile géré par Orange serait donc du à la qualité du réseau de ce dernier, les mobiles Free ayant tendance à rester sur ce réseau même si une antenne Free est disponible.

"Ce phénomène met en défaut le sens commun qui inciterait à penser que, dès lors que la couverture du réseau d’abonnement atteint 30 %, la probabilité pour que le mobile demeure sur ce réseau devrait être également voisine de 30 %", souligne l'ANFR.

Afin d'améliorer la situation, à savoir décharger le réseau Orange, l'ANFR estime qu"il conviendrait d’accroître sensiblement sa couverture ou de densifier les zones privilégiées par ses abonnés".

Source ZDNet.fr Olivier Chicheportiche

Le Pèlerin

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 06:16

Orange se félicite de son accord avec Free Mobile

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Stéphane Richard semble plutôt satisfait de l’accord d’itinérance 3G d’Orange avec Free Mobile. Dans une interview à Libération, il revient sur cet accord en expliquant qu’il s’agit de « la meilleure protection pour l’entreprise, ses salariés, ses actionnaires [qu’il pouvait] trouver face à l’arrivée d’un quatrième opérateur ».

Le PDG de l’opérateur historique estime que le contrat qui devait rapporter un milliard d’euros jusqu’à son terme en 2015 « pourra aller jusqu’au double en fonction de la capacité de Free à développer son réseau ». Orange se targue d’avoir perdu « 200 000 clients, soit seulement 0,7 % de nos abonnés », comme nous le confiait Michel Jumeau, directeur marketing mobile la semaine dernière.

Avec deux milliards d’euros comme compensation, Orange se place donc comme l’un des moins perdants de l’arrivée de Free Mobile sur le marché.

Source Tom’s guide

Le Pèlerin

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 03:08

L'opérateur qatari a choisi TF1

Al Jazeera

 

«C'est un signe de confiance qui nous fait plaisir, même s'il n'est pas étonnant que la première régie du marché ait remporté cet appel d'offres.» Laurent Solly, responsable de la régie publicitaire de la chaîne de Bouygues

TF1 a été choisie pour prendre la régie publicitaire de BeIN Sport 1 et 2 et de leurs déclinaisons numériques de la chaîne qatarie, a annoncé, dans un communiqué, la direction des deux chaînes sportives de la télévision qatarie Al Jazeera. TF1 était en concurrence avec, notamment, les groupes France Télévisions et Lagardère. L'opérateur qatari a choisi TF1, pour deux raisons. Il ne souhaitait pas offrir cette régie à Lagardère, dont le Qatar Holding est actionaire dans le conseil d'adminstration du groupe. Et ne souhaitait pas s'allier aussi à un opérateur public qui sera demain otage d'une décision politique. TF1, opérateur privé, constituait pour lui un choix stratégique de taille. France Télévisions a précisé que l'appel d'offres prévoyait un contrat «de deux ans assorti d'un minimum garanti». Philippe Santini, directeur de la régie publicitaire de France Télévisions, a expliqué que le «minimum garanti» permet à la chaîne de sécuriser des revenus publicitaires même dans un contexte de marché économique difficile. Il prévoit en effet que la régie retenue «s'engage sur un montant minimum de recettes publicitaires qu'elle aura elle-même fixé.» France Télévisions n'a pas souhaité souscrire à cette clause pour ne pas mettre en péril les ressources du groupe public. Mais les risques sont ailleurs. Le groupe qatari avait lancé son appel d'offres en mars et France Télévisions, Lagardère, le groupe Amaury et TF1 se sont disputés le contrat. TF1 Publicité l'a finalement emporté quelques jours seulement après la répartition des matchs des Euro Foot 2012 et 2016 entre Al-Jazeera Sport pour tous les matchs et TF1 et M6 pour 19 matchs en télévision gratuite. Ainsi, les liens entre la première chaîne privée gratuite et la chaîne de sport qatarie, nouvelle entrante sur le marché de la télévision payante, s'accroissent. Dans son appel d'offres Al Jazeera demandait un minimum garanti, ce qui se révélera précieux dans les premiers mois du lancement de BeIn Sport 1 et 2, qui n'auront pas encore beaucoup d'abonnés payants. Al Jazeera Sport avait précisé viser la cible des hommes de 25 à 49 ans, une cible parfaitement complémentaire de celle de la chaîne TF1 qui vise plutôt les ménagères de moins de 50 ans. Le contrat se fonde aussi sur une étude du consultant Greenwich pour estimer qu'en France 3 millions de personnes seraient prêtes à prendre un abonnement à une chaîne de sport correspondant au profit de celles du groupe qatarie. L'offre d'Al Jazeera Sport est diffusée sur toutes les plates-formes, y compris CanalSat. L'autre moins large, si les chaînes sont reprises uniquement par les opérateurs Adsl: Bouygues Telecom, SFR, Orange ou Free. Les nouvelles chaînes dirigées par l'ancien journaliste sportif, Charles Biétry, qui viendront directement concurrencer Canal+ dans la télévision payante, commenceront à émettre le 1er juin et diffuseront à partir du 8 juin en direct et en intégralité les 31 rencontres de l'Euro 2012 de football. Interrogée par l'AFP sur le prix de leurs abonnements, la direction des deux nouvelles entrantes sur le marché s'est refusé à confirmer le montant de 11 euros par abonné.

Source L’Expression Amira Soltane

Le Pèlerin

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 01:46

Arrivée d’El jazeera en France : «Panique» sur les ondes

Al Jazeera

 

Après le luxe, les entreprises, l’hôtellerie, les châteaux, le Qatar s’attaque à la télévision l El Jazeera Sport fait une entrée fracassante

en achetant les droits de la Ligue1 et de la Champion’s League l La chaîne compte utiliser la France comme tête de pont pour conquérir l’Europe l Juin s’annonce chaud.

Le grand match El Jazeera-Canal+ est pour bientôt, et le combat s’annonce sans pitié. La chaîne cryptée a, jusqu’à présent, gagné tous ses duels. Le bouquet TPS a dû se résoudre à se laisser acheter par «la chaîne du foot», et Orange Sport vient de décider de jeter l’éponge. Aucun concurrent n’a réussi à ébranler Canal+. Quid d’El Jazeera ? La plupart des analystes avouent ne savoir que penser de la stratégie de la chaîne qatarie, tant les critères économiques classiques ne peuvent être appliqués à El Jazeera. Dans les premiers temps, les pertes seront colossales, car elle doit faire face à un marché concurrentiel saturé et surtout à un opérateur historique qui a révolutionné les sports à la télévision.

El Jazeera dispose d’un atout majeur : un matelas financier très confortable. Elle a commencé par recruter Charles Biétry, ancien directeur des sports de la chaîne cryptée et ancien président du PSG, actuellement propriété du Qatar. Elle marque les esprits dans la guerre psychologique en s’adjugeant les droits de retransmission du football en France avec, dans sa future offre 80% du championnat de Ligue 1 et 133 matches de la Ligue des champions.

A Canal+, on se veut rassurant, malgré la défection de deux animateurs qui sont passés chez l’adversaire. «Notre stratégie a été de concentrer nos investissements pour améliorer notre offre dans le sport. Aujourd’hui, nous avons l’offre de foot la plus forte qu’on ait eue depuis des années sur Canal+ avec les deux premiers matches de Ligue 1, le premier choix de la Ligue des champions et la Premier League. Nous sommes persuadés que pas un seul abonné ne va partir», souligne Rodolphe Belmer, le numéro deux de la chaîne cryptée.

Cette assurance cache pourtant une certaine appréhension, car la chaîne est attaquée sur son ADN : le football. Se retrouver avec les meilleurs matches mais en quantité réduite est une posture inconfortable, exigeant de revoir la stratégie commerciale.

Les abonnés franchiront-ils pour autant le pas et se désengageront-ils pour tester l’offre d’El Jazeera ? Les passionnés du sport pourraient être d’autant plus tentés de prendre un double abonnement que le prix de lancement de be in Sport 1 et 2 - 11 euros - est plus bas que prévu.  «Il faut s’attendre plutôt à des doublons qu’à des transferts, car la plupart des abonnés de Canal ne voudront pas se désabonner et perdre les plus belles affiches», estime Jérôme Bodin, analyste chez Natixis.

Après la France, l’Europe

El Jazeera part à la conquête de la télévision payante en Europe en utilisant la France comme tête de pont pour le lancement de chaînes de sport ciblant pour la première fois des marchés locaux. Le groupe qatari fera son entrée dans le paysage audiovisuel français début juin, soit juste avant l’Euro de football, en proposant deux chaînes au prix de 11 euros par mois.

Francophones, les deux chaînes auront néanmoins un patronyme international, be IN Sport 1 et 2, dans le but affiché de servir de tremplin à une expansion d’El Jazeera Sport dans d’autres pays, notamment en Europe. Après une razzia sur les droits télévisés du football en France, le groupe de télévision, détenu par le riche émirat du Qatar, pourrait maintenant jeter son dévolu sur la Premier League, dont les droits de diffusion pour le marché britannique devraient être remis en jeu au cours des trois prochains mois.

«Les Qataris considèrent le sport comme un point d’entrée sur la scène mondiale, et la prochaine pièce du puzzle pourrait bien être une importante acquisition en termes de droits», estime Graham Shear, un avocat spécialiste du sport.

En moins de dix ans, El Jazeera est devenu le principal diffuseur de sport au Moyen-Orient et en Afrique du Nord via son bouquet d’une quinzaine de chaînes en anglais et en arabe.En prenant pied en Europe, le groupe, principalement connu pour sa chaîne d’information pourrait s’imposer comme une marque internationale dans le sport et les médias, et aider le Qatar à se forger une légitimité dans le football dans la perspective de la Coupe du monde 2022 dont le petit Etat de 1,5 million d’habitants sera l’organisateur.

Source El Watan Rémi Yacine

Le Pèlerin 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:34

 Algérie - Prochain salon dédié au Web

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Les accrocs du Web vont être servis. Un grand rendez-vous les attend du 18 au 21 avril 2012 et aura pour cadre le Cyber Parc de Sidi Abdallah. Cet événement sous l’appellation «Algéria 2.0», qui en est à sa deuxième édition, est organisé par l’agence de communication «Xmedia» et parrainé par le ministère des Postes et des Technologies de l’information et de la communication ainsi que l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques. Ce sera, en effet, l’occasion pour des centaines de passionnés du Web de parfaire leurs connaissances et d’étendre leurs réseaux. Pour Karim Embarek, manager de Xmedia, qui a présenté, hier à la maison de la presse Tahar-Djaout, le programme de «Algéria 2.0», l’édition de cette année a comme ambition de réunir l’ensemble des acteurs de la vie économique virtuelle et des nouvelles technologies de l’information qui ont investi dans le Net. Le manager a aussi tenu à informer que l’évènement est accessible pour tout le monde et gratuitement. Il a, par la même occasion, précisé que «Algérie 2.0 associera conférences, expositions, séminaires de formation autour de l’échange d’idées et de partage de compétences entre professionnels, étudiants et entreprises». Au sujet des thèmes des conférences qui seront développés, ils vont concerner, selon Karim Embarek, l’e-juridique, le journalisme, la gestion de projet, le web design, l’open source, la sécurité, le domaine hébergement ou encore la formation autour d’invités de renommée mondiale». A propos de formation, le manager a précisé qu’elle est destinée aux étudiants et aux professionnels du web. Notons enfin et comme l’a souligné le manager de Xmedia, un concours de développement d’application sous différentes plateformes (iOS, Androis, Windows phone, BlackBerry) sera organisé et les lauréats auront droit à un stage de formation de haut niveau pour mieux se perfectionner.

Source La Tribune Ziad Abdelhadi

Le Pèlerin

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 09:57

Free Mobile promet un retour à la normale d'ici 15 jours

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Affecté par les pannes à répétition, Free Mobile s'explique enfin. Et ses clients vont devoir patienter. Le nouvel opérateur de téléphonie a indiqué mardi 27 mars que les problèmes d'émission et de réception d'appels seraient résolus d'ici à quinze jours.

"Suite à la congestion de certains liens d'interconnexion avec l'opérateur d'itinérance [Orange], il est possible qu'il soit nécessaire d'effectuer plusieurs tentatives afin d'établir des appels en soirée", explique Free Mobile, dans l'espace réservé aux abonnés de son site internet. "Nous travaillons avec l'opérateur d'itinérance à l'augmentation des capacités d'interconnexion voix entre nos deux réseaux, et prévoyons un retour progressif à la normale dans les 15 prochains jours", promet-il.

Les récents problèmes rencontrés par Free Mobile ont envenimé ses relations avec Orange, mis en cause par l'Autorité des télécoms (Arcep). L'opérateur historique a nié "toute responsabilité dans les dysfonctionnements" de Free et a même menacé de suspendre son contrat d'itinérance avec Free "si des incidents sur le réseau de Free Mobile devaient affecter la qualité de service" de ses propres clients. 

Source 20minutes.fr  FTVi avec AFP

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 08:45

Al Jazeera Sport va lancer avec l'Espagnol Mediapro sa télévision en France

Al Jazeera

 

La crise financière qui a touché l'Europe, et plus particulièrement l'Espagne et la France, est en train de profiter au groupe qatari Al Jazeera de la famille Al Thani. En effet, le groupe à la célèbre calligraphie et à la couleur orange vient d'avoir le soutien du groupe audiovisuel catalan Mediapro pour travailler sur la fabrication des chaînes sportives en France. Le groupe catalan a vendu au groupe qatari les droits français du foot espagnol. Il vient en effet d'emporter auprès de l'intermédiaire espagnol Mediapro les droits de retransmission de la Liga espagnole pour trois ans. L'opérateur qatarien a mis sur la table plus de 20 millions d'euros, soit trois fois la mise précédente de Canal+. Le week-end dernier, le groupe Al-Jazeera a aussi conclu un accord avec Canal+ pour partager les championnats italien (Serie A) et allemand (Bundesliga) pour les trois prochaines saisons. Les deux concurrents ont payé la somme de 22 millions d'euros pour codiffuser ces deux compétitions. Les investissements d'Al-Jazeera Sport dans les droits sportifs depuis neuf mois sont à 260 millions. Une somme qui devrait s'alourdir car la chaîne s'apprête à acquérir auprès de l'Uefa les droits de l'Euro 2012 et 2016. A ce propos, Al-Jazeera aurait proposé à l'Uefa 200 millions d'euros pour les deux compétitions, en sachant que celle de l'Euro 2016 sera la plus coûteuse puisqu'elle se déroulera en France. Aujourd'hui, les négociations entre l'Uefa et la chaîne qatarie bloquent sur le nombre de matchs que l'Uefa souhaite voir diffuser sur les chaînes gratuites. Le patron de l'Uefa, Michael Platini, souhaiterait que dix-neuf matchs soient visibles par le plus grand nombre, soit plus de la moitié de la compétition 2012, ce que refuse pour le moment Al-Jazeera qui a triplé le montant des droits. TF1 et M6, de leur côtés, discutent directement avec l'Uefa pour tenter de débloquer la situation. En plus des droits, il y a les coûts de fabrication de la chaîne estimés entre 15 et 20 millions d'euros par an. Pour équilibrer son offre, Al-Jazeera devrait recruter plus de trois (3) millions d'abonnés. La Banque Natixis avait estimé qu'Al-Jazeera Sport rassemblera 1,5 million d'abonnés et cumulera 580 millions d'euros de pertes d'ici à 2016. Il reste maintenant à lancer les chaînes Be In Sport 1 et 2 avant le mois de juin, date du coup d'envoi de l'Euro 2012. Al-Jazeera a confié l'ingénierie technique de la fabrication des chaînes au groupe catalan Mediapro qui a dépêché 20 à 25 personnes sur le projet.

Mediapro travaille depuis dix ans avec Al-Jazeera Sport. Il lui vend des droits sportifs et assure la production des chaînes sportives du bouquet Al-Jazeera au Moyen-Orient. C'est grâce à son bureau à Madrid et son directeur du bureau, Lakhdar Berriche, qu' Al Jzeera a convaincu que Mediapro monte en une semaine une chaîne temporaire pour la retransmission de la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud en 2010. Le groupe catalan assure que les chaînes françaises seront prêtes à temps. Décidément, avec l'argent du gaz qatari on peut tout acheter.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 06:44

Réseau mobile: L'Arcep confirme que Free respecte ses engagements

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Téléphonie Free Mobile a lancé ses offres le 10 janvier 2012

 

Jean-Ludovic Silicani, le président de l'autorité de régulation des télécoms, a livré mardi en exclusivité les résultats de son second contrôle devant la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale...

N’en déplaise aux opérateurs historiques, le réseau de Free couvre bien les 27% de la population française comme l’y oblige sa licence de téléphonie mobile 3G.

753 sites en fonctionnement effectif

Le président de l’Arcep l’a confirmé mardi devant les députés à l’issue d’une seconde opération de contrôle lancée en février en vue d’apaiser les esprits.

Cette inspection a révélé que le groupe dispose à ce jour de 950 stations en état de service dont 753 sont en fonctionnement effectif. «Une augmentation importante par rapport au mois de décembre», a noté Jean-Ludovic Silicani, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). «L’obligation réglementaire est donc bien atteinte » a-t-il conclu.

L'utilisation du réseau de Orange, une affaire de droit privé

Concernant l’utilisation supposée abusive du réseau d’Orange, avec lequel Free a conclu un accord d’itinérance, le rapport de l’Arcep est plus nuancé. Les contrôles sur les zones ciblées par les autres opérateurs «ont effectivement montré que le réseau de Free n’était pas assez utilisé» explique Jean-Ludovic Silicani. Mais la part du trafic qui transite par le réseau de Orange dans le cadre du réseau d’itinérance «est sensiblement moins importante qu’à la mi-janvier, ce qui montre bien que Free continue à déployer son réseau» ajoute-t-il.

Par ailleurs l’Arcep a mis les choses au clair face aux accusations des concurrents: l’utilisation abusive ou non du réseau d’Orange ne relève en rien d’une obligation réglementaire mais du respect ou non d’un contrat de droit privé conclu entre Free et Orange. «Si le contrat n’est pas respecté libre à eux de le modifier par un avenant, d’aller devant le tribunal de commerce ou de saisir l’autorité de régulation» a expliqué Jean-Ludovic Silicani. «Or à ce jour je n’ai pas reçu de saisie de Free et de France Télécom et nous croyons savoir que des discussions son en cours pour tenir compte du trafic plus important que prévu».

Il a également précisé que compte tenu des 30 millions d'abonnés d’Orange et du nombre d'abonnés de Free estimé au plus entre «1,5 et 2 millions», cette utilisation «n'est pas de nature à bouleverser l'économie technique du réseau mais plutôt le modèle économique du contrat».

Les accusations de distorsion de concurrence rejetées

Ces nouvelles conclusions de l’Arcep permettront-elles de faire taire les accusations portées par les opérateurs historiques? Pas sûr. Quelques heures plus tôt, devant la même commission économique de l’Assemblée nationale, le directeur général de Bouygues Olivier Roussat, avait dénoncé «la vraie fausse couverture» de Free Mobile estimant que le groupe Iliad préférait ne pas déployer ses sites car ses bas prix ne lui permettaient pas de «mobiliser de cash pour investir». Il avait même accusé Free de «barrer» ses sites, c'est-à-dire de les rendre inactifs et d’utiliser presque exclusivement le réseau d’Orange pour éviter les coupures de communication… «Si l’Arcep accepte que l’on construise des réseaux au rabais il y aura distorsion de concurrence et cela aura des conséquences graves sur l’aménagement numérique du territoire. On est à la croisée des chemins», avait-il lancé à l’adresse de Jean-Ludovic Silicani.

Interpellé par les députés, le président de l’Arcep a répondu chiffres à l’appui: non seulement Free a continué à investir en installant 200 nouveaux sites entre mi-décembre et février, mais ne pas le faire serait un non sens économique: «louer le réseau d’Orange lui coûte plus cher que de déployer son propre réseau et il a les moyens de le faire puisqu’il s’était porté candidat à une licence 4G qui aurait nécessité 400 millions d’euros d’investissement» a assuré le président de l’Arcep. «Il est donc surréaliste de penser qu’un opérateur va continuer à en payer un autre indéfiniment…»

Source 20minutes.fr Claire Planchard

Le Pèlerin

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