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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 08:22

Avec toute la puissance qui est la sienne, Facebook reste un colosse aux pieds d’argile.

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Pourquoi une telle conviction ?

Google est un outil, Facebook est un « endroit ». On utilise Google, on « est » sur Facebook. Et dans des proportions gigantesques, puisque Facebook représente plus de 20% du temps passé sur le web. Mais la nature même des endroits où tout le monde est, c’est d’agacer ceux qui ne veulent pas être là où tout le monde est. À commencer par les ados et les « trendsetters ». On se souvient tous de lieux ou d’artistes qu’on a trouvé beaucoup moins intéressants le jour où tout le monde les a découverts et trouvés géniaux !

Facebook a bien fait le travail de nous formater aux statuts et aux « likes ». Mais plus il devient mass-media, moins il est sexy. Tôt ou tard surgira un réseau social alternatif qui deviendra le nouveau lieu des rebelles de tous âges. Facebook est condamné à subir ce qu’il a infligé aux Skyblogs ou à MySpace : une ringardisation accélérée. Toutes ces gamines et ces gamins qui ont aujourd’hui 8, 9, 10 ou 11 ans, vont-ils vouloir s’afficher au même endroit que leur mère ou leur grand frère dans deux ans ? Certainement pas.

La taille de Facebook lui garantit la pérennité. Mais comme à la télévision, l’âge moyen des utilisateurs va s’envoler lorsqu’une alternative sérieuse aura surgi. Facebook redeviendra alors tranquillement ce qu’il est : une version moderne des pages blanches. La réalité sociale aura déménagé. Pendant ce temps, Google continuera sans doute d’être l’outil internet le plus utilisé, justement parce qu’il n’est rien de plus qu’un outil. Ce qui explique aussi ses échecs répétés lorsqu’il essaie d’être un « endroit ».

Facebook a forcément conscience de ce renouvellement des générations, vieux comme le monde. La seule stratégie possible : utiliser une partie de ses milliards pour commencer à organiser sa propre concurrence en créant ou en rachetant une marque qui fait la même chose mais qui n’aura pas la tache originelle d’être le lieu des aînés…

Source bonweb.fr Nos-vies-numeriques

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:11

Free promet du Quadruple Play à moins de 50 euros

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Invité de Guy Lagache dans Capital sur M6, Xavier Niel a révélé quelques détails sur l'offre Quadruple Play de Free, dont une « à moins de 50 €. »

Le président de Free s’est attardé sur les marges exercées par les opérateurs. Selon lui, elles sont anormalement élevées. « Quelles sont les entreprises en France qui font plus de 30 % de marges. Même la grande distribution fait 1, 2, 3 % de bénéfices. »

Que vaut une promesse de Xavier Niel ?

Il ajoute que l’offre Quadruple Play de Free sera proposée à «significativement moins de 50 euros. » Et sur cette somme, il avoue que Free en récupérera encore 25 € de profit. Prévues entre 2011 et 2012, les offres mobiles de Free arriveront ensuite en pack Quadruple Play, lesquels devraient jouer les trublions face aux offres actuelles comprises entre 50 et 120 euros.

Néanmoins, les promesses de Xavier Niel peuvent parfois s'avérer fragiles. En décembre dernier par exemple, il promettait une livraison de Freebox v6 au cours du mois de janvier pour les anciens abonnés. Trois mois plus tard, une bonne partie des freenautes attend toujours sa box

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:27

Réseaux sociaux sur Internet - Attention à votre vie privée

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Les internautes doivent faire attention aux données et aux opinions personnelles publiées dans Facebook ou Twitter, d’autant que ces réseaux sociaux peuvent être des vecteurs de la cybercriminalité et que la vie privée n’est pas protégée par la loi.

Les révoltes, les bouleversements survenus dans le monde arabe ont été aidés, favorisés par les réseaux sociaux virtuels (Facebook, Twitter…), en ce qu’ils permettent une diffusion rapide de l’information. Une observation admise par le chargé de la délinquance économique à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelkader Mustfaoui, qui était hier l’invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale. Certes, le représentant de la DGSN a reconnu le droit à tout citoyen d’adhérer à ces réseaux, accéder aux informations diffusées et s’y exprimer, notamment sur son pays. Et ceci «du moment que c’est ouvert au public» et que «ce qui n’est pas interdit ne constitue pas une infraction à la loi pénale », précise M. Mustfaoui.

Et cela même si la DGSN connaît l’existence des mouvements de hackers, notamment Anonymous, qui agissent pour le libre accès des populations à internet. Néanmoins, le représentant de la DGSN a estimé que les internautes doivent faire attention aux données et opinions personnelles, voire intimes qui sont publiées sur ces sites et qui doivent être protégées par la loi. Mais, concède-t-il, la législation en matière de protection des données personnelles, de la vie privée fait défaut, et l’élaboration d’un dispositif législatif nécessite de définir ces donnés et de mettre en place des mécanismes de protection appropriés. En ce sens, le représentant de la DGSN appelle les internautes à «faire preuve de discernement», à «réfléchir », notamment au lieu d’hébergement de Facebook (les États-Unis).

Mais aussi au fait que les données, les photos publiées sont accessibles à tout le monde, peuvent faire l’objet d’une utilisation malveillante, voire contraire à l’intérêt national, laisse-t-il entendre, et que des «limites» s’imposent. Et dans la mesure où les réseaux sociaux peuvent être des vecteurs de la cybercriminalité, dira Abdelkader Mustfaoui, en ce qu’ils permettent la divulgation de données personnelles, la propagation d’œuvres artistiques ou littéraires contrefaites, voire la propagation de la pédophilie. Il s’agit, insiste le représentant de la DGSN, de «sensibiliser» les jeunes de même que les utilisateurs des réseaux Wifi, l’implication des fournisseurs de services Internet étant primordiale au titre de la loi. Cela même si M. Mustfaoui constate que l’anonymat qu’offre internet constitue un obstacle pour les enquêtes criminelles et qu’il est difficile parfois de localiser un criminel qui se connecte à partir d’un cybercafé ou d’un réseau Wifi public ou privé non sécurisé.

Cybercriminalité financière

L’Algérie n’est pas encore menacée

L’Algérie n’est pas encore fortement menacée par la cybercriminalité financière selon le chargé de la délinquance économique à la DGSN. Dans la mesure où le commerce électronique et le e-banking ne sont pas encore assez développés pour permettre le développement de cette forme de criminalité. Cela même si la DGSN a traité, en janvier et mars 2010, deux grandes affaires impliquant des hackers algériens liés à des organisations criminelles internationales et spécialisés dans le vol de données bancaires à l’étranger. Et cela même si la DGSN a pris conscience de la menace cybercriminelle depuis plus d’une décade et a préparé une stratégie de riposte et de prévention, d’autant qu’un dispositif légal réprime l’atteinte aux systèmes automatisés de données. A ce propos, Mustfaoui Abdelkader a indiqué que 12 affaires d’atteinte aux systèmes de données et 56 affaires de criminalité classique liée aux TIC ont été traitées durant les années 2009 et 2010.

Source le Soir d’Algérie C.B.

Le Pèlerin

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 05:14

Free sera candidat à la licence 4G

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Free se portera candidat pour une licence 4G. L’Etat devrait les proposer aux opérateurs dès l’été prochain.

Une licence 3G en poche, la filiale d’Iliad compte bien rafler une nouvelle fois la mise avec la 4G. Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad, a expliqué lors d’un entretien sur BFM « que l’on va être candidat, normalement, pour avoir des fréquences pour la 4G. Ce n'est pas tout de suite que le déploiement se transformera en services commerciaux 4G. On parle de quelque chose qui viendra dans plusieurs années. »

Free espère simplement que l’Etat ne demandera pas des sommes astronomiques. « Il faut que l’État trouve un juste milieu entre tirer de l’argent de fréquences […] et ne pas handicaper pour autant les acteurs. » Néanmoins, contrairement à sa licence 3G, Free sera bien concurrencé par Orange, SFR et Bouygues Telekom dès l’appel à candidature. Ainsi, il ne sera pas en position de négocier à la baisse la licence 4G.

Quatre candidats pour combien de licences ?

Zoom Maxime Lombardini ajoute « que l’on ne connaît pas encore le détail des termes de l’appel à candidature, mais c’est important que tous les opérateurs mobiles puissent avoir accès à ces fréquences. Sans quoi il va y avoir une forme de retour en arrière qui n’est pas souhaitable. » En effet, on ne sait pas encore combien de licences seront disponibles l’été prochain. S’il n’y en avait que trois, ce pourrait bien sonner le glas pour l’un des quatre opérateurs présumés en lice.

Confiant, Maxime Lombardini reparle aussi de son accord avec Orange pour disposer des antennes 2G et 3G de ce dernier. « Ce n'est pas prévu à notre accord. Maintenant, rien n'interdit le moment venu, si Orange est d'accord, de l'élargir à la 4G. »

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 09:59

La révolution Facebook en terres arabes

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La censure comme procédé de gestion de l’information dans les régimes totalitaires ne tient plus la route devant l’avènement des nouvelles technologies. Le blocus imposé sur les espaces d’expression s’est vu ainsi brisé face à la vulgarisation de l’Internet et avec lui les sites les plus en vogue aujourd’hui, à savoir Twitter, Facebook, Youtube… Ces derniers seraient même à l’origine de ces vagues de révolte dans le monde arabe. Il paraît toutefois subjectif d’évoquer l’émergence de ces nouvelles formes de communication sans rappeler la genèse de ce vent de liberté survenu avec l’arrivée de la parabole.

L’interception des chaînes satellitaires à la fin des années 1980 avait, en effet, déjà introduit une certaine liberté d’information. Une soupape qui a permis à des millions d’Algériens d’avoir enfin accès à d’autres sources d’information que celles véhiculées par les organes de l’État. Et de s’ouvrir sur le monde extérieur avant d’accaparer carrément l’information, depuis l’avènement des réseaux sociaux sur Internet.

L’Algérie, 63e mondiale, est en retard

Facebook est un des outils de communication les plus performants aujourd’hui. Il a démontré sa capacité à traiter l’information et sa vulgarisation en un temps record.

Avec près d’un million d’inscrits sur le réseau social Facebook, l’Algérie arrive à la 63e place au niveau mondial et à la 3e place au niveau du Maghreb. Un classement qui montre que notre pays est en retard dans la démocratisation de ce réseau. Ce fait n’exclut pas ses capacités d’influence sur notre société assoiffée du libre débat.

Facebook est une véritable chaîne sociale qui permet à chaque personne possédant un compte de créer son profil et d'y publier des informations. Libre aussi à chacun de devenir rédacteur en chef de sa propre page dont il connaît le nombre de visiteurs, possédant ou non un compte.

Une page Facebook peut être visitée par un nombre important de lecteurs grâce au partage de l’information. Et c’est là que se révèle la force de ce site. Il faut savoir qu’une information diffusée par un profil possédant 5 000 amis, peut toucher des centaines de milliers de facebookeurs.

De Téhéran au Caire, de Tunis à Tripoli, Facebook a déstabilisé les régimes totalitaires. Il a mis à nu par le son et l’image les atrocités et violations des droits de l’homme dans ces différentes sociétés. On se souvient tous du rôle joué par Facebook et Twitter lors de l’élection présidentielle iranienne. Longtemps censurés, les Tunisiens ont, dès les premiers jours de révolte, réclamé la levée de cette sanction. Dès lors, on comprend l’importance que revêt ce réseau dans l’échange d’opinions et de témoignages, surtout face au manque de fiabilité des médias officiels. Un rôle qui s’est confirmé avec la révolution égyptienne où Facebook a prouvé sa capacité à désavouer la propagande des chaînes satellitaires du pouvoir en place. Les informations véhiculées par ces stations étaient d’ailleurs assez vite dépassées. La circulation des nouvelles via ce site en temps réel a été un coup dur porté, aussi bien, au pouvoir qu’à ces chaînes de télévision.

Cet espace a été, par ailleurs, d’un grand appui pour la population libyenne massacrée à huis clos. En l’absence de toute transmission, les chaînes de TV à travers le monde n’ont eu d’autre choix que de se rabattre sur les images diffusées par les facebookeurs libyens. Pour le cas de l’Algérie, les autorités n’ont certes pas opté pour la censure directe de Facebook, mais la diminution du débit confirme l’embarras généré par la liberté de ce site.

Devant un tel succès, il n’est pas étonnant de voir des personnes publiques dont des hommes politiques, des artistes, des stars du cinéma et autres se précipiter pour ouvrir leurs propres pages.

Ces hommes et femmes de la sphère politique ou artistique espèrent, par ce biais, toucher le plus de fans pour plus de popularité et un maximum de publicité.

Meziane Djaout* à InfoSoir

«Ces médias sont la future société de demain»

InfoSoir : Comment expliquez vous le phénomène Facebook ?

M. Djaout : Facebook tout comme Twitter ou d'autres plateformes de réseautage social permettent de recréer une société sur la Toile. On peut connaître de nouveaux individus et partager des points d'intérêt avec eux, tout comme on le ferait au sein d'un petit village. Avec l'avantage de se sentir plus ou moins en sécurité, puisque les personnes ne sont pas directement confrontées à leurs contacts. Le temps de mieux les connaître avant de révéler son identité pour les internautes anonymes. Ajoutez à cela une omniprésence auprès de ses amis grâce aux notifications instantanées et la capacité d'intervenir de n'importe quelle borne Internet. La vie est à portée d’un clic de souris et l'être humain acquiert des qualités quasi divines. Facebook obéit ainsi aux règles d'évolution des communautés d'antan et les phénomènes d'acculturation s'y afférents. Ces médias sont la société de demain grâce au temps important que les internautes y consacrent, car tout est question de temps.

La société qui a subi la dislocation liée au changement de la vie sociale faisant passer les individus d'une vie tribale vers la grande famille, avant de se retrouver aujourd'hui au stade de la famille recomposée, reconstitue ses liens sur la Toile. Des mouvements se constituent et interagissent avant de se retrouver dans la vie quotidienne et mener des changements sociaux dans leur vécu physique.

Comment voyez-vous l’avenir de cet espace de communication ? Est-il en phase de supplanter les traditionnels moyens d’information ?

Les grandes agences et titres de presse ont su se redéployer. On voit de plus en plus de conglomérats de la presse se constituer et s'ouvrir sur le monde du web. Des chaînes d'information qui font intervenir des citoyens de part et d'autre de la planète en tant qu'analyste et témoin de la situation dans leurs pays via leurs webcams. Des pages Facebook pour débattre et des fils Twitter partagés par des agences de presse et des journalistes indépendants. Sans oublier le fil des anciennes agences de presse pour du Feed Twitter ou Facebook. Chose inimaginable, il y a de cela quelques années.

La solution la plus plausible actuellement pour les médias classiques est de se redéployer sur le web, mais en tant qu'agrégateur d'informations. L’objectif est de constituer des réseaux de traitement de l'information avec les faiseurs des événements, les leaders d'opinion, les journalistes indépendants et, pourquoi pas, des concurrents déjà existants. C’est le modèle collaboratif. Un vieux technicien vous aurait dit que c'est un modèle à briques applicatives. Il s’agit d’investir dans l'extension du réseau et la circulation de l'information afin qu'elle puisse être traitée à tous les niveaux. Une fois récupérée telle qu'elle, elle épousera la ligne éditoriale de l’organe traitant, car il n'y a pas de place pour la simple information, qui est déjà véhiculée sur le web de manière simple. C’est son analyse et son traitement qui en fera une opinion. Telle est la valeur ajoutée réelle du journalisme.

*Spécialiste en communication

à l’université Mohamed-Bouguera à Boumerdès

Sofiane Kerkouche* à InfoSoir - «3 000 membres en une semaine»

Les jeunes Algériens ne sont pas en reste. Ils s’organisent, se regroupent et communiquent via ce moyen moderne.

InfoSoir : Comment vous est venue l’idée de lancer un groupe sur Facebook ?

M. Kerkouche : C’est lors de l’élection présidentielle iranienne que nous avons découvert l’importance des réseaux sociaux. Nous avons vu comment les partisans d’El-Moussaoui ont utilisé ces nouvelles technologies pour sortir de la censure imposée par les mollahs. Des images de violence insupportables ont circulé en boucle sur les chaînes satellitaires grâce à Facebook et Twitter. Le régime iranien incarné par Ahmadinejad a reculé suite à cette offensive des internautes. C’est grâce à cette expérience que l’opinion publique s’est rendu compte de la capacité d’influence de ce moyen de communication. C’est là que m’est venue l’idée d’intervenir dans ce réseau social. Avant de lancer ce groupe, j’ai créé mon propre profil, ensuite j’ai repris contact avec des amis que j’avais perdus de vue depuis des années, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. Au lendemain des événements qui ont secoué récemment le pays, l’idée de traduire ces revendications m’a effleuré l’esprit avec d’autres jeunes qui avaient les mêmes soucis. Ainsi, notre page de groupe a été aussitôt mise en ligne. Et en une semaine nous avons enregistré 3 000 membres. Les facebookeurs savent que c’est un exploit.

Quels sont les sujets qui sont les plus abordés dans ce groupe ?

Les sujets abordés par «Khawa Khawa» sont d’ordre social, culturel et politique. Nous ne pouvons rester indifférents à la situation du pays. Nombre de mes amis ont tenté la harga, les uns ont réussi et d’autres non. Des thèmes de ce genre sont fréquents. Mais, lorsque le phénomène des immolations a pris de l’ampleur, d’autres discussions se sont imposées. Et on a compris qu’il fallait réagir, se prendre en charge... Et c’est ce que nous faisons dans ce groupe.

Les jeunes dans leur majorité interviennent pour parler de l’espoir qu’a suscité cette dynamique du changement tout en gardant le cap sur les valeurs démocratiques que nos aînés nous ont léguées.

Quel est le rôle de Facebook dans cette dynamique de changement dans le monde arabe ?

Le rôle de Facebook est de rassembler, regrouper, informer et partager. Grâce à cet outil, l’on arrive à toucher beaucoup de monde. Il est vrai que pour le moment, nous sommes loin d’égaler les médias lourds, mais à cette cadence, Facebook ne tardera pas à devenir le premier média. L’avantage avec cet outil, c’est cette absence totale de censure et la liberté qu’il offre aux internautes. Nous l’utilisons pour faire avancer les causes justes dans un environnement où les médias lourds ne sont que des organes de propagande.

*Fondateur du groupe «Khawa Khawa» sur Facebook

Facebook et la liberté inespérée

En attendant une réelle ouverture médiatique dans le monde arabe, Facebook reste l’outil principal de communication. Ce vent révolutionnaire a mis en avant la puissance de cet outil d'un nouveau genre, en termes de circulation de l’information et de mobilisation. Cela nous renvoie, selon le professeur Djaout, au «lancement du projet des InfoHighway qui permet aux citoyens d'accéder à chaque porte de l'administration américaine». Un décloisonnement de l'information qui «offre aux idées nouvelles la possibilité de parvenir à chaque personne qui utilise le web», explique notre spécialiste tout en indiquant que les moyens d'analyse que proposent ces réseaux via les forums, groupes de discussion, publications de presse et encyclopédie en ligne, ont permis d'alphabétiser les gens au sens social et politique. Ce qui a ouvert la voie à l’approfondissement de leurs propres analyses de situation, selon le Pr Djaout. En somme, «ces outils sont les nouvelles plateformes de la construction de la personnalité et de l'identité des individus via un partage universel de la connaissance», résume-t-il. Grâce à cette nouvelle technologie, «le citoyen recouvre une partie de son autonomie ou de sa liberté confisquées par l’hégémonie de la presse soumise à une ligne rédactionnelle stricte», dit-il. «Ne croyant plus en les envoyés spéciaux de cette même presse, les internautes se rabattent sur les témoignages et les écrits des concernés eux-mêmes, via les images diffusées à travers ces réseaux.

Le témoignage d'un jeune homme ou d'une jeune femme, postant un tweet ou partageant une vidéo sur Facebook ou Youtube de la place Tahrir en Egypte ou de Benghazi en Tunisie est bien plus puissant qu’un écrit journalistique ou un reportage sur une chaîne satellitaire», poursuit ce spécialiste en communication. Et pour cause, «l'événement n'est pas commenté ou analysé par une tierce personne. Il est raconté et vécu par le faiseur de l'événement lui-même», argumente le Pr Djaout.

Que reste-t-il aux médias ?

Pour une démarche collective, le groupe «Khawa Khawa» dit qu’il ne pouvait pas espérer mieux. «Outre sa disponibilité, Facebook nous convient pour sa liberté de ton», affirme-t-il. L’argument avancé est qu’en l’espace d’une semaine le groupe a reçu plus d’un millier d’adhésions, et ce, grâce à son système de partage. Il reconnaît, toutefois, que tous les moyens et voix sont utiles pour transmettre un message. Pour «Khawa Khawa», le maintien des systèmes totalitaires dans le monde arabe repose sur la pauvreté et l’ignorance. Et «pour que cette situation perdure, tous les organes d’information ont été transformés en instruments de propagande», d’où l’importance d’existence de différents moyens de communication.

Le groupe espère atteindre la première dizaine de millier de membres dans un mois. Il regrette, à ce titre, l’indisponibilité d’autres moyens, à l’image d’un studio pour alimenter leurs pages. Ce qui accélérerait le processus de changement, selon Sofiane Kerkouche, animateur du groupe. Le rôle qu’a joué ce site dans les révolutions tunisienne et égyptienne est un exemple édifiant, de l’avis de ce facebookeur. «Si le pouvoir policier tunisien et le pouvoir militaire égyptien ont ciblé Facebook, en premier, en réponse à la protestation populaire, c’est une preuve de la force que constitue ce réseau social». Et d’ajouter en évoquant l’Algérie que «le nombre d’inscrits dans ces pays est beaucoup plus important que chez nous». Il se dit néanmoins optimiste devant l’ampleur que tend à prendre ce site dans notre société. «Nous avoisinons le million d’inscrits sur ce réseau qui devient de plus en plus puissant. Ce qui laisse à supposer qu’il peut sérieusement déstabiliser les tenants du pouvoir en Algérie.»

Source Infosoir Assia Boucetta

Le Pèlerin

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:34

Algérie - Le piratage l’a tué : Canal + ferme boutique en Algérie

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Tchikaaaaa…., c'est fini. Canal + ferme boutique en au Maghreb. La chaîne cryptée française Canal+ a arrêté depuis janvier de commercialiser des abonnements dans les deux pays maghrébins où elle s'était lancée par satellite en 2009, à savoir l'Algérie et le Maroc, a annoncé mardi son PDG Bertrand Meheut.

« En ce qui concerne le Maghreb, nous avons décidé de surseoir à nos investissements commerciaux aussi longtemps que le contrôle du piratage ne porterait pas ses fruits », a déclaré M. Meheut lors de la présentation des résultats annuels de Vivendi, la maison mère du groupe, à Paris.

« Actuellement, le système de contrôle d'accès Viaccess sur certains satellites est détraqué et tant qu'on n'aura pas résolu cette situation, on garde un profil très limité sur ces pays », a-t-il ajouté.

Les abonnés existants, par le biais de cartes prépayées, continueront de recevoir Canal+ par satellite jusqu'à fin 2011, a précisé une porte-parole interrogée par l'AFP. Le lancement du bouquet de chaînes satellitaires en Tunisie, initialement envisagé, est de fait repoussé lui aussi, a-t-elle par ailleurs indiqué.

« La chaîne Canal+ au Maghreb reprend essentiellement le contenu de la grille des programmes de la chaîne Canal+ en France métropolitaine et diffuse à titre exceptionnel des productions locales (comme le Festival de Marrakech) », expliquait le groupe dans un document récent.

Elle détient toutefois moins de droits sportifs que ses chaînes africaines, mais diffuse certains championnats locaux, comme le championnat de football algérien.

Canal+ ne détaille pas le nombre d'abonnés qu'il a au Maghreb. Il chiffre uniquement, à 820.000, le nombre de clients de sa filiale Overseas (outremer), qui couvre les Caraïbes, l'Océan Indien, le Pacifique et l'Afrique.

En mars 2009, Canal + a lancé une grande pompe une opération pour tenter de  conquérir le marche en Algérie où la chaîne compte de nombreux fans. Depuis la fin des années 1980, les Algériens sont particulièrement friands des programmes de cette chaîne (cinéma, sport mais aussi les films pornographiques).

« Nous avons l’ambition modeste à travers cette offre ciblée, affirmait à l’époque Jean-Noël Tronc, président-directeur général de Canal Overseas, Nous allons procéder par étapes. D’abord, le lancement en Algérie. C’est le marché le plus important pour nous. Ensuite, au Maroc, dans les prochaines semaines, puis en Tunisie. Tout se met en place à travers cette ouverture progressive. »

Jean-Noël Tronc expliquait encore à l'époque que des dizaines de milliers de cartes d’abonnement ont été déjà vendus depuis le début de la diffusion, le 21 janvier 2009.

Mois de deux ans après le lancement de l’opération, celle-ci a fini par capoter à cause du phénomène du pirate devenu un véritable fléau en Algérie.

Des millions d’Algériens ont recours à des décodeurs pirates pour capter les chaînes satellitaires alors que les modules et les cartes permettant l’accès aux bouquets satellites se vendent illégalement au vu et au su des autorités.

Source DNA Nadir Athmani

Le Pèlerin

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 07:49

PirateBox : un réseau privé pour télécharger

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Un réseau P2P portable et privé : voilà ce que vient d’imaginer un Américain. Preuve une nouvelle fois de l’adaptation des pirates au contrôle du réseau.

Conçue par David Darts, la PirateBox propose un principe très simple : une boite contentant une machine portable qui permet de partager sur un hotspot Wi-Fi le contenu du disque durqu’on aurait connecté dessus. Il suffit aux utilisateurs présents dans la pièce de se connecter au hotspot pour y récupérer ou uploader toute sorte de fichiers.

Sur son site, David Darts explique comment fabriquer et configurer un tel système qui revient à un coût d’environ 100 $. Ce type d’initiative montre une nouvelle fois l’inventivité de ceux qui veulent échapper à la surveillance des réseaux. Si l’Hadopi étend son périmètre d’action aux sites de téléchargements directs, il sera difficile pour elle de contrôler ce genre d’initiative qui peut être déployée à l’échelle d’un immeuble.

Source Tom’Guide

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 00:07

Multimédias - Musique: la moitié des internautes français téléchargent illégalement

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Téléchargements de musique en cours sur un ordinateur

 

MIDEM - L'Hadopi et la Sacem ont présenté chacune leur étude sur les pratiques des internautes de l'Hexagone, ce dimanche...

Qui es-tu, internaute indélicat qui télécharge illégalement et que traquent les ayants droits? Afin de mieux cerner son «ennemi», la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet a passé au crible les pratiques des internautes français. Le résultat de l'étude, intitulée «Hadopi, biens culturels et usage d'Internet: pratiques et perceptions des internautes français» (et qui «a vocation à devenir un baromètre régulièrement mis à jour», selon le secrétaire général de l'Hadopi, Eric Walter), a été présenté ce dimanche durant le Midem, à Cannes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le piratage demeure une pratique bien installée et répandue.

Nouveaux pirates

Ainsi 49% des sondés déclarent des usages illicites. L'étude confirme que le profil du pirate est celui d'un homme âgé entre 15 et 39 ans, même si les femmes et d'autres tranches d'âge sont concernées. Un coup d'oeil sur leurs sources privilégiées de contenus illégaux confirme le recul du peer-to-peer (42%) et la croissance du streaming (64%) et du direct download (37% -notons à cet égardl'explosion de la fréquentation du site Megaupload ces derniers mois en France).

Mais le principal enseignement de cette étude réside dans le développement du piratage. «La pratique ne ralentit pas et se diversifie», a reconnu Eric Walter devant la presse et sous l'oeil de sa présidente Marie-Françoise Marais. D'autant que presque un tiers des internautes ne sait pas distinguer ce qui est légal de ce qui ne l‚est pas (un peu à la manière de Thierry Lhermitte).

L'effet Hadopi

La pratique du piratage est bien ancrée puisque 38% des «pirates» déclarent télécharger illégalement depuis plus de trois ans. Plus inquiétant pour l'industrie culturelle, 29% d'entre eux affirment avoir opté pour l'illégalité depuis moins de six mois. Et la peur du gendarme -l'Hadopi- ne semble pas dissuasive puisque 52% des internautes affirment que la Haute autorité ne les incite pas à changer leurs habitudes.

Le sondage «Les Français et la musique», réalisé en novembre et décembre et présenté à une heure d'intervalle par la Sacem, est plus optimiste et affirme que 81% des personnes interrogées arrêteraient immédiatement de télécharger illégalement à la réception du premier mail d‚avertissement. Un chiffre qui grimpe même à 84% chez les 15-24 ans.

«La réponse graduée est une réalité depuis octobre (date d'envoi des premiers mails d‚avertissement) et l'étude (de l'Hadopi) a été réalisée en octobre et novembre dernier», tempère Marie-Françoise Marais. En clair, wait and see. «Fin décembre, nous étions à 70.000 mails envoyés, poursuit-elle. Nous allons monter en puissance -je rappelle que nous sommes entrés dans la 2 phase d'avertissement avec l'envoi des lettres recommandées- pour atteindre l'objectif de 10.000 mails par jour à la fin du semestre, puis l'envoi des avertissements ne sera plus limité en nombre à la fin de l'année 2011. Nous avons besoin de temps, nous ne pouvons pas mesurer l'impact de notre action tout de suite. Les premières incidences seront révélées après l'été 2011.»

Source 20minutes.fr Sandrine Cochard

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:30

Du haut débit pour tous

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Dans la nuit du samedi à dimanche, nous avons pu suivre, à partir de l’Algérie, le lancement en direct du satellite KA d’Eutelsat et cela sur plusieurs sites dont celui de l’ILS. Ce fut un lancement parfait. Ce nouveau satellite d'Eutelsat dédié à la couverture internet des zones blanches a été placé en orbite par une fusée Proton qui a décollé du centre spatial de Baïkonour au Kazakhstan. Le lancement – prévu initialement le 20 décembre – avait été retardé pour des raisons de sécurité.

Au début du mois, le même type de lanceur utilisé pour le satellite Ka-SAT – la fusée Proton M – n'avait pas réussi à placer en orbite 3 satellites russes de communication qui se sont abîmés dans l'océan Pacifique. Avec le lancement de Ka-SAT, le secteur de l'internet par satellite devrait entrer dans une nouvelle ère. Plus puissant et entièrement dédié aux accès haut débit, Ka-SAT sera capable de fournir des débits jusqu'à 10Mbits en réception et jusqu'à 4Mbits en émission. «Nous sommes fiers de pouvoir contribuer à la réduction de la fracture numérique en Europe», a déclaré Michel de Rosen, le directeur général d'Eutelsat. En France, environ 300 000 foyers privés d'ADSL seront couverts par Ka-SAT.

Un prix comparable à celui de…l’ADSL!

Les premières offres Ka-SAT seront commercialisées en mai prochain. Les modalités ne sont pas encore connues. Stéphane Ruelle, le directeur de Sat2way (un des FAI distribuant la solution Eutelsat), indique néanmoins une gamme dont le tarif de base démarrerait à 27,90 euros. Eutelsat précise que «Ka-SAT permet de diviser par 8 le coût de production du mégabit et de réduire les prix des offres par satellite à des niveaux comparables à ceux de l'ADSL». En revanche, la question des volumes de données et des «Fair Access Policy» (bridage du débit pour éviter que les internautes les plus gourmands monopolisent la bande passante totale) n'a pas encore été évoquée. Si les quotas ne disparaîtront pas, ils devraient en revanche être augmentés pour mieux répondre aux besoins des internautes. Eutelsat commercialise déjà des offres d'accès à internet par satellite (Tooway) via le satellite Hot Bird 6 (13° Est). Pour Ka-Sat, les abonnés devront changer leur matériel (nouvelle parabole) et l'orienter vers la position 9° Est. L'arrivée de Ka-Sat dynamisera obligatoirement le marché de l'internet haut-débit en zones blanches. SES Astra, le principal concurrent d'Eutelsat, pourrait réagir d'ici 2012 en lançant de nouveaux satellites. Face à la concurrence du satellite, les opérateurs WiMax et WiFi pourraient également en profiter pour augmenter les débits de leurs forfaits et/ou diminuer les prix. Alors que les tarifs des offres ADSL s'approchent désormais du seuil des 35/40 euros à cause de la hausse de la TVA, les internautes éligibles à l'ADSL, mais disposant d'une connexion limitée, pourraient également s'intéresser prochainement à ces technologies alternatives. Est-ce que les opérateurs qui utilisent le satellite pour envoyer les données vers les démodulateurs pirates et les «box» décryptant les signaux des télés payantes vont changer de satellite pour des raisons de puissance et de coûts ? On ne le sait pas encore…

Pour l’Europe et le Maghreb

Le satellite KA-SAT, construit à Toulouse par Astrium, filiale à 100% d'EADS, pour Eutelsat, sera l'équivalent européen du satellite ViaSat-1 qui doit desservir le marché nord-américain en 2011. D'un poids de 6 tonnes, il sera positionné à 9° Est et couvrira l'Europe et le Maghreb et sera opérationnel à partir du 2e trimestre 2011 (avril 2011) et pour une durée de 16 ans. KA-SAT est spécialement conçu pour les services haut débit bidirectionnel par satellite en bande Ka et notamment pour continuer de développer le service Tooway d'Eutelsat et couvrir les zones blanches qui n'ont pas accès à l'ADSL. Au delà de l'Internet par satellite, KASAT permettra également à Eutelsat de s'affranchir des contraintes liées à l'utilisation de la bande Ku et de pouvoir proposer des services nécessitant des débits très élevés comme le cinéma numérique HD et la télévision 3D, des technologies de demain.

Source Le Soir d’Algérie Kamel Amarni

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 08:39

Les campagnes françaises et autres.....auront-elles enfin accès au très haut débit ?  kasat1.jpg

 

Le satellite européen Ka-Sat, qui devait initialement être mis en orbite lundi, devrait être lancé le 26 décembre de Baïkonour au Kazakhstan, a annoncé jeudi son propriétaire Eutelsat Communications dans un communiqué.

"La nouvelle fenêtre de lancement est programmée pour la nuit du 26 au 27 décembre 2010, à 21h51 GMT. La séparation du lanceur et du satellite est prévue environ neuf heures et douze minutes après le décollage", indique le communiqué.

Ka-Sat, construit pour Eutelsat par Astrium, la division espace du groupe européen EADS, doit permettre un accès à l'internet haut débit aux foyers d'Europe et du bassin méditerranéen non ou mal desservis par les réseaux terrestres.

Le lancement prévu le 20 décembre d'une fusée russe Proton, qui devait mettre en orbite Ka-Sat, avait été suspendu en attendant les résultats de l'enquête sur l'échec du précédent lancement le 5 décembre, avait annoncé ILS, le groupe commercialisant Proton.

Source AFP

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