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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 23:52

Pyrénées - Cèpes et girolles : un printemps d'exception

Nature. Cèpes et maintenant girolles… Dans le Lot, l'Aveyron et l'Ariège, ils n'ont jamais été aussi précoces. Un signe du temps.

Les inconditionnels vous le diront : les champignons, ça ne se cueille pas, ça se chasse. Il faut être à l'affût et être doué d'un flair incontestable. On peut passer dix fois devant en les confondant avec les couleurs de la forêt. Ces derniers jours, Odette en a trouvé des kilos à Laissac et Bertholène, à quelques encablures de Rodez.

Abandonnons pour de bon l'idée que les cèpes ne se trouvent qu'en septembre ou en octobre qui furent longtemps les deux mois phare. Ce temps-là est bien révolu. Voilà bien dix ans que l'évolution des températures provoque des sorties incongrues de cèpes ou de girolles à des saisons où on ne les attend pas. Et cela vient rappeler aux mycologues que les champignons, comme les lichens, constituent des incontestables marqueurs du changement climatique.

N'essayons donc plus de comprendre le rythme du cèpe. En 2006, on en ramassait à la pelle en forêt de Bouconne en plein mois d'octobre. L'an passé, en Midi-Pyrénées, personne n'en a trouvé. Le manque d'eau et l'absence d'orage en août en a été la cause. Il a fallu attendre fin novembre-début décembre pour qu'ils arrivent. Lors du marché de Lalbenque, le 2 décembre, on trouvait des cèpes à vendre au milieu des truffes… Et voilà que 2009 bouleverse encore la donne. « On a trouvé des champignons en quantité dès la fin avril et jusqu'à la semaine dernière encore. C'est la première fois que je constate une telle précocité. Le monde à l'envers et sans doute le résultat du changement climatique. C'est comme le chant des cigales. Voilà qu'on les entend maintenant au mois de mai sur le causse lotois », souligne Raymond Bories, le président des trufficulteurs de la région de Martel, dans le Lot. Un sentiment que n'est pas loin de partager Pierre Sourzat, directeur technique de la station d'expérimentation trufficole du Montat et grand connaisseur des champignons en général:

« Pour que le mycelium fructifie, il faut une chute brutale de température du sol de 3 à 4 degrés en 24 heures. L'induction a lieu à la faveur de précipitations abondantes et brutales. Cela a été le cas cette année, d'autant que le printemps n'a pas connu de gel tardif. Du coup, le démarrage a été rapide. Il en est de même pour la fructification du cèpe », explique le technicien pour qui cette maturation rapide est sans doute la marque du réchauffement de la planète.

Plongée dans « la vallée des cèpes »

Depuis quinze jours, il n'arrête pas. À force de chercher, il trouve, et fait dans la démesure car ses cèpes pèsent souvent 500 grammes. Mais si vous le croisez, ne lui demandez pas où il va. D'ailleurs, René Laube ne vous le dira pas. Depuis la maisonnette qu'il possède à Perles-et-Castellet, il se rend dans la Vallée des cèpes, un endroit magique passé dans le domaine public des connaisseurs, mais qui cache encore quelques rares arpents connus des seuls initiés. « C'est quelque part au-dessus de Savignac-les-Ormeaux, entre 650 et 900 mètres d'altitude. Samedi matin, j'ai même trouvé un cèpe d'un kilo et demi. Je n'en revenais pas. »

« Ces champignons, on les appelle aussi cèpes de fleurs. Ce sont les premiers de l'année. Ils sont bronzés, foncés, avec une grosse queue. Ils n'ont pas la même fermeté que ceux qu'on ramasse à l'automne. L'ennui, c'est qu'il faut les consommer tout de suite. Impossible de les mettre au congélateur », souligne René Laube qui a trouvé ses premiers champignons en promenant ses huskies en montagne. « Il y a aussi des cèpes du côté de Luzenac et du plateau de Beille », consent à dévoiler ce cueilleur invétéré qui avoue aussi : « Je trouve des champignons à 40 mètres de chez moi, chaque année au même endroit. » La saison est terminée. Pour le cèpe oui, mais c'est maintenant celle de la girolle… »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 23:09

Ariège Pyrénées – La chapelle de Mérens défie le temps

Patrimoine. La restauration de la chapelle romane reçoit les Rubans du patrimoine, distinction pour un sauvetage remarquable.
À la soulane de Mérens, la chapelle romane resurgit de ses ruines dans un site magique. Perché au-dessus du village, loin des regards pressés de la nationale 20, son clocher carré andorran magnifie le lieu. Ses trois hauteurs d'ouvertures doubles coiffées chacunes à l'arc plein ceintre respirent l'harmonie millénaire du pur roman. Bâti au XIe siècle, son magnifique assemblage de pierre suit de cent ans celui de la chapelle. Les murs de sa base rectangle que les Mérengois ont connus recouverts de ronces et de lierre, sont parfaitement consolidés depuis 2003. Un sauvetage expert qui a déjà valu à la chapelle ses premiers Rubans du patrimoine.
La restauration de son chevet, remarquable cul-de-four, lui vaut depuis cette année ses seconds Rubans. Ils lui ont été remis par René Mouysset, l'ex président de la Fédération régionale du bâtiment, en présence de Gérard Centenero, président de la fédération BTP 09 et Pierre Barrousse, responsable de la Fondation du patrimoine, et du sous-préfet Jean-Marc Duché. Le document tricolore a été reçu par le maire Roger Sicre, en présence des habitants du village, des enfants de l'école accompagnés de leur maîtresse Marie-Pierre Ardourel. C'est à la jeune génération que Roger Sicre a dédié la restauration du Monument historique, classé depuis 1969.
Art roman médiéval
« Legs des générations précédentes, cet héritage qui constitue notre richesse, nous devons le préserver et le mettre en valeur pour le transmettre aux générations futures ». L'église Saint Pierre de Mérens est l'un des rares exemples d'église des Xe et XIe siècles des Pyrénées françaises. Elle apparaît juste après la naissance de la frontière (au IXe siècle) : la première trace écrite sur Mérens remonte à l'an 960 quand naissait « le village d'en haut » qui construirait la chapelle romane. Celle-ci s'inscrit dans le grand courant du premier art roman médiéval et s'apparente d'avantage à ses sœurs andorranes qu'à ses voisines du comté de Foix. Traduisant la puissance des échanges culturels et commerciaux de part et d'autre des Pyrénées. En 1811, en revanche aux massacres napoléoniens, les « miquelets », des pillards espagnols, dévastent la région, brûlant l'église et le village. La population se déplacera vers le fond de vallée où coule l'Ariège et construira une nouvelle église.
Au fil des aides de l'État et collectivités territoriales, l'entreprise de José Correa au prestigieux savoir-faire, redonne peu à peu son joyau d'art roman à Mérens. On notera la splendide couverture d'ardoise du chevet « en cureau dégressif, à deux tiers de recouvrement : typique des Pyrénées ».
Ce monument splendide qu'entoure son vieux cimetière, s'animera le 26 juillet, à 18 heures, avec la messe de la saint Pierre. Le père Paul la célébrera sous la voûte céleste. Dieu seul sait, avec lui, s'il aura son accordéon pour pousser une chanson pyrénéenne comme il l'a joliment fait lors du vin d'honneur qui a inauguré, vendredi, l'ouverture du site.
Source La Dépêche du Midi
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 23:46

Ariège Pyrénées - Lavelanet. Notre-Dame du Val d'Amour, un lieu incontournable

Histoire locale. Cette chapelle figure parmi les plus beaux sites de Bélesta.

L'intérieur de la chapelle recèle des trésors artistiques. Ah ! les bons pains à l'anis lors des pèlerinages à la chapelle de Notre-Dame du val d'Amour. Tout un flot de souvenirs resurgit, pour qui les a goûtés dans son enfance, après les quelques kilomètres qui mènent de l'église du village à la sortie de la ville, sur la route de Quillan, derrière les saints portés en procession. Au-delà du rite religieux, c'est aussi l'occasion pour tous les habitants de se retrouver et d'échanger, assis sur l'herbe fraîche que la rosée d'une matinée de Pentecôte a ourlée.
Certains même se souviendront de ces rassemblements de motos qui, dans les années 1970-1980, accompagnaient cette fête « cabos ». Ce pèlerinage immémorial se rattache à diverses légendes, sans que l'on sache bien quel en est le véritablement fondement historique.

Pour les uns, il s'agirait d'un berger qui, atteint de la gale, aurait eu une apparition de la Vierge. Cette dernière aurait alors fait jaillir une source aux vertus miraculeuses qui aurait guéri notre homme. Depuis, de nombreuses guérisons auraient eu lieu, ce qui encouragea à construire une chapelle sur le site. Selon d'autres, une princesse aurait décidé de son édification après qu'une de ses filles, aveugle, aurait recouvré la vue. De toute manière, la source et la chapelle furent fréquentées dès le XVe siècle et l'on trouve des traces de guérison jusqu'au Xe siècle. Elle eut cependant à souffrir de nombreuses avanies, la baronnie étant devenue le fief du sire d'Audou notamment.
Une magnifique statue de la vierge
Lorsque les protestants se rendirent maîtres de la ville, en 1567, ils transformèrent certes l'église du village en temple mais décidèrent d'incendier la chapelle de Notre-Dame du val d'Amour. Les évêques qui suivirent, Mgr de Lévis-Léran en particulier, vouèrent une dévotion certaine à l'édifice et le firent rebâtir. Parmi les légendes rattachées au site, celle également d'un artiste espagnol de grand talent qui réalisa une magnifique statue de la Vierge qu'il offrit à Bélesta. Sa renommée fut telle qu'un autre commanditaire demanda une nouvelle œuvre, qu'il livra avec autant de talents. L'acquéreur, jaloux de son acquisition, voulut absolument que sa pièce demeure unique et, pour en être certain, fit crever les yeux du sculpteur. Un jour, au détour d'une conversation, il apprit qu'il existait toutefois une autre Vierge, tout aussi belle, à Bélesta et, probablement de dépit, serait à l'origine de l'incendie qui ravagea Notre (Dame du val d'Amour en 1822. Dans le sinistre, les ex-voto et la Vierge furent totalement détruits. Trois ans plus tard, en 1825, l'édifice renaissait cependant de ses cendres. Vingt ans plus tôt, le 23 juin 1802, un violent orage avait fait sortir de son lit l'Amourel, un des affluents de l'Hers, et causé beaucoup de dégâts dans le village, emportant murs, jardins… Espérant obtenir la clémence des cieux, les habitants étaient allés trouver le curé de la paroisse pour lui demander d'intercéder afin que cette calamité cesse.

Depuis, le curé de Notre-Dame du val d'Amour, chaque 23 juin, célébrait une messe pour éviter qu'un tel désastre se reproduise. Dans le langage local, depuis, la messe dite des Gouffres fut dite ce jour-là.
Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 15:40

CFA. Luzenac champion et promu en National

Bilan de la saison

                               Fargues et Akaza soulèvent le trophée de champion de CFA.

Le parcours de Luzenac a été exceptionnel, et les Ariégeois sont de magnifiques champions. Ils ont aligné vingt-deux matchs consécutifs sans défaite pour déposer Pau, Moulins et Fontenay qui n'ont rien pu contre l'inexorable ascension des protégés de Christophe Pélissier un coach heureux. Et pourtant les aléas climatiques leur avaient imposé un handicap de trois matchs à rattraper en semaine ce qui ne les a pas empêchés de s'imposer en patron du groupe C.
Au final, le bilan est éloquent, des séries impressionnantes de vingt-deux matchs sans défaite dont dix maths sans défaite. Et malgré un passage plus compliqué au moment de conclure, la conclusion est heureuse pour les Ariégeois pour qui le plus dur commence, des infrastructures, la priorité est l'homologation de son stade, au bouclage du budget qui déterminera sa capacité à garder ses joueurs et à renforcer un groupe de grande qualité.

Colomiers, un solide promu. Les Columérins n'ont pas manqué le rendez-vous avec leur histoire. Ils ont assuré un maintien tranquille pour leur première saison à ce niveau. Et pourtant cela n'a pas été de tout repos. D'abord, ils ont débuté le championnat deux journées après les autres, suite à une procédure d'appel de Brive (match perdu devant le Rodéo) qui aurait pu les priver d'accession en CFA. Ensuite ils ont dû disputer cinq matchs de rang à domicile à la reprise, ce qui a cassé la belle dynamique entrevue avant la trêve. Au bout du compte, l'objectif est atteint et la barre devrait être placée plus haut la saison prochaine.
Balma s'est fait peur.Les Balmanais sont passés par tous les états, il leur aura, encore une fois, tout fallu pour assurer leur place dans la division, lors de l'avant-dernière journée, un mieux par rapport aux trois dernières saisons.Ils ont en fait payé leur manque de maîtrise dans et en dehors du terrain, avec de nombreuses expulsions et sanctions qui ont évidemment nuit au rendement de l'équipe surtout dans le secteur défensif sans cesse remanié.
Albi, le salut sur le fil, comme pour Balma rien n'a été simple pour les Tarnais qui ont dû attendre la dernière journée pour prendre les points nécessaires pour rester en CFA. Ils n'ont jamais pu trouver le bon rythme en alternant les séries de défaites et de victoires avec notamment une phase retour très difficile au cours de laquelle la troupe de Patrick Gougginsperg n'a connu que quatre victoires dont celle capitale obtenue à Rigaud devant Luçon.
Palmarès :
Champion : Luzenac, promu en National.
Relégués : Châtellerault, Stade bordelais, Bergerac.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 23:31

L'Ariégeoise - Toujours trois parcours au choix

L’an dernier, au passage à Lavelanet.

L'Ariégeoise (165km; 3344m de denivellé). Le départ sera donné à 8 heures de Tarascon. Passage par Vicdessos avant l'ascension, pour la première fois, du Port de l'Ers (1517m) par le versant Est. Ravitaillements ensuite à Massat et Castillon après un passage à Saint-Girons. Ascension du col de la Core (1395m) par son versant ouest. Passages à Seix puis Ercé avant un ravitaillement à Aulus-les-Bains. Montée du col d'Agnes (1570m) par son versant ouest. Bis au Port de l'Ers avant une descente vers Auzat. Arrivée du premier coureur (34km/h) à 12h47. Pour une moyenne à 17km/h, arrivée prévue vers 17h35.

La Mountagnole (111,5km; 2392m de dénivellé). Départ à 8h30 de Tarascon. Passages par Vicdessos, montée du Port de L'Ers. Ravitaillement à Massat puis à Aulus-les-Bains. Montée du col d'Agnes puis du Port de Lers. Descente vers Auzat. Arrivée du premier coureur (34km/h) à 11h47. Pour une moyenne à 17km/h, arrivée prévue vers 15h04.

La Passejade (74km; 746m de dénivellé). Départ à 9 heures à Tarascon. Passages par Montgailhard, Foix, montée du col de Py, le col de Sarnac. Ravitaillement à Raissac. Retour par Garrabet et arrivée à Tarascon. Arrivée du premier coureur (34km/h) à 11h11. Pour une moyenne à 17km/h, arrivée prévue vers 13h22.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 23:09

Midi-Pyrénées. Routes : les points noirs vont sauter

L'état va débloquer une enveloppe de 340 M€. La Région ajoute 200 M€ pour améliorer le réseau régional. Les points noirs vont sauter.
On n'y croyait plus ! Mais ils l'ont fait. Hier, le Préfet de Région, Dominique Bur et Martin Malvy, président de Région ont annoncé un accord pour le financement du plan Routes. En clair : les points noirs qui rendent insupportables les trajets en voiture de bon nombre de Midi-Pyrénéens vont enfin sauter.
Et les acteurs mettent les moyens pour rattraper le retard routier de la région. En effet, le Préfet vient de recevoir une notification de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Aménagement du territoire, pour la modernisation du réseau de routes. L'état va débloquer à lui seul 340 millions d'euros. Mais au total, l'ensemble des opérations régionales s'élève à 750 millions d'euros. Or la Région a annoncé hier par la voix de son président Martin Malvy qu'elle acceptait de contribuer à hauteur de 200 millions d'euros au vaste projet.
En effet, déjà engagée dans le financement d'un plan rail coûteux (820 M€ dont 500 M€ à sa charge) la Région a conclu un accord avec l'État. Ce dernier a accepté d'alléger la charge du Conseil régional en versant 100 M€ pour le rail ; en échange la Région débloque 200 M€ pour les routes.
210 millions à trouver
Pour boucler le tour de table, il reste encore 210 millions d'euros à trouver. Pour y parvenir, les collectivités locales (conseils généraux, agglomérations…) seront sollicitées. C'est en tout cas un premier pas qui laisse entrevoir le bout du tunnel. Dans ce vaste plan, l'aménagement à 2x2 fois de la RN 88 entre Albi et Rodez reçoit un traitement de faveur puisqu'une enveloppe spécifique de 140 M€ est d'ores et déjà programmée. L'autoroute Toulouse-Castres n'est pas oubliée même si elle ne rentre pas dans ce plan routier. Le débat public aura lieu cet automne puis suivra en 2010 le choix de l'aménagement par l'état sous forme de concession. Une enveloppe spéciale supplémentaire sera alors débloquée.
Les sept projets du Grand Sud concernés
RN 88: une artère vitale pour l'Aveyron
Voilà tout juste un an, un courrier signé de 14 élus politiques et responsables de chambres consulaires de l'Aveyron (plus Martin Malvy) partait à l'Elysée pour souligner «l'urgence» de mettre la RN88 à 2X2 voies, au moins jusqu'à Rodez. Passé Tanus, l'état déplorable de la nationale représente en effet un véritable frein au développement économique du département, et de l'agglomération de Rodez. Non seulement les automobilistes s'en plaignent, mais aussi de grosses entreprises qui ont souligné que leur patriotisme aveyronnais a ses limites quand le temps passé sur la route grève les coûts du transport. Très attendu, l'accord état-région permettra à coup sûr de débloquer le tronçon Albi-Rodez où 65 km de route doivent être mis aux normes actuelles. Mais le tronçon suivant, Rodez-Séverac-le-Château, est lui aussi prioritaire.
Toulouse: un dernier tronçon de rocade en 2X2 voies
La portion entre Langlade et Rangueil constitue le dernier « pincement » d'une rocade élargie, au fil des ans, de deux à trois voies. C'est certainement à ce tronçon, connecté plus loin à l'autoroute qui file vers les Pyrénées, auquel État et Région ont pensé en dressant la liste des points noirs routiers qu'il convient de supprimer d'urgence dans l'agglomération toulousaine.

Cause de bouchons aux heures de pointe, lorsqu'un accident de la circulation survient à cet endroit et au moment des grandes migrations estivales notamment, cette portion de rocade à deux voies seulement ne permet pas, en l'état, la mise en place d'une navette de bus entre Blagnac, Basso-Cambo et Labège, comme le souhaiterait Stéphane Coppey, président Tisséo.

Il n'est pas certain toutefois que cet aménagement futur suffise à résoudre les problèmes de surcharge automobile sur la rocade. Les usagers se contenteront néanmoins d'une petite amélioration…
Auch : bientôt un nouveau tronçon à 2x2 voies
La mise à 2x2 voies de la RN 124 est un serpent de mer dans le Gers et le symbole du désenclavement tant attendu du département. Depuis quelques semaines, un nouveau chantier dans la portion gersoise du trajet redonne de l'espoir aux automobilistes. Depuis fin avril et pendant encore neuf mois, une déviation est mise en place sur 4 km au niveau d'Aubiet afin d e terminer la portion Auch-Aubiet qui représente environ 8 km. Pour l'heure, la déviation permet de renforcer les quatre ponts avant que les travaux de construction de la 2x2 voies à proprement parler débutent. La date de fin du chantier reste inconnue.

Mais alors que le dossier 124 se débloque, il n'en va pas de même du second point noir : la traversée nord sud par la RN 21 dont le développement semble au point mort.
Saint-Béat la fin du goulet
C'est un goulet d'étranglement par lequel passe, chaque jour, plus d'un millier de camions venant du Val d'Aran. La déviation permettra d'éviter la traversée du village. Le coût du chantier est estimé à 90 millions d'euros, intégrant la déviation d'Arlos. Il prévoit, notamment, la trouée d'un tunnel de type Mont-Blanc d'une longueur de 1 030 m. Le sénateur Bertrand Auban, conseiller général du canton ne cache pas sa satisfaction. « Cela fait des années que nous espérons cette déviation. Les études sont faites. Le projet est prêt. Si le chantier est lancé rapidement la déviation pourrait être ouverte d'ici 3 ans».
Albi: nouvelle étape pour la rocade
Dans les prochains jours, une nouvelle portion de rocade d'Albi en 2x2 voies va être mise en service. Mais il reste encore plusieurs kilomètres à aménager entre le Lude et Cantepau. La prochaine étape du chantier mènera jusqu'au Caussels. Cette phase est incluse dans le plan de relance annoncé par l'Etat. La répartition du financement restait à trouver entre l'Etat, le département, la Région et l'agglom. En théorie, le chantier interrompu, doit reprendre avant la fin de l'année. Aucune date n'a pour le moment été annoncée.
«La Région a été entendue»
« Pour débloquer la situation, et permettre comme je l'avais fait en négociant le dernier contrat de Plan, j'ai proposé au gouvernement il y a plusieurs mois une intervention forte de la région à condition qu'il la soulage d'une partie de la charge du Plan rail. Le Préfet de région vient de me faire savoir que mon offre était acceptée.

Comme je m'y étais engagé, en contrepartie d'une prise en charge par le Gouvernement de 100 M€ sur le Plan Rail, je proposerai donc très prochainement au Conseil régional une inscription budgétaire de 200 M€ sur le réseau routier national de Midi-Pyrénées. Je me félicite de voir que mon initiative va permettre une nouvelle et sensible avancée de l'amélioration de notre réseau routier d'autant que d'autres itinéraires que ceux prévus devraient pouvoir être ajoutés si le gouvernement l'accepte. J'espère que les premières opérations pourront être engagées avant la fin de cette année.»
«Nous y participerons !»
« Je me réjouis de la prise en compte du désenclavement de Saint Béat dans le plan Routes régional. C'est une réalisation prioritaire tant au niveau local que pour l'ouverture de tout le département vers l'Espagne. Je proposerai à l'assemblée départementale de participer financièrement à la réalisation de ces travaux pour lesquels nous nous battons depuis si longtemps. Nous serons donc aux côtés du Conseil régional de Midi-Pyrénées et de l'état pour faire enfin aboutir ce projet si important pour les Haut-Garonnais.
« On a été très bien traités »
« Dans cette opération, Midi-Pyrénées n'a pas été oubliée. Après l'Île de France nous faisons même partie des mieux traités. Au-delà de ce plan routes, je me félicite de l'accord que nous avons su trouver avec Martin Malvy, président du Conseil régional. L'État va soulager la région en finançant 100 M€ supplémentaires de son plan rail, en échange elle nous épaule sur les routes. C'est la preuve que le développement de la route n'est pas incompatible avec le déploiement du rail en région. Et je rappelle qu'investir dans les routes c'est aussi améliorer la sécurité routière des automobilistes.»
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 16:07

Un hélicoptère s'écrase en Ariège

Un hélicoptère s'écrase en Ariège : le pilote légèrement blessé

Un hélicoptère civil s'est écrasé mercredi en fin d'après-midi sur la commune de Montferrier, en Ariège, et le pilote a été légèrement blessé. L'hélicoptère, qui appartiendrait selon la préfecture à la société Hélicoptères de France, "effectuait l'enlèvement de pylônes" pour la société des Talcs de Luzenac.

Le pilote était seul à bord, a encore dit la préfecture, sans préciser les circonstances de l'accident. La société Talcs de Luzenac exploite le plus important gisement de talc de la

planète.

Source FR3.fr

Le Pèlerin

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 11:38

Ax-les-Thermes. E9 : « Oui à une voie rapide, non à un péage en haute Ariège »
L'association Stop autoroute haute Ariège initie un débat

Daniel Géraud maire des Cabannes et Jean-Claude Marfaing président de l'association lors de la première réunion publique de S.A.H.A à Ax.

 Dans la salle de conférence de la mairie d'Ax-les-Thermes, copieusement remplie, l'association « Stop à l'autoroute en Haute Ariège » (S.A.H.A) organisait une première réunion publique. Président de l'association créée en décembre, Jean-Claude Marfaing présentait les membres influents qui l'entourent : Jean-Paul Laborie professeur des universités, directeur des observatoires A 20, A 66 (ASF), Daniel Géraud maire des Cabannes, Jean-Claude Keff maire de Verdun, Jean-Louis Durand et José Ségura.

Dans leurs interventions, Jean-Claude Marfaing et Daniel Géraud ont défini les missions de l'association et les objectifs de la réunion « Se donner les moyens d'une vraie concertation publique, les citoyens doivent participer à la définition des critères de la décision publique. Oui à une voie rapide publique, non à un projet de péage en Haute Ariège. De plus il est urgent et nécessaire d'accélérer les hiérarchisations actées (Tarascon-Ussat, Sinsat-Aulos), deux projets inscrits qu'il reste financer. Ne pas suivre l'objectif S.A.H.A, c'est créer un débat qui remettrait en question les plans établis, c'est prendre le risque de ne pas inscrire le projet global dans les schémas de l'Etat, mais c'est aussi perdre dix ans de plus ».

Quant au débat, il fut d'un bon niveau et permit au représentant de « VIA 9 » Roland Fauré (en l'absence d'Alain Chênebeau) de ferrailler courtoisement avec le professeur Jean-Claude Laborie. A noter également les interventions remarquées de Robert Claraco spécialiste en matière de transports internationaux, d'Yvan Komaroff ingénierie conseil pour accompagner les grands projets et d'Alain Sutra maire de Tarascon.

Les deux associations se parlent

Les élus présents ont pris la décision de contacter le ministère de la relance pour donner un nouvel élan au contrat de plan Ariégeois. Il a été également envisagé une action en juillet, lors du passage du Tour de France, pour sensibiliser l'opinion publique, médias et décideurs. SAHA a pris l'engagement d'organiser, à la demande d'Yvan Komaroff, une réunion publique en Cerdagne très prochainement afin de palier à un déficit d'informations sur le territoire.

« VIA 9 » et « S.A.H.A » ont des conceptions de circulation forcément différentes, VIA 9 veut agir pour mieux circuler, sentiment partagé par SAHA, mais à condition toutefois de stopper immédiatement tout projet d'autoroute… à suivre et peut être une réunion commune et prochaine de ces 2 associations !

 Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 06:03

Un peu de Midi-Pyrénées brille désormais dans le ciel

« 3, 2, 1, 0 ! » « Oh mais ça ne marche pas »,

 

murmurent certains enfants d'une école de l'Aveyron impatients. Moins de deux secondes plus tard, Ariane 5 prend son envol de Kourou sur les écrans géants de la Cité de l'espace. Il est 15 h 10 passé. Près de 650 personnes sont venues assister à ce « lancement particulier, exceptionnel et historique pour le spatial et Midi-Pyrénées puisque de nombreux spectateurs ont travaillé sur les deux satellites mis en orbite par Ariane 5. Certaines sont sur ces projets depuis dix ou vingt ans, si le lancement n'est pas réussi cela peut changer leur vie », souligne Philippe Droneau, responsable des programmes à la Cité. Et c'est bien un soupir de soulagement qui a traversé l'une des salles où s'étaient rassemblées les têtes pensantes de ces projets. Parmi eux, des membres de la société Astrium qui ont réalisé un miroir géant pour l'un des deux satellites. Yvan Blanc, chef de projet au CNES Herschel-Planck était certainement l'un des plus heureux. « Herschel est le plus grand télescope jamais lancé, il va permettre de voir à travers les poussières de gaz comment naissent les étoiles, Planck va prendre la photo la plus ancienne de l'univers. Tout cela va nous servir à connaître les origines de la vie », explique ce scientifique chargé de cette mission depuis dix-huit ans. Dans un mois, au moment où tous les instruments seront calibrés, il pourra souffler complètement. 

Source 20Minutes.fr B.C.

Le Pèlerin

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 23:15

Portrait. Nommée aux Hots d'or en 2000, 180 films pornos à son actif, la star vit et tourne en Ariège.
Céline Bara, chez elle à Bélesta.

Elle devait faire carrière dans le transport et la logistique, mais avec sa généreuse anatomie, 105 F de tour de poitrine, elle a choisi d'autres voies pas vraiment impénétrables. Céline Bara, Parisienne d'origine mauricienne, actrice de X aux 180 films pornos, jouit dans le milieu d'une réputation sulfureuse, mais aujourd'hui, à 30 ans, elle s'ouvre à une nouvelle vie, ici, au cœur de Bélesta, avec son époux Cyril. « Vivre mieux, mieux manger, de l'espace et profiter du temps, projette Céline Bara. On a été vraiment très bien accueillis, témoigne-t-elle. Ici les gens savent ce que je fais. Ceux qui ne sont pas d'accord nous disent quand même bonjour et ne nous embêtent pas. Le jour de l'An, le maire s'est arrêté pour me faire la bise. C'est la première fois qu'on est reçus comme ça », reconnaît la jeune femme, qui loue dans la foulée les vertus de l'Ariège : sa qualité de vie, forcément incomparable avec celle de Paris, de laquelle elle et son mari se sont extirpés au moment où, en pleine crise, l'effondrement des bourses n'a pas épargné l'industrie pornographique. Une vraie jungle où les acteurs n'ont pas de statut, pas de contrat de travail, les adeptes du genre n'ont même pas de code APE lorsqu'ils pointent à l'ANPE. Et puis il y a les conditions de tournage, qui s'apparentent parfois à des séances d'équarrissage dans des sortes d'entrepôts où le froid à 6 heures du mat, et bien « c'est pas évident », reconnaît Céline. « Payée 350 euros la séance de vingt minutes, si vous faites quatre séances par film, c'est Byzance. »
Alors, quel plaisir dans tout cela ? Pourquoi avoir cédé à la tentation du porno ? « J'avais envie d'être une petite star, d'être reconnue, d'avoir des fans. J'y suis arrivée par le milieu libertaire que je fréquentais à l'âge de 20 ans. Y'a quand même des gens bien. Et puis, j'ai voyagé, aux USA notamment, où j'ai tourné pour des productions américaines. De vrais pros. Le respect total. De bons souvenirs. » Et la famille de Céline, elle prend la chose comment ? « C'est terminé, plus de contact. Les réunions de famille, c'était un vrai massacre», reconnaît la hardeuse.
Un film x « made in Ariège »
Et l'avenir ? L'avenir, c'est le passé proche avec un film autoproduit et tourné en septembre dernier, à Bélesta. « Made in Ariège ».
Sinon, Céline alterne séances de photos pour amateurs éclairés et strip-tease en Ariège notamment. « Je suis très méfiante, ça peut-être très chaud. Y'a une envie dans ce pays ! » constate la jeune femme. Et puis Céline et son mari ont développé leur propre site sur Internet, qui cartonne avec 10.000 connexions par mois. Aujourd'hui, à 30 ans, Céline avoue « qu'il faut savoir se retirer. Mais quand on fait du X, c'est à vie. » Pour la reconversion, elle verra, mais déjà un rêve l'habite : s'envoyer en l'air. « J'aimerais être astronaute, aller un jour dans l'espace ! »
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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