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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 23:12

3 La situation au début du siège du château de Montségur en l’an 1243 

 

montsegur1.jpg

 
Un début de siège avait débuté, mais les assiégeants se heurtèrent encore une fois de plus à une forte résistance. L’hiver obligea Ray­mond VII à s’éloigner. Sur l’ordre de la reine, un deuxième siège fut organisé l’année suivante, mais sans plus de résultats. Les soldats du comte demeurèrent à leur poste jusqu’au mois de mars 1243 : Montségur tenait toujours...
Cependant, alors qu’un véritable arsenal s’organisait à Montségur, le roi de France résolut de prendre le siège à son compte, et il organisa une puissante armée qui vint assiéger la forteresse à l’automne de 1243.
La forteresse était défendue naturellement sur trois de ses côtés par des précipices qui donnent le vertige. Cependant, un sentier difficile grimpait le long de la pente de la montagne, au levant, et une tour de guet, dite « Tour de l’Est », et dont on peut voir encore aujourd’hui quelques vestiges, défendait solidement le pied de ce chemin. La pente qui re­garde le midi, seule, était relativement aisée à escalader; mais la porte d’entrée qui s’ouvre sur cette face des murailles, était défendue par une barbacane dont les murs s’avançaient jus­qu’au bord des rochers qui la surplombent. Cet ouvrage proté­geait ainsi le sentier creusé dans le roc et qui vient aboutir à la porte d’entrée. Les hommes qui se seraient aventurés sur ce chemin auraient été criblés de flèches et de pierres avant d’arriver aux abords de la barbacane.
Sur la terrasse du nord, s’amorçait, près de la   porte de
sortie, un plateau qui, s’abaissant légèrement vers l’est, s’élevait de nouveau et passait ensuite à coté du précipice qui s’ouvre au-dessus du village et du   ruisseau. Cette terrasse,
assez grande, était occupée par les cabanes où s’abritait une
foule de monde. Contre les murailles du château, la terrasse était constituée par un espace rempli de petits rochers où les assiégés arrachaient les pierres destinées à la défense. Un grand nombre d’entailles étroites et profondes étaient faites dans les quartiers de pierre. Un coin de bois, placé dans cha­que entaille, les comblait presque complètement, taudis que l’espace demeuré de chaque côté était rempli de sable pour empêcher le glissement du coin. Chaque soir, au moment du grand gel, les chantiers ainsi préparés étaient remplis d’eau, et le gel de la nuit faisait éclater la pierre. Les morceaux ainsi détachés étaient façonnés en boulets, ou lancés au mo­ment voulu dans le précipice pour rouler sur l’ennemi.
Mais l’hiver était arrivé; et s’il venait à être rude, les assiégeants seraient en difficulté pendant plusieurs mois. Le siège risquait de s’éterniser. C’est alors qu’Hugues des Arcis, chef des croisés, résolut de construire, à la mode romaine, une machine de guerre, qu’on nommait, en dialecte local, « la gato » (la chatte): c’était une espèce de tour de bois montée sur un chariot et destinée à s’approcher de la barbacane et des meurtrières pour jeter sur les murailles des crochets et des crampons et établir ainsi un pont. La construction de cet engin commença aussitôt. Les forêts voisines fournirent le bois nécessaire, et le chantier fut installé au col du Seguela.
A suivre
Source : l’Ariège et ses Châteaux féodaux (éditions Résonances)
Suite : Et le siège se poursuivit….implacablement….
 
Le Pèlerin
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 23:09
2.De la retraite des Albigeois aux préparatifs du siège du Château 

im4038-ti.jpg

L'entrée du château
 
A partir de sa reconstruction en 1204, le Château de Foix, et ce sous la direction de Ramon de Péreilhe, joue un rôle de premier plan dans la terrible guerre des Albigeois...
Les Albigeois, chassés de Toulouse par le pape Innocent III, s’enfuirent dans le pays de Foix et se retranchèrent dans
de nombreux châteaux forts. Le patriarche Gaucelin se rendit
au château de Mirepoix où il convoqua un conseil d’Evêques
et de Seigneurs, en 1204. Esclarmonde, vicomtesse de Gimooëz,
douairière de Montségur, y fit décider la reconstruction de la forteresse de Montségur pour servir d’asile et de défense à la religion cathare. A dater de ce moment et jusqu’à sa capitulation en 1244, le Château fut le lieu de refuge des Albigeois. Les évèques Gaucelin, Guilabert de Castres, Bertrand Martin, les parfaits, etc….vinrent par centaines de Carcassonne, de Toulouse, de Mirepoix. Les uns venaient là pour organiser la défense ; d’autres pour chercher un abri contre les atrocités des croisés ; nombreux étaient ceux qui venaient écouter les sermons des ministres et se convertir au catharisme...
Montségur fut assiégé une première fois en 1212 par Guy, frère de Simon de Montfort, chef des croisés. Après avoir pris les châteaux de Lavelanet, de Péreilhe, de Roquefixade, de Villeneuve-d ‘Olmes et de Montferrier, Guy de Montfort arriva devant Montségur. Mais il dut se retirer en octobre de cette année, à l’approche de l’hiver, bien souvent très rigoureux dans cette contrée.
Simon de Montfort vint, à son tour, mettre le siège devant Montségur; mais, comme son frère, il dut se retirer, au mois d’octobre 1213...
Mais Blanche de Castille, qui régnait pendant la minorité de son fils, avait arrêté à Taillbourg et à Saintes, la coalition que les rois d’Aragon et d’Angleterre avaient faite contre Raymond VII, comte de Toulouse. Aussi elle exigea que ce dernier recherchât les assassins d’Avignonnet. Mais comme on savait, sans doute, que ceux-ci étaient partis de Montségur, Raymond VII reçut l’ordre d’assiéger et de démolir cette cita­delle qu’on appelait « La Tête du Dragon ». Le comte de Toulouse prêta serment de fidélité en mars 1240, à Montargis : « L’an 1240, en mars, à Montargis, le comte Raymond jure fldélité au Roi, son seigneur lige, en promettant d’abattre les forteresses et fortifications faites après la paix de Paris et démolir le château de Montségur, au dire délégués de sa Majesté, chasser les faydits de sa terre et faire jurer aux villes communautés de ladite terre fidélité au Roi. » Pour exécuter sa promesse, le comte de Toulouse envoya au mois de juillet 1241 une poignée de troupes pour mettre le siège devant le Château.
A suivre
Source : l’Ariège et ses Châteaux féodaux (éditions Résonances)
Suite : La situation au début du siège du château de Montségur en l’an 1243
Le Pèlerin
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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 23:04

1.                    Montségur au cours des dix premiers siècles de notre ère

  montseg.jpg
 
L’histoire de Montségur n’est plus à taire. Elle s’est ins­crite en lettres rouges sur les rocs de sa gigantesque pyramide. Si cette forteresse a fait couler des ruisseaux de sang, elle a fait couler aussi des flots d’encre, et historiens, archéolo­gues, romanciers, poètes, ont trouvé là une mine inépuisable, les uns pâlissant sur de vieux écrits poussiéreux, les autres enfourchant leur Pégase.
Les Romains semblent avoir été les premiers à tirer parti de la position idéale de ce rocher en y construisant quelque castellum pour surveiller ce pays montagneux, voisin de l’Ibérie. Nous avons déjà dit, à propos de Foix, que lorsque Crassus, lieutenant de César, eut battu les Sotiates dans la vallée de l’Ariège, César fit construire un grand nombre de forts et de postes militaires au sommet des hauts pitons, et destinés à surveiller les vallées et les principales voies de communication.
Le séjour des Romains à Montségur est attesté par des ves­tiges qu’ils y ont laissés : monnaies, armes, outils, etc... On ne sait pas trop ce qui se passa à Montségur après la faillite de la République en Gaule, sous les Wisigoths et les premiers Francs. Mais tout porte à croire qu’au moment de l’invasion arabe, ce lieu fut pris et occupé par les Maures. Le séjour de ceux-ci en ce lieu est attesté par de nombreux indices, notam­ment des noms de lieux et de personnes dont l’origine maure est incontestable. Est-ce que le château fut rasé quand les Arabes l’abandonnèrent, à la fin du VIII ème siècle? On ne peut l’affirmer. Dans tous les cas on peut avancer qu’à la fin du XXII ème siècle, il était en ruines puisqu’il fut rebatit vers 1204 sous les ordres d’Esclarmonde, sœur du comte de Foix….
A suivre
 
Source : l’Ariège et ses Châteaux féodaux (éditions Résonances)
Suite : De la retraite des Albigeois aux préparatifs du siège du Château
 
Le Pèlerin
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 23:53

Le Haut Vallespir 

Fleurs-Haut-Vallespir.jpg 

 
Des paysages d’une rondeur généreuse ou d’une aridité minérale, des versants secs et des miroirs d’eau glacée et de ses deux traits rouges et blanc, le sentier du GR10 dévoile les secrets des Pyrénées, à découvrir de Banyuls à Hendaye. Sur un jour, une semaine, ou deux mois, l’aventure y est sportive, géographique, et toujours humaine. Car les rencontres y sont passionnantes. Tous les randonneurs de l’été auront ainsi une chance d’y croiser une drôle d’équipe... Jean-Noël et Christian s’accrochent à la queue des chevaux pour monter le long du ruisseau, Alain trotte devant avec sa caméra, Eric enroule les lacets de la départementale 43 à bord du 4X4 plein de matériel. Quant à Miguel et Boris, ils progressent à quatre pattes... « On a pris du retard parce qu’on a trouvé une pelouse non pâturée avec des variétés très intéressantes ! » Les deux jeunes gens ne sont pas les amateurs d’herbe hallucinogène - encore qu’ils risquent d’en trouver sur leur chemin s’il s’avère que le chanvre indien (cannabis sativa) prospère en Ariège….Botanistes, ils recensent, d’est en ouest, les variétés de fleurs qui poussent dans les Pyrénées, comme l’a fait, il y a deux cents ans, un glorieux prédécesseur suisse : Augustin Pyramus de Candole. Mieux : par un relevé systématique, localisant chaque échantillon par GPS, ils traceront une « ligne de référence » sur un chemin d’inté­rêt botanique utile pour les générations futures.  
La Meilleure Herbe 
Après le départ, le 23 juin, de Collioure, le paysage s’étage en vignes et jardins, ouvriers ou d’agrément, et devient estives et forêt à l’assaut du Canigou, dominant la Méditerranée de ses 2784 mètres. Les brebis de Jérôme, l’un des deux éleveurs du village de Corsavi, progressent autour de leur patou. Le chien garde du corps a grandi avec elles, à tel point que même son maître ne peut l’approcher sans précaution. Le bruit des sonnailles vient des va­ches, grandes gasconnes grises à l’œil ourlé de noir qui prennent le vent sur les crêtes vertes parsemées de rochers. « L’herbe de Corsavi est la meilleure du département ! » affirme le père de l’éleveur, témoin de la vie du versant. A l’endroit où se reforme enfin l’expédition botanique, tournait une mine de fer jusqu’à la veille des années 80. Les mineurs et leurs familles partageaient de grandes maisons, des « quartiers », suivant leur origine, polonaise, marocaine, algérienne, italienne. Une fois extrait, le minerai descendait au village dans des wagonnets suspendus à un cable, qu’empruntaient aussi parfois les hommes. .. Aujourd’hui silencieux, le quartier italien a été transformé en gîte d’étape, auquel on tourne le dos pour embrasser tout l’espace du haut Vallespir. Et l’on respire devant tant d’amplitude. Les tron­çonneuses de l’ONF se sont tues, ce lointain hurlement, c’est quoi ? Un quad. 

Sommet-Haut-Vallespir.jpg.JPG


Ils ont trouvé le Dompte-venin noir
Le long des 450km de la chaîne, le GR10 totalise près de 900 km de sentiers balisés. L’expédition d’Alain Félix prévoit d’en parcourir plus de mille d’ici au 31 août. La moisson s’annonce belle. Les deux bo­tanistes ont déjà « herborisé » plus de 300 espèces et quelques-unes de leurs trou­vailles sont dans l’herbier - fait de pages de La Dépêche - que Boris ouvre précau­tionneusement. S’y étend une petite liane à fleur veloutée, nom latin: vince toxicum nigrum; le « dompte venin noir ». Durant tout son périple, Augustin de Candole l’avait cherché en vain.
Pierre Mathieu L’expédition estsurwww.terranoos.org
Où manger? 
Gîte de Batère. Manger et dormir dans ce gîte avec vue sur le Canigou aménagé dans un ancien « quartier » des mineurs de Corsavi.
On est reçu par Annie et Andréa, qui ont rafraîchi les lieux pouvant recevoir 40 personnes. 30 € la demi-pension en dortoir, 36 en chambre. Té/.O4 68397207.
Que voir?
Musée de Céret. Riche de chef-d’œuvre du XXe siècle, ce musée qui a connu une affluence internationale il y a deux ans avec l’exposition croisée Matisse Derain, présente cet été Othon Friesz, un fauve « baroque »,dont les couleurs chantent la nature. tel 04 68 8727 76.
Avant de partir en rando
Quelque soit la durée, préparez votre itinéraire avant le départ. Ne partez pas seul, choisissez de bonnes chaussures de marche ou de montagne. Lunettes de soleil, chapeau, une gourde d’au moins 1,5 l d’eau, un couteau, crème solaire, barres de cé­réales, fruits secs, sandwiches, télé­phone portable chargé, carte et boussole, éventuellement GPS, tente et duvet.
A consulter: «Le guide pratique du randonneur», édité par la fédération française et le site Internet 
Fleurs de Méditerranée: un Sédum, puis, remontant les cours d’eau, le buddleia et dans l’herbe, la german-dree des Pyrénées. 
Les botanistes de l’expédition « Terranoos » présenteront une exposition le 8 juillet à 18h à Elne (Pyrénées Orientales); le 12 à l’observatoire de la Montagne d’Orlu (Ariège), le 25 à Lu-chon (Haute-Garonne), etc.
 
Source La Dépêche Du Midi

Le Pèlerin
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 16:58

Retrouvez Saint Bertrand

1A1-Site-de-Valcabr--re.jpg

 
Saint Bertrand de Comminges et sa voisine Valcabrère témoignent d’un lointain passé : celui de la ville antique de Lugdunum. Un site qui semble disparaître en même temps que l’empire romain. Absent dans le Haut moyen âge, il réapparaît au XIe siècle sous l’impulsion de l’évêque Bertrand de l’Isle-Jourdain qui, en 40 ans, rebâtit la ville haute (remparts, portes, maisons anciennes ... ) qui prend son nom ; et édifie l’église. Saint Bertrand va devenir une cité médiévale phare, qui reflète la richesse du Comminges et voit affluer les pèlerins. L’une des merveilles de la cité se situe à l’intérieur de la cathédrale : un chœur immense et son jubé occupant les deux tiers de la surface. Formées de deux rangées de 66 sièges, les stalles sculptées et dentelées dans le bois, d’une richesse iconographique incroyable, toujours intactes, constituent une merveille de l’art de la Renaissance.
 
 
A deux pas de Saint-Bertrand, le site bucolique de Valcabrere.
 
 
En chemin:
Saint-Bertrand-de-Comminges: ville haute médiévale avec sa cathédrale ses stèles et son orgue ; le cloître des Olivétains. Dans la ville basse: vestiges de la cité gallo-romaine avec ses thermes. Beau point de vue. Le gouffre
Dans la région:
Valcabrère et sa basilique Saint-Just des XIe et XIIe siècles,avec un beau portail
sculpté.
Grottes préhistoriques de Gargas riches de peintures du Néolithique.
Au Cœur Du Comminges


 

1A2-Itineraire-St-bertrand-du-comminges.jpg


1.           Du parking, partir à droite et prendre à gauche l’étroite route pour s’engager sur un terrain caillouteux qui monte au lieu dit « Le Mont ».
 
2.           Au bout de la route, tourner à gauche. Le chemin grimpe jusqu’à un croisement. Virer à droite sur le sentier qui conduit au cap de Gelin.
 
3.           Monter à gauche par la crête boisée et atteindre le mail de Hard (point de vue). Descendre au sud-ouest. Le chemin mène au col de Galin.
 
4.           Traverser la clairière et suivre le sentier qui des­cend à droite (nord-ouest). Couper la piste fores­tière puis déboucher sur la route. L’emprunter à gauche et franchir le petit pont.
 
5.           Tourner deux fois à droite pour suivre le large chemin sur 500 m. Virer à gauche et entrer dans la forêt. Le sentier s’oriente au nord et arrive à une intersection.
Le chemin qui monte à gauche conduit au gouffre de Lespugue.
6.                        Continuer tout droit, puis descendre dans le vallon. Emprunter la route à gauche.
7.                         
8.                        Traverser à droite le hameau de Labat. Emprunter la route à droite, puis le chemin à gauche en lisière de bois ; il ramène au lieu dit « Le Mont ».
9.                         
8.                        Par l’itinéraire utilisé à l’aller, rejoindre le parking.
 
Source « Topo guide FFRP « La Haute-Garonne.... à pied ».
Le Pèlerin
 
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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 23:50

L’Abbaye de St Martin du Canigou 

Abbaye-de-St-Martin.jpg.JPG

C’est un nid d’aigle !

 
Y accéder constitue la balade classique de Vernet-les-Bains, connaître son histoire, la visiter est l’aboutissement enrichissant et culturel de la promenade.
 
Durée : 45 minutes env. à l’aller.
Difficulté : aucune.
Dénivelée : 300 m env.
 


itineraire-2-pour-l-abbaye.jpg



Cartographie : Rando Éditions n°10
Canigou, au 1/50 000 ou IGN Top 25
n° 2349 ET Massif du Canigou, au 1/25 000.
 
 
 
L’Abbaye de St Martin du Canigou
 
Il y a 10 siècles - en 1007 - fut construite une abbaye sur un rocher à pic, à 1 094 m d’altitude, entre deux précipices. Son fondateur, Guifred comte de Cerdagne, s’y retira en 1035. Il mourut 14 ans plus tard et fut enterré dans le tombeau qu’il avait creusé lui-même, de ses propres mains, dans le roc ! A côté, une autre sépulture : celle de l’une de ses femmes... Un superbe clocher crénelé domine cette abbaye aux nombreux bâtiments disposés en carré pour l’édification du classique cloître.
Les plans et les travaux furent l’œuvre du moine-architecte de St-Michel-de-Cuxa. Un tremblement de terre - hélas -malmena   cette construction vénérable,   et, malgré sa res­tauration, le crépuscule de l’engouement spirituel pour ces lieux fut le déclin progressif qui, en 1783, vit l’abbaye désertée par tous ses moines. Des contrebandiers et des pillards s’en donnent alors à cœur joie ; ils volent une grande partie du mobilier et la quasi-totalité des chapiteaux ! En 1902, Mgr de Carsalade du Pont -évêque d’Elne et de Perpignan -lance une souscription. En 1952, puis en 1988, l’abbaye retrouve sa vocation première, tout en ouvrant ses portes aux touristes.
De Casteil, donc, en suivant un très large chemin en lacets, vous parvenez à cette île d’isolement, de verdure, de méditation. Pour bien l’apprécier, en arrivant sur les lieux, prenez un escalier qui, sur votre gauche, s’élève dans les bois. Après une prise d’eau, continuez jusqu’à un rocher, à droite du chemin. Pour   peaufiner   cette approche visuelle et spirituelle,     une visite de ce monastère vous fera revivre les 10 siècles de son histoire.
 
Accès :
 
Autoroute A 9 sortie n° 42 Perpignan Sud puis N116 jusqu’à Villefranche-de-Conflent.
Puis D116 jusqu’à Vernet-les-Bains puis Casteil.
 
Source Pyrénées Magazine
 
Le Pèlerin
 
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 23:39

Mazères - Quand la bastide livre ses secrets

  Mazeres--1-.jpg
 
Mazères ne manque pas d'étonner les visiteurs qui prennent le temps de la découvrir à pied.
L'église. Le clocher date de 1830, la flèche de 1885. A l'intérieur, on peut admirer le maître autel, les stalles provenant de la deuxième abbaye de Boulbonne et un ensemble de toiles peintes des XVIIIe et XIXe siècles.
La Halle adjacente à l'église, on trouve la grande Halle (1846-1850) à l'imposante charpente. Sous ses couverts, se tient cha­que jeudi un marché tradition­nel. Autour de cette place, on peut admirer un ensemble de maisons à colombages du XVIIe siècle. L'hôtel d'Ardouin. Rue de la Ré­publique, se dresse l'hôtel d'Ardouin, classé monument historique. C'est un bâtiment «pastelier» construit en 1580. Par l'escalier à vis de la tour octogonale, on accède à une échauguette dominant la ville. L'hôtel est pro­priété de la ville depuis 1741. Il abrite dans ses caves le musée du vieux Mazères.
Rue du Temple. Les n°2 et 5 sont d'anciennes maisons des «Dames Régentes». Elles ont servi de lieu de captivité pour les filles de familles protestantes, au milieu du XVIIIe siècle. Rue du Pont vieux. Au 36, se trouve la Tour Martimor ou du Boutou (XVIIe), avec une fenê­tre à double cintre et un blason du XV ème replacé sur la façade.
 
Les belles maisons de Mazères sont très pittoresques.
 
Mazères dans la littérature
 
Mazères a un passé historique riche que Ton peut voir dans ses rues, mais que l'on peut aussi découvrir dans des ou­vrages très bien documentés. L'Association pour le développement du tourisme à Ma­zères a édité trois livres, en vente actuellement à la mai­rie. Le livre de Pierre Duffaut, «Pierre, Histoire de Mazères, ville maîtresse et capitale des Comtes de Foix», est paru en 1988. Une mine de connais­sances sur l'histoire de la bas­tide. Roger Armengaud, dans son ouvrage «Boulbonne, le Saint-Denis des Comtes de Foix», paru en 1993, retrace l'historique de l'abbaye. Enfin, il y a le livre de Simone Guybert - Martimor, «Une famille du Comté de Foix du Moyen Age à nos jours (1460-1995)».
 
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
 
 
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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 23:36

Plongez dans l'ambiance festive des médiévales! 


Les vendanges en fête

 
Le 16 septembre, Mazères or­ganise sa foire des vendanges et du fromage. Toute la journée, de nombreuses anima­tions feront découvrir au public l'art de faire du vin. Une exposition du matériel viticole d'autrefois plongera les anciens dans leurs souvenirs et éveillera la curiosité des plus jeunes. Point fort de la journée, les vendanges à l'ancienne: pour les volontaires, le raisin attend d'être écrasé dans les barriques! Deux impératifs, avoir les pieds propres et une bonne endurance pour fouler les grains. Une brocante des vendanges achèvera cette journée de démonstrations et de fête. Et comme on aime marier les bonnes choses à Mazères, cette fête du vin est aussi celle du fromage! Des dégustations et des ventes combleront de plaisir les fins gourmets qui se délecteront des produits du terroir. 

 
Foire Al Païs
 
Une fête à déguster sans modé­ration les 7 et 8 juillet! Tous vos sens seront à l'affût des senteurs d'antan, lors de ce rendez-vous annuel, où les savoirs faire traditionnels sont mis en valeur au cœur de la cité. Pour vous délec­ter et faire découvrir à vos enfants les saveurs d'autrefois, prenez le temps de déambuler dans le marché fermier, installé tout autour de la Halle. Pour ajouter du charme aux démonstrations et profiter des longues soirées estivales, le battage à l'ancienne aura lieu de nuit, ainsi que la brocante. Pour les fans d'automobiles, ras­semblement de 2CV, Méhari et autres Alpines Gordini.
Tell.: 05 61694204.
 
Fête Nationale
 
14 Juillet en fanfare à Mazères! A 19 heures, une bodéga vous attend au jardin des Tourelles. A 22 heures, un bal populaire vous fera danser toute la nuit.
 
Fête Locale
 
La fête locale à Mazères, ce sont cinq jours de réjouissances en­diablées du 27 au 31 juillet. Ça commence le vendredi 27 avec un feu d'artifice suivi d'un bal avec l'orchestre Les Mélomanes. Le lendemain, grosse journée avec le concours de pétanque et le très attendu 3e Festival Bandas en basse Ariège. Une ambiance de feu sera assurée par les 9 bandas et les quelques 350 musiciens présents. Préparez-vous à en prendre plein les oreilles! Dimanche, retour au calme avec le concours de pêche à la ligne dans un cadre enchanteur, le lac du Domaine des oiseaux. Le soir, reprise sur les chapeaux de roue avec la bodéga géante animée par Gilles Pellegrini et le bal qui suivra. Lundi, les enfants prendront leurs lignes pour un concours de pêche tandis que leurs parents se régaleront avec un apéritif mou­les-frites animé par Jean Ribul. Dans la soirée, un feu d'artifice illuminera le ciel pendant que les danseurs valseront au son de l'orchestre. Dernier jour des festivités, le mardi, avec un apéritif concert animé par Sandrine Tarayre. Les grillades se cuiront dans une chaude ambiance assurée par la banda Los compagneros.
 
Médiévales
 
Août, c'est le mois tant attendu des fameuses fêtes médiévales. Mazères change alors de visage…..
 
et remonte le temps durant deux jours! Les 4 et 5 août, vous serez éblouis par la reconstitution costumée des fastes et des gestes du Moyen Age. Pas moins de 450 personnes endosseront hermines, cuirasses, hauts-de-chausse et hallebardes pour recréer l'ambiance d'un village médiéval. Autour de la Halle, vous plongerez au cœur des festivités grâce au marché médiéval, à la rôtisserie et à la taverne.
Le samedi soir, les jardins du séminaire accueilleront une re­constitution historique éblouissante, celle de l'enlèvement d'une jeune chrétienne par un Prince Sarrazin dont il veut faire son épouse.
Clou du spectacle, le dimanche soir, à 20 heures, où un repas mé­diéval sera servi en 7 services pour quelques 650 convives! Réservation nécessaire.
Tél.: 05 61 69 42 04 ou mairie.mazeres@wanadoo.fr.
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 23:07
Lézat sur Lèze: une très jolie bastide à découvrir sur la route des vacances. 

 

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Lézat sur Lèze

 

 
Quand on évoque l'histoire de Lézat sur Lèze, on parle forcément de celle de son abbaye, étroitement liée au village, qui a connu le siège d'une très importante abbaye dépendant de Cluny. Elle réunissait, au milieu du Xe siècle, plus de cinq cents moines. Revêtus de leur robe de bure sombre, les moines noirs, fils de puissantes familles de la région, n'ont désormais qu'une règle de vie, la même que celle de saint Benoît: travail, silence, obéissance. À l'époque, la puissance féodale de ce monastère s'étend sur six comtés, cinq abbayes, douze églises, vingt-deux villes, bourgs ou villages et ne cesse de s'accroître, dominant le Sud Toulousain jusqu'à Saint -Béat. Pareille richesse ne manque pas d'attirer les pillards qui incendient le monastère. Les moines s'enfuient... Cette ab­baye a aujourd'hui presque totalement disparu. Elle ne se trouvait d'ailleurs pas à l'emplacement de l'église paroissiale qui a gardé, du voisinage de la grande abbaye, une ampleur solennelle et quelques éléments de chapiteaux ou de mobilier. À l'heure actuelle, cette charmante bour­gade bourdonnante d'activités offre aux passionnés d'histoire un passé prestigieux au cœur de la cité mais également dans ses environs immédiats. De nombreuses visites sont à prévoir, dont les vestiges archéologiques qui attestent de la présence hu­maine dans la région, dès l'époque néolithique. Des fouilles effectuées sur le site de Malsang ont mis à jour deux pièces de monnaie dont un Valentinius d'or et quelques mosaïques, témoins d'un passé gallo-romain.
 
Le Carla-Bayle
 
Ce village fait partie des plus an­ciennes bastides ariégeoises. Le Carla-Bayle est surtout connu pour Pierre Bayle, l'enfant du pays, qui doit sa renommée à son dictionnaire historique et critique, ambitieux de projet de redressement. Le village fortifié compte de nombreuses rues et ruelles qui sont cerclées par des remparts. Le jour et la nuit, elles sont un lieu de promenade pri­vilégié. Au-delà des murs s'offre une vue imprenable sur les Py­rénées. À voir aussi la place de l'Europe et la fontaine Pierre-Bayle avec, autour, des jolies maisons à colombages qui font, été comme hiver, le bonheur des photographes.
 
Le Fossat
 
À 245 mètres d'altitude, le Fossat regroupe dans ses murs un millier d'habitants. Chef-lieu de canton, le village est bordé par la Lèze, rivière qui lui offre un coin de paradis. Une particularité au Fossat : les habitations anciennes sont toutes regroupées sur la rive droite et deux chapelles, édifiées à 1,5 kilomètres de part et d'autre, témoignent du passé. Comme un peu partout ailleurs dans le Sud-Ouest, les guerres de religion ont anéanti en cendre la plupart des monuments mais quelques vestiges demeurent. Pour conclure, à noter qu'au Fossat, des traces d'occupation ro­maine sont encore debout et visibles par endroits.
 
Un village où l'art sous toutes ses formes est omniprésent. La rue des Arts au Carla-Bayle
Le village historique du Carla-Bayle, en basse Ariège, développe depuis douze ans une vocation de village d'artistes unique en son genre. Pour accompagner ce mouvement, la rue des Arts, festival des arts plastiques et visuels en Midi-Pyrénées, rassemble chaque année, du mois de juillet au mois de septembre, une pléiade de plasticiens, pein­tres, sculpteurs, graveurs, céramistes, photographes, venus d'horizons proches et lointains qui investissent tout le village, dans plus de seize lieux d'expositions, tous dif­férents.
La foule envahit naturellement la rue de Arts, à toutes les heures de la journée et du soir, pour rencontrer les artistes .Une visite à ne pas manquer pour flâner, acheter et pourquoi pas participer aux multitudes d'activités artistiques qui enchantent cette rue typique du village fortifié.
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 23:06

Au Détour des ruelles, places et fontaines

 
Préfecture de l'Ariège, Foix dresse sa majesté sur un roc, ou se dresse depuis des siècles son château, celui qui fit la gloire de la cité comtale. Dans les ruelles aussi, le témoignage du temps passé. Petites rues, itinéraires et sites touristiques sont au programme de nombreuses balades. Direction la place Saint-Vincent et sa fontaine en fonte de lion, mais également la place du Mercadal où se déroulent les marchés actuels, senteur du terroir. Une autre place mérite l'attention : celle de Labistour et sa fon­taine de l'oie. Détour du côté du square de l'Arget, un jardin carré décoré d'une nouvelle fontaine, celle-ci en pierre de grès du XVIIe. Un lieu de détente tout choisi pour reprendre son souffle avant d'arpenter les chemins car d'autres sont plus sportifs. Direction les hauteurs avec une ascension à la Croix de sauveur. Une heure trente de marche pour arriver à une altitude de 600 mè­tres, lieu béni pour observer la cite comtale. Vue magnifique en hauteur avec une dernière option : continuer l'escalade pour se retrouver à 859 mètres, au sommet, et apprécier un point de vue imprenable. Coup d'œil panoramique et photos dans la boîte. Retour sur terre pour une ultime découverte de Foix et de ses derniers secrets. Direction la rue des Grands-Ducs pour atteindre la rue des Chapeliers. C'est ici, au numéro 23, que vivait le sieur de Tréville, fidèle complice de D'Artagnan.
 
 Une ville où il faut bon flâner. Direction le vieux Foix 
Préfecture de l'Ariège, Foix dresse sa majesté sur un roc, ou se dresse depuis des siècles son château, celui qui fit la gloire de la cité comtale

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Plus loin, dans le vieux Foix, la plus ancienne partie de la ville fait découvrir une belle fontaine. En passant par la rue de la Préfecture, l'abbaye du monastère de Saint-Volusien s'offre au regard du promeneur. Une abba­tiale et sa crypte médiévale comportent un magnifique portail du Xlle siècle, soutenu par quatre chapiteaux. Le chaland ira plus loin, rue des Marchands, pour faire quelques emplettes, mais aussi pour observer des maisons à colombages, typiques, dont certaines ont encore des panneaux d'échoppes. Au terme de la promenade, ne pas man­quer les longues allées de Villote, récemment aménagées, qui fu­rent célèbres en leur temps pour les exécutions capitales qui s'y sont déroulées. De nombreuses balades en ville sont donc possibles sans passer à côté du tourbillon de fête, de spectacles et de marchés qui animent la cité au cours de l'été avec, par exemple, son théâtre de verdure et son traditionnel spectacle estival « : « il était une fois l'Ariège ». Foix est également une ville dans laquelle de nombreux et variés établissements gastronomiques et de restaurations rapides cohabitent, avec notamment des hôtels, fer­mes, auberges, chambres d'hôtes et campings. Enfin, grâce à des structures adaptées et à la présence de personnels qualifiés, les loisirs ne manquent pas à Foix et aux alentours comme le VTT, le canoë-kayak, la pêche, la randonnée et même du parapente. Les portes de la cité sont grandes ouvertes pour le visiteur, féru d'histoire, sportif ou simplement curieux, qui pourra trouver son bonheur lors d'un détour dans la ville millénaire. 

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Saint-Volusien
 
Fondée vers 860, l'abbaye de Saint-Volusien était, à l'époque, lieu privilégié de la vie politique et religieuse de Foix. Détruite en 1580, au moment des guerres de religion, une église gothique a été édifiée au XVIIe siècle sur les vestiges de la première église romane. En 1789, à la Révolution française, les moines quittent l'abbaye. De chaque côté du chœur sont disposées treize stalles, acquises en 1804 à l'église Saint-Sernin, qui avaient été construites en 1670 pour le chapitre de Toulouse. À voir les accoudoirs, qui présentent de belles sculptures de têtes humaines et de chèvres qui ne manquent pas d'humour. Aux miséricordes, des angelots et des serpents. À noter que d'importants travaux ont été entrepris pour supprimer les peintures et les crépis pour refaire le dallage, ce qui a permis de retrouver la crypte de l'église primitive et de suivre sur les murs les di­vers remaniements.
 
Le château : un témoignage intact du passé 
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Dominer la ville de Foix, préfecture de l'Ariège, n'est pas facile. C'est pourtant ce que fait le château depuis des siècles, perché sur son rocher, au sommet de la cité comtale. Place touristique importante, le fief est renommé comme haut lieu du catharisme. Succédant à une construction fortifiée qui remonte aux Vile et Ville siècles, le château est légué en 1002 par Roger 1er, comte de Carcassonne, à son cadet Ber­nard. Les murs restent dans la famille car les enjeux sont impor­tants. Rappelons qu'à cette épo­que, la famille seigneuriale règne sur le pays et habite dans le châ­teau qui lui permet de comman­der les accès à la haute vallée de l'Ariège, de surveiller le pays, tout en se protégeant derrière des murailles imprenables. Ce fief, intouchable, devient trente ans plus tard, en 1034, le chef-lieu du comté de Foix et joue un rôle déterminant dans l'histoire. Personnalités brillantes et puissantes, âmes de la résistance occitane pendant la croisade des Albigeois, trouvent refuge dans la forteresse. Le château, régulièrement assiégé, notamment par les troupes de Simon de Monfort, résiste et n'est pris qu'une seule fois mais bien plus tard, en 1486, par trahison.
 
Le château dominant Foix.
 
Siège du gouverneur du pays de Foix, le château continue à assurer la défense du pays, notamment pendant les guerres de religion. Il subsiste seul, de tous les châteaux de la région, après ordre de rasement par le cardinal de Richelieu, entre 1632 et 1638. Jusqu'à la Révolution, la forteresse, siège de garnison, est émaillée de réceptions grandioses. À noter les venues successives de puissants gouverneurs dont le comte de Treville et le ma­réchal de Ségur, ministre de Louis XVI. Plus tard, en 1862, les tours carrées de la bâtisse servent de prison politique. Depuis 1930, le château abrite les collections départementales du musée de l'Ariège. Préhistoire, archéologie gallo-romaine et médiévale font bon ménage dans les salles du château qui à racontent au visiteurs les siècles passés.
 
Notre-dame de Montgauzy
 
Montgauzy (Mont de la Joie) est un lieu de pèlerinage situé sur les hauteurs de la cité comtale connu depuis 1112. Couvent et église sont détruits pendant les guerres de reli­gion, seule l'église est reconstruite. À l'emplacement du couvent, en 1844, est bâtie l'école normale d'instituteurs où le célèbre compositeur Gabriel Fauré passe son enfance. De l'église s'offre un joli point de vue sur l'ensemble de la ville. Actuellement, l'ancienne école normale accueille le cen­tre universitaire de l'Ariège qui regroupe l'IUFM, l'université Toulouse le Mirail. À voir, avec, au milieu d'un décor naturel, à 1,5 km du centre-ville, en direction du centre universitaire. Il est possible d'y aller à pied du cœur de la ville.
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
 
 
 
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