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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 18:03

Dans les vignes du Seigneur pour connaitre l’extase

Ou encore ....Ode à Bacchus

Il faut bien rire un peu, c'est bon pour le moral

Un hommage à Bacchus, d'une rare finesse et hilarant.

Pour penser et aussi jouir de la vie!
Je ne bois jamais à Outrance, je ne sais même pas où c'est.
- L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
- Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.
- Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant... 
S'il vous répond, vous êtes schizophrène. 
- L'alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?
- Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
- IKEA est le meilleur prénom pour une femme suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.
- Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
- La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

- Jésus changeait l'eau en vin.. Et tu t'étonnes que 12 mecs le suivaient partout !

- Si la violence ne résout pas ton problème, c'est que tu ne frappes pas assez fort.

- Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Quelques réflexions de Sages
Un repas sans vin s'appelle un déjeuner.
Le vin devient meilleur avec le temps. Plus je vieillis, plus je l'aime!
Les gens disent que boire du lait ça rend fort.
Bois 5 verres de lait et essaye de bouger un mur.
Tu ne peux pas?
Maintenant, bois 5 verres de vin.
Le mur va bouger tout seul.
Le secret pour jouir d'un bon vin :
1. Ouvre la bouteille et laisse-la respirer.
2. Si elle paraît ne pas respirer, donne-lui le bouche à bouche.
Si un verre de vin est bon pour toi...
Imagine-toi ce qu'une bouteille au complet peut faire!
Réflexions pour les amateurs de vin:

On m'a dit qu'on pouvait faire des cubes de GLACE avec les restes de vin. 
J'étais CONFUS.... qu'est-ce-que c'est des restes de vin? (hihihi)
Dans le vin il y a la sagesse,
dans la bière il y a la liberté,
dans l'eau il y a des bactéries!
Bonne lecture.

Le Pèlerin

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 18:34

Oh temps, suspends ton vol...!

Les Pyrénées en Automne

Les Pyrénées en Automne

Vous êtes-vous déjà senti coupable de regarder des gens de votre âge et de penser :
"Je ne peux pas paraître aussi vieux !"
Alors, vous allez adorer celle-ci:

…Naturellement c’est une Dame qui conte cette histoire…

J'étais assise dans la salle d’attente pour mon premier rendez-vous avec un nouveau dentiste quand j'ai remarqué que son diplôme était accroché sur le mur.
Il y était inscrit son nom et je me suis soudain remémoré un grand brun portant ce nom.
Il était dans ma classe de lycée quelques 40 ans auparavant et je me demandais si cela pouvait être le même garçon pour qui j'avais craqué à l'époque ?
Quand je suis entrée dans la salle de soins, j'ai immédiatement écarté cette pensée de mon esprit.
Cet homme grisonnant, dégarni et le visage marqué de profondes rides, était bien trop vieux pour avoir été mon amour secret.
Quoique... Après qu'il eut examiné ma dent, je lui ai demandé s'il était allé au lycée Henry IV.
"Oui", m'a-t-il répondu.
"Quand avez-vous eu votre bac ?", ai-je demandé.
"1972. Pourquoi cette question ?"
"Eh bien, vous étiez dans ma classe", me suis-je exclamée.
Et c'est là que cet affreux vieux con m'a demandé :
- "Vous étiez prof de quoi ?"

Bonne journée d’autant plus que le temps est magnifique et que les montagnes aux couleurs automnales sont resplendissantes

Cordialement,

Le Pèlerin

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 08:15

Promesse aux enchères

La Promesse de mariage

Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend monsieur le curé à part, et lui dit à l'oreille : 
- Ecoutez monsieur le curé, voici un billet de 100 euros. 
En échange, je voudrais que vous modifiez un peu le schéma classique de la cérémonie... 
En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre "d'aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais". 
Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s'en va satisfait et confiant. 
Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. 
Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux : 
- Promets-tu de te prosterner devant elle, d'obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ? 
Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d'une voix à peine perceptible: 
- Oui je le veux. 
... puis le jeune marié se penche vers le curé et lui siffle: 
- Je pensais qu'on avait fait un marché! 
Alors le curé lui met son billet de 100 euros dans la poche et murmure à son oreille : 
- Elle m'a fait une meilleure offre.

Le Pèlerin

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 16:08
Arzew - Le Phare

Arzew - Le Phare

Ou l'étude du verbe "mettre" dans le vocabulaire Pied-Noir

Humour  Pied-Noir - "Où je le mets ? ..."

Le verbe "mettre" a connu dans la lexicologie pied-noire, une évolution sémantique particulière et son emploi a rapidement pris dans la langue de là-bas, une importance considérable.
Abondamment utilisé dans le truculent langage de chaque jour, ce verbe avait une signification suffisamment explicite pour que l'on ne soit pas tenté d'avoir le mauvais goût de vouloir éclairer le lecteur innocent sur une certaine valeur érotico-péjorative.

Chacun, en Piednoirie, connaissait cette valeur. Et c'est tellement vrai qu'il n'arrivait que très rarement - et encore fallait-il être vraiment distrait - que l'on demandât, au milieu d'un groupe, lorsqu'un objet quelconque devenait embarrassant : "Où je le mets ? ..." Il ne manquait jamais quelque malin pour vous répondre- le plus gentiment du monde, d'ailleurs - avec la sollicitude de celui qui apporte une solution à votre problème : "Tu te le mets là où je pense..!". Il n'y avait dans cette réponse, ni méchanceté, ni agressivité vis-à-vis de l'autre. C'était tout simplement un réflexe conditionné, à l'état pur, provoqué par l'audition du fameux verbe "mettre".
Lorsque celui qui avait posé la question était un personnage à manipuler avec précaution, un supérieur hiérarchique, par exemple - d'ailleurs, il ne disait pas : "Où je le mets ?...", mais : "Où dois-je donc le mettre ?..." - personne ne répondait ; il s'instaurait un silence épais, métaphysique, où chacun, prenant un air dégagé dans l'attente qu'un audacieux se décide, évitait de croiser le regard du voisin, car il aurait pu y lire très clairement la réponse à la question posée.

Jeune officier instructeur au 2ème Zouaves, au Quartier Magenta d'Eckmühl-Oran, alors que je venais de démonter un fusil mitrailleur, modèle 24-29, et que je procédais à son remontage au milieu d'un cercle attentif de jeunes recrues, tenant à la main un long boudin métallique, je déclarais sans faire attention : "Ceci est un ressort récupérateur ; où dois-je le mettre ?..."
Un silence embarrassé suivit la question. Les jeunes Bretons, Lorrains et gars du Nord qui m'entouraient, supputaient les différentes possibilités d'emplacement de la pièce en question. Mais comme la réponse tardait à venir, je levai les yeux et... je vis alors, sur le visage épanoui d'Armand V..., le boulanger de Bab-el-Oued, le seul Pied-Noir de ma section, un sourire béat qui en disait long...

Je compris aussitôt qu'il "savait" ou je devais "me" mettre le ressort récupérateur.
Autour de nous, dans leur candeur infinie, les "petits Français" n'avaient rien vu, rien entendu, rien compris...

Parti donc du registre érotique le plus trivial, le verbe "mettre" a conquis en quelque sorte des lettres de noblesse en prouvant son utilité en des domaines aussi relevés que peuvent l'être la Sociologie, la Politique, la Morale ou l'Histoire, domaines nécessitant la détermination d'une hiérarchie de valeurs.

En Sociologie, par exemple... les spécialistes de toutes écoles, examinant les structures d'une société, procèdent à des classements variés de peuples, de races, d'ethnies, de religions, de communautés, de conditions sociales, de groupes, de sous-groupes, et j'en passe...

Le Pied-Noir ne s'est jamais éparpillé en de telles considérations. Il a toujours classé les gens, en deux grandes catégories : "Ceux à qui on la met" et "Ceux à qui on la met pas".

Les sociologues ne trouveront sans doute pas dans ces raccourcis, l'explication rationnelle de la lutte des classes, des conflits de génération, des différences entre partis de droite et partis de gauche, ou de l'évolution des mouvements d'opinion, à l'intérieur d'un pays. Mais le colossal effort de simplification, apportée par la pensée pied-noire de la première moitié du XXème siècle, dans une discipline aussi complexe, ne saurait échapper à personne. En politique, le verbe "mettre" a toujours présidé aux multiples débats, empoignades et face à face, quand ce n'était pas corps à corps, qu'engendrait la moindre campagne électorale. Le programme d'un parti, la personnalité des hommes qui pouvaient l'animer, la plate-forme des revendications qu'il fallait soutenir, ont toujours été là-bas des éléments de second plan. Fallait-il, en effet, pour se déterminer dans un choix politique, savoir si l'on allait changer dans la stabilité ou se stabiliser dans le changement, s'aventurer dans la stagnation ou stagner dans l'aventure, continuer dans le progrès ou progresser dans la continuité ?... Les critères du Pied-Noir étaient plus simples et se ramenaient à ces constatations de bon sens
1 ° "Tous ceux qui sont dans la politique, ils te la mettent." 
2° "Il faut choisir çuila qui te la met le moins."
3° "Encore content, s'il laisse pas que les autres, ils te la mettent aussi."
A partir de là s'est manifestée, au sein de la société pied-noire, l'élaboration de toute une hiérarchie de valeurs professionnelles, religieuses, sociales, énoncées en quelques principes clairs, ne souffrant la moindre contestation et que seuls, "les événements d'Algérie" sont venus bouleverser, après plus d'un siècle de tranquillité qui, sans atteindre la "pax romana", n'en était pas moins l'expression sereine de la bonne conscience d'un peuple "L'ouvrier qui travaille pas, pas besoin de syndicat pour ça, il la met au patron, tous les jours ; mais le patron c'est toujours le plus fort parce qu'il lui met à l'ouvrier à la fin du mois." "
"De toutes les façons - concluait-on avec une philosophie à l'opposé de toutes ces manifestations qui fleurissent de nos jours, aussi bruyantes que stériles - d'accord ou pas d'accord, le gouvernement, il la met à tout le monde." 
Selon certains chercheurs, cette philosophie prendrait ses sources dans l'Antiquité greco-latine. Ainsi, Roland Bacri, dont le sérieux des travaux n'est pas à mettre en doute, attribue à l'historien Suétone, dans son dictionnaire pataouète de langue pied-noir, le Roro, la phrase suivante : "A César, personne y lui met !".

Enfin, ce verbe "mettre" appartient à l'Histoire. Il fut "mis" (sans redondance inutile) à l'honneur dans l'un des faits d'armes du corps franc des Français libres juifs de la division Leclerc. Ces soldats, qui avaient quitté clandestinement l'Algérie et avaient débarqué parmi les premiers en Normandie, toujours volontaires pour les coups durs, servaient d'éclaireurs à la fameuse division blindée. Le fait m'a été rapporté par mon ami Roger Gabbay - que l'Eternel lui donne une place de choix au paradis.
Un soir, leur commando de cinq hommes, sous les ordres d'un sergent bônois, arriva aux abords d'un petit village d'Alsace. Leur mission : savoir si l'ennemi l'avait évacué ou si, au contraire, il en avait fait un point d'appui. Tandis qu'ils progressaient, un volet s'entrouvrit avec précaution presque au-dessus d'eux et, alors qu'ils s'apprêtaient déjà à tirer, une vieille femme apparut qui leur fit signe de se glisser dans sa maison. Là, elle leur dit que les Allemands s'étaient retranchés dans la partie haute du bourg. Comme ils avaient reçu l'ordre de rester sur place en observation, ils acceptèrent l'offre de la vieille Alsacienne de s'installer dans le grenier de sa maison d'où l'on découvrait tout mouvement dans le village.

" Ah ! mes enfants ! Que je suis heureuse de voir des petits Français ! Tenez ! ... Tenez ! ..." disait leur hôtesse, et ouvrant un placard, elle en sortit toutes les provisions qu'elle avait jalousement cachée aux Allemands...

Après un plantureux repas qui changeait bien nos héros de leurs rations militaires, la vieille dame voulut encore les installer pour la nuit. Elle leur distribua toutes les couvertures disponibles et, pour qu'ils puissent s'éclairer, elle ouvrit une boite de bougies qu'elle avait précieusement conservée pendant toute la durée de la guerre. Après avoir tendu à chacun des cinq sa bougie, il lui en restait une dans la main.
" Il m'en reste une, dit-elle, où voulez-vous que je la mette ?..." 
Alors, le sergent bônois, ne laissant à personne l'initiative de la réponse, s'écria précipitamment :
" Entontion vous autres ! Cette femme, elle a été formidable, avec nous !... Si y'en a un qui lui dit où il faut qu'elle la mette, je lui donne sa mère !. 

Et voilà comment le verbe mettre s'est introduit - pour ne pas écrire s'est mis - dans l'un des innombrables faits d'armes de ces courageux, dans l'épopée de ces hommes, venus des colonies pour défendre le pays et libérer la mère patrie... Le lendemain, le village était pris... Aux Allemands, on leur avait mis !...

Source Professeur PAQUITO - Université de la Calère

Echo de l'Oranie 281 - juillet août 2002

Le Pèlerin

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 23:04

Encore les blondes

 

Humour- La Revanche des Blondes

1) Pourquoi les blagues sur les blondes sont-elles si courtes? 
- Pour que les brunes puissent s'en souvenir. 
2) Qu'est-ce qui est noir, bleu, marron et étendu dans un fossé? 
- Une brune qui racontait trop de blagues sur les blondes. 
3) Comment appelle-t-on un bel homme accompagné d'une brune? 
- Un otage. 
4) Qu'est-ce qui manque le plus à une brune pour participer à une grande soirée? 
- Une invitation. 
5) Qui fabrique les soutiens-gorges pour les brunes? 
- Petit-Bateau 
6) Pourquoi les brunes sont-elles si fières de la couleur de leurs cheveux? 
- Parce qu'elle est assortie à la couleur de leur moustache.

Le Pèlerin

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 15:49

Les gendres les adorent....

Jugez-en...!!!

Humour - Ah.....Les Belles Mamans....!!!

C'est un Papy qui vient de s'acheter une voiture neuve.
Il l'essaye sur l'autoroute puis il décide de la pousser à 160  km/heure pour voir.
Au bout d'un moment dans le rétroviseur il s'aperçoit  qu'un véhicule de gendarmerie
le suit, il accélère !!!
Les Gendarmes ont une voiture plus puissante et  le doublent, ils le font garer sur le côté. 
Le chef descend du véhicule de police et lui dit:
-"160 km/heure !!!!  Ça ne va pas Pépé !!!!!?
Il me reste 30 minutes pour finir mon service, je veux bien me montrer indulgent et passer
l'éponge à condition que vous me donniez un motif de cet excès
de vitesse et surtout  un motif que je n'ai pas  l'habitude d'entendre..
Sinon P.V et points en moins !"
Le papy le regarde, réfléchit, et dit:
"Il y a longtemps ma femme s'est tirée avec un Gendarme, et là quand je vous ai aperçu  dans le rétro,
je me suis dit : " Bon Dieu ! Ça y  est !  Il me la ramène !!! " 
Le Papy est reparti sans !
Le Pèlerin

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 15:15

Il est tard et il prend un taxi.

Adultère ....toujours...!....Un homme rentre de voyage d'affaire, un jour plus tôt.

Près de la maison, il demande au chauffeur s'il veut être témoin parce qu'il pense que
sa femme le trompe et qu'elle est en ce moment avec son amant.
Ce dernier accepte, contre 150 euros.
 Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière
et enlève la couverture du lit.
Il découvre sa femme avec l'amant.
Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l'amant.
 Sa femme hurle :
"Ne tire pas, ne tire pas ! Je t'ai menti ! Je n'ai pas hérité l'argent de ma tante...
C'est lui qui a acheté la Ferrari que je t'ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord
du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !"
 Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :
- Tu ferais quoi à ma place ?
 - Moi ? Je remettrais la couverture pour qu'il ne prenne pas froid.
Bonne journée,
Meilleurs vœux à tous mes lecteurs

Le Pèlerin

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 16:35

Langue paresseuse

Noël exotique…

Un Sénégalais entre dans un piano-bar à Montmartre pendant les fêtes de Noël.

Il s’accoude au comptoir :
– Ga’çon !

Une barmaid arrive :
– Monsieur désire ?

– Je vroud’ai un ouiski.
– Voilà Monsieur.
– Dites-moi, il joue t’es bien ce pianiste, dis donc.
La barmaid :
– Allez le voir de ma part, il se fera un plaisir de jouer votre air favori.

Le Haïtien s’approche du piano et dit au musicien :
– Je viens de la pa’ de la ba’maid. J’aime’ai entend’e « Mambo » !

Le pianiste surpris :
– Mambo? Je ne connais pas cette chanson, mais si vous me fredonnez les premières notes, cela me dira peut-être quelque chose.

Et le Haïtien de chanter :
– Mambo sapin, ‘oi des fo’êts…

…… !!!!

Le Pèlerin

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 00:20

En Février, il y a 2 fêtes. 

 

Deux  blagues croustillantes pour la journée

La Chandeleur, quand les crêpes se font sauter, 
et la Saint Valentin, quand les filles . . . 
Enfin, il y a 2 fêtes quoi ! 

Les jardiniers aussi sont à la fête !

Conchita voulait une augmentation.
La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande :
"Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Conchita ?"
Conchita : " Eh bien Madame pour 3 raisons.

La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame"
Madame : "Et qui vous dit çà"
Conchita : "C'est Monsieur qui me dit çà".
Madame : "Ah bon !"
Conchita : "La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame". 

Madame : "Sornettes! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi?"
Conchita :"C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame".
Madame : "Tiens donc ?" ... Et la 3ème raison Conchita ?
Conchita : "la 3ème raison , c'est que je fais mieux l'amour que Madame"
Madame (hors d'elle) : "Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi?"
Conchita : "Non, Madame. C'est le jardinier ........ ! "
Conchita a eu son augmentation. 

Le Pèlerin

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 21:01

Une question de goût 

Couple catalan

Couple catalan

Dis, mon fils, il faut que je te parle!

Ce soir, après la noce, tu vas rentrer dans ta maison avec ta femme. Il faut que je t'explique certaines choses.

- Oui, Papa.

- Premièrement, tu vas prendre ta femme dans tes bras pour rentrer dans la maison, parce qu'un Catalan c'est fort !
- Bien, Papa.

- Ensuite, tu vas aller prendre une douche, parce qu'un Catalan, c'est propre !
- Oui, Papa.

- Puis, tu reviens dans la chambre tout nu, parce qu'un Catalan, c'est beau !
- C'est vrai, Papa

Là, tu vas regarder ta femme dans les yeux, parce qu'un Catalan, c'est fier !
- Oh oui, Papa.

- Enfin, tu t'occupes de ta femme toute la nuit, parce qu'un Catalan, c'est amoureux ! Tu m'as compris, mon fils ?
- Oui, Oui, Papa

Et la noce se passe joyeusement.

Le lendemain, le Père rencontre son fils dans le village:

- Alors, mon fils, comment s'est passée cette nuit?

- Oh très bien, papa, d'abord j'ai pris ma femme dans mes bras pour rentrer dans la maison, parce qu'un Catalan c'est fort ! 

- Ensuite, je suis allé prendre une douche, parce qu'un Catalan, c'est propre !
-Après, je suis revenu dans la chambre tout nu, parce qu'un Catalan, c’est beau, et j'ai regardé ma femme dans les yeux, parce qu'un Catalan, c'est fier !

- Après, j'ai embrassé ma femme partout, parce qu'un Catalan, c'est amoureux.

C'est très bien, mon fils, et après ?

-Après  .......je me suis masturbé parce qu'un Catalan, c'est autonome et indépendant !..... !!!!

Le Pèlerin

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