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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 00:23

Alzheimer – Six conseils pour l’éviter
alzheimer.jpg

Vous avez des troubles de mémoire ? Certaines vitamines, certains poissons, mais aussi certaines activités comme les mots croisés ou la lecture préviendraient Alzheimer ! Nos conseils pour l’éviter.
1. Alzheimer : optez pour les vitamines E et C
Certaines vitamines sont conseillées pour prévenir la maladie d’Alzheimer. C’est le cas par exemple des vitamines E et C ! Selon deux études publiées en 2002 dans le Journal of American Medical Association (JAMA), leurs propriétés antioxydantes favoriseraient la prévention de cette maladie. L’apport conseillé en vitamine E est de 12 mg par jour, et pour la vitamine C de 110 mg par jour.
- Les aliments riches en vitamine E sont : les huiles végétales, les céréales, les fruits secs (noix, amandes, etc.), la patate douce, les mangues.
- Les aliments riches en vitamine C sont : cassis, poivron, citron, chou-fleur, melon, orange...
2. Alzheimer : essayez la vitamine B
Selon une récente étude suédoise, les vitamines B12 et B9 (folate) préviendraient la maladie d’Alzheimer. Pour preuve, parmi les 370 personnes âgées de plus de 75 ans et suivies pendant trois ans par les chercheurs, 78 ont développé une forme de démence sénile, dont la maladie d’Alzheimer. Or, sur ces 78 participants, 46 avaient une déficience en vitamine B12 ou B9. L’explication ? Le déficit en ces deux vitamines renforcerait la mort des neurones, un phénomène fortement impliqué dans la maladie d’Alzheimer.
- Les aliments riches en vitamines B12 et B9 sont : bananes, légumes, brocolis et légumineuses (haricots, petits pois, pois chiches).
3. Alzheimer : mangez du poisson
Selon une étude américaine, un régime riche en oméga-3 réduirait de 47 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Il constitue aussi un bon moyen de prévention des maladies cardio-vasculaires. Les acides gras oméga-3 sont particulièrement présents dans le saumon, les sardines, le maquereau et le thon. L’huile de poisson, moins riche, est aussi une source intéressante en oméga-3.
Pour de meilleurs résultats, il est conseillé de consommer au moins deux portions de poisson par semaine.
4. Alzheimer : faites un peu d’exercice !
Selon une étude américaine réalisée sur 1 740 patients, âgés de 65 ans et plus, faire de l’exercice au moins trois fois par semaine réduirait jusqu’à 40 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer ! Pourquoi ?
- Un, parce que le sport améliore la santé cardio-vasculaire, notamment en diminuant le risque d’obésité et de diabète, ce qui a des effets bénéfiques sur le cerveau.
- Deux, parce que l’exercice physique réduit les risques d’hypertension artérielle et d’athérosclérose (encrassement des artères), qui favorisent la survenue d’une maladie d’Alzheimer. Il est conseillé de faire au moins une demi-heure de marche à pied par jour.
5. Alzheimer : stimulez votre cerveau !
Jouer aux échecs, aux dames, faire des mots croisés, des sudoku ou encore lire de nouveaux genres littéraires stimulerait le cerveau et la mémoire, et diminuerait ainsi le risque de développer la maladie d’Alzheimer.
C’est ce qui a été démontré par le Dr Robert Wilson de l’université Rush à Chicago. Après 5 ans de recherches menées sur 775 personnes âgées d’environ 80 ans, les personnes qui s’adonnaient à des activités de réflexion avaient un risque d’Alzheimer 40 % plus faible !
6. Alzheimer : ne restez pas seul !
Rester socialement actif, voir régulièrement ses amis, ses voisins et les membres de sa famille préviendrait la survenue de la maladie d’Alzheimer. C’est ce qui a été avancé par les chercheurs du centre médical de l’université Rush de Chicago. Ils ont pour cela évalué la solitude et la démence chez 823 personnes, âgées de 81 ans en moyenne, pendant plus de quatre ans.
Leur explication ? La solitude diminuerait les capacités sociales et affaiblirait le système neuronal qui serait moins apte à pallier les problèmes liés à l’âge, tels que la maladie d’Alzheimer.
7. Sources
- Insee (Institut national de la statistique et des études économiques)
- Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments)
- "The relation of cognitive activity to risk of developing Alzheimer’s disease", Wilson RS, Neurology, 27 juin 2007.
- "L’activité physique réduit les risques de démence et de maladie d’Alzheimer", Larson E.B., Annals of Internal Medicine, 2006.
- "Plasma phosphatidylcholine docosahexaenoic acid content and risk of dementia and Alzheimer disease : the Framingham Heart Study", Schaefer EJ, Bongard V, et al., Archives de Neurology, 2006.
- "Vitamin B12 and folate in relation to the development of Alzheimer’s disease", Wang HX, Wahlin A A, Basun H, Fastbom J, Winblad B, Fratiglioni L., Neurology, 2001.
Le Pèlerin

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 07:49

Des ressources naturelles pour se soigner

fruits-legumes-fibres.jpg

 

Les plantes médicinales ont été découvertes avant l'apparition des méthodes scientifiques. Elles continuent pourtant à être ignorées depuis l'arrivée des molécules synthétiques...

Une question taraude souvent les esprits. Comment nos anciens se soignaient-ils aux siècles derniers à l'époque où les médecins ne couraient pas la campagne, où l'aspirine était inexistante, pas plus que les antibiotiques ? Avec des moyens rudimentaires, comment ont-ils réussi à lutter contre les maladies et surtout à les prévenir ? La réponse est toute simple : ils faisaient appel aux vertus des plantes médicinales, aux herbes aromatiques et à tout ce que la nature pouvait receler de bénéfique.

C'est à la campagne que les premières observations ont été faites sur les capacités curatives de certaines plantes. Grâce à leur expérience de tous les jours sur le terrain, nos aînés sont arrivés à la conclusion évidente que les plantes, plutôt celles qu’on appelle «médicinales», pouvaient même calmer et guérir certains maux. Le remède était donc là, sous leurs yeux. Ces plantes, traitées souvent de façon sommaire, c'est-à-dire mélangées à l'eau par infusion, décoction, macération ou percolation afin de faire passer leurs principes actifs dans un liquide, étaient absorbées par voie orale : tisane, potion, ou alors appliquées sur les blessures sous forme d'emplâtre.

Déjà bien avant de chercher les remèdes que pouvait leur offrir Dame Nature, les anciens faisaient appel de façon empirique et sans même le savoir, aux vitamines contenues dans les plantes, les fruits et légumes.

Sans arriver pour autant à expliquer leur mode de fonctionnement, ils ont constaté par exemple que les carottes mangées crues adoucissaient la peau et lui donnaient même un éclat exceptionnel. Ils ont remarqué aussi que le «siwek» supprimait la mauvaise haleine et prévenait même l’apparition de caries.

Au fil des ans, ils se sont aperçus que le miel associé au jus de citron permettait de combattre les angines, que la noix atténuait le mal de tête et que certaines plantes avaient même un effet euphorisant par leur parfum ou par leur essence comme la menthe, la lavande, le basilic...

Dans notre pays, au cœur de l'Algérie profonde, des hommes et des femmes arrivent à se maintenir en forme et à prendre soin de leur santé grâce à ces remèdes que nous, citadins, continuons à considérer comme passés de mode.

Quand il ne reste plus d'espoir !

Au cours de la dernière décennie, on a beaucoup tenté de ressusciter l’usage des plantes médicinales dans la médecine moderne... Certains y ont recours quand ils n’ont plus d’espoir de rémission.

Les progrès scientifiques en médecine et en pharmacie n'ont été réalisés et parachevés que grâce à des études minutieuses au cours des siècles. Les milliers, voire les centaines de milliers de médicaments vendus aujourd'hui en pharmacie sous forme de gélules, de cachets, de suppositoires, de fioles ou de sirops ont été conçus à partir de matières naturelles puisées dans le sol ou le sous-sol.

La grande différence donc entre la pharmacopée traditionnelle et la moderne réside dans la préparation très pointue et extrêmement précise de l'une par rapport à l'autre sur le plan de la composition. La pharmacopée moderne a, en effet, poussé beaucoup plus loin la recherche et l'expérimentation, en faisant appel à tous les produits de la nature et pas seulement aux herbes aromatiques et plantes médicinales mais également aux fruits, aux fleurs, aux essences diverses et aux métaux tels le fer, le plomb, le phosphate...

Bien mieux, la pharmacie moderne fabrique les remèdes à venir en tenant compte des effets néfastes ou contre-indications. Les principes actifs isolés sont fabriqués sous la forme la plus assimilable avant d’être commercialisés.

Entre un flacon de sirop pour la toux utilisable en tout lieu et à tout moment et une infusion faite maison qui doit reposer avant d’être filtrée, il y a une sacrée différence.

En effet, la médecine et la pharmacopée modernes, mieux outillées, plus en harmonie avec l'époque et plus armées ne peuvent être que plus performantes.

Toutefois, les méthodes traditionnelles si tant est qu'elles paraissent décalées et déconnectées du progrès moderne, demeurent complémentaires et peuvent constituer, dans certains cas, l’ultime bouée de sauvetage quand tout est compromis et sans aucun espoir.

Beaucoup de patients, beaucoup de malades en ont fait l'extraordinaire expérience.

La pénicilline découverte avant Fleming !

Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu'il avait été témoin de la mort d'un grand nombre de soldats, durant la guerre, emportés par une septicémie.

Nous nous trouvons aujourd’hui à la croisée des chemins entre une médecine traditionnelle, qui reste approximative, et une médecine moderne, née d’une longue série d’observations et de recherches expérimentales. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne sont ni contradictoires ni opposées ; elles sont même complémentaires.

En France, par exemple, un praticien qui a pignon sur rue, a recommandé à son patient de consulter un guérisseur. Les résultats obtenus par le guérisseur, ont été stupéfiants.

Aujourd’hui, les remèdes de grands-mères sont revenus à la mode suscitant d’ailleurs un vrai engouement.

Un retour massif à la nature, à l’alimentation bio et aux vertus des plantes et de la terre nourricière a incité de nombreux malades en Europe à délaisser leurs médecins traitants ou de famille pour tenter l’aventure ailleurs, loin des œillères d’un conformisme médical sclérosé.

Il est de notoriété publique que de nombreuses maladies impossibles à traiter avec les moyens médicaux classiques, ont totalement été enrayées en Afrique. Ce qui laisse coite une foule de scientifiques qui pensaient pouvoir tout expliquer par le rationalisme... Et sur ce plan, nous ouvrons une curieuse parenthèse qui renseigne sur de nombreux a priori. Tout le monde sait cette vérité historique que le professeur Fleming a découvert la pénicilline en 1948 par le plus grand des hasards. Le 3 septembre 1928, il enquêtait sur les propriétés des staphylocoques. Il était déjà bien connu à cette époque en raison de ses premières découvertes et il avait la réputation d'être un chercheur remarquable mais négligent. Il oubliait souvent les cultures sur lesquelles il travaillait et son laboratoire était toujours en désordre. Après des grandes vacances, il remarqua que beaucoup de ses boîtes de culture avaient été contaminées par un champignon. Il les a alors mises dans du désinfectant. Devant montrer son travail à un visiteur, il récupéra certaines des boîtes qui n'avaient pas été complètement trempées. C'est là qu'il remarqua autour d'un champignon une zone où les bactéries ne s'étaient pas développées. C’était une forme de putréfaction qui permettra par la suite de guérir des maladies bien précises et de soulager des douleurs. Mais ce que les gens savent moins c’est que cette «putréfaction» a été utilisée dans la jungle africaine bien des années auparavant.

Elle aurait été appliquée dans un village de la brousse par un sorcier borgne à un malade qui souffrait d’une blessure largement infectée.

La pratique du yoga et l’acupuncture en vogue

Grâce à l’extraordinaire développement des soins, on peut tout guérir aujourd’hui, même certaines formes de cancer dépistées à temps. Le traitement de maladies grandement redoutées il y a un siècle à peine, comme la tuberculose, le choléra, la malaria, la diphtérie et la rage sans oublier la dysenterie, ne pose plus de problème. Les malformations osseuses et les troubles du sommeil sont, eux aussi, traités efficacement.

Pour des symptômes un peu plus graves ou pour une pathologie particulière, les anciens faisaient appel aux services, selon les maux, à un guérisseur ou un rebouteur. Ce dernier se chargeait, par le biais de procédés empiriques, de remédier à une luxation, une fracture, une foulure ou des douleurs articulaires. Et pour les petits maux de la vie quotidienne, ils avaient recours aux préparations qu’on appelle aujourd’hui «remèdes de grands-mères». Mais ils n’obtenaient de résultats qu’une fois sur deux seulement. Ils faut dire que ces remèdes étaient le fruit d’une expérience et non d’une recherche basée sur un raisonnement scientifique clairement conçu et mené.

Sous d’autres cieux et à d’autres époques, comme dans les pays d’Asie par exemple, les anciens pensaient, non sans raison d’ailleurs, que le mal devait être traité non pas de l’intérieur du corps, mais plutôt de l’extérieur.

Le yoga, discipline millénaire originaire de l’Inde, dont les bienfaits sont reconnus aujourd’hui, démontre qu’une personne dont le corps est en parfaite harmonie avec son mental est capable de se substituer à de nombreuses thérapies, surtout d’ordre psychologique.

La pratique de cette discipline a été non seulement adoptée par les populations d’Europe et d’Amérique mais est recommandée également dans de nombreuses entreprises.

L’acupuncture, une branche de la médecine traditionnelle chinoise, pratiquée depuis plusieurs siècles, est également de plus en plus utilisée en Occident. Elle intervient dans le traitement de l’asthme, des allergies, de l’eczéma, de la dépression, des douleurs articulaires, des troubles du transit, de la migraine…

A l’évidence, des paramètres échapperaient totalement à l’esprit critique de la science moderne, condamnée à n’évoluer que dans le strict cadre du raisonnement cartésien.

Limites de la science : une femme pleure du verre

La meilleure preuve que la médecine moderne reste limitée est qu’elle n’a jamais pu apporter d’explications à certains phénomènes qui dépassent littéralement ses compétences. C’est le cas de cette jeune Algérienne qui pleure des morceaux de verre à la place des larmes ; de ce septuagénaire qui n’a pas mangé depuis 50 ans et dont la presse a longuement parlé et celui enfin de cette petite fille de Rouiba qui guérit son asthme en respirant du gaz carbonique puisé à même la cuisinière.

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 08:53

Santé - C'est la conclusion d'une étude scientifique...

Aspirine

 

Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale britannique « The Lancet. »

De précédents travaux ont montré que l'aspirine prise à faible dose (75 mg par jour) sur le long terme permettait de réduire de plus d'un tiers les taux de mortalité par cancer colorectal.

8 essais

Pour cette nouvelle étude, le professeur Peter Rothwell (université d'Oxford, Royaume-Uni) et ses collègues ont étudié les décès dus à tous les cancers survenus pendant et après des essais comparant des patients prenant tous les jours de l'aspirine à ceux qui n'en prenaient pas. Ces essais concernaient la prévention cardiovasculaire (infarctus...) et non le cancer. Pour mener leur travail, les auteurs ont retenus 8 essais englobant 25.570 patients.

Selon eux, prendre de l'aspirine quotidiennement pendant 5 à 10 ans, comme dans ces essais, réduit la mortalité, toutes causes confondues (y compris celles dues à une hémorragie fatale), d'environ 10% durant cette période.

Et, selon leur analyse, sur une vingtaine d'années, la réduction du risque de décès par cancer est d'environ 10% pour le cancer de la prostate, de 30% pour celui du poumon, de 40% pour le cancer colorectal et de 60% pour celui de l'oesophage. Pour ce dernier, comme pour le cancer du poumon, le bénéfice est limité à une catégorie de tumeurs.

D'après le Pr Rothwell, si les gens étaient traités avec de faibles doses d'aspirine durant 20 à 30 années, ceux qui entameraient ce traitement vers la fin de la quarantaine ou à la cinquantaine pourraient, en fin de compte, en tirer le plus de bénéfice.

1,7 million de décès dus au cancer

Des recherches complémentaires sont nécessaires, selon les auteurs, en particulier pour évaluer l'impact de l'aspirine sur les cancers féminins.

Un suivi médical au delà de vingt années est indispensable pour vérifier s'il n'y a pas un rebond tardif de la mortalité par cancer, ajoutent-ils.

Ces résultats ne veulent pas dire que tous les adultes doivent se mettre immédiatement à prendre de l'aspirine, mais démontrent d'importants bénéfices apportés par l'aspirine à faible dose en termes de réduction de la mortalité due à plusieurs cancers communs, ce qui est nouveau, selon eux. Le cancer est responsable d'environ 1,7 million de décès par an en Europe, notent-ils

Source 20minutes.fr / AFP

Le Pèlerin

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 00:53

 Santé - S'use si l'on ne s'en sert pas

Troubles sexuels masculins

Ne s'use que si l'on ne s'en sert pas ? That is the question. Une de plus, car le chemin de l'amour attitude est bel et bien parsemé d'un tapis d'interrogation. Que se passe-t-il si on fait moins ou plus l'amour ? Perd-on complètement, voire définitivement, la main ? Ou bien ? Réponses de spécialistes… 

S'use si l'on ne s'en sert pas 

Ecoutons d'abord le célèbre Docteur Ruth. Cet éminent "sexpert" est tout à fait ravie de la question, d'autant qu'elle vient tout juste de publier un livre intitulé "Sex over fifty" dans lequel un paragraphe y est consacré. "C'est une question que beaucoup de personnes se posent, des personnes de tous âges, de toutes conditions, de tous sexes, bien entendu. Cela concerne aussi beaucoup de femmes veuves, divorcées ou bien célibataires qui n'ont pas ou plus de vie sexuelle. À tous, je dis qu'il est essentiel de toujours garder de l'intérêt pour le sexe..."

Pourquoi ? "Tout simplement et évidemment parce que c'est bon pour la santé et qu'un jour, on peut (re) trouver un partenaire..." Comment faire pour conserver cet intérêt ? "Il y a plein de moyens de le faire : lire des ouvrages ou des magazines érotiques, acheter des vibromasseurs, regarder des films érotiques comme "Emmanuelle I", par exemple, un vieux film toujours efficace. Car, pour garantir le fonctionnement de la sexualité, il faut que les organes fonctionnent, bien sûr, mais il faut surtout que le cerveau sache que l'on a une vie sexuelle. Et cela ne se passe pas seulement au niveau du pénis et du vagin... Enfin, dernier moyen pour les solitaires, je recommande la masturbation".

À ce propos, il est intéressant de noter, dans la dernière étude "Les pratiques et attitudes sexuelles des quarante-cinq ans et plus" de l'AARP (American association of retired persons), que la majorité des femmes de quarante-cinq à quarante-neuf ans ont pratiqué au moins une fois au cours des six derniers mois le "do it yourself". Soit un tiers de plus que dans la précédente étude six ans plus tôt... La proportion des hommes (six sur dix) n'a pas sensiblement évolué depuis 1999. "C'est parfait, cela permet de garder l'espoir de retrouver quelqu'un", commente le Dr Ruth.

Dernier détail pour ces dames : "Lorsque l'on n'a pas eu de relations pendant un certain temps, on peut avoir des douleurs lors du premier rapport. Rien de grave, une crème à base d’œstrogène arrangera le problème. Il ne faut pas hésiter à en discuter avec son médecin" 

Hommes et femmes différents 

Va pour les femmes. Et en ce qui concerne les hommes ? Le Dr Ruth explique : "L'homme doit savoir que, s'il est âgé, il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. L'érection n'est plus automatique, il faut qu'elle soit provoquée physiquement."

Et quand il s'agit d'un couple ? "Il faut savoir adopter des règles simples : ne jamais faire l'amour quand on est fatigué ou que l'on a bu un peu trop. Faire l'amour le matin plutôt que le soir, ou bien dans l'après-midi. Ne pas hésiter à discuter avec un sexotherapeute qui s'emploiera à résoudre les problèmes et trouver leur origine. Dispute, rancœur, déception, problèmes familiaux ou bien financiers. Il essaiera de les réconcilier jusque dans l'étreinte, si c'est encore possible. Je trouve personnellement qu'il n'y a rien de plus triste qu'un couple ami. Il ne faut pas s'arrêter de faire l'amour, parce que c'est une source de bien-être. Quand on a fait l'amour, on a plus d'énergie, on a la tête plus légère, on regarde la vie différemment !"

Voilà pour la version nord-américaine, retournons en France auprès du tout aussi éminent spécialiste, le docteur Jacques Waynberg. "Le problème du vieillissement se pose en termes strictement opposés entre les femmes et les hommes, en matière de sexualité. Une femme veuve, célibataire ou divorcée qui traverse une période d'abstinence de dix à quinze ans, par exemple, est tout à fait à même de la faire renaître sans aucun problème (à condition, bien entendu, qu'elle n'ait pas, par ailleurs, de problème de santé majeur). Et cette sexualité retrouvée pourra même être meilleure si les circonstances le permettent !" Le Dr Waynberg est formel, Mesdames, votre capital érogène ne subira aucune usure silencieuse ou sournoise. "C'est la sexualité en tant que reproduction qui est reléguée au rang de souvenir, celle qui est source de plaisir et d'affection, et qui relève chez la femme d'une construction intellectuelle et sensible, ne s'use pas".

Il n'en est pas de même pour nos amis les hommes. "En effet, la situation est radicalement différente pour les hommes, à l'heure du vieillissement, car leur sexualité est biologiquement programmée. Elle est "automatique",  c'est-à-dire qu'elle relève d'une mécanique des organes."

Dr Waynberg est encore plus catégorique et précis : "Et ces organes subissent le vieillissement dès la cinquantaine. En effet, si aujourd'hui l'andropause n'est pas repérable dans les mêmes termes que chez la femme, si la fertilité masculine est possible bien au-delà de la cinquantaine et si les dosages de la testostérone restent stables jusque vers soixante-cinq soixante-dix ans, je suis persuadé que l'on trouvera, dans quelques années, le dosage d'un médiateur cérébral ou d'un produit chimique témoin de ce vieillissement dès cinquante ans. Nous sommes, nous sexologues, les témoins privilégiés d'un fléchissement net des capacités des organes sexuels masculins et donc des fonctions". 

Le Docteur Waynberg a d'ailleurs établi deux échelles tout à fait éloquentes en la matière... Deux paramètres, deux échelles sur le problème du vieillissement.

La première échelle de Waynberg évalue statistiquement la fonction érotique masculine dans le cas d'une stimulation continue. 

À 20 ans, le potentiel érotique masculin dépend des incitations érogènes féminines pour 20 %.

À 28 ans, pour 28 %.

À 35 ans, pour 35 %.

À 48 ans, pour 48 %

À 52 ans, pour 52 %.

À 59 ans, pour 59 %.

À 67 ans, pour 67 %. 

Qu'est-ce que l'éjaculation prématurée ?

Le Docteur Jacques Waynberg, sexologue à Paris nous répond. "Remettons les choses à leur place. D'abord et avant tout, l'éjaculation dite prématurée n'est pas une maladie.

"En réalité, chez tous les primates (dont nous sommes…), l'éjaculation coïtale peut être comparée à une unité comportementale innée, comme un logiciel qui s'ouvre lors du tout premier rapport chez le jeune homme et qui fonctionnera toute la vie (ou presque). Elle est destinée à assurer la survie des espèces et elle est de l'ordre du réflexe", explique Jacques Waynberg. "Chez l'homme, et uniquement chez l'homme, nous pouvons constater, dans ce domaine, comme dans beaucoup d'autres, une possibilité de réécriture des réflexes et il s'agira, à ce moment là, d'un apprentissage de nature à allonger le délai d'éjaculation. Cet apprentissage est individuel comme celui de la natation, par exemple. Certains y parviennent plus que d'autres. On a tous été des éjaculateurs précoces. Après, cela dépend de plein de paramètres très personnels : les copines, le mode de vie, l'environnement culturel, etc. C'est un conditionnement culturel qui a appris à l’homme à contrôler son éjaculation et ce nouveau médicament risque de culpabiliser plus encore ceux qui, en fait, ont un délai d’éjaculation "normal" au naturel… ". 

D'où la réflexion d'un internaute à un article de Libération (du 8/9/06) sur ce sujet : "Mais on n'est pas tous des acteurs pornos !" "Dès lors, s'insurge le Dr Waynberg, comment imaginer que l'éjaculation soit soumise au bon plaisir des partenaires déçues ou gourmandes ou à des standards de l'imagerie populaire (souvent cinématographique) de la sexualité. Comment peut-on inventer un médicament pour traiter ce qui n'est pas une maladie ?" 

Qu'est-ce alors que l'éjaculation prématurée ? "L'éjaculation dite prématurée est un problème d'ordre essentiellement relationnel et accessoirement masculin. C'est-à-dire que la jouissance masculine étant rigoureusement de même qualité qu'elle survienne au bout de trois secondes de coït ou de trois heures", précise le Dr Waynberg. Ce dernier a d'ailleurs abandonné ses propres recherches sur une catégorie de médicaments alpha bloquants, voici de nombreuses années, pour ne pas culpabiliser les hommes et ne pas se tromper d'hypothèse. 

"Par contre, modère le sexologue d'expérience, ce type de produits peu tout à fait accompagner un véritable projet sexo-pédagogique sur une petite période. Il s'agit alors d'un véritable travail qui implique que le couple soit dans une totale confiance et une grande disponibilité." 

Source SeniorPlanet,  

Le Pèlerin

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 08:54

Miel d’abeilles - Attention à l’arnaque

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Remède de grand-mère par excellence et antibiotique naturel recommandé par les scientifiques, le miel a le don de guérir divers maux. En hiver, avec l’huile d’olive, il est le plus utilisé pour guérir certains petits bobos, tels que la grippe, l’angine ou encore le rhum.

Dans les magasins et autres supérettes, divers marques se disputent les étals. Mais comment s’y retrouver et acheter du miel de bonne qualité sans se faire arnaquer ? Comment reconnaître le vrai miel du frelaté ? Et comment le consommer ? Autant de questions qui nous mènent à plonger dans le monde gluant… du miel.

Les propriétés du miel

D’abord, il faut savoir que différentes qualités de miel sont produites en Algérie. Les abeilles butinent les fleurs et donnent la propriété du miel. Ainsi, les spécialistes en dénombrent dans notre pays pas moins de dix sortes différentes. Il s’agit du miel d’oranger, d’eucalyptus, de romarin, de lavande, de jujubier, de loubaina (cultivé dans le Sud), de mirtre, de l’arbousier, de la carotte sauvage et, enfin, de toutes les fleurs du printemps. Les effets bénéfiques du miel sur la santé ne sont plus à démontrer même si les scientifiques, de par le monde, n’en finissent pas d’explorer tous ses pouvoirs curatifs. Néanmoins, il faut savoir quoi choisir pour quels maux. Ainsi, le miel issu de la fleur d’oranger et des agrumes est préconisé contre le rhume, de même que le miel d’eucalyptus. Celui base de jujubier est recommandé pour soigner les hépatites virales, l’ulcère et même certaines formes de diabète. Mais ce n’est pas tout. Les produits annexes du miel ont, eux aussi, des vertus sur la santé. C’est le cas de la gelée royale conseillée pour les personnes souffrant de fatigue, d’amaigrissement, de vieillissement prématuré, d’anorexie, d’alcoolisme et autres maladies cardio-vasculaires. Quant au pollen, riche en nombreux éléments indispensables à la vie, il a des effets préventifs contre les maladies virales, tout en étant préconisé pour les personnes souffrant de chute de cheveux, de carences en vitamines, en sels minéraux, en acides aminés et de faiblesse. Tant de propriétés et bien plus qui font du miel l’un des biens marchands les moins sujets à la perte de valeur. Bien au contraire, tout un système spéculatif gravite autour, faisant grimper les prix.

Prix bas, arnaque haute

Qui n’a pas eu en face de lui un vendeur faisant du porte-à-porte, jurant qu’il vous propose du «miel d'abeille pur venant tout droit du terroir» ? Et en plus à un prix défiant toute concurrence ! Et pour faire vrai, il est proposé entre 600 et 800 DA le kilogramme avec en prime un petit rabais. Ou bien encore, un bocal de miel de 150 g à 150 DA ! Un prix défiant toute concurrence pour un miel réputé pur. A la recherche d’une bonne affaire, nombreux sont ceux qui tombent comme un fruit mûr dans le traquenard, en se faisant facilement abuser et en achetant du miel étendu de sirop de sucre. Selon les spécialistes, le prix moyen d’un litre de miel pur avoisine les 3 500 DA. Pour se procurer du miel pur, les Algériens préfèrent acheter directement auprès de l’apiculteur pour se prémunir de toute arnaque même si le prix reste élevé par rapport à ceux pratiqués sur la marché mondial. Les miels se vendent à des prix moyens gros/détail : 1 300 à 1 800 DA/kg. Les Algériens, notamment en hiver, se rabattent sur le miel importé et vendu à bas prix mais qui reste «impropre à la consommation», selon le Dr Mahmoud Lekhal, président de la Fédération nationale des apiculteurs. Il s’agit notamment du miel en provenance, semble-t-il, de Chine mais qui passe par l'Arabie saoudite qui le vend sous son label. Un miel interdit sur le territoire européen.

Faible production de miel en Algérie

Selon le président de l'Association des apiculteurs de la wilaya de Bouemrdès, la consommation de miel en Algérie reste très faible. Elle se situerait entre 200 et 300 g par an et par habitant alors qu'en Europe, elle est de 3,5 kg. En 2003, l’Algérie a importé 2 220 tonnes et la production nationale était de 1 966 tonnes, la consommation annuelle s’élève alors a 4 186 tonnes, ceci revient à environ 140 g par habitant et par an. La production nationale couvrait seulement 65 g par habitant et par an, ce qui est très faible par rapport aux autres pays. Actuellement, la production annuelle de miel se situerait à près de 30 000 tonnes, toutes qualités confondues. Ce qui est très peu par rapport à la demande et qui explique l’importation tous azimuts et l’étendue de l’arnaque au miel.

Interview du Docteur Mahmoud Lekhal*

Pour l’installation de plus de laboratoires de contrôle

Le Soir d’Algérie : Pouvez-vous nous indiquer les vertus thérapeutiques du miel d'abeilles ?

Mahmoud Lekhal : Il est dynamogénique, énergétique, calorique, antiseptique, laxatif (jeune miel), diurétique et cicatrisant puisqu'il est un excellent cicatrisant des plaies, même infectées. Le miel s'adresse en médecine à la cardiologie, la gastrologie, l’urologie, l’anémie et l'appareil respiratoire. II y aurait toutefois des spécificités aux miels unifloraux (récolté sur une seule fleur). Le jujubier, l’eucalyptus, l’oranger, l'inule visqueuse, le romarin, la lavandin, etc.

A quelle dose est-il conseillé d'en consommer ?

II est conseillé de consommer du miel tout en étant en bonne santé, pour se procurer une défense immunitaire. La quantité ne doit pas excéder les 100g/jour pour un adulte, l’équivalent d'une cuillère à soupe bien remplie, et c'est largement suffisant pour la journée. Pour un enfant, il est recommandé de consommer une cuillère à café remplie, soit 20 g/jour. Un adulte en bonne santé n’ayant pas de prédispositions diabétiques peut en consommer jusqu'à 1 kg/an. Pour un enfant, c’est la moitié.

Est-ce que le miel d'abeilles fabriqué par des abeilles «nourries» au sucre a les mêmes vertus que les autres miels d'abeilles ?

Nuance, le miel n'est pas fabriqué par les abeilles mais il est produit par elles. Ces dernières sont nourries avec du sucre, et cela n'a aucune influence sur le miel, car si l'apiculteur nourrit ses abeilles, cela doit se faire du mois d'octobre à février de l'année d'après, et à ce moment-là, l'abeille ne produit pas de miel. Le sirop de sucre est donné aux abeilles soit pour faire passer un traitement, soit durant un hiver rude. C'est exactement comme l'essence que l'on met dans une voiture en roulant, elle le consomme, il ne reste plus rien dans le réservoir !

Y a-t-il des allergies au miel ? Si oui, avez-vous des statistiques à ce sujet ?

Le miel d'abeilles est d'une innocuité totale. Aucune allergie n'a été signalée à l'ingestion du miel. L'allergie peut se déclarer par la présence de pollen contenu dans ce miel, surtout en forte quantité, et les personnes sont beaucoup plus allergiques au pollen qu'au miel. 3% de consommateurs sont allergiques au pollen.

Quels sont les risques potentiels de consommation de miel frelaté ?

II n'existe pas de risques potentiels liés à la consommation de miel frelaté. De toutes les façons, si l'on mélange un ou plusieurs produits en forte quantité dans du miel qui doit être commercialisé, cela se saura par l’odeur, le goût et même la couleur qui change. Mais si le frelateur rajoute un produit toxique ou non alimentaire dans le miel, il provoquera au consommateur une intoxication, voire même un empoisonnement.

Existe-t-il un laboratoire de contrôle de miel ?

Oui, il existe un ou des laboratoires qui peuvent faire des analyses sur le miel, mais leurs paramètres sont très limités (sucre, PH, centre, glucose, présence de grains de pollen) mais nous, professionnels, nous aimerions à travers les grains de pollen, déterminer l'origine du miel à partir de la plante sur laquelle les abeilles ont butiné, l’HMF, qui détermine l'âge du miel et sa valeur nutritive et thérapeutique, l'analyse physico-chimique, conductibilité d'électricité, etc. Actuellement, il n'y a que l'Institut technique des élevages de Baba-Ali, qui vient juste d’installer un laboratoire répondant aux doléances des apiculteurs professionnels.

Propos recueillis par M. O.

* Docteur Mahmoud Lekhal, épidémiologiste, président de la Fédération nationale des apiculteurs, ex-président de l'Union arabe des apiculteurs, président de l'Association algérienne d'apithérapie et chercheur indépendant.

Le miel d’abeilles ne se périme pas

Contrairement aux idées reçues, le miel d’abeilles ne se périme pas. Il peut être conservé pendant des années dans de bonnes conditions, à l'abri de l'humidité et de la lumière. Plus il vieillit, plus l'humidité diminue et elle peut atteindre les 7%, alors, que les miels de commerce sont à 15 -16% de taux d’humidité. Il est de coutume de dire qu’une bonne trousse médicale traditionnelle se compose de miel, d’huile d'olive et de beurre salé, cachés depuis des années, pour répondre à toute pathologie.

M. O.

Reconnaître le miel frelaté

Les arnaqueurs ne reculent devant rien pour faire un peu de bénéfices. Pour fabriquer du miel frelaté et le présenter en tant que vrai, ils peuvent mélanger du miel avec du sirop de sucre, ou bien encore le fabriquer avec le jus de figue de Barbarie macéré ou à base de glucose industriel. Malheureusement, il est difficile de distinguer au premier coup d'œil le miel frelaté du bon miel. Quelques procédés sont toutefois utilisés par les professionnels. Il s’agit de plonger la tête d'une allumette dans le miel et de la frotter contre la boîte d'allumette. Si elle s'allume, alors c'est du bon miel. Dans le cas contraire, vous avez à faire à du faux miel car il contient, sans aucun doute, de l'eau. Il faut savoir également que le bon miel, comme l’huile d’olive pure, est un aliment vivant qui réagit à la température ambiante. Donc pour vérifier la pureté de votre miel, vous pouvez prendre une petite quantité et la mettre dans le réfrigérateur, dans le cas où il se solidifie, c’est un miel pur. Idem dans un endroit chaud, il deviendra mou. Quelques petites astuces qui permettent de se prémunir de l’achat d’un miel de mauvaise qualité.

Source Le Soir d’Algérie

Dossier réalisé par Meriem Ouyahia

Le Pèlerin

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:27

Quoi manger pour être super productif?

Nous avons dressé une liste de 20 aliments énergisants.
fruits-legumes-fibres.jpg

1- L'avocat
Il est préférable de commencer sa journée avec beaucoup de protéines et de bons gras. Rien de mieux pour accumuler un maximum d'énergie. Un avocat avec des oeufs brouillés le matin apporteront à la fois des protéines et les bons gras, soit les gras mono-insaturés qui favorisent, entre autres, une bonne circulation sanguine, essentielle au bon fonctionnement du cerveau.
2- Les bleuets ( myrtille )
Ces petites baies sont excellentes pour le cerveau. Elles sont élevées en fibres, faibles en glycémie, et contiennent peu de calories. Les bleuets sont recommandés aux personnes diabétiques. Très riches en antioxydants, ce sont probablement les meilleurs aliments pour le cerveau. Ces fruits améliorent la mémoire et les facultés d'apprentissage. Ils agissent comme un anti-stress et sont bénéfiques contre le vieillissement. En outre, c'est une excellente source de vitamine C, ce qui permet de garder en santé les vaisseaux sanguins et aide à absorber le fer. À éviter : les bleuets séchés.
3- Le saumon
Les acides gras oméga-3 que l'on retrouve dans le saumon sont importants pour le cerveau. Ils permettent d'améliorer les facultés cognitives et la vigilance, tout en diminuant le risque de maladies dégénératives. Ces gras améliorent aussi la mémoire et jouent positivement sur l'humeur, diminuant les risques de dépression, l'anxiété et l'hyperactivité. Le saumon aide aussi à prévenir la formation de caillots sanguins et à baisser la pression artérielle. Faible en gras saturés, le saumon est une bonne source de protéines.
4- Les noix
Les noix contiennent de la protéine, beaucoup de fibres et de bons gras.
Vous avez besoin d'un coup d'énergie rapidement? Les noix sont probablement ce qu'il y a de mieux. On retrouve aussi beaucoup de vitamines E dans les noix, essentielles à la fonction cognitive. De plus, les amandes fournissent davantage de calcium que les autres noix. Une portion d'amandes apportera la moitié des besoins quotidiens en vitamine E, une vitamine qui agit comme un puissant antioxydant. À éviter : les noix très assaisonnées. Les macadamia ont le plus de gras. Les arachides contiennent moins de bons gras que la majorité des noix.
5- Les graines
Graines de tournesol, graines de sésame ou encore graines de lin. Les graines contiennent beaucoup de protéines, du bon gras, de la vitamine E, des antioxydants et des minéraux importants comme le magnésium, qui permettent de donner de l'énergie.
6- Le café
Oh oui! Le café est bon pour le cerveau. Il contient des fibres qui favorisent le bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Il donne aussi une bonne dose d'énergie. Mais attention de ne pas trop en boire. Deux à quatre tasses au maximum. Attention aussi de ne pas rajouter trop de sucre. Les grains d'espresso sont d'ailleurs très santé.
7- Le germe de blé
On retrouve le germe de blé au centre du grain de blé. C'est une source concentrée de nutriments essentiels avec, entre autres, de la niacine, vitamine E, vitamine B, acide folique, potassium, fer et zinc. Le germe de blé contient aussi des protéines, des fibres et un peu de gras.
8- Les légumineuses
Les légumineuses sont une bonne source de glucides. Le haricot est un aliment simple, mais qui renferme de ressources essentielles avec beaucoup de fibres, de vitamines, de minéraux et de protéines. Cet aliment permet d'envoyer régulièrement et lentement du glucose au cerveau. Donc, d'assurer un apport énergétique toute la journée. Un quart de tasse est suffisant. Les légumineuses se vendent d'ailleurs à très bon prix.
9- La grenade
Pour obtenir un maximum de fibres, vaut mieux consommer la grenade ou la pomme-grande que d'en boire le jus. Les grenades contiennent presque autant d'antioxydants que les bleuets. Le cerveau est d'ailleurs le premier organe à ressentir les effets du stress, alors tout ce que l'on fait pour diminuer le stress lui sera bénéfique. La grenade est aussi riche en vitamine C.
10- Le riz brun
Le riz brun est faible en glycémie. C'est une excellente source pour ceux qui sont sensibles au gluten, mais qui veulent conserver une bonne santé cardiovasculaire. Plus la circulation sanguine est bonne, mieux se portera le cerveau.
11- Le thé
Mieux vaut consommer du thé frais pour bénéficier de tous les bons antioxydants. Comme on retrouve de la caféine dans le thé, il est préférable de ne pas boire plus de deux à trois tasses par jour.
12- Le chocolat
Le chocolat stimule le cerveau, contient beaucoup d'antioxydants et juste assez de caféine. Il agit aussi positivement sur l'humeur. Le chocolat noir à 70% est particulièrement riche en fibres.
13- Les huîtres
Les huîtres sont riches en sélénium (un antioxydant), en magnésium, en protéines et plusieurs autres nutriments essentiels au bon fonctionnement du cerveau.
14- L'huile d'olive
Exclure toute forme de gras de son alimentation peut nuire à une bonne santé et favoriser l'insomnie ou les sautes d'humeur. Il faut donc privilégier une alimentation qui comprend les bons gras. Et ne pas oublier que le cerveau est lui-même composé de matières grasses. L'huile d'olive est une source de graisse mono-insaturée et d'antioxydants.
15- Le thon
En plus d'être une riche source d'oméga-3, le thon apporte une très forte teneur en vitamine B (B6). Selon des études, le B6 aurait une influence directe sur la mémoire, les connaissances et la santé du cerveau à long terme. Généralement, la vitamine B joue un rôle sur l'équilibre de notre humeur.
16- L'ail
Plus l'ail est frais, meilleur il est. C'est un aliment très puissant qui renferme beaucoup de vertus. C'est une excellente source pour réduire le taux de mauvais cholestérol et renforcer le système cardiovasculaire. C'est aussi un bon antioxydant pour le cerveau. À éviter: l'ail déjà préparé et pelé, qui perd ses bons éléments nutritifs.
17- Les œufs
Les œufs contiennent des protéines et matières grasses qui donnent de l'énergie au cerveau pendant plusieurs heures.
18- Les légumes verts à feuilles
Épinards, bébés épinards, laitue romaine, chou frisé... Il ne faut pas hésiter à manger du vert tous les jours! Les légumes verts à feuilles possèdent un taux élevé en fer. Si le corps manque de fer, on tend à être plus fatigué ou de mauvaise humeur.
19- Les tomates
Les tomates contiennent de la lycopène, un antioxydant particulièrement bénéfique pour le cerveau. La lycopène agirait aussi contre le cancer de la prostate. Il faut cuire les tomates pour en retirer la lycopène. Ce qui veut dire que, oui, le ketchup est bon pour la santé. Mais à cause de tout le sucre qu'on y retrouve, il vaut mieux faire une sauce maison.
20- La pomme
Excellente source de pectine, la pomme diminue le taux de cholestérol et de sucre dans le sang. C'est aussi une bonne source de vitamine C et un antioxydant qui protège les cellules.
Source : www.ecosalon.com
Le Pèlerin

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 00:38
Santé - Ceci est vrai et très important à faire... L'importance d'une aspirine...

 

Aspirine

 

Le conseil qui suit fait partie de ces informations peu nombreuses qui s'échangent sur internet auxquelles on doit prêter attention et qu’on doit suivre.

Quand j'ai eu mes deux crises cardiaques en septembre dernier, le médecin qui m'a soigné aux urgences du Secours Mutuel m'a demandé si j'avais pris de l'aspirine après avoir ressenti la douleur dans ma poitrine.

J'ai dit au médecin qu'à la maison nous n'avions pas d'aspirine... Et il m'a donné ce conseil : dans chaque foyer, il doit y avoir un tube d’aspirine, soit de dose normale soit de 81 mg, spécialement dans les foyers qui comptent des personnes de plus de 60 ans. Bien sûr, ces aspirines doivent être disponibles pour que,  au cas où cette douleur dans la poitrine se manifeste vous puissiez les prendre sans perdre de temps. Grâce à Dieu, les infarctus que j'ai eus n'étaient pas graves, mais le niveau d'enzymes que j'avais était tel que j'aurais pu perdre la vie si je n'étais pas arrivé à temps à l'hôpital.

Par conséquent ... si vous n'avez pas d'aspirine à la maison, achetez un tube et gardez-le dans un endroit accessible. Dieu sait si cela peut faire la différence entre la vie et la mort.

Notez : qu’il existe d’autres symptômes d’attaque cardiaque suivis ensuite d' une douleur dans le bras gauche. Vous devez aussi prêter attention à une douleur intense dans la mâchoire inférieure, des nausées et sueurs abondantes car ce ne sont pas non plus des symptômes communs.

Détail : Durant une crise cardiaque, au début vous pouvez ne pas ressentir de douleur dans la poitrine. 60% des personnes qui ont eu une crise cardiaque pendant qu'elles dormaient, ne se sont plus relevées. Cependant, une douleur dans la poitrine peut vous réveiller d'un sommeil profond. S’il en était ainsi, faites fondre immédiatement 2 aspirines dans la bouche et avalez-les avec un peu d’eau. Appelez tout de suite le SAMU, la Police ou les Pompiers en disant "crise cardiaque " et en informant que vous avez pris 2 aspirines. Asseyez-vous sur une chaise  ou un fauteuil et attendez l' arrivée des secours

Ne vous recouchez pas !!!

Un cardiologue a affirmé que si chaque personne qui reçoit ce message en informait 10 autres, assurément une vie serait sauvée.

Le Pèlerin

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 10:49

Santé - Courir pour maigrir- Les erreurs à éviter

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Contrairement aux idées reçues, faire du sport n’est certainement pas la meilleure manière pour maigrir.

Beaucoup d’Algériens se sont mis à courir ces derniers temps pour retrouver la forme, faire face aux problèmes de santé ou tout simplement pour un passe- temps devenu nécessaire. Mais tous ces Algériens qui se sont mis à courir à travers les rues, dans les champs et même sur les accotements d’une autoroute, le font le plus souvent sans aucune indication médicale, sans conseil  utile pour éviter de néfastes retombées.Vous avez décidé de vous remettre au sport pour perdre du poids ? C’est une bonne idée, même si le sport seul ne suffit pas. Si, comme bien des néo-sportifs vous avez choisi la course à pied, prenez garde à éviter les erreurs. Le jogging, c’est vrai, est aussi bon pour le corps que pour la tête.

Mais certaines idées reçues risquent de vous empêcher d’atteindre le but recherché. Souffrir, transpirer, courir à jeun, autant de fausses bonnes idées qui, en plus d’entraver les bienfaits amaigrissants du sport, risquent de vous en dégoûter pour un bon moment. Petit florilège : «Si je cours vite, si je fais souffrir mon corps, je transpirerai abondamment et donc je maigrirai plus rapidement.» Erreur : selon un médecin du sport à Bruxelles (Belgique), «l’effet amaigrissant du jogging ne survient que si votre effort est de très longue durée et de faible intensité. Ce n’est qu’à partir de 45 minutes et à raison de 3 fois par semaine que vous commencerez à puiser dans vos réserves de graisse.»

De même, le fait de beaucoup transpirer ne signifie pas que vous maigrirez davantage. «Quand vous transpirez, vous perdez de l’eau et des sels minéraux», explique notre spécialiste. «Si vous vous pesez juste après l’effort, vous constaterez bien sûr une perte de poids. Mais, dès le repas suivant, vous reprendrez les quelques centaines de grammes perdus.» «Je cours avec un coupe-vent ou un k-way pour transpirer davantage. Cela m’aide à perdre du poids.» «Encore une fois, avec ce type de vêtements, vous ne perdrez que de l’eau. Pire, leur matière empêchera la sueur de s’évaporer. Votre corps va continuer à transpirer de façon inefficace». Dans ce cas-là, votre température corporelle va augmenter, avec à la clef un risque de déshydratation. Durant la période hivernale, préférez donc les textiles chauds et bien ventilés comme les polaires qui n’empêcheront pas cette évaporation.

«Si je cours le matin à jeun, je puiserai directement dans mes réserves de graisse, ce qui me fera perdre du poids.» «Encore un a priori mal fondé», nous explique le spécialiste belge. «En courant le ventre vide, votre organisme va consommer beaucoup plus de sucre et vous risquerez ainsi une hypoglycémie. Vous entraîner à jeun pour perdre de la masse grasse est parfaitement inutile.» Adaptez donc votre alimentation. C’est le premier secret pour atteindre votre but.

Source El Watan

Le Pèlerin

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 09:10

Alimentation : le régime n’est pas bien méchant !

fruits-legumes-fibres.jpg

 

Régler un problème d'acidité ne va pas sans s'abstenir totalement de manger les aliments les plus acidifiants : épinards, oignons crus, le temps, au moins, de se refaire une santé gastrique. On peut ensuite les réintroduire avec précaution... de temps en temps.

Il faut aussi diminuer la consommation de graisses et de sucre, et tous les plats qui demandent un effort de digestion : chacun connaît très bien ceux qui lui restent systématiquement... sur l'estomac ! Les grands interdits concernent les condiments et épices, comme la moutarde et le piment. Ils sont en effet trop irritants pour une muqueuse fragilisée. Supprimer aussi les boissons alcoolisées, le café et le thé, tous acidifiants.

De petites habitudes de rien du tout

De bonnes habitudes sont aussi faciles à prendre que de mauvaises ! Ne pas boire à jeun (de l'eau ou des sodas), par exemple : le liquide, comme un raz-de-marée, emporte le muscle protecteur... Manger plus lentement et mastiquer plus longtemps que d'habitude la digestion est un travail d'équipe, qui commence dans la bouche. Plus les aliments sont préparés, moins l'estomac devra y aller de ses acides ! Eviter les glaces, les boissons glacées, l'eau froide : elles contractent l'estomac, ce qui stimule la production d’acides.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:22

Les 5 clés d’une mémoire d’éléphant

alzheimer.jpg

Une bonne mémoire, ça se bichonne ! Découvrez les 5 clés pour l’entretenir à tout âge.

Bougez , Dormez !, Amusez-vous !,Nourrissez votre cerveau !, Evitez l’alcool.

Bougez !

La clé numéro Un de la mémoire est l’exercice physique. C’est prouvé : des chercheurs ont observé que l’entrainement physique, chez la souris, augmentait la naissance de nouveaux neurones, et améliorait l’apprentissage. Et comme l’activité physique n’a que des avantages sur les autres fonctions de l’organisme, n’hésitez plus. Pas besoin de devenir une sportive émérite si vous n’en avez pas le goût ni l’habitude : une demi-heure de marche par jour, à vive allure, suffit.

Dormez !

La consolidation de la mémoire à long terme s’effectue en partie durant le sommeil. Le sommeil paradoxal ou sommeil des rêves correspond à une activité cérébrale intense au cours de laquelle a lieu le traitement des données acquises durant la journée.

C’est aussi durant le sommeil que se produisent les remodelages synaptiques, synonymes de consolidation de la mémoire. Pour bien dormir, misez sur les moyens naturels : literie de qualité, exercice dans la journée, lait chaud ou tisane avant de dormir, et pas de somnifères ! Ceux-ci perturbent l’architecture du sommeil, notamment le cycle des rêves.

Amusez-vous !

Les loisirs et la socialisation sont des amis de la mémoire. Plus vous verrez d’amis, participerez à des activités de clubs, multiplierez vos sources de lectures, plus vous entretiendrez votre mémoire ! Cet entraînement est d’autant plus profitable s’il démarre avant l’âge de 40 ans. L’essentiel est de privilégier ce qui vous fait plaisir : jardinage, voyages, lecture, jeux de cartes, échecs, informatique, apprentissage d’une langue étrangère… tout est bon !

Nourrissez votre cerveau !

Le cerveau est très dépendant des aliments qui sont indispensables à son fonctionnement. Il a besoin en priorité de protéines et d’acides aminés, de lipides, d’acides gras et de vitamines. Attention aux régimes hypocaloriques qui réduisent drastiquement la part de sucres (ceux que contiennent les céréales et les féculents) : celui-ci est nécessaire au fonctionnement cérébral (manquer de sucre, c’est s’exposer à voir ralentir ses reflexes cérébraux).

Important aussi : manger tous les jours viande, poisson et/ou œuf, pour assurer au cerveau sa ration de protéines. Privilégiez les cuissons à la vapeur (qui préservent mieux les vitamines), les aliments bio, et les crudités si vous les digérez bien : et ajoutez à chaque fois une matière grasse riche en acides gras polyinsaturés Omega 3 et oméga 6 (soja, colza)

Evitez l’alcool

C’est un puissant toxique pour le cerveau. Parmi les alcools, seul le vin a bonne presse, s’il est consommé très modérément (1 verre par jour pour une femme, 2 pour un homme). A petite dose, certains composants antioxydants du vin, les polyphénols, protègent le cerveau contre le déclin cognitif. Certaines études ont conclu à une diminution du risque de 20%… quand les personnes ont par ailleurs une alimentation riche en fruits et légumes, eux aussi riches en anti-oxydants.

Source Algerie360.com

Le Pèlerin

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