Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 23:10

Santé - L’huile d’olive prévient l’Alzheimer

alzheimer.jpg

On sait que l’huile d’olive est excellente pour la santé : elle prévient les maladies cardio-vasculaires, neutralise les radicaux libres responsables du cancer, renforce les os et réduit les inflammations. Des chercheurs américains estiment aujourd’hui qu'elle pourrait permettre de trouver un traitement contre la maladie d’Alzheimer, indique une étude publiée dans le Journal Of Toxicology and Applied Pharmacology.
Des chercheurs ont identifié un élément naturel de l’huile d’olive vierge extra qui prévient la dégradation des cellules, qui provoque la démence des personnes atteintes d’Alzheimer. Cet antioxydant, l’oléocanthal, qui donne sa saveur poivrée à l’huile d’olive, empêche la destruction des synapses dans l’hippocampe, la zone du cerveau responsable de l’apprentissage et de la mémoire, la première à être touchée par la maladie. Les chercheurs n’ont pas établi clairement si une consommation accrue d’huile d’olive protégeait de la maladie d’Alzheimer, mais les résultats de l’étude pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour prévenir et traiter la maladie d’Alzheimer, soulignent les scientifiques.

Source Le Soir d’Algérie 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:38

  Santé - En finir avec le mal de dos

abdos

 

Santé. 8 français sur 10 souffrent de problèmes de dos. Parmi ces derniers une grande majorité de maladies professionnelles. La cram lance une campagne de prévention pour gérer l'un des plus grands maux des français.

  «Tiens-toi droit ». Le conseil de papa ou de grand-papa enjoignant les enfants à se redresser surtout à table ne sont plus de mise. Dommage pour le dos agressé dès l'enfance par un ennemi de poids : le cartable. Aujourd'hui le sac de 10 kilos que les enfants de sixième transportent sur leurs épaules d'un cours à l'autre toute la journée n'arrange pas le dos de ces pauvres mômes. À quelques jours des vacances de Pâques, ils en ont vraiment plein le dos

 « Tiens-toi droit ». Voici que face à l'ordinateur la lithanie ancestrale a soudain un pouvoir magique. Mais le mal est souvent déjà fait. Cervivalgies, syndrome de la coiffe des rotateurs, lombalgies etc. La liste des - TMS - troubles musculosquelettiques du membre supérieur est longue. La CRAM (Caisse régionale d'assurance maladie) qui participe toute la semaine à la semaine prévention des TMS s'est fixée pour objectif de sensibiliser les entreprises sur la démarche de prévention. Guy Hourriez chargé du projet de prévention des TMS dans la région Midi-Pyrénées explique : « Les troubles musculosquelettiques du membre supérieur représentent 70 % des maladies professionnelles et les troubles musculosquelettiques du dos 75 %. Ils représentent 93 % des jours d'arrêt de travail soit 7 millions de jours d'arrêt de travail sur une année..»

Aux maladies professionnelles, s'ajoutent les (mauvais) gestes répétitifs d'une maman portant ses enfants, les mauvaises postures pour bricoler ou jardiner etc.Les cabinets de médecins sont remplis de pathologies musculosquelettiques. Plus de 80 % des Français en souffrent. Quelques conseils pour avoir bon dos.

Comment gérer les situations à risqu 

Jardiner et bricoler.

Les conseils de Jérôme Goust qui assure la rubrique « jardinage » le jeudi pour jardiner sans mal de dos. Respectez quelques règles simples : changez souvent de position. Alternez les activités au ras du sol et debout. Ne gardez pas longtemps la même posture. Travaillez de face, le corps et les membres en position moyenne, en semi-flexion. Évitez les positions extrêmes : ni en extension, ni en flexion, ni en torsion.

Côté outils, un bon manche doit être adapté à votre taille.

Après une bonne séance de jardinage ou de bricolage (ces conseils s'adressent aussi aux bricoleurs) il est temps de reposer son dos. La meilleure position est de s'allonger sur une surface plane et rigide avec un petit coussin sous la nuque.

Se coucher.

Éviter les matelas mous et les traversins classiques . Adapter de préférence un sommier tapissier et un matelas dur, sinon interposer entre le matelas et le sommier une planche. Pour la tête, choisir un petit oreiller individuel et moelleux de 50 cm de long sur 30 cm de large.

S'asseoir.

Evitez les sièges trop mous, trop bas, sans appuis lombaires. Un bon siège doit avoir un dossier perpendiculaire.

Ramasser un objet.

Fléchir les membres inférieurs, la colonne vertébrale doit rester droite. Ce sont les jambes qui travaillent.

Conduire

Évitez de conduire bras tendus. L'assise doit être ferme tout le rachis doit appuyer contre le dossier. Utilisez des sièges à suspension adaptée, réglés et entretenus. Ne roulez pas plus de 2 heures sans quelques minutes d'arrêt pour vous étirer, bouger ou marcher.

Travailler devant un ordinateur.

Une souris et un clavier trop éloignés présentent des risques pour le canal carpien. Un écran placé en dessous ou en dessus de l'axe de vision provoque une contrainte cervicale. Bougez et étirez-vous de temps en temps.

Pour travailler sur ordinateur, l'idéal est d'avoir un accessoire qui supporte les bras. D’autres paramètres sont à prendre en compte bien entendu, mais il ne faut pas oublier que les membres supérieurs soulevés en avant sont maintenus par la colonne vertébrale. Il faut compenser cela à

 l'aide d'un support : siège équipé d’appuis coudes, accessoire à installer sur son bureau, etc...

Téléphoner

En cas d'antécédents cervicaux, le médecin du travail peut demander pour vous une oreillette ou un casque. Ainsi, vous éviterez de coincer le téléphone entre votre oreille et votre épaule, pour prendre des notes.

Faire La Vaisselle

Avoir les jambes un peu écartées devant l'évier pour se balancer simplement d'un pied sur l'autre si vous avez besoin d'attraper un plat.

Faire l'amour.

C'est une activité physique comme une autre qui permet donc de libérer des endorphines toujours apaisantes. Mais n'oubliez pas que le dos aime travailler dans son axe. Une femme qui a mal au dos choisira la position du missionnaire à plat dos, ou la levrette. Un homme qui a mal au dos préférera que sa partenaire adopte la position de la cavalière, plus confortable pour lui…

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 06:20

Santé - De la vitamine C pour améliorer l’humeur?

Vitamine-C.jpg

Vitamine-C-2.jpg

 

La prise de suppléments de vitamine C pourrait aider à améliorer rapidement l’humeur des patients hospitalisés, selon des chercheurs de l'Hôpital général juif de Montréal et de l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale1.

Ils ont soumis 32 patients hospitalisés pour des soins de courte durée à un essai clinique au cours duquel ils se voyaient administrer au hasard, sur une période de 7 à 10 jours, de la vitamine C ou D.

Quinze patients ont pris quotidiennement 1 000 mg de vitamine C. Les autres participants ont pris 2 000 UI de vitamine D. En moins de 10 jours, les participants ayant pris des suppléments de vitamine C ont affiché une amélioration de leur humeur de l’ordre de 34 %.

Aucune amélioration significative n’a été obtenue chez les patients prenant de la vitamine D, ce qui exclut, selon les auteurs de l’étude, un possible effet placebo.

Le fait que la vitamine C améliore l’humeur des patients peut paraître surprenant, mais pas dénudé de sens, soutiennent les chercheurs. La vitamine C est impliquée dans la transmission neuronale et le métabolisme des neurotransmetteurs. Sa concentration dans le fluide céphalo-rachidien y est environ 3 fois plus importante que dans le plasma sanguin. Si une concentration anormale de vitamine C dans le fluide influe sur les fonctions cérébrales, elle pourrait donc jouer un rôle sur l’humeur, avancent-ils.

Bien que l’étude n’ait pu compter que sur un petit nombre de patients, le pharmacien Jean-Yves Dionne affirme qu’elle est prometteuse. « C’est un exploit de convaincre 32 personnes malades, stressées et inquiètes, de participer à des travaux de recherche. On est en présence de résultats significatifs très intéressants qui vont mener à d’autres études, plus importantes sur le nombre de participants, sur les bienfaits de la vitamine C sur des personnes hospitalisées », affirme-t-il.

Carence en vitamine C

Dans la présente étude, 63 % des participants souffraient d’une carence en vitamine C et 81 %, en vitamine D. Une autre étude menée récemment à l’Hôpital général juif de Montréal a montré qu’environ 1 patient sur 5 accuse une teneur sanguine de vitamine C avoisinant celle du scorbut.

Ainsi, un traitement à la vitamine C est sécuritaire et abordable et il pourrait avoir un effet important sur la pratique clinique, croient les chercheurs montréalais.

Un avis que partage le pharmacien Jean-Yves Dionne. « Le dogme qui prévaut est celui de ne pas prescrire de vitamines, car on retrouve tout ce qu’il faut dans la nourriture. Or, malgré le battage publicitaire des gouvernements, les gens ne mangent pas suffisamment de fruits et de légumes frais et ils souffrent souvent de grosses carences en vitamine C », déplore-t-il.

La vitamine C est surtout connue pour son rôle dans plusieurs processus comme la cicatrisation et la production du collagène. Elle est aussi reconnue pour ses propriétés antioxydantes qui protègent les cellules contre les effets des radicaux libres liés au développement de maladies chroniques comme le cancer et les maladies du cœur.

Source PasseportSanté.net Louis Gagné

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:00

Santé - Le thé vert : l’anti-cancer par excellence

Quel thé choisir contre le cancer ?

the-vert.jpg

Du thé vert car celui-ci est beaucoup plus riche en catéchines que le thé noir. Ce dernier subit une fermentation, processus qui transforme une partie des catéchines en d'autres flavonoïdes.

Préférer les thés en feuilles et non en sachets car ceux-ci sont remplis avec des résidus de la récolte (feuilles brisées). Comment préparer le thé vert ? Ne pas utiliser de boule à thé (tassées, les feuilles ne sont pas bien réhydratées), laisser les feuilles infuser librement. Laisser les feuilles infuser longtemps, 8 à 10 minutes, afin d'en extraire le maximum de catéchines. Plus on infuse, plus la quantité de catéchines libérées augmente.

Quelle quantité de thé par jour pour prévenir les risques de cancer ?
Trois tasses de thé par jour semblent être une quantité appropriée pour obtenir une activité anti-cancer efficace.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:03

Brûlures d'estomac : et s'il suffisait de maigrir ?

peniscope

Les brûlures d'estomac, qui concernent nombre d'entre nous, seraient fortement liées à notre poids, donnant l'avantage aux plus minces. En effet, plus le poids augmente, plus le risque de souffrir de brûlures d'estomac s'accroît et plus les symptômes sont fréquents.

Les brûlures d'estomac ou remontées acides de l'estomac vers l'œsophage, également dénommées reflux gastro-œsophagien (RGO), touchent une grande partie de la population et peuvent provoquer une gêne quotidienne très importante. On estime également que les symptômes du reflux gastro-œsophagien se manifestent au moins une fois par semaine chez 20 à 30% des adultes. Attention, car de telles régurgitations peuvent entraîner une inflammation de l'œsophage.

Le plus souvent, les reflux acides sont dus à une hernie hiatale, une partie de l'estomac passant dans le thorax à travers le diaphragme. Les cas les plus graves relèvent de la chirurgie, sinon il existe des traitements médicamenteux et des consignes d'hygiène de vie : éviter les repas copieux, le café et les boissons effervescentes, arrêter le tabac et surélever sa tête de lit, respecter un délai de 3 heures entre le dîner et le moment du coucher, etc.

La fréquence des brûlures d'estomac augmente avec le poids La réduction pondérale fait également partie des consignes susceptibles d'atténuer les brûlures d'estomac. Une nouvelle étude confirme le lien entre la survenue des symptômes du reflux gastro-œsophagien et le poids, suggérant que toute perte de poids est bénéfique pour atténuer les remontées acides.

Source Le Soir d'Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 23:29

Santé - La Citrouille - Une source intéressante en vitamines

citrouille.jpg

Riche en caroténoïdes, la citrouille est bonne pour les yeux et la prostate et contribue à diminuer le risque de cancer. La citrouille est bien connue chez nous mais malheureusement, elle est peu utilisée en cuisine.

Pourtant, c’est un tort car elle est riche en caroténoïdes et en composés antioxydants. Ces derniers protègent les cellules de votre organisme des dommages engendrés par les radicaux libres, c’est-à-dire qu’ils aident à lutter contre certaines maladies cardiovasculaires, cancers et autres maladies liées au vieillissement. Ses vitamines A apparaissent principalement sous forme de bêta-carotène, participant ainsi à la croissance de vos os et des dents. La citrouille est également une source intéressante en phosphate, en magnésium, en potassium mais aussi en vitamines B et E. Toutes les courges, dont la citrouille, possèdent très peu de calories car quelles que soient leurs variétés, elles sont gorgées d’eau à plus de 92 %. Ce sont de véritables alliés minceurs... La citrouille, comme ses confrères, lutte efficacement contre la paresse intestinale grâce à la présence de fibres. Ne jetez pas les fleurs de citrouille ! Elles sont comestibles et vous feront le plein de vitamines A.
Eliminez les parasites intestinaux :
Récoltez les graines d’une citrouille, passez-les au moulin à café pour bien les moudre, puis ajoutez un peu de miel selon votre goût. Consommez 500 g de cette préparation pour éliminer les parasites.
Luttez contre les inflammations de la vessie :
Récoltez les graines d’une citrouille et faites-les sécher. Mettez-les dans une tasse, couvrez d’eau bouillante et laissez macérer une dizaine de minutes. Cette décoction de citrouille s’est avérée très efficace. Vous pouvez cependant ajouter un peu de sucre ou de miel pour un meilleur goût.

Insomnie
Préparer une infusion de verveine séchée et la boire 30 minutes avant d’aller dormir. On peut y ajouter de la camomille ou du tilleul.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:13

Santé - Le rire pour vous guérir

interdit

Le rire est une manifestation biologique d'un état de plaisir absolument essentielle pour rester en bonne santé. Il est en effet prouvé aujourd'hui que le rire est souverain non seulement pour prévenir de nombreux troubles et maladies, mais également pour aider à en guérir un grand nombre.
Ne manquez donc jamais une occasion de rire en recherchant systématiquement les personnes, les livres, les dessins, les films, les spectacles, les émissions et, maintenant, les sites internet (très nombreux) susceptibles de le provoquer. Alors, dès demain, pour être bien ou mieux «dans votre peau», riez au quotidien sans restriction, retenue ou tabou. Souvenez-vous qu'il vaut mieux rire de tout plutôt que d'en pleurer... Le rire est une véritable thérapeutique naturelle. C'est le tranquillisant parfait car agréable à prendre, gratuit, d'une parfaite innocuité même à très forte dose, sans contre-indication, ni effets secondaires fâcheux, non allergisant, sans date de péremption et utilisable à tous les âges... Il est recommandé donc d'en user sans aucune modération pour vivre heureux, plus vieux et en bonne — ou meilleure — santé.

Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:51

Santé - Dix conseils pour manger à sa faim… et pas plus !

peniscope

 

En finir avec les excès sans renoncer au plaisir ? Ne plus confondre besoin de manger et envie de manger ? C’est possible, avec cette méthode à suivre pendant dix jours (puis à appliquer toute sa vie !). Explications et travaux pratiques avec le docteur Gérard Apfeldorfer, notre spécialiste du comportement alimentaire.
L‘expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » illustre avec éloquence ce comportement qui fait que l’on se dit souvent à la fin d’un repas, comme le corbeau de la fable, que l’on ne nous y prendra plus. Une promesse qui ressemble aux résolutions du premier janvier, sincères et vertueuses mais rarement tenues. Pourtant, en matière de comportement alimentaire, la modération est la seule alternative sérieuse aux ravages des régimes draconiens ou à l’insouciance qui autorise tous les excès, dangereux pour la santé.
Pratiquer la modération passe par une étape clé : reprendre contact avec ses sensations corporelles. « Ce qui signifie, explique Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, être capable de faire la différence entre deux sortes de faim : la faim physiologique et la faim psychologique. » La première est un besoin de nourriture pour le corps (d’énergie, de certains nutriments) ; la seconde, une envie de manger qui agit comme un mécanisme de défense contre des émotions incontrôlables, négatives ou positives. Il est indispensable de savoir faire la distinction entre les deux, pour manger de manière juste. Sans excès ni frustration. Une fois la faim physiologique identifiée, reste à repérer son seuil de rassasiement, ce point d’équilibre entre le plaisir de manger et la satisfaction des besoins de notre organisme.

Soyons honnêtes : si les principes à respecter sont simples, leur application au quotidien exigera de vous, dans les premiers temps, des efforts et surtout de la patience. Ce programme sur dix jours, qui repose sur dix points clés, est une première prise de conscience, à poursuivre sans relâche jusqu’à ce que ce comportement vous soit naturel.
L’originalité de cette méthode ? Vous rendre seul juge de votre confort et de votre bien-être alimentaire.
1. Ressentez la faim
Essayez de ne rien manger pendant quatre heures. Si cette idée vous effraie, il se peut que vous ayez peur d’avoir un malaise. Vous pourrez vérifier concrètement qu’il ne se passe rien de dramatique ! Si vous ne ressentez jamais la sensation de faim, il se peut que vous mangiez « en avance », c’est-à-dire que vous surmangiez pour juguler votre peur du manque ; il se peut aussi que vous ayez totalement perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Si, à l’inverse, vous avez tout le temps faim, vous confondez peut-être faim physiologique et faim psychologique.
Les manifestations de la faim diffèrent d’une personne à l’autre. Parmi les plus fréquentes : une sensation de faiblesse (manque d’énergie, petits vertiges) et un trouble de l’humeur (irritabilité).
Le conseil : le but est de nouer une relation sereine à la nourriture. Pendant ce petit jeûne, vaquez à vos occupations sans guetter les signaux de votre corps, mais en les laissant venir à vous.
2. Installez une routine
Pour ressentir physiquement la faim puis la satiété, vous devez en faire régulièrement l’expérience. Prenez vos repas à heure fixe et le même petit déjeuner tous les matins. Après dix jours, vous devriez ressentir la faim juste avant l’heure de manger, mais aussi mieux percevoir votre seuil de rassasiement.
Le conseil :évitez les saveurs nouvelles. Il est plus facile de repérer son seuil de satiété avec des aliments familiers.
3. Concentrez-vous sur le goût
Prêtez attention aux premières bouchées. Ce sont elles qui nous renseignent sur la saveur de l’aliment : est-il salé ? trop sucré ? amer ? fondant ? est-il bon ou médiocre ? Cet « arrêt sur saveur » est essentiel car nous fantasmons le goût des bouchées suivantes. Ce qui explique que l’on puisse avaler jusqu’à la dernière bouchée un gâteau au chocolat médiocre parce qu’on le fantasme délicieux. Contrairement à notre sens gustatif, notre imaginaire ne connaît pas de lassitude. Lorsque l’on prête réellement attention au goût, vient le moment où il y a fléchissement du plaisir à manger. Le goût a changé, on peut s’arrêter.
Le conseil : prenez de petites bouchées. Utilisez vos dents, votre langue et votre palais. Posez vos couverts pendant que vous mastiquez.

4. Ralentissez

Il faut à notre organisme entre quinze et trente minutes pour que les signaux de rassasiement soient perçus et enregistrés. Le message entre estomac et cerveau n’est pas instantané, certains enzymes impliqués dans le déclenchement de la satiété ne sont libérés qu’une trentaine de minutes après le début du repas. En mangeant trop vite, on a toujours tendance à surmanger. Le conseil : étirez votre repas sur au moins une demi-heure. Que votre nourriture soit bonne ou médiocre, dégustez-la en gastronome, avec lenteur.
5. Faites une pause au milieu du repas
Interrogez-vous. Avez-vous toujours très faim, moyennement faim, presque plus faim ? Pour vous aider, utilisez l’échelle de rassasiement (lire encadré ci-contre). Si vous vous sentez repu, arrêtez-vous là. Même si vous pensez qu’il vous reste de la place pour le gâteau au chocolat. Dites-vous que vous l’apprécierez encore davantage plus tard (vous ne vivez pas au milieu du désert, il y a des pâtisseries partout !). En revanche, si la faim vous tenaille encore, poursuivez votre repas.
Le conseil : interrogez-vous couverts posés et bouche vide. Le meilleur critère indiquant que l’on est modérément rassasié est le plaisir que l’on prend à manger : quand il commence à faiblir, c’est que l’on a assez mangé.

Source Algerie-Dz.com

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:48

Santé - Le sourire augmenterait l’espérance de vie

sourire.jpg

 

Plus on sourit, plus on vit longtemps, affirment des chercheurs américains. Leur étude se base sur 230 photographies de joueurs de la ligue américaine de base-ball prises en 1952 et dont les conclusions ont été publiées au mois d’avril dernier dans la revue Psychological Science.
En fonction de leurs expressions sur les clichés, les sportifs ont été rangés dans trois catégories : «aucun sourire », pour les impassibles, «sourire partiel», pour ceux qui contractaient seulement les zygomatiques autour de la bouche, «grand sourire», pour ceux qui souriaient à pleine bouche, plissant les yeux et les joues. Les chercheurs de l’université Wayne State ont ainsi constaté que les joueurs de la première catégorie étaient décédés en moyenne à 72,9 ans, ceux de la deuxième catégorie à 75 ans et les plus souriants à 79,9 ans. «Les résultats de cette étude sont en accord avec les autres recherches démontrant que les émotions entretiennent une relation positive avec la santé mentale, la forme physique et la longévité», est-il écrit dans l’article. «De plus en plus de recherches montrent que les émotions de base, comme le bonheur ou la tristesse, génèrent des réactions qui influencent le bien-être physique ou mental et la longévité», poursuivent les scientifiques

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 23:41

Santé - Cancer et la qualité de vie : Les bienfaits du Yoga

Yoga.jpg

Le yoga améliore nettement le sommeil et la qualité de vie des survivants du cancer, révèle l’étude clinique la plus étendue, conduite à ce jour pour mesurer les effets de cette discipline sur ces patients, dont les résultats ont été présentés jeudi.« Très peu, sinon aucun traitement, n’est efficace très longtemps pour régler les troubles du sommeil et la fatigue dont souffrent les survivants du cancer », est-il expliqué. Cette étude a été présentée lors d’une conférence de presse téléphonique organisée par l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) en prélude à sa conférence annuelle devant se dérouler du 4 au 8 juin à Chicago. Les problèmes du sommeil et la fatigue sont les effets secondaires les plus fréquents affectant les personnes ayant survécu à un cancer, des troubles qui peuvent altérer leur qualité de vie. Quelque 80% des patients font part de difficultés à dormir durant leur traitement anticancéreux et jusqu’à 65% signalent ce problème après la fin de leur thérapie.

 L’étude clinique a été menée avec 410 survivants du cancer dont la maladie avait été détectée au tout premier stade. Quelque 96% étaient des femmes, dont 75% avaient eu un cancer du sein. Ces patients ont fait part de troubles du sommeil dans une période allant de 2 à 24 mois après la fin de leur thérapie anticancéreuse. La moitié des participants a été traitée avec des somnifères tandis que l’autre partie a suivi, en plus, un programme de yoga de quatre semaines à raison de deux séances hebdomadaires. Ce programme a consisté en des exercices de méditation, de respiration et de positions assise, allongée et debout. 22% des patients ayant pratiqué le yoga ont fait part d’une nette amélioration de la qualité de leur sommeil contre 12% dans le groupe témoin.

Source El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0