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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 11:45

Qu’est-ce que la normalité ?

La Normalité

La Normalité

La normalité est ce qui est conforme
à ce dont on a l’habitude, ce qui ne
surprend, ne dérange ni n’attire la
curiosité car ‘ moyen ’ (norme) et
considéré de ce fait comme règle
à suivre . Cela reste une notion vague,
définie en fonction de chaque personne,
selon ce qu’elle est, et selon son milieu
(ses références)

Le problème avec notre époque, c’est que les mots ont perdu leur sens, leur valeur , leur but.

Avant, les mots avaient pour mission de donner à notre langage des valeurs sures.
Aujourd’hui , on se sert des mots comme une arme, comme dissuasions pour arriver à ses propres fins. On les manipule au bon gré du moment, le plus souvent en dehors de leur contexte, pour influencer la façon de penser du public.

Nous vivons de plus en plus dans une société qui se dit tolérante. Voici une petite description qui me plaît beaucoup :

« Fait de tolérer quelque chose, d’admettre avec une certaine passivité, avec condescendance parfois, ce que l’on aurait
le pouvoir d’interdire, le droit d’empêcher »

Mais cette soi-disant tolérance qu’on parle à tort et à travers aujourd’hui, et qu’on aime utiliser abondamment à toutes les
sauces , est-elle vraiment un pas vers plus de liberté ?

J’ai remarqué personnellement que ceux qui en parlent le plus, et qui en sont les plus fervents, sont parfois les personnes
les plus intolérantes que je connaisse.

Mon fils m’a fait remarquer une fois : « Tu sais papa, à partir du moment où on accuse quelqu’un d’être intolérant,
c’est à ce moment-là que nous devenons intolérants nous-mêmes »
Je suis d’accord avec lui. N’est-ce pas ce qui arrive avec ceux qui passent leur temps d’accuser les autres de : « raciste », « d’antisémite », d’homophobe », « misogyne », etc.
Juste parce qu’ils ont une idée un peu différente de la norme.

Alors, dites-moi, qu’est-ce que la norme veut dire dans notre société actuelle ?

« Fais ce que je dis, mais ne fais pas ce que je fais ! »

Croyez-le ou pas, la société française est très étroite d’esprit , je dirais même vieux jeux sur certains aspects.

Les Français jugent encore beaucoup les autres sur leur apparence , leur code de vie, leur parler, etc.

Ils ont beaucoup d’idées préconçues sur les gens qui dépendent des aides sociales, sur les handicapés, ceux qui ne travaillent
pas…Ceux qui ne vivent pas comme eux !

Notre mode de vie, notre culture, notre vie de tous les jours, vacillent entre ces deux extrêmes ; la vieille France qui a
du mal à se débarrasser de ses tabous, et la nouvelle génération qui veut briser tous ces tabous, se disant une génération plus libre et tolérante que l’ancienne.
« Ma liberté commence où la tienne finit »

Mais laissez-moi vous dire : la vraie liberté n’a rien à voir avec la façon d’être conforme au statu quo, d’être politiquement correct, d’être marginal ou pas, d’être tolérant ou
pas.

La vraie liberté est un état d’esprit et de cœur, notre attitude devant les besoins des autres, notre indépendance de l’influence de la société dans nos décisions et notre mode de vie.

Mais sachez une chose, que la tolérance peut être aussi néfaste que l’intolérance dans beaucoup de façons. C’est une
question d’avoir le juste poids dans la balance.

C’est un peu comme les parents qui élèvent leurs enfants : certains stricts, avec trop de règles; d’autres trop cool,
laissant leurs enfants faire ce qui bon leur semble. Dans les deux cas de figure, cela fait des enfants qui auront
du mal à se gérer.

Quand je regarde la société autour de moi, je vois la dégradation des valeurs humaines, de ce qui fait de nous des
êtres pensants, qui savent prendre de bonnes décisions sans s’appuyer sur un système qui pense à notre place.

----------------------

On parle de « tolérance grammaticale » et « orthographique » par exemple, d’une possibilité admise de ne pas
respecter une règle grammaticale ou d’orthographique en usage.

« D’esprit de tolérance » : état d’esprit de quelqu’un ouvert à autrui et admettant des manières de penser et
d’agir différent des siennes…
Couples homosexuels pouvant vivre ensemble, se marier, et élever des enfants. Eduquer les enfants dès leur
plus jeune âge qu’ils ont le droit de choisir s’ils veulent devenir un garçon ou une fille.

«Tolérance religieuse», qui est une belle appellation en apparence, mais qui en réalité régresse dans beaucoup
de pays à vue d’œil, où un grand nombre de croyants souffrent de persécutions physiques et morales.

«Tolérance dans l’Education nationale»
Quand seule la théorie de l’ évolution est enseignée dans les livres scolaires, et que la théorie de la création est bannie.

Cette tolérance s’ applique aussi dans les universités, les grandes écoles, touchant tous les domaines de la connaissance humaine (Histoire, géographie , science,
recherches, philosophie , sociologie , etc.)

« Tolérance communautaire » Le devoir d’un pays de recevoir et d’accepter des flux migratoires sous peine de perdre
sa propre identité, ses racines, et sa propre culture.

La liste ne s’arrête pas là, ainsi que les normes de chacun. Et comme le dit si bien le proverbe : « Chacun voit midi
à sa porte »

Ce qui veut dire en claire : chacun se préoccupe de son propre intérêt avant tout autre chose, et considère ses
problèmes ou ses opinions comme étant les plus importants.

Alors, c’est quoi la norme pour vous ?

Source Planète Québec Patrick Etienne

Le Pèlerin

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 20:07

Vieillir, c'est chiant.

Bonjour Vieillesse……Un texte délicieux de Bernard Pivot,

J'aurais pu dire:

Vieillir, c'est désolant, c'est insupportable,

C'est douloureux, c'est horrible,

C'est déprimant, c'est mortel.

Mais j'ai préféré «chiant»

Parce que c'est un adjectif vigoureux

Qui ne fait pas triste.

Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira.

 

Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.

On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.

On était bien dans sa peau.

 

On se sentait conquérant. Invulnérable.

La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien….Même à soixante.

 

Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu le regard des jeunes…..

Des hommes et des femmes dans la force de l'âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.

 

J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard.

Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables.

 

Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge.

 

Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.

"Avec respect", "En hommage respectueux", "Avec mes sentiments très respectueux".

 

Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons!

 

Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

 

Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place…..

J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rassoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. !!!... ?

 

-- "Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que".

-- Moi aussitôt : «Vous pensiez que?

-- "Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir".

- "Parce que j'ai les cheveux blancs"?

- "Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, çà été un réflexe, je me suis levée".

-- "Je parais beaucoup…beaucoup plus âgé que vous"?

-"Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge".

-- "Une question de quoi, alors?"

- "Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois".»

J'ai arrêté de la taquiner, je l'ai remerciée de son geste généreux et l'ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

 

Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.

Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve.

Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises.

C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.

C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie.

 

La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.

J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart,

soit, du même, l'andante de son Concerto no 21 en ut majeur,

musiques au bout desquelles se révèleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.

Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.

Nous allons prendre notre temps.

Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement.

Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours?

Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.

Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.

Après nous, le déluge?....Non, Mozart.

 

Voilà, ceci est bien écrit, mais cela est le lot de tous, nous vieillissons !...

Bien ou mal, mais le poids des ans donne de son joug au quotidien

Bernard Pivot

Le Pèlerin

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 18:28

Le Football est-il un exemple pour la société ?

Société - Le modèle footballistique transposé à la Société et au monde de l’entreprise.

Une équipe de football en Ligue 1 française, c’est 30 joueurs salariés. Un match de foot, c’est 11 joueurs sur le terrain, 7 remplaçants sur le banc de touche. Les 12 non-titulaires s’installent dans les tribunes et soutiennent leurs copains. Ils partagent tous l’appartenance à leur club et le désir de victoire. Titulaires ou pas, ils sont tous salariés.

Certains diront : « Trop facile, payé 300 000 euros par mois, excuse-moi ce n’est pas rien, d’être heureux de soutenir son équipe depuis les tribunes. » Peut-être ? Oui ! Et si la gestion des ressources humaines d’une équipe de football professionnelle devenait un modèle socio-économique pour demain ?

Intégrons à l’entreprise l’idée du joueur remplaçant payé sans jouer et transformons un chômeur en salarié remplaçant disponible. Nous pourrions peut-être, en nous inspirant du foot, résoudre le problème du chômage. Si donc l’ouvrier à la chaîne avait son remplaçant prêt à bondir pour maintenir une cadence. Si les remplaçants étaient là, prêts à suppléer aux défaillances des titulaires. Si un ouvrier fatigué sortait quelques secondes s’asseoir sur le banc de touche, se faisait remplacer aussitôt par un remplaçant, un chômeur disponible.

Besoin d’amour

Si ce titulaire, débarrassé de la peur de perdre son emploi, cédait sa place avec plaisir, certain que tous feront au mieux, ensemble, pour la santé de l’entreprise, pour la compétitivité internationale, pour l’efficacité tout bonnement. Le travail de cinq personnes serait fait à huit, à dix et dans une humeur fraternelle, dans l’amour même, les copains remplaçants soutiendraient les titulaires. La peur de perdre son emploi disparaîtrait. La phrase « si t’es pas content il y en a dix qui attendent dehors » serait hors jeu.

Le long des chaînes de montage on installerait une rangée de chaises d’où les remplaçants encourageraient leurs camarades, le contremaître managerait les changements d’ouvriers. La compétition s’installerait entre les chaînes de montage archiperformantes. Les meilleurs remplaçants s’arracheraient des fortunes. Les supporteurs, les amis, les familles des ouvriers viendraient voir sortir des voitures de chaînes de montage avec des chronos jamais atteints en France.

La rangée de chaises ne suffirait pas pour asseoir tout le monde, elle serait triplée, quadruplée, du dernier rang on se plaindrait de ne rien voir alors on monterait des gradins. Un jour on ferait même payer les places. Les foules se masseraient pour voir les navires mis à l’eau aux Chantiers de l’Atlantique. Les ouvriers vedettes signeraient des autographes aux enfants. Les droits télé de ce mouvement révolutionnaire se négocieraient à prix d’or par les télévisions. Les ouvriers gagneraient des millions. Certains diraient : « A 200 000 par mois, il est remplaçant chez Peugeot, c’est pas mal. »

Le chômage serait volontaire et choisi. Et le monde du travail retrouverait son «honneur » perdu. Parce que ce qui rend heureux au travail, comme dans le sport, c’est de se sentir appartenir à un collectif, à un groupe d’hommes et de femmes heureux d’œuvrer ensemble, et qui ensemble font société.

Les artistes ont besoin d’amour, dit-on …j’ajouterais les ouvriers, les sportifs aussi, tous nous n’avons besoin que d’amour.

Cordialement,

Le Pèlerin

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 12:44

Massacre des Cathares : Près de 800 ans après, l’Eglise catholique ariégeoise va demander pardon

Le Château de Montségur à 8 km à vol d'oiseau de chez moi

Le Château de Montségur à 8 km à vol d'oiseau de chez moi

Religion-Près de huit siècles après le massacre des Cathares à Montségur, l’évêque de Pamiers fait acte de repentance…

La forteresse de Montségur, en Ariège. C'est là que plus de 200 hérétiques périrent sur le bûcher en 1244 après avoir refusé de renier leur foi.

C’est une initiative locale, et personnelle, mais qui risque d’avoir un écho jusqu’aux portes du Vatican. Le 16 octobre, dans l’église ariégeoise de Montségur, haut lieu du catharisme, l’évêque de Pamiers va demander pardon, au nom des catholiques d’Ariège, pour « avoir participé par certains de nos membres et certaines de nos institutions à des actes contraires à l’Evangile », selon  France 3 Midi-Pyrénées.

En 1244, dans la commune de Montségur, 244 Cathares périrent en martyrs, brûlés sur un bûcher pour avoir refusé de renier leur foi cathare. Cette date marque la fin de la croisade contre les Albigeois. Mais aussi les heures sombres de l’Inquisition catholique.

Initiative locale 

Pour Mgr Jean-Marc Eychenne, à l’initiative de cet acte de contrition, c’est un moyen de répondre à l’appel du pape François qui a fait de cette année sainte celle de la miséricorde. Mais cette initiative reste locale, reste à savoir si les voies du Vatican resteront impénétrables à ce sujet.

Source 20 miutes.fr

Le Pèlerin

 

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 13:22

La vie en communauté c’est comme un train ou certains montent dans le train pour nous rencontrer

D’autres en descendent soit par désillusion soit par désamour

 

Le train de la vie

On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, Nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage: 
Ce sont nos parents!

Malheureusement la vérité est toute autre.

Eux ils descendent dans une gare 
Et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, 
sans leur amitié et leur compagnie.

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train 
et qui seront pour nous très importantes, ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.
D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.
Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin. 

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours…
D'autres montent et descendent tout de suite 
et nous avons tout juste le temps de les croiser…

Nous sommes surpris que certains passagers 
que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon 
et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher 
de les chercher partout dans le train.

Parfois malheureusement nous ne pouvons pas
nous asseoir à côte d'eux car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave…le voyage est comme ça: 
plein de défis de rêves, d'espoirs, d'adieux….mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.

Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage,l’un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas 
quand on descendra du train pour toujours, 
Nous ne savons pas non plus 
quand nos compagnons de voyage feront la même chose. 
Même pas celui qui est assis juste à côte de nous.

Moi je pense que je serai triste de quitter le train….j'en suis sûr!

La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste.

Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre je serai heureux d'avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage

Nous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.

A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un

BON VOYAGE!

Le Pèlerin

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 07:53

4 théories sur l’évolution qui ont été déterminantes à la compréhension de notre monde

Essentielle à la compréhension du monde et des sciences, la théorie de l’évolution n’a rien d’une vérité et se développe constamment. Peu à peu, elle s’est enrichie des techniques et savoirs dont la science disposait, pour aboutir à la théorie qui prévaut actuellement.

Le transformisme

Société – De l’évolution des espèces

Jean - Baptiste de Lamarck

Société – De l’évolution des espèces

Jean-Baptiste de Lamarck, naturaliste français, a largement participé à l’évolution de la science, notamment en réalisant la classification des invertébrés au début du XIXe siècle, ou encore en élaborant la théorie du transformisme.

Participant partiellement à la théorie évolutionniste qui viendra plus tard par Darwin, elle prévoit que les individus s’adaptent à leur milieu en transformant leur corps de manière incontrôlée. Selon les conditions environnementales d’un être vivant, celui-ci va donc durablement changer son organisme en faisant apparaitre, disparaitre ou en modifiant des organes. Lamarckprendra en exemple le cou gigantesque de la girafe, allongé au fil du temps pour permettre au mammifère d’atteindre les feuillages hauts des arbres.

Charles Darwin et la théorie de l’évolutionnisme

Société – De l’évolution des espèces

Né plus de 60 ans après Lamarck, en 1809, le BritanniqueCharles Darwin était aussi naturaliste. En 1859, il propose sa théorie dite “évolutionniste”, qui considère que la Terre s’est peuplée de plantes, d’animaux et d’hommes au fur et à mesure d’une longue évolution commençant avec les organismes unicellulaires.

Selon Darwin, et c’est là un point important de sa théorie, l’évolution se fait par sélection naturelle : les individus les plus adaptés à leur milieu ont davantage de chances de se reproduire, et donc de faire perdurer leur espèce. L’évolutionnisme, comme le transformisme, prévoit donc une évolution progressive des métabolismes et une transmission des caractères à long terme à la descendance.

Le néodarwinisme - Gregor Mendel

Société – De l’évolution des espèces

En 1866, Gregor Johann Mendel explique ce qu’on appelle la “transmission des caractères innés”. Concrètement, ses lois posent les bases de la génétique et permettent d’expliquer scientifiquement comment les gènes transmettent des caractères d’un individu à l’autre.

Plus tard, en 1930, va naître le néodarwinisme, soit une théorie synthétique de l’évolution. Elle prévoit que l’évolution est graduelle et se fait par modifications successives, que la sélection naturelle fait survivre les espèces les mieux adaptées, et enfin qu’il existe deux possibilités d’évolution par mutation.

Ernst Mayr

Société – De l’évolution des espèces

Selon la théorie permise par les travaux des scientifiquesTheodosius Dobzhansky, Ernst Mayr et George Simpson, les nouvelles espèces naissent soit par anagenèse, soit par cladogenèse. Alors que la première résulte du remplacement d’une lignée par une autre, la seconde se fait par scission d’une lignée en deux autres.

Les équilibres ponctués

Stephen Jay Gould

Société – De l’évolution des espèces

En se servant des théories élaborées par leurs prédécesseurs et des erreurs qu’elles contenaient, Stephen Jay Gould et Niles Eldredge, deux scientifiques américains experts de la paléontologie, ont conçu la théorie dite des équilibres ponctués.

Constatant notamment, grâce à la découverte de fossiles, que l’évolution graduelle des espèces ne semblait totalement correspondre à la réalité, ils ont déterminé que l’évolution se faisait certainement lors de périodes d’intense activité évolutive séparées par de longues phases de stagnation. Selon les deux chercheurs, l’évolution se fait donc par des transitions ponctuelles et rapides entre espèces, ce que la paléontologie semble confirmer, tout comme une grande partie de la communauté scientifique actuelle.

Ces théories, même si elles se contredisent en partie, ont toutes participé à celles qui leur ont succédé. Nul doute, donc, que l’actuelle théorie soit un jour remplacée par celle qui prime actuellement

Source Soo Curious Maxime Magnier

Le Pèlerin

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 09:35

8 aout 2016 - Notre planète vit à crédit jusqu’à la fin de l’année … Et elle s’épuise

Société -Quelle terre laisserons-nous à  nos enfants et nos petits enfants ?

La déforestation massive, c'est aussi une perte assurée en biodiversité. Ainsi l'immense écorégion du Pantanal – vue ici depuis l'Etat brésilien du Matto Grosso, en janvier 2011 – est en danger à cause de la culture intensive du soja et de la déforestation, alertent des sources scientifiques.

Ce lundi 8 août est l’Overshoot Day, le jour où les humains consomment plus de ressources naturelles que ce que la Terre peut leur fournir.

Si nous vivions dans un monde idéal, à partir de ce lundi 8 août, aucun humain ici-bas ne consommerait plus rien : ni eau, ni fruit, ni légume, ni viande, ni quoi que ce soit. Et il n’émettrait plus un gramme de gaz à effet de serre. Dans un monde idéal, cette diète durerait jusqu’au 31 décembre, afin que la planète Terre ait le temps de se régénérer.

Mais nous ne vivons pas dans un monde idéal, donc ce lundi est l’Overshoot Day (le "Jour du Dépassement'). Et les 21 semaines qui nous séparent de 2017 sont "en trop" pour les ressources que la Terre a à nous offrir.

C’est ce concept qu’essaie de répandre, via une campagne, deux ONG : le Global Footprint Network et le WWF. Le message est clair : nous, humains, devons cesser de griller des cartouches irremplaçables. D’autant que ce grignotage ne fait que s’aggraver depuis 1986, année où la Terre nous donnait exactement ce dont elle disposait (où l’Overshoot survenait donc le 31 décembre).

Graisse de mammouth

En 1986, nous n'habitions pourtant pas dans des grottes éclairées à la lueur de lampes à la graisse de mammouth… Mais, entretemps, la surconsommation a continué à exploser dans les pays du Nord, les émissions de gaz à effet se sont envolées. Surtout, les pays du Sud (Chine en tête) sont parvenus un stade de développement économique catastrophique pour l’environnement.

Société -Quelle terre laisserons-nous à  nos enfants et nos petits enfants ?

"En 1990, l’Overshoot Day survenait le 7 décembre. En 2000, c’était le 1er novembre. En 2010, c’était le 21 août et aujourd’hui le 8 août. L’aggravation des choses est patente", détaille Arnaud Gauffier, responsable de cette campagne au WWF

Mais quelles sont les ressources concernées ? Pour que le calcul soit possible, les initiateurs de l’Overshoot Day mesurent tout en hectares terrestres. D’abord, les tonnes de gaz à effet de serre émis : chaque tonne dans l’atmosphère est ramenée à une surface d’arbres capable de l’absorber.

Cela vaut aussi pour chaque animal mangé, pour chaque verre d’eau bu, qui correspond à une surface de pâturage ou de sol utilisé. Chaque arbre tronçonné pour faire du papier ou des meubles, mais également chaque mètre de route ou d'habitation recouvrant le sol naturel sont enfin comptabilisés.

Biocapacité limitée

La biocapacité mondiale (la moyenne des hectares disponibles pour contenter chaque homo sapiens) est, en moyenne de 1,72 ha/hab. Mais cela ne nous suffit plus : il faut aujourd’hui 1,6 planète pour satisfaire chacun d'entre nous. Evidemment, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne : si un Philippin grignote moins que ce que la Terre met à disposition, un habitant des Etats-Unis en consomme, lui, 4,8 fois plus !

Voici combien de Terre il faut pour contenter chaque habitant de ces pays, selon Global Footprint Network :

Australien : 5,4 planètes

Etatsunien : 4,8 planètes

Finlande : 3,4 planètes

Russie : 3,3 planètes

Allemagne : 3,1 planètes

France : 3 planètes

Japon : 2,9 planètes

Italie : 2,7 planètes

Espagne : 2,1 planètes

Chine : 2 planètes

Brésil : 1,8 planètes

Moyenne mondiale : 1,6 planètes

Inde : 0,7 planète

Philippines : 0,6 planète

La France est placée au 6e rang mondial des plus gros grignoteurs de planète, malgré son très important parc nucléaire (donc, la faiblesse relative des ses émissions de C02 pour produire son électricité).

"Il y a une décennie, en 2005, il ne fallait 'que' 2 planètes pour chaque Français, précise Arnaud Gauffier. Mais l’augmentation de nos déplacements et de nos importations a alourdi le bilan."

Comment chaque Français grignote la planète :

Emissions de gaz à effets de serre : 53%

Cultures alimentaires non-animales : 24%

Produits forestiers (papier surtout) : 10%

Pâturages (ou paissent bovins, ovins…) : 5%

Poissons : 4%

Hectares grignotés par les villes et les routes : 4%

Mais comment notre planète, écosystème fini, peut-elle donner plus que ce qu’elle a, donc, d’une certaine manière, donner ce qu’elle n’a pas ? C’est bien simple : elle s’épuise à ce petit jeu. Une espèce de poisson trop pêchée (qui, donc, n’a pas le temps de se reproduire), une espèce d’arbre trop coupée (qui n’a pas le temps de repousser) finit logiquement par se raréfier et disparaître.

Société -Quelle terre laisserons-nous à  nos enfants et nos petits enfants ?

Dysfonctionnement

La Terre a de moins en moins d’arbres, de poissons à nous offrir et, l’excès de gaz à effet de serre crée un dysfonctionnement gravissime : le réchauffement climatique. Malgré les COP 20, 21, 22, les choses ne s'améliorent pas... Déprimant?

"Cette campagne ne sert pas à accabler tout le monde ! prévient Arnaud Gauffier. Juste à faire comprendre qu’en modifiant nos comportements – en mangeant moins de viande, en consommant plus local, en recourant plus au vélo ou aux transports en commun… - nous pouvons tous faire reculer l’Overshoot Day. Avec un idéal : 'atteindre' à nouveau le 31 décembre."

En revanche, si tout le monde continue ainsi, en 2030, le Jour du Dépassement se situera… le 28 juin. Au boulot !

Nos enfants vont-ils voir la fin de l’humanité à cause du réchauffement climatique ? Des experts affirment que oui

Société -Quelle terre laisserons-nous à  nos enfants et nos petits enfants ?

Les premiers représentants de l’espèce humaine sont apparus sur Terre il y a près de 2,8 millions d’années. Dès lors, sa population n’a cessé d’augmenter et nous sommes aujourd’hui plus de 7 milliards d’individus à peupler la planète. Mais tout cela risquerait de prendre fin d’ici 2100. En effet, certains spécialistes affirment que la surpopulation, l’épuisement des ressources et le réchauffement climatique pourraient être responsables de la disparition de notre espèce dans moins d’un siècle. SooCurious fait le point sur ces estimations très alarmantes.

Des prises de conscience tardives

Chaque année lors du G7 les gouvernements se réunissent dans le but de trouver des solutions au changement climatique, pourtant malgré la prise de certaines résolutions telles que la réduction importante des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ou la limitation du réchauffement climatique à 2 degrés par an, les résultats sont encore loin d’être satisfaisants. D’ailleurs le scientifique David Auerbach critique le dernier sommet du G7 considérant que les responsables des gouvernements n’ont pas su apporter de vraies solutions indispensables pour la survie de l’humanité. Selon lui et quelques experts, la civilisation du 21e siècle encourt les mêmes risques que les habitants de l’île de Pâques, dont la civilisation s’est éteinte lorsqu’ils ont surexploité les ressources de leur habitat naturel.

Cela ne concerne pas que l’espèce humaine, mais aussi celle des autres espèces vivantes de la planète. « Je pense qu’il est trop tard. J’essaye de ne pas en faire état car certaines personnes s’emploient à trouver des solutions mais elles restent hors d’atteinte. » Lors du G7 qui se tenait en Allemagne au début du mois de juin, les gouvernements ont failli à leur tâche, proposer un vrai plan pour cesser les émissions de gaz pour les années à venir. Il est apparu que les engagements actuels des pays pour la réduction des gaz à effet de serre ne parviendront pas à éviter un pic des émissions vers 2030, ce qui entrainera une augmentation des températures de 2,6 degrés d’ici la fin du siècle selon l’Agence nationale de l’énergie.

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Des ambitions à atteindre à tout prix

« Lorsque le G7 a appelé tous les pays à réduire les émissions de carbone à zéro dans les 85 prochaines années, la réaction a été unanime dans le monde scientifique : ce sera déjà bien trop tard », a écrit M. Auerbach, «À ce stade, réduire les émissions c’est juste une partie de la solution,- la partie facile. L’autre, plus difficile sera un effort très agressif pour trouver les technologies nécessaires qui pourront inverser l’apocalypse climatique qui a déjà commencé ».
Le scientifique à aussi fait remarquer que le changement climatique « dangereux » était déjà là,et que la question à se poser maintenant était de savoir si le changement climatique «catastrophique »pourrait être évité.

L’objectif désormais c’est que l’augmentation des températures mondiales soit maintenue en dessous d’un niveau de 2 degrés d’ici la fin du siècle. Une augmentation de 5 degrés, comme il est actuellement prévu d’ici 2100 (pour le moment), causerait de graves inondations, la famine, la sécheresse et une extinction de masse. D’ailleurs « Même le chiffre de 2 degrés implique la hausse de plus d’un mètre du niveau de la mer en 2100, assez pour déplacer des millions de personnes et faire disparaitre des centaines d’îles » explique M. Auerbach dans son article à Reuters. Mais il admet que la situation actuelle ne permet pas d’espérer descendre au-dessous des 2 degrés d’augmentation.

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Une situation climatique très alarmante

Il s’avère donc qu’il fera de plus en plus chaud sur notre planète, et les données sur les températures des villes en 2100 sont extrêmement inquiétantes. Par exemple en Inde ou en Amérique du Sud, les températures journalières seront de plus ou moins 45 degrés, tout comme Jérusalem, New York, Los Angeles ou encore Mumbai. De plus la quantité de dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère atteindra 935 parties par million soit 0,1 % de l’atmosphère. C’est quasiment le double d’aujourd’hui, où la concentration est de 400 parties par million.

Les glaciers de l’Everest, de l’Himalaya, la banquise… tous ces endroits pourraient être presque complètement éradiqués d’ici 2100 en raison des émissions de gaz à effet de serre, d’après les mises en garde des scientifiques. Une diminution de 99 % est attendue s’il n’y a pas une nette amélioration. Mais des solutions sont à l’étude : « L’ambition de la NASA est de prendre tout ce que nous avons appris sur notre planète depuis l’espace et créer de nouveaux produits qui vont nous aider à sauvegarder notre futur », explique Ellen Stofan, chef scientifique à la NASA. « Avec ce nouvel ensemble de données mondiales, les habitants du monde entier ont un nouvel outil précieux à utiliser pour planifier des solutions contre le réchauffement de la planète. »

NEX, une base de données mondiale qui prédit les variations climatiques

Le dernier compilateur de données terrestres créé par la NASA (NEX) en Californie a récolté des données qui montrent les changements prévus dans le monde entier en réponse à la hausse des niveaux de dioxyde de carbone, qui peuvent être visualisés sur une échelle de temps par jour pour chaque ville. La NASA affirme que les données aideront les scientifiques et les meilleurs planificateurs à comprendre les risques auxquels la planète sera confrontée en raison du changement climatique. Il peut aussi leur permettre de mieux planifier les aléas climatiques tels que la sécheresse, les inondations, les vagues de chaleur et les pertes de productivité agricole.

La NASA continue de produire de précieux produits de données communautaires sur la plate-forme NEX afin de promouvoir la collaboration scientifique, le partage des connaissances, la recherche et le développement. NEX totalise plus de 11 téraoctets et intègre les mesures réelles de tous les endroits de la planète avec les données de simulations climatiques. Il fournit à la fois des précipitations et des projections de températures à une résolution de près de 25 km, entre 1950 et 2100 à travers le monde entier.
 

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La carte montre que beaucoup de zones d’Afrique du Nord, d’Inde et de l’équateur devront faire face à des températures d’été qui dépasseront régulièrement les 45 degrés.

À la vitesse où empirent les choses, dans quelques générations nos descendants pourraient bien assister à la fin de la civilisation humaine. À la rédaction, nous sommes très inquiets par toutes ces estimations scientifiques et nous espérons que les pays tiendront leurs engagements concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon vous, quelles solutions doivent être mises en place pour sauver la civilisation humaine ?

Source:

Le Nouvel Observateur-Arnaud Gonzague

SooCurious-Auriane Essart 

Le Pèlerin

 

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 14:09

Lettre d’une jeune quinquagénaire très lucide…..

un peu long mais tellement d’actualité

Les vieux et la Société

Les Vieux à quoi ça sert.

J’ai 53 ans, et déjà, j’angoisse à l’idée de ce qui m’attend…Mourir, la belle affaire!

Mais vieillir… Oh! vieillir», chantait Brel (qui a échappé
au déclin grâce au cancer qui l’a fauché à 49 ans).
Que vaut un vieux dans une société obsédée par la jeunesse et allergique aux rides et aux chairs molles? Rien.

Regardez la télé.
Qui a le temps de passer toute sa journée devant la télé?
Les Vieux.

Or, les artistes qui plaisent aux Vieux et qui leur rappellent le bon vieux temps ne passent jamais à la télé.
Trop Vieux.

On leur préfère les jeunes artistes que les Vieux ne connaissent pas.

Même la télé, qui s’adresse pourtant aux Vieux, se fout des Vieux!

Nous vivons dans un présent perpétuel. Les choses vont de plus en plus vite, la nouvelle qui fait parler la planète entière ce matin sera complètement oubliée cet après-midi.


Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse
Avec des vieux qui sont là depuis 1940?


Mon commentaire

Sortez tous les Vieux des centres d’achats : et voyez le taux de chômage des jeunes qui perdront leur emploi faute d’achalandage suffisant

Sortez tous les Vieux des restaurants : mêmes résultats et des faillites

Sortez tous les Vieux des hôpitaux : mêmes résultats et des chômeurs

Sortez tous les Vieux des centres d’hébergement : mêmes résultats et des chômeurs

Sortez tous les Vieux des cliniques médicales : mêmes résultats et des chômeurs.

Éliminez tous les Vieux du bénévolat et voyez le résultat

Éliminez tous les Vieux des églises et voyez le résultat

Éliminez tous les Vieux de l’internet et voyez le résultat

Éliminez tous les Vieux  »snowbirds » et voyez le résultat,


Éliminez tous les Vieux des terrains de golf et voyez le résultat et des faillites

Éliminez les Vieux, employés dans des commerces et voyez le résultat. Des centaines de milliers d’emplois (jeunes) sont tributaires de l’achalandage des Vieux (incluant les fonctionnaires de nombreux ministères et organismes).

Maintenant imaginez le marasme économique si tous les «Vieux» disparaissaient soudainement demain matin.

Au fond, lorsqu’on prend sa retraite, on contribue à créer et à maintenir des emplois. Réalisez-vous toute la richesse que les « Vieux » apportent dans une société ?

Auteur inconnu. Merci à la personne qui a écrit ce texte.

Bonne journée

Le Pèlerin


 

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 18:35

Pourquoi le XXIe siècle sera celui de la démographie africaine

L’Afrique et la théorie de Malthus

Le Plus. Niels Planel s'est assis avec le grand spécialiste des politiques et des programmes de population John May, ancien démographe principal à la Banque mondiale, actuellement chercheur invité au « Population Reference Bureau» et auteur d’Agir sur les évolutions démographiques. Il a brossé un portrait impressionnant et détaillé des évolutions auxquelles nous devrions assister sur les décennies à venir.

Des enfants jouent après l'école, dans la ville de Knysna, en Afrique du sud. (S. van Zuydam/AP/Sipa) 

Difficile, quand on parle de mondialisation, d’ignorer la question démographique, car l’avenir du monde se joue aussi en fonction de la taille de sa population humaine, et de ce point de vue, ce siècle devrait être le témoin de bouleversements majeurs. À la mi-2015, nous étions ainsi 7,3 milliards d’habitants sur Terre, contre 1,6 milliards en 1900. En 2030, nous serons 8,5 milliards de personnes sur Terre, et 9,7 milliards en 2050. Ces estimations sont assez fiables, car ceux qui vivront en 2030 et, dans une certaine mesure, en 2050 sont quasi tous déjà nés. Cependant, ces chiffres de population pour 2030 et 2050 supposent aussi une baisse assez rapide de la fécondité dans les pays à forte fécondité, surtout ceux de l’Afrique subsaharienne.

Pour aller au-delà des chiffres, et au détour d’un séjour aux États-Unis début juin, je me suis assis avec le grand spécialiste des politiques et des programmes de population John May, ancien démographe principal (1997-2012) à la Banque mondiale, actuellement chercheur invité au Population Reference Bureau et auteur d’"Agir sur les évolutions démographiques", qui m’a brossé au travers d’un long entretien un portrait impressionnant et détaillé des évolutions auxquelles nous devrions assister sur les décennies à venir.

Ainsi, John May m’a tout d’abord rappelé que les 240 pays et entités géopolitiques au sein desquels se répartit la population de la planète ont tous connu un processus de transition démographique. Celui-ci est défini comme étant le passage de niveaux élevés de natalité et de mortalité, en équilibre, vers des niveaux plus faibles de natalité et de fécondité, pour atteindre un nouvel équilibre.

Tous les pays du monde ne convergent pas vers un schéma démographique unique

Selon lui, le problème est que cette transition démographique a démarré à des moments différents et a également évolué à des rythmes différents selon les continents et les pays. Ainsi, les pays industrialisés ont terminé leur processus de transition depuis longtemps. Il en va de même pour les économies de marché émergentes. En revanche, d’autres pays, notamment la plupart de ceux de l’Afrique subsaharienne, n’ont pas terminé leur transition démographique.

Tout ceci donne un paysage démographique très contrasté à travers le monde. L’ancien démographe de la Banque mondiale explique qu’environ 13% de la population mondiale vit dans des pays où la fécondité (le nombre moyen d’enfants par femmes) est encore élevée, soit quatre enfants par femme en moyenne. Mais près de 50% de la population mondiale vit dans des pays à faible fécondité, en-dessous, voire très en-dessous, du fameux 2,1 enfants par femme – le seuil de remplacement des générations. Le reste du monde connaît un régime de fécondité intermédiaire, entre 4 enfants par femme et le niveau de fécondité de remplacement.

Pour John May, on observe donc une véritable fragmentation démographique du monde. La plupart des pays sont confrontés à des problèmes démographiques très divers, qu’il s’agisse de la fécondité, trop faible ou trop élevée, du vieillissement démographique et, enfin, des migrations internationales.

Au final, il semble douteux que tous les pays du monde convergent vers un schéma démographique unique. On observe, au contraire, un fossé démographique entre, d’une part, les pays industrialisés et émergents et, d’autre part, la cinquantaine de pays dits moins avancés dont les indicateurs démographiques accusent un “retard”. L’idée de convergence démographique suppose implicitement celle d’une synchronisation des processus, ce qui ne semble pas être le cas actuellement.

11,2 milliards de personnes en 2100 ?

S’il est assez aisé de faire des projections sur le « court terme », selon John May, les évolutions démographiques sont plus difficiles à prévoir pour la seconde moitié du XXIe siècle. En effet, on ne sait pas ce que seront les niveaux de fécondité, la variable-clé dans l’évolution démographique. John rappelle que les Nations Unies projettent une population globale de 11,2 milliards de personnes en 2100 (selon une hypothèse moyenne de fécondité dans laquelle tous les couples auraient deux enfants en moyenne).

Mais si les couples avaient un demi-enfant en plus, soit 2,5 enfants par femme, la population totale de la planète serait de 13,3 milliards en 2100. Au contraire, si la fécondité baissait à 1,5 enfant par femme, la population du monde entrerait en décroissance et atteindrait 9,5 milliards de personnes en 2100, un peu moins que la population projetée en hypothèse moyenne pour 2050.

"Limiter la croissance démographique", une idée simpliste ?

John May estime que le concept de population mondiale est trompeur car la population de la planète se répartit dans environ 240 pays et entités géopolitiques. Ces pays sont confrontés à des problèmes démographiques différents, que ce soit la croissance démographique trop rapide ou la dépopulation, le vieillissement démographique ou, encore, les migrations internationales.

Dès lors, s’il est selon lui désirable et nécessaire de limiter la croissance démographique dans les pays à forte fécondité, ce n’est pas nécessairement le cas dans les pays à faible fécondité ou qui se trouvent en régime de sous-fécondité. John note qu’il est possible d’agir sur les évolutions démographiques au moyen de politiques publiques adéquates. On peut en outre le faire avec une certaine efficacité, tout en respectant les droits de l’Homme.

Outre les effectifs de population et les taux de croissance démographique, c’est surtout la structure par âge qui est importante, c’est-à-dire la répartition de la population entre les actifs et les dépendants. Le démographe rappelle que dans les pays à forte fécondité, une baisse rapide de celle-ci augmente de manière relative le nombre d’adultes actifs dans la population et diminue le nombre de jeunes dépendants. Il en résulte la possibilité de capter le fameux "dividende démographique", car les actifs produisent plus de richesses et peuvent investir davantage sur l’éducation et la santé des jeunes dépendants. C’est d’ailleurs cette thématique qui domine actuellement les travaux et les discussions sur la démographie africaine, comme le rappelle John May, dont les travaux portent en particulier sur le continent africain.

"Sans aucun doute, le XXIe siècle sera celui de la démographie africaine"

L’ancien démographe de la Banque mondiale rappelle que la population de l’Afrique dans son ensemble, y compris l’Afrique du Nord, est actuellement de 1,2 milliards d’habitants, mais qu’elle devrait quadrupler d’ici la fin du siècle et atteindre 4,4 milliards de personnes, si la fécondité baisse rapidement. John estime que, sans aucun doute, le XXIe siècle sera celui de la démographie africaine. Cette évolution va s’accompagner d’une croissance très rapide de l’urbanisation (dans ce domaine, l’Afrique rattrape son retard sur le reste du monde), avec l’apparition de mégapoles et l’extension des bidonvilles. Or le continent ne pourra pas se développer dans ces conditions.

Dès lors, selon le démographe, l’enjeu majeur pour l’Afrique subsaharienne sera justement de capter un dividende démographique, ce qui implique non seulement d’impulser une baisse rapide de la fécondité mais aussi de mettre en place des programmes de formation du capital humain (éducation et santé), sans oublier de bonnes politiques économiques et une amélioration de la gouvernance.

Or, pour John May, si les leaders Africains sont forts intéressés par le dividende démographique, ils n’ont pas nécessairement compris que la baisse rapide de la fécondité est la condition sine qua nonpour son obtention. Selon lui, les responsables politiques africains ont toujours été réticents de cautionner de grands programmes de planification familiale, par peur sans doute des réactions hostiles au sein de leurs populations, qui demeurent fortement pronatalistes.

D’ici une dizaine d’années, la population de l’Inde va dépasser celle de la Chine

Ailleurs, le tableau est tout autre. Ainsi, d’ici une dizaine d’années, la population de l’Inde va dépasser celle de la Chine. Le spécialiste explique que cela est dû à la baisse plus lente de la fécondité que l’Inde a connue par rapport à la Chine, où la fécondité a baissé rapidement dès le début des années 1970. Ce mouvement en Chine a été alors accéléré avec la politique dite de « l’enfant unique » instituée en 1979, et devenue tout récemment la politique des deux enfants.

Pour John May, la politique chinoise de l’enfant unique, que l’on pourrait qualifier de politique d’ingénierie sociale (créer une classe d’enfants super-doués et performants) a en fait profondément changé la société chinoise, qui est devenue plus matérialiste et individualiste. Les normes de faible fécondité sont maintenant bien ancrées dans la population chinoise, et il est douteux que la Chine puisse connaître une forte remontée de son niveau de fécondité dans les prochaines années.

En Inde, en revanche, la baisse de fécondité devrait se poursuivre, mais à des rythmes différents selon les états du Nord et du Sud de cet immense pays. La résurgence politique de l’hindouisme pourrait freiner la baisse de la fécondité.

Le vieillissement des sociétés, une réalité

John May note par ailleurs que le vieillissement démographique est causé pour l’essentiel (entre deux-tiers et trois-quarts) par la baisse de la fécondité et, dans une moindre mesure, par l’allongement de la vie humaine (augmentation de l’espérance de vie à la naissance). Les démographes sont divisés quant aux conséquences du vieillissement. Certains affirment pouvoir le contrer en améliorant les niveaux d’éducation de la population. D’autres, au contraire, sont très, voire trop, pessimistes. Pour notre démographe, la vérité se trouve entre ces deux positions : oui, confie John May, le vieillissement est préoccupant, mais ses effets peuvent dans une large mesure être atténués au moyen de politiques publiques adéquates.

Pour le spécialiste, “mieux” vieillir veut dire adopter, et adopter bien à temps, des politiques publiques qui permettent d’atténuer le vieillissement démographique. Ces mesures sont variées et complexes : allongement de la durée de travail, financement des retraites par des systèmes mixtes de répartition et de capitalisation, mesures sociales et sanitaires pour gérer la très grande vieillesse, etc. Selon lui, ce sont des réponses multiples et dans plusieurs secteurs (droit du travail, Sécurité sociale, politiques de santé, politiques migratoires, etc.) qui peuvent, si elles sont appliquées ensemble, apporter des amorces de solutions.

La population de la France devrait dépasser celle de l’Allemagne vers 2060

L’ancien démographe de la Banque mondiale rappelle également que, selon les projections de population publiées par le Population Reference Bureaude Washington, la France devrait avoir 72,3 millions d’habitants en 2050, contre 76,4 millions pour l’Allemagne. La grande différence est que la France continuerait à voir sa population croître pour dépasser celle de l’Allemagne vers 2060, tandis que l’Allemagne serait déjà entrée bien avant 2050 dans une phase de décroissance démographique. Cependant, ces projections pourraient être démenties si l’immigration prenait en Allemagne une ampleur inattendue.

Malgré tout, observe John May, les démographes allemands, notamment ceux du Berlin Institute, prévoient une forte dépopulation de l’Allemagne et un vieillissement accéléré du pays, avec des conséquences néfastes pour l’emploi et les systèmes de retraite.

244 millions de migrants aujourd’hui

John May note au passage que les migrants internationaux (définis comme les personnes vivant depuis au moins un an dans un autre pays que leur pays de naissance) représentent actuellement environ 244 millions de personnes, soit 3,3% de la population mondiale. Grosso modo, détaille-t-il, ces migrations proviennent pour moitié de mouvements Sud-Nord et pour moitié de déplacements Sud-Sud. Deux-tiers des migrants internationaux vivent en Europe et en Asie.

L’ancien démographe de la Banque mondiale estime qu’avec la poursuite de la globalisation, ces mouvements migratoires devraient se poursuivre dans les prochaines décennies, rappelant également que les difficultés politiques que connaissent nombre de pays devraient accentuer le mouvement. Les pays politiquement instables aux confins de l’Europe, soit la Libye, la Syrie et l’Irak, fournissent déjà d’importants contingents de candidats à l’émigration, les réfugiés. Cependant, avec le quadruplement attendu de la population de l’Afrique, on doit aussi s’attendre, selon John May, à une augmentation du nombre de migrants économiques en provenance de cette région.

La croissance de la population pose des défis

Pour John May, et sans surprise, la croissance de la population mondiale aura des répercussions majeures sur les niveaux de consommation. C’est, entre autres, la combinaison de l’accroissement de la population et de ses niveaux de consommation qui est au cœur de la question de la protection de l’environnement et de l’adaptation au changement climatique. Nourrir une population de plus en plus nombreuse est un autre défi.

Ceci dit, pour John May, il faut malgré tout garder une certaine confiance dans le "progrès technique". De plus en plus de sources alternatives d’énergie sont mises en place, des progrès constants sont obtenus dans les techniques agronomiques, la maximisation énergétique, le recyclage des déchets, etc. Au total, c’est, pour le démographe, dans une révolution des comportements individuels que se trouve sans doute une grande partie des solutions aux défis environnementaux.

Remettre les questions démographiques à l'ordre du jour des agendas internationaux ou régionaux

John May a terminé notre entretien en regrettant que les questions démographiques, et notamment celles du planning familial, ne soient pas à l’ordre du jour des agendas internationaux ou régionaux. Selon lui, beaucoup de décideurs sont tout simplement ignorants des évolutions démographiques et des enjeux qu’elles représentent : il y a là un véritable "analphabétisme démographique". John May estime que l’une des raisons est que la plupart des démographes ont failli dans une de leurs missions, qui est de vulgariser les connaissances dans leur domaine, d’autant que les questions démographiques sont épineuses. John May prend l’exemple des migrations vers l’Europe : Par quel bout aborder ces problèmes complexes ? De même, comment traiter du vieillissement démographique ? 

Pour John May, une autre question délicate est celle de l’accès des populations, notamment les plus pauvres, à la planification familiale. Le démographe rappelle que certains groupes ou religions y sont toujours opposés. Ainsi, l’Eglise catholique s’est, selon lui, enfermée dans une condamnation de la contraception moderne (Humanae Vitae, 1968) dont elle ne sait pas très bien comment se dépêtrer à en juger par les déclarations contemporaines, passablement ambigües selon lui, du Magistère sur le sujet. Quant aux dirigeants, notamment africains, John May estime qu’ils ont peur de créer des réactions hostiles au sein de leurs populations s’ils prônent trop ouvertement des politiques antinatalistes. Or la pression démographique va constituer un frein au développement rapide du continent. Et John May de conclure : "l’Afrique peut se donner les moyens de ne pas subir son destin démographique, mais au contraire de mettre en place dès maintenant les politiques publiques qui pourront assurer sa prospérité".

Source Le Nouvel Observateur

Le Pèlerin

 

 

 

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:55

L’horloge est malade

Avez-vous entendu parler de l'horloge qui tomba malade ?

Avez-vous entendu parler de l'horloge qui fut malade ?

Un jour, elle commença à penser à combien de fois elle devrait  TICTAQUER pendant l'année.

En calculant à partir de deux tic-tac par seconde, 120 par minute, 7200 fois par heure, 172,800 par jour et 1,209,600 chaque semaine, l'horloge se rendit subitement compte qu'elle devrait TICTAQUER près de 63 millions de fois pendant les 12 prochains mois. Plus elle y pensait, plus elle devenait anxieuse. En fin de compte, l'horloge devint tellement affolée qu'elle tomba malade !

Confiant son problème à un médecin, l'horloge se plaignit qu'elle n'avait pas la force de TICTAQUER  si souvent. Le médecin lui réplica : Mais combien de tic-tac devez-vous produire à la fois? Et l'horloge répondit : Seulement un. Eh bien, contentez-vous de faire un tic-tac à la fois et ne vous inquiétez pas du prochain, vous vous porterez bien, j'en suis certain. C'est exactement ce que fit l'Horloge, et comme toute bonne histoire a une bonne fin, elle TICTAQUA  TOUJOURS JOYEUSEMENT À PARTIR DE CE JOUR.

Petit Conseil, faites de même, prenez un problème à la fois, et faite confiance, il y a toujours une solution. Souriez, la vie est belle....................

Le Pèlerin

 

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