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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 23:43

Dictateurs d’hier, d’aujourd’hui et de demain

De l’Algérie au Zimbabwe et du Sénégal au Mozambique, les régimes politiques en Afrique varient entre dictatures militaires, républiques autocratiques et parfois même héréditaires. La majorité des dirigeants des pays africains restent réfractaires à l’alternance au pouvoir.
Après la recette des coups d’Etat, en cours à ce jour dans certains pays, les nouveaux maîtres du continent recourent à un « savant » dosage entre pratiques démocratiques et objectifs despotiques pour soigner la façade de leurs régimes.
C’est ainsi que la suppression de la durée des mandats présidentiels est devenue la recette miracle pour rester au pouvoir…démocratiquement ! Abdelaziz Bouteflika, qui vient de tester avec grand succès cette position magique à l’africaine, ne détient pas les droits d’auteur. Avant lui, ils sont plus de 10 dirigeants africains – du Togo, du Cameroun, de la Guinée, de l’Ouganda et bien sûr de la Tunisie – à s’être offert les délices du pouvoir éternel avec, pour certains, les compliments, des démocraties occidentales. C’est la nouvelle mode de gouvernance en Afrique qui vient de faire tache d’huile au Niger, où Mamadou Tandja s’apprête à tenir son référendum le 4 août prochain pour déverrouiller la durée des mandats limités pour l’heure à 2 seulement. Ailleurs, comme au Mozambique, le tout-puissant Mugabe s’est imposé de force, malgré les résultats de la présidentielle ayant donné Morgan Tsvangirai vainqueur au premier tour. Ce dernier a été contraint d’accepter le strapontin de Premier ministre, faute de mieux. C’est que l’ivresse du pouvoir semble donner des idées aux apprentis dictateurs qui asservissent leurs peuples et pillent leurs richesses. En 2009, la seule loi qui régit les régimes africains est celle de la nature…Les présidents y sont élus à vie, plutôt à mort, comme ce fut le cas de Omar Bongo, le patriarche contraint d’aller finir ses jours en Espagne de peur de se faire inculper en France.
Empêcheurs de régner « en long »
Et ce n’est pas fini pour le Gabon « Bongolais ». Le fils, Omar Ben, ajuste déjà sa cravate pour succéder à son père, histoire de pérenniser la dynastie Bongo. Au Sénégal, Abdellah Wade, qu’on ne peut soupçonner d’être un dictateur, a jeté pourtant son fils dans l’arène pour lui succéder. La pilule Karim Wade, que les Sénégalais ne veulent pas avaler, semble faire son chemin. Karim a été nommé par papa « super-ministre », pour lui servir de rampe de lancement. En Egypte, l’affaire est pratiquement réglée pour Gamal Moubarak, déjà patron du parti de son père. Mais les Egyptiens n’ont pas encore dit leur dernier mot. L’opposition menée par Ayman Nour gagne de la sympathie. La toile est devenue le défouloir de ceux qui en ont marre du régime des Moubarak.En Libye, Seif El Islam El Gheddafi est lui aussi assuré de prendre la relève. Récemment, il a été reçu en chef d’Etat en Algérie. Ben Ali préparerait également sa femme Leila pour 2014, puisqu’il ne pourra pas, théoriquement, se porter candidat à plus de 75 ans. Mais face à ces auto-successions et ces républiques héréditaires réglées comme des montres suisses, il y a heureusement des résistances. Ainsi en Zambie, Frederick Chiluba a dû renoncer à un troisième mandat en 2001 sous la pression populaire. Au Malawi, c’est le Parlement qui s’est opposé en 2002 au président Bakili Muluzi de briguer un troisième mandat. L’ex-président charismatique du Nigeria, Olesugun Obasanjo, a lui aussi fait les frais de la résistance populaire. Sa proposition de modifier la Constitution pour un troisième mandat a été déclarée irrecevable par les deux tiers du Sénat nigérian lors d’un vote le 16 mai 2006. Ce sont là quelques exceptions qui confirment la règle et qui mettent en lumière l’existence des empêcheurs de « régner en long et en rond ».
Niger
Arrivé au pouvoir en 1999 à l’issue de la présidentielle, qui a suivi l’assassinat du général Ibrahim Baré Mainassara en avril de la même année, Mamadou Tandja devrait terminer son deuxième mandat en décembre prochain. Mais le chef du Niger n’entend pas passer le témoin. Depuis quelques mois, il tente vainement de faire passer par voie légale une révision de la Constitution devant lui paver le chemin pour un troisième mandat. Devant la résistance des institutions de son pays, il fait dissoudre successivement le Parlement nigérien et la Cour constitutionnelle. Depuis une semaine, il s’est arrogé des pouvoirs « exceptionnels ». Objectif avoué ? Organiser un référendum sur la révision constitutionnelle afin de faire sauter le verrou de la limitation des mandats. Mais il fait face à une farouche résistance de l’opposition regroupée au sein du Front de la défense de la démocratie (FDD). Une opposition emmenée par l’ex-Premier ministre, Mahamadou Issoufou. Son coup de force, qui remet en cause l’instabilité de ce pays, a été dénoncé par l’ancienne puissance coloniale, la France.
Guinée
Le général Lansana Conté est arrivé au pouvoir en 1984 en Guinée à la tête d’un groupe d’officiers qui a pris le pouvoir à Conakry, en instaurant un « comité militaire de redressement national ». Désigné président de la République et élevé au grade de général un an plus tard, Lansana Conté y restera jusqu’à sa mort en décembre 2008. En novembre 2001, il avait organisé un référendum qui lui avait permis de briguer un nouveau mandat en 2003. La réforme constitutionnelle qu’il avait ordonnée a supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels et la limite d’âge du titulaire du poste, auparavant fixée à 70 ans. A sa mort, le capitaine Moussa Dadis Camara est porté à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et devient ainsi le troisième président de la République de Guinée depuis son indépendance.
Tunisie
Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’Etat « médical » contre Bourguiba, le 7 novembre 1987, Zine El Abidine Ben Ali règne sur la Tunisie depuis 22 ans. Et pour sauvegarder son trône, il fait amender en mai 2002 par référendum la Constitution, et s’est offert un quatrième mandat en octobre 2004. Bien plus encore, le nouvelle Constitution permet le renouvellement sans limite des candidatures et a repoussé de 70 à 75 ans l’âge limite pour postuler à la magistrature suprême. Zine El Abidine Ben Ali qui incarne l’image d’un « dictateur éclairé » s’apprête à succéder à lui-même en octobre prochain à la faveur d’une élection présidentielle qui devrait consacrer la « présidence à vie » comme le dénonce l’opposition. Agé de 72 ans, Ben Ali a fait de la Tunisie un pays fermé à tout pluralisme politique et débat contradictoire. Les résultats des scrutins y sont tellement invraisemblables qu’ils sont passés à la mode proverbiale. Pour cause, en 1989, il se fit « élire » avec 99,27% des voix, et en 1994 il monte encore à 99,91% des voix. En 1999, même avec deux challengers de « l’opposition », il gagne haut la main avec un score, à faire pâlir d’envie, de 99,45%. Avec trois candidats en 2004, Ben Ali est « réélu » avec 94,49% des voix. Pour l’anecdote, l’un des concurrents avait déclaré publiquement qu’il fallait supporter Ben Ali !Togo
Le président Gnassingbé Eyadema n’a pas lâché le pouvoir jusqu’à sa mort en 2005 ! Au pouvoir depuis 1967, il a mis à « niveau » son pays par rapport aux standards démocratiques à l’africaine, en supprimant en décembre 2002 l’article 59 de la Constitution qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels. Mais il ne gouvernera que deux années de son troisième mandat gagné en 2003. Feu Eyadema semble avoir réglé la succession même après sa mort. Le Parlement, sous la pression des militaires, a en effet modifié la Constitution du Togo de sorte à offrir à son fils, Faure Gnassingbé, de succéder à son père. Sous la pression de la communauté internationale, Gnassingbé junior se retire quinze jours plus tard. Mais c’était juste pour mieux sauter et sauver les formes, puisque il a été déclaré vainqueur de la présidentielle d’avril 2005. Au Togo : Gnassingbé est mort, vive Gnassingbé !
Ouganda
Présenté pourtant comme l’exemple des nouveaux leaders africains, le président Yoweri Museveni, âgé de 54 ans, au pouvoir depuis 1986, a fait modifier la Constitution pour se présenter une troisième fois à la présidentielle en 2006. A l’issue de la présidentielle du 23 janvier 2006, il est réélu président avec 60% des voix. Désormais, le jeune Museveni semble avoir appris le mode opératoire de la présidence à vie en Afrique.
Tchad
Comme au Togo, en Guinée ou en Tunisie, la mode de la suppression de la limitation des mandats présidentiels est arrivée au Tchad. Idriss Deby Itno, au pouvoir depuis 1990, a eu lui aussi sa réforme sur mesure en 2006 à la faveur d’une révision constitutionnelle adoptée, comme partout ailleurs, par référendum populaire. Une consultation populaire qui avait soulevé une grosse controverse au Tchad, mais qui n’a pas empêché le souverain Deby de régner encore à loisir sur son pays déchiré par moult conflits.
Cameroun
Paul Biya figure parmi les dirigeants africains les plus anciens qui se confondent avec leur pays. Arrivé au pouvoir en 1982, il y est encore… Il y a un peu plus d’une année – avril 2008 comme par hasard ! – il se met en conformité avec la méthode à succès de ses semblables en Afrique. Il ordonne, en effet, à l’Assemblée nationale de son pays d’adopter une révision constitutionnelle qui lui donne la possibilité de briguer un nouveau mandat à la tête du Cameroun en 2011. Le malin Paul Biya voulait assurer ses arrières pour éviter les mauvaises surprises. Il fait déverrouiller le nombre de mandats présidentiels et s’offre ainsi des septennats à volonté. Les cris de « coup d’Etat constitutionnel » poussés par l’opposition sont tombés dans l’oreille d’un sourd. Pis encore, Paul Biya, soucieux de ses sous et ses dessous, s’est octroyé via la nouvelle loi une « immunité » à l’issue de son mandat. Vraiment futé ce Biya !
Égypte
Au pouvoir depuis le 14 octobre 1981, suite à l’assassinat de Anouar Sadate, Mohamed Hosni Moubarak n’entend pas céder son fauteuil. Avec ses 28 années de règne, le « raïs » a rattrapé les grands dictateurs africains en termes de longévité. Il se rapproche également des souverains, sultans et roitelets du Golfe dont il est un grand ami. Dans un pays où le mouvement des Frères musulmans constitue sa principale opposition, Moubarak a verrouillé le jeu politique et imposé l’état d’urgence à ce jour. Soutenu par les Etats-Unis, le « raïs » a fait ses présidentielles de 1987, 1993 et 1999, des simples formalités en tant qu’unique candidat. Critiqué par les Occidentaux, Moubarak a consenti, en 2005, à affronter enfin le suffrage universel. Mais ce fut juste pour sauver les formes, puisqu’il rafle la mise avec un score brejnévien de 85%. Pis, juste après le scrutin, il fit emprisonner son principal adversaire, Ayman Nour, responsable du parti El Ghad (L’avenir). A 81 ans, Moubarak songe désormais à léguer l’Egypte en héritage à son fils Gamal, parachuté en 2003 à la tête du comité politique du Parti national démocratique (PND) lors du congrès de 2003. Malade et âgé, Hosni Moubarak s’applique à préparer son fils pour 2011.
Source El Watan Hassan Moali
Le Pèlerin

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 23:05

Dans la vie tout est possible...il suffit d'y croire !

En voici un bel exemple :

Un jour, un père dit à son fils:

- veux-tu courir un marathon avec moi?'

- et le fils dit 'oui'.

Ils courent ensemble leur premier marathon.

Une autre fois, le père redemande:

- veux-tu courir encore un marathon avec moi ?'

- et le fils dit oui.

Un jour, le père demande à son fils :

- veux-tu courir avec moi le «Ironman» ?'

Le  Ironman est le triathlon le plus difficile qui existe :

(Nager 4km, faire du vélo pendant 180 km et courir 42 km)

Et le fils dit 'oui'

Le récit semble "simple". Jusqu'à ce qu'à ce que l'on on visionne le

vidéo... cliquez….ci dessous

http://www.youtube.com/watch?v=VJMbk9dtpdY

Il n'y a qu'un seul mot à dire : RESPECT
Le Pèlerin

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 23:53

Al-Qaida menace de s'attaquer à la France pour son opposition à la burqa

TERRORISME - C'est qu'affirme le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur Internet...La branche maghrébine d'Al-Qaida a menacé de se venger de la France après que son président Nicolas Sarkozy a déclaré que la burqa n'y était pas la bienvenue, a rapporté ce mardi le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet.

«Hier c'était le hijab et aujourd'hui, c'est le niqab», a affirmé le dirigeant d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud. «Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l'honneur de nos filles et de nos soeurs», a-t-il ajouté.

Mission parlementaire

Une mission parlementaire a été chargée d'enquêter pendant six mois sur le port de la burqa ou niqab, qui couvre complètement la tête, le visage et le corps.

La France est le seul pays d'Europe à avoir interdit par la loi, en 2004, le port du foulard islamique (qui ne recouvre que la tête) à l'école, après un débat passionnel. Il s'était alors agi d'interdire «les signes religieux ostentatoires» dans les établissements scolaires.

Source 20minutes.fr
Le Pèlerin

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 04:42

Cheb Mami, pathétique, accable ses proches.

Sept ans de prison ont été requis jeudi soir contre le chanteur de raï qui a reconnu pour la première fois, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avoir été au courant que son entourage organisait l'avortement forcé de son ex-compagne.
Cheb Mami, c'est l'homme qui se cache. Derrière sa main, le buste secoué de hoquets qui voudraient ressembler à de brefs sanglots. Derrière ses trois coprévenus, Michel Lévy, son manager, Hicham Lazaar, collaborateur de celui-ci, Abdelkader Lallali, son homme de main en Algérie. Les deux derniers ne sont pas venus affronter le tribunal correctionnel de Bobigny, où la star déchue du raï revenu d'Algérie lundi pour se constituer prisonnier et celui qui gérait sa carrière répondent d'une tentative d'avortement clandestin sur Camille*, enceinte du chanteur. Elle, elle ne se défile pas. Droite au micro, trench gris et longue écharpe anis, cette photographe raconte bravement la nuit du 28 au 29 août 2005. Elle vient d'arriver à Alger avec sa première fille, âgée de 3 ans, qu'elle confie à une amie. M. Lazaar l'a accueillie à l'aéroport. Puis, étourdie par un jus d'orange drogué, elle est convoyée par M. Lallali dans une villa appartenant à Cheb Mami. Insultée par la brute, elle est livrée à deux avorteuses qui, toute la nuit, s'acharnent sur elle. De retour à Paris, elle raconte dès le 1er septembre à plusieurs amis ce qu'elle a subi. Un examen gynécologique accrédite son récit mais, à sa grande surprise, une échographie révèle que le bébé est bien vivant. Un «miracle» qui ne s'explique que par une particularité morphologique de la victime. Dans un premier temps, elle refuse de porter plainte : «J'avais peur, explique-t-elle, j'imaginais le pire pour moi et ma fille. Et puis je ne voulais pas que le bébé sache comment il avait commencé sa vie…» Camille affirme avoir été menacée à plusieurs reprises par Cheb Mami et son entourage de voir sa fille kidnappée si elle ne se pliait pas au diktat du chanteur qui ne voulait pas de l'enfant qu'elle portait.
Défense abracadabrante:
Dans le box, l'artiste est pathétique : «J'ai été piégé, ressasse-t-il, par Camille, par Michel, par Kader…»
Défense abracadabrante, tant le dossier l'accable, tout comme d'ailleurs il confond son manager. Le président Jean-Dominique Launay, doté d'un tact implacable, mène l'audience avec efficacité, rappelant les déclarations des deux hommes. Il lit ainsi la transcription d'une écoute téléphonique entre Camille et Cheb Mami. Alors que la jeune femme dépose au commissariat, le chanteur l'appelle, refusant d'admettre que la boucherie d'Alger n'a pas mis fin à la grossesse. Les policiers l'entendent : «Le sang, je l'ai vu, chez moi, ils t'ont grattée avec les doigts, on a rentré les cinq mains, euh, les cinq doigts, on a apporté un truc qui ressemble à un foie. T'es une malade, y'a plus de bébé !» Cheb Mami : «J'ai fait une faute». Le président : «Ce n'est plus une faute, à ce niveau-là…» Cheb Mami, la main sur le front comme, autrefois, les acteurs mimant, au boulevard, l'évanouissement : «Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui s'est passé ?» Il reprend ses esprits et charge à nouveau M. Lévy. Le président lit la cinquième déposition de celui-ci, lors de la garde à vue : «On a pensé profiter d'un reportage pour pratiquer un avortement. Cheb Mami a trouvé l'idée intéressante. Mon rôle était d'organiser le voyage, de faire en sorte que Camille n'ait aucun soupçon. Je maintiens que Cheb Mami est l'instigateur des faits. Je ne voulais pas envoyer Camille vers ses tortionnaires (sic).» Aujourd'hui, arrogant, il déclare au président : «Je ne savais pas qu'elle était enceinte.» Le magistrat, navré : «Ce n'est guère que votre neuvième version.» Le jugement pourrait être rendu ce jour, vendredi. *
Le prénom a été modifié.
Source Le Figaro
Le Pèlerin

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 06:57

Grippe porcine: La Tunisie suspend la Omra

Les autorités tunisiennes ont décidé, au titre de mesures préventives adoptées face aux risques de contraction du virus A(H1N1), de suspendre les voyages de Omra et de renforcer le contrôle médical pour les pèlerins (Hadj), a indiqué hier le ministre tunisien des Affaires religieuses M. Boubaker El-Akhzouri. La suspension des opérations de Omra constitue «une nécessité», compte tenu de la pandémie du virus A(H1N1) qui sévit dans le monde, a expliqué le ministre à la presse en justifiant la mesure par le souci de préservation de la santé et de la sécurité du citoyen, «un principe fondamental des orientations nationales». Pour le ministre, la suspension de la Omra n'interfère pas avec le référentiel religieux et théologique de la société tunisienne et résulte d'une concertation entre les membres de la commission chargée d'examiner la question, composée de représentants des ministères et des institutions concernées.

 En ce qui concerne le pèlerinage, un second examen médical sera effectué avant la sélection des candidats au pèlerinage cette année, a affirmé M. El-Akhzouri en expliquant que les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques étaient les plus exposées au risque d'infection par le virus A(H1N1). Pour cela, a-t-il dit, l'opération de sélection a été reportée d'une semaine et aura lieu du 29 juin au le 1er juillet prochain. Les autorités tunisiennes ont fait état, dans le courant de la semaine, de trois cas d'atteinte du virus A(H1N1) décelés chez des citoyens tunisiens en provenance de l'étranger.

Les personnes atteintes, deux étudiantes venant des Etats-Unis et une hôtesse en provenance d'Arabie Saoudite, ont reçu une prise en charge sanitaire à leur entrée au pays.

Source Le Quotidien d’Oran R.N.

Le Pèlerin

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 01:03

Mariées en Algérie à des Français, elles ont vécu le cauchemar dès leur arrivée en France. Outre les violences subies, elles sont aujourd'hui menacées d'expulsion
Femmes battues

Aux violences qu'elles subissent, certaines femmes algériennes se retrouvent en situation irrégulière après que leurs ex-maris les jettent comme des objets. Photo archives DDM, J.-L. Pradels.
Lorsqu'elles se sont mariées à des Français, en Algérie, Malika et Aïcha ne pouvaient imaginer que dès leur arrivée en France, après transcription de leur mariage sur les registres de l'état civil, leur vie virerait au cauchemar au côté d'un homme devenu tyran domestique. « Ce que j'ai vécu avec lui c'était l'enfer », dit Malika. « Il m'a tuée », lâche Aïcha (lire ci-dessous).
Des mois à subir insultes, violences, viols, réduites à l'esclavage. Des mois au terme desquels commence un autre calvaire. « Abandonnées telles des femmes jetables, explique leur avocate, Me Saliha Sadek, elles font l'objet d'arrêtés préfectoraux portant refus de renouvellement de leur titre de séjour assortis d'une obligation de quitter le territoire dans un délai d'un mois ». Il n'est en effet pas rare que le tribunal administratif estime insuffisantes les preuves de violences conjugales.
Double Peine
Comble de l'injustice, ce sont bien souvent les maris violents qui dénoncent à la préfecture la rupture de la vie commune. Alors victimes de l'horreur et sous le coup d'une expulsion, c'est une double peine qu'endurent ces femmes algériennes dont le statut est régi par un accord franco-algérien de 1968 qui les pénalise (lire ci-contre).
« Il arrive que nous recevions des dénonciations de l'ex-mari, c'est vrai », confirme Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, directrice de cabinet du préfet de Haute-Garonne. Mais elle assure que « ce type de dossiers sensibles remonte au préfet qui a en effet un pouvoir discrétionnaire. Les préfets ont reçu des instructions pour être très attentifs à ces cas de violences, avec toutes les difficultés que comporte l'appréciation de ces situations humaines ». Pour peu, dit-elle, qu'un faisceau d'éléments suffisants tels que certificats médicaux, ITT, témoignages d'associations de défense des femmes ou autres mains courantes apparaissent lors de l'enquête.
Pas simple pour des femmes cassées, bien souvent seules et désemparées avec leur douleur, de pousser la porte d'un cabinet médical ou d'un commissariat.
« Ce que j'ai vécu avec lui, c'est l'enfer »
En Algérie, Malika était greffière au tribunal d'une grande ville. A 37 ans, en 2006, sous la pression de sa famille qui désespère de la voir trouver un mari, elle rencontre un Français et l'épouse. Le couple arrive en France fin janvier 2007. Et dès le premier soir, c'est le cauchemar. « Chez moi, tu es une esclave. Si tu n'es pas contente tu t'en vas », lui dira-t-il avant de mettre immédiatement ses paroles à exécution. Obligée de prendre en charge sa belle-mère atteinte d'une maladie d'Alzheimer, de préparer pour tous les repas auxquels elle n'a pas le droit de prendre part, Malika regagne sa chambre à minuit, ce soir-là. « Avec ses filles et sa mère ils étaient enfermés dans le salon, je n'avais pas le droit de rester avec eux, se souvient-elle. A minuit et demi il a éteint la télé. Il est venu dans la chambre, j'étais endormie… » Après ? Prise de panique, Malika ne peut poursuivre. Me Saliha Sadek prend le relais : « Il lui a imposé un rapport anal en lui disant qu'il ne voulait plus d'enfants. » « Ce que j'ai vécu pendant quatre mois avec lui, c'est l'enfer ». Insultes, viol, violences verbales permanentes. « Fin avril 2007, après le décès de sa mère, il m'a dit qu'il allait vendre la maison. Je vais prendre mes filles et toi, va-t'en. Il a essayé de me faire signer une déclaration sur l'honneur comme quoi j'étais d'accord pour divorcer, sans dommages et intérêts. » Puis il l'accusera d'avoir quitté le domicile conjugal et la voilà en situation irrégulière. « Je ne peux pas retourner en Algérie. J'ai tout perdu. J'ai honte. » Malika est aujourd'hui aide à domicile. Elle a déposé plainte au pénal le 3 juin pour « viol et esclavage ».

Aïcha a 25 ans. Elle n'en avait que 18 lorsque la tante de son voisin vient, pour ce dernier, la demander en mariage. « Au début, quand on est arrivés à Perpignan, il a été correct. Puis il a commencé à me battre. Il est devenu de plus en plus violent. Je n'avais le droit de rien, j'étais son esclave. Il m'a menacée de mort. Il m'a tuée… » Fuyant en Algérie, ses parents la rejettent : « Ils ne voulaient plus de moi parce que je n'étais plus vierge. » À son retour en France, le cauchemar se répète. Différemment : « Il m'a dit : dégage. Il me chassait dans les rues de Perpignan. » Aïcha reprend la fuite. A Toulouse, de foyer en foyer. Elle dépose plainte en septembre 2004. Mais son mari la dénonce à la préfecture, évoquant un « mariage arrangé » pour s'en débarrasser. Placée en garde à vue, puis au centre de rétention, Aïcha en sort car le juge des libertés a pris acte des violences conjugales dont l'employeur de la jeune femme atteste. Aïcha croyait pouvoir régulariser ssa situation. Le 8 avril dernier, elle a reçu, elle aussi, une obligation de quitter le territoire français.
3 questions à Me Saliha Sadek
Quelle est l'ampleur du phénomène ?
Difficile de le mesurer. J'ai actuellement quatre cas. Tous les confrères qui s'occupent de droit des étrangers en ont aussi.
Lorsque ces femmes trouvent la force de déposer plainte, sont-elles suivies ?
Oui. Mais lorsqu'elles doivent comparaître, l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français dans un délai d'un mois est déjà rendu depuis longtemps. Le renouvellement d'un titre de séjour en tant que conjointe de Français est en effet conditionné au maintien de la communauté de vie. Le tribunal administratif de Toulouse, puis la cour d'appel de Bordeaux ont considéré que l'accord franco-algérien de 1968 régissait de façon complète les conditions dans lesquelles les ressortissants algériens peuvent être admis à séjourner en France. Ainsi, l'article du Ceseda laissant un pouvoir discrétionnaire au préfet sur le renouvellement du titre de séjour n'est pas applicable aux Algériens.
Comment sortir de cette ornière de droit ?
Avec mes confrères nous souhaitons écrire une lettre ouverte au ministre de l'Immigration pour que l'article du Ceseda soit modifié en changeant « le préfet peut » par « le préfet doit » renouveler.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 23:34

Une nuit chez Berlusconi pour devenir députée?

                         Berlusconi lors du congrès fondateur du parti du Peuple
                                            de la liberté (PDL) à p
olémique.

Une jeune femme se confie à un journal italien. Un nouveau scandale pour le président du conseil italien...Patrizia d’Addario, interviewée ce jeudi par le «Corriere della Sera», journal conservateur italien, confie avoir été payée pour passer la nuit chez Berlusconi, espérant en échange obtenir un poste de députée européenne.
La jeune femme, qui affirme avoir des enregistrements, se serait rendue plusieurs fois chez le président du conseil italien. Dans l’interview, elle décrit des soirées dignes de films d’espionnage: «Je suis arrivée à Rome, et j'ai pris un taxi pour un hôtel de Via Margutta, comme convenu. Un chauffeur est venu me chercher et m'a amené à l'Hôtel de Russie mentionné par un certain «Giampaolo». Nous sommes entrés au Palace Grazioli dans une voiture aux vitres teintées, avec lui et deux autres filles. Ils m'avaient dit que mon nom pour ma soirée serait Alessia.»
Giampaolo lui aurait ensuite demandé son CV, avec comme optique de l’inscrire sur les listes des européennes. Mais changement de programme. Sa candidature n'était ensuite plus à l'ordre du jour. «Si je me mets à table, c’est qu’on n’a pas respecté les promesses faites, je devais être députée européenne, et je me retrouve sur une obscure liste civique de soutien au PDL», s’insurge-t-elle dans l’interview.
Un scandale de plus pour Silvio Berlusconi, après les photos saisies chez lui, et l'affaire Noemi, du nom d'une jolie blonde qui l'appelle «papounet», et qui serait à l'origine de la demande de divorce de son épouse il y a trois semaines.
Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 23:10

Ce que veulent les femmes

 

1. Une pincée d’intelligence
Pas besoin d'être Einstein ou Pasteur. La plupart des femmes ne recherchent pas des génies, mais vous devez faire preuve d’un minimum vital. Le style Jean-Claude Van Damme ne passe pas trop bien à l’écrit. Alors relisez-vous ! Utilisez le correcteur d’orthographe et trouvez une bonne citation.
2. Un soupçon de frime
 
Laissez-leur entendre que vous êtes fort et qu’elles ne craindront rien dans vos bras. Donnez-leur une impression de force intérieure. Montrez leur que les hommes, les vrais, ça existe encore !
3. Une bonne situation

Les femmes aiment les hommes qui ont une bonne situation. Cela ne veut pas dire qu’elles sont vénales, mais les hommes qui ont du pouvoir les attirent. Alors sans en mettre plein la vue, faites une petite allusion à votre job et faites-lui comprendre que vous ne serez pas un parasite.
Les comprendrons-nous un jour ? Si Dans la vraie vie les femmes nous paraissent toujours aussi insaisissables, sur la toile, elles sont encore plus énigmatiques. Nous n’avons pas la moindre idée de ce qu’elles pensent de notre profil. Nous ne bénéficions d’aucun indice, pour savoir si nous les faisons rire, pleurer ou si on les laisse de glace. Pour tenter de vous faire comprendre la mécanique féminine sur internet, voici 10 qualités qu'une fille recherche à tous les coups dans un profil masculin. Respectez les doses prescrites.
4. Un peu de classe
Ça parait évident, mais choisissez une photo qui vous avantage. Evitez la dernière photo d’une virée entre potes ivres morts.

5. Une grosse dose d’humour
Imaginez votre première rencontre. Soyez drôle en gardant votre élégance naturelle. Ne vous prenez pas au sérieux, mais ne faites pas le lourd dingue. Gare à la « beauf attitude ».
6. Un brin d’originalité
Pour se distinguer rien de tel qu’un petit coup d’œil à la concurrence. Ne reproduisez pas le profil du mec moyen qu’on voit partout. La compétition est féroce, alors jouez la carte de la différence. N’oubliez jamais que vous êtes unique et forcément exceptionnel.
7. Un torrent de romantisme
Qu’on se le dise, les femmes aiment le romantisme. Ça ne sert à rien de jouer le macho de base. Montrez-lui que, comme elles, vous pouvez être sensible et attentionné. 
8. Un plein de confiance
Assumez votre parcours, vos succès, vos échecs. Soyez sûr de vous, car si vous ne croyez pas en vous-même, comment pourront-t-elles croire en vous ?
9. Un chouia d’honnêteté
On appelle ça l’intuition féminine. Les femmes ont des radars, qui sentent quand vous brouillez les pistes. Ne mentez pas sur votre physique, votre caractère ou votre situation professionnelle. À un moment ou à un autre, la vérité ressortira.
10. Un zeste de mystère
Même si votre vie est un roman, il faut aller à l’essentiel. Être complet mais bref, pour capter l’attention et susciter l’intérêt. Un long discours risquerait d’endormir ou pire de faire fuir la femme tant convoitée. Pourquoi aurait-elle envie de vous rencontrer si vous lui avez déjà tout dit sur la toile. Il ne vous reste plus qu’à vous préparer et vous faire tout beau pour la faire craquer dès le premier rendez-vous.
Source MSN rencontres
Le Pèlerin

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 14:32

David Carradine pourrait avoir été victime d'un "accident auto-érotique"....

 

La police thaïlandaise annonce que l'acteur avait aussi lié la corde autour de «son organe sexuel» et privilégie la piste d'un «accident auto-érotique»...

Nouveaux éléments troublants dans l'enquête sur la mort de l'acteur David Carradine, retrouvé pendu jeudi dans sa chambre d'hôtel à Bangkok. La police thaïlandaise a annoncé qu'«une corde était attachée autour de son cou et une autre à son organe sexuel, et les deux étaient reliées ensemble et pendues à la penderie». L'hypothèse d'un jeu sexuel qui aurait mal tourné est désormais évoquée.

«Ce n'est pas un suicide ou un meurtre»

«Dans ces circonstances, nous ne pouvons pas être sûrs qu'il a commis un suicide, mais il a pu mourir de masturbation», a indiqué le général Worapong Siewpreecha de la police métropolitaine de Bangkok. Plusieurs indices font pencher la balance en faveur d'un «accident auto-érotique».

Les caméras de sécurité de l'hôtel, d'abord, qui n'ont montré personne entrer ou sortir de la chambre, qui avait été fermée de l'intérieur. Mais aussi l'absence de traces de coups sur le corps de l'acteur. L'experte légiste, Porntip Rojanasunan, est pour sa part formelle: «Ce n'est pas un suicide ou un meurtre, mais il est mort (...) après masturbation.»

«De la bière du matin au soir»

Selon l'équipe de production du film que l'acteur tournait en Thaïlande, celui-ci avait «bu de la bière du matin au soir le jour avant qu'on ne le retrouve mort». Les enquêteurs vont désormais analyser une boisson retrouvée dans la chambre de David Carradine à l'hôtel de luxe Nai Lert Park, qui a été passée au peigne fin.

La police souhaite également interroger la femme de l'acteur. Les enquêteurs ont donc entamé des démarches auprès de l'ambassade des Etats-Unis. Les résultats de l'autopsie, eux, sont attendus d'ici à samedi.

Un commentaire sur le sujet:

Ca n'est pas de la masturbation que David semble mort, mais de la manière d’obtenir l’extase.

A son âge, David devait avoir des problèmes d'érection et, plutôt que d'utiliser le viagra, surtout pour une pratique solitaire, il a préféré jouer au jeu de la strangulation.

En agissant sur les carotides, entraîne une anoxie du cerveau et un état second où les sensations seraient augmentées.

Cette érection se retrouve aussi chez tous les pendus (morts par strangulation et non par trappe et coup du lapin,). Au moyen-âge, beaucoup de personnes assistaient aux pendaisons pour ces raisons troubles. Certains couples faisaient même l'amour la nuit au pied des pendus, notamment au gibet de Montfaucon à Paris.

Dans le cas de David, il devait y avoir, à l'origine de son impuissance, une fuite veineuse des corps caverneux, d'où l'emploi d'un lien autour des bourses pour mieux conserver l'érection.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 19:08

Obama tend la main aux musulmans, plus ou moins séduits

Barack Obama a lancé du Caire son discours très attendu en faveur d'un "nouveau départ" entre l'Amérique et le monde musulman, lequel a été plus ou moins convaincu par ses propos empreints de bonne volonté mais assez généraux et sans grande surprise.

L'objectif affiché du nouveau président américain, qui avait peaufiné son intervention la veille à Ryad avec le roi Abdallah d'Arabie, était de resserrer les liens avec une communauté de plus d'un milliard d'individus que l'aventure irakienne, l'enlisement afghan et l'antagonisme avec l'Iran hérités de la présidence de George Bush ont braqués contre son pays.

"Je suis venu ici pour rechercher un nouveau départ entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, fondé sur l'intérêt commun et le respect mutuel. L'Amérique et l'islam ne doivent pas s'exclure. Le cycle du soupçon et de la discorde doit prendre fin", a-t-il dit dans son allocution d'environ une heure à l'université du Caire.

Pour brouiller visiblement ce message très attendu de bonne volonté, la mouvance djihadiste sunnite d'Al Qaïda a diffusé simultanément sur internet un message d'Oussama ben Laden appelant les musulmans à une longue croisade contre "les infidèles du monde entier et leurs agents".
"Si un musulman devient l'allié des infidèles et soutient ceux-ci contre les musulmans, il perd sa foi et devient un apostat infidèle", y affirme à propos du Pakistan Ben Laden, dont le bras droit égyptien Aymane al Zaouahri avait qualifié l'avant-veille Obama de "criminel.
"Un pas important"
Dans le camp musulman adverse chiite, l'ayatollah Ali Khamenei avait également anticipé dans la matinée les gestes d'ouverture du nouveau chef de la Maison blanche en rappelant que les Etats-Unis font l'objet d'une "haine profonde" au Moyen-Orient, que quelques "slogans" ne sauraient effacer. "Il faut des actes", a-t-il ajouté.
Barack Obama n'a pas annoncé de nouvelle initiative pour régler le conflit entre les Palestiniens et Israël, que le guide de la révolution islamique a qualifié de "tumeur cancéreuse au coeur" du monde musulman et que le président iranien sortant Mahmoud Ahmadinejad avait qualifié la veille de "plus grand régime criminel de l'histoire de l'humanité".
Evoquant la situation en Cisjordanie, Barack Obama a réaffirmé avec vigueur son opposition aux colonies juives et son engagement en faveur de la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, tout en demandant à tout les Palestiniens, donc au Hamas, de renoncer à la violence et de reconnaître le droit à l'existence de l'Etat juif.
La solution à deux Etats, que le nouveau Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, répugne à reprendre à son compte, tout comme il refuse de geler la colonisation, "est dans l'intérêt d'Israël, dans l'intérêt de la Palestine, dans l'intérêt de l'Amérique, dans l'intérêt du monde entier", a dit Barack Obama
"C'est pourquoi je compte poursuivre personnellement cet objectif, avec toute la patience que cette tâche exige", un engagement qui a été salué par le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, Nabil Abou Rdaïnah. "Le discours du président Obama est un bon début et un pas important vers une nouvelle politique américaine."
"Laisser l'irak aux irakiens"
Israël a publié un communiqué disant partager "l'espoir d'Obama de voir les efforts américains ouvrir une ère nouvelle qui mette fin au conflit et conduise à une reconnaissance arabe d'Israël en tant que nation du peuple juif vivant en paix au Proche-Orient", dit un communiqué officiel.
"Israël est déterminé à faire la paix et fera tout pour élargir le cercle de la paix tout en préservant ses intérêts nationaux, au premier rang desquels figure la sécurité", a toutefois ajouté le gouvernement Netanyahu, dominé par la droite et en froid avec la nouvelle administration américaine.
Pour ce qui est de l'Irak et de l'Afghanistan, a dit le chef de la Maison blanche, l'objectif n'est pas d'y maintenir indéfiniment des troupes américaines. Il a notamment promis de "laisser l'Irak aux Irakiens".
"Le gouvernement irakien est satisfait que le président s'engage sans équivoque à respecter ses engagements envers l'Irak", a dit son porte-parole, Ali Al Dabbagh, parlant de "discours historique et important (qui) illustre l'approche positive de la nouvelle administration et marque un nouveau départ".
Sur l'Iran, le président américain a estimé qu'une course aux armements nucléaires au Proche-Orient entraînerait la région sur "une voie extrêmement dangereuse", tout en reconnaissant le droit de Téhéran à se doter du nucléaire civil "s'il assume ses responsabilités dans le cadre du traité de non-prolifération nucléaire".
"Tres inspire"
Sur la question des droits de l'homme et de la démocratie dans le monde arabe, que de nombreux militants arabes voulaient voir abordée dans ce discours prononcé dans un pays arabe où la question est particulièrement sensible, Barack Obama ne s'est guère étendu.
"Il aurait dû parler haut et fort sur la démocratie et les principes universels des droits de l'homme", a déploré à Damas l'avocat syrien Mohannad al Hassani. Au Liban, un des chefs du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a estimé au contraire que les musulmans n'avaient "pas besoin de leçon de morale et de sermon politique.
"Le monde musulman a besoin d'un changement fondamental de la politique américaine, à commencer par l'arrêt complet du soutien à l'agression israélienne dans la région (...) le retrait américain d'Irak et d'Afghanistan et la fin de son ingérence dans les affaires des pays musulmans", a dit le cheikh Fadlallah."
Mais l'analyste égyptien Khalil al Anani a conclu : "Ce discours était très inspiré et beaucoup de gens l'auront bien accueilli, car Obama s'est efforcé d'être neutre, honnête et objectif".
Source RMC info/Reuters
Le Pèlerin

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