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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 00:37

 

L'amour platonique

amour-platonique.jpg

L'amour platonique est une conception philosophique des relations amoureuses qui date de la Renaissance : elle fut en effet mise en évidence par le philosophe humaniste florentin Marsile Ficin au XVIe siècle sous le nom latin d'« Amor platonicus ».  

Il s'agit d'un amour chaste, en dehors de toute sensualité, de type intellectuel, et sans que l'envie de relations sexuelles ne se distingue. Il symbolise souvent la perfection de l'appariement de l'homme et de la femme, et passe également pour « le plus poétique et le plus puissant des amours » qui s'oppose à l'amour « vulgaire », destiné à la reproduction de l'espèce humaine.

 Origine du concept

L'amour platonique provient du nom du philosophe grec Platon. Il ne s'agit pas d'une théorie exprimée par Platon mais d'une extension de celle exposée dans le Banquet, la République et le Phèdre.

Il exprime le fait que ce sont des qualités qui sont aimées dans une personne, et non la personne elle-même.

Dans son extension de sens à la Renaissance, il s'agit d'un amour par l'esprit, un amour dans les idées. Les relations à distance sont bien souvent constituées d'amour platonique à des degrés divers. Généralement, il est associé à une sorte de rêve, de fantasme, dans lesquels l'envie d'être avec la personne aimée provoque un sentiment de tristesse. Il ne faut cependant pas le confondre avec l'amour courtois du Moyen Âge.

Platon accordait pour sa part une place naturelle aux relations charnelles. Dans le Banquet, à travers le personnage d'une prêtresse, Diotime, Platon explique ainsi que la sexualité est nécessaire pour avancer sur le chemin menant à la vérité. C'est sans doute sa description du refus par Socrate de relations charnelles avec Alcibiade, relaté dans ce même Banquet, qui a accrédité par la suite la confusion entre amour platonique et vision non-charnelle de l'amour.

Il faut d'ailleurs éviter l'amalgame simple et facile, selon lequel amour platonique concorde avec philosophie platonicienne. L'amour platonique est un dérivé apparu bien après, plus par chasteté et peur de la punition divine que par amour philosophique développé par Platon.

Platon, dans le Banquet, décrit les différents degrés de l'amour, théorie poursuivie et finalisée dans le Phèdre.

Théorie du Beau chez Platon :

Le premier degré consiste en une attraction charnelle où les plaisirs de la chair l'emportent, première étape sur le chemin de l'amour des idées. Il s'agit déjà d'un amour de la perfection : celle des formes.

La deuxième phase recherche quelque chose de plus : la personne est appréciée pour son esprit, complément de son corps, deuxième étape de l'ascension de l'âme.

Enfin, on en arrive au détachement complet du sensible pour atteindre une recherche intégrale des idées intelligibles : c'est l'amour des idées.

Cette théorie est liée à sa vision de l'éducation proposée dans Les Lois, où l'art est utilisé pour faire accéder les âmes au monde intelligible et les éduquer au sein de la cité. Les arts sensibles, ceux des simulacres, viennent en premier ; puis arrive l'art qui privilégie les idées du courage et de la valeur militaire ; et enfin vient l'art qui permet d'aller vers la philosophie auquel très peu parviennent.

Mais elle est en corrélation aussi avec le mythe de l'attelage ailé dans le Phèdre.

Interprétation philosophique

Le concept d'amour platonique désigne dans le langage courant, un amour privé d'accomplissement charnel. Cette interprétation de la pensée de Platon est inexacte. La fin de l'amour, enseigne le Banquet, c'est « la génération dans la beauté » : celui qui est transporté d’amour aspire à se survivre dans sa postérité et veut obtenir par la génération un équivalent de l'immortalité. Mais surtout elle est caricaturalement réductrice. Le Banquet est le récit d'une discussion sur l'amour entre les convives d'un banquet. Le discours de Socrate en constitue l'apport philosophique essentiel.

L'amour, montre Socrate, est essentiellement désir. Or on ne désire qu'une chose qu'on n’a pas. L'amour est donc la soif d'un bien dont nous sommes privés et dont la privation nous fait souffrir. Que désire-t-on ? Ce qui est bon et beau. On voit par là que l'amour est suscité par la valeur de son objet. L'émerveillement éveillé par la grâce d'un visage ou la perfection d'un corps, l'admiration pour des qualités intellectuelles ou morales hors du commun sont des expressions de l'amour. Pourquoi désirons-nous les choses belles et bonnes interroge Socrate ? Pour être heureux répond le Banquet car « la possession des choses bonnes nous rend heureux ». L'amour est donc fondamentalement égoïste : un être qui serait tout à la fois physiquement disgracié, mentalement handicapé, méchant, bref sans valeur, ne peut être aimé d'amour puisqu'il ne nous apporte aucune joie. Bien que la définition de l'amour autorise une application très générale, (certains sont amoureux des affaires, d'autres de la gymnastique ou de la science remarque Socrate) l'usage en a circonscrit le sens à l'amour sexuel : c'est de lui que traite le Banquet. Le thème majeur en est le récit que donne Socrate de son initiation, au temps de sa jeunesse, à la philosophie de l'amour, par Diotime, prêtresse de Mantinée.

Celle-ci veut révéler à Socrate que la visée de l'amour dépasse infiniment l'objet sur lequel il s'est provisoirement arrêté. Mais l'amant l'ignore et croit naïvement être épris d'un être singulier. Diotime va aider Socrate à dissiper cette illusion et à prendre conscience de son vouloir profond. Elle remplit en quelque sorte à l'égard de Socrate le rôle d'un psychanalyste : elle l'aide à dégager la signification, d'abord inconsciente, de son vécu. Toutefois, contrairement à la psychanalyse, le sens dégagé ne renvoie pas à des événements accidentels de l'histoire individuelle, mais à la vocation essentielle de la personne.

Une révélation de cette envergure ne peut se faire que progressivement ; elle comporte des étapes ordonnées. C'est dans cette perspective qu'il faut comprendre la progression initiatique du Banquet. À l'amoureux d'un beau corps, le guide montrera qu'il y a de la beauté donnée ailleurs, tout aussi digne de son amour que l'exemplaire singulier qui l'a séduit. Lorsqu'il sera convaincu que son amour s'adresse à la beauté physique en général, on lui montrera alors, en dehors d'elle, des beautés spirituelles, plus fascinantes encore, beauté des occupations et des styles de vie. Puis, le guide prolongera l'ouverture de sa perspective, en lui dévoilant à côté de la beauté des conduites la beauté des sciences. D'élargissement en élargissement, le candidat à l'initiation finit par contempler « l'océan du beau » au regard duquel son amour initial apparaît dérisoirement limité. Il est alors mûr pour la révélation intuitive du terme de l'initiation : le Beau absolu, source de toutes les beautés particulières et moteur de tous les amours. Ainsi, l'expérience mystique ou du moins son premier moment, la découverte amoureuse de Dieu, constitue le terme de l'initiation. Elle était potentiellement présente dans les amours ordinaires qui visent inconsciemment l’absolu, mais dont l’élan avorté ne parvient pas à son terme.

L'influence de la méditation platonicienne sur l'amour a été considérable. Elle a inspiré, dans l'Antiquité, la conception aristotélicienne du premier moteur, « qui meut comme objet du désir », puis, à travers Plotin, le néoplatonisme. Elle est la source d’une grande tradition mystique, perpétuée de siècle en siècle, depuis certains pères de l'église jusqu'au théâtre de Claudel, pour laquelle l'amour de la créature est la voie vers l’adoration du créateur. Car, selon la formule de Malebranche, l’amour a en lui « du mouvement pour aller plus loin ».

Le Pèlerin

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:56
Osez les mots coquins !
relations homme femme
Il y a les "mots bleus", "les mots qu'on dit avec les yeux", comme le chantait Christophe.
Pour raviver la flamme, osez les "mots verts" !
Au lit, essayez les mots crus !
Votre couple est un modèle pour votre entourage : accueillants, drôles, affectueux, fiables, vous faites l'admiration autour de vous. Mais les jolies images sont rassurantes, trop peut-être pour alimenter le désir sexuel qui, par nature, est casse-cou. Inventez vous un côté "pile", réservé à vos ébats intimes.
Là, jouez à vous surprendre mutuellement avec des mots "crus", ceux qui vous feraient habituellement rougir. En "joignant la parole au geste", vous vous mettrez encore plus à nu. Femme de mauvaise vie ou nymphomane, brute épaisse ou vilain pervers... prenez-vous pour un(e) autre ! Comme une caresse, plus ou moins appuyée, titillez l'ouïe de votre partenaire pendant l'amour. Chuchotés ou criés, ces mots feront plus d'effet qu'un déshabillé de soie
Mais où allez-vous chercher tout ça ?
Soyons francs, certain(e)s ont plus de dispositions que d'autres pour ce type de joutes oratoires. Si ce n'est pas votre cas, rabattez-vous sur le commentaire de l'action en cours, c'est un bon début : "j'aime que tu me fasses ça", "je vais te faire ça"... Petit à petit, porté par les réponses de votre partenaire, vous allez vous encanailler ! Et puis les hommes, qui ont spontanément un vocabulaire très cru, entre eux, pour parler des femmes, ont vite fait de retrouver des mots plus ou moins osés, voire tabous qui sont, dans ce contexte, les meilleurs ("nichons", "b...", "ch....", etc., vous voyez ce qu'on veut dire ?). Laissez-vous entraîner. Vous vous surprendrez d'ailleurs à avoir une voix plus rauque dans ce registre...
Dans quel cas s'abstenir ?
Comme tous les jeux amoureux, il faut être deux pour en profiter ! Gardez toujours en tête que :
- ça ne convient pas à tout le monde : L'histoire sexuelle de certaines personnes comporte des épisodes douloureux. Et ce qui peut être un jeu pour certains est la répétition d'un cauchemar pour d'autres. D'où l'intérêt de ne jamais insister, et de ne pas se forcer dans ces excès verbaux.
- ça ne convient pas tout le temps : Même si vous prenez plaisir à ce "déguisement", n'en faites pas une (autre) routine. Le jour où votre partenaire vous confie des ennuis au travail, il a peut-être plus besoin de retrouver la femme qui l'aime et le comprend et non la maîtresse bavarde et débridée que vous savez être (et vice-versa). Donc, choisissez votre moment
Plus facile pour eux que pour elles
De nombreux témoignages le prouvent : les hommes sont plus à l'aise que les femmes avec le vocabulaire vert ou coquin. On l'a vu, les mots leur viennent sans peine et ils en redemandent. Ils ont besoin de prendre symboliquement une distance d'avec la bonne épouse, mère de leurs enfants. D'où leur goût douteux pour la lingerie clinquante, les ongles écarlates, les talons qui font des déhanchés lascifs... et le registre lexical cru.
Les femmes, au contraire, dissocient rarement l'amour et le désir. Leur stimulant à elles, c'est plutôt le compliment, le cadeau, la déclaration d'amour, en un mot l'assurance d'être aimées. Jusqu'au jour où un homme rencontre sous la couette sa s... de femme qui veut se faire m....par son étalon de mari... Essayez, vous verrez !
Source Femmes Plus Emma Parago
Le Pèlerin
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Bonne année 2014 mes chers Lecteurs

bonne-annee-2011.jpg

 

Je vous souhaite une bonne année mes chers lecteurs.

Vœux traditionnels de santé, bonheur et prospérité…

Mes vœux s’adressent plus particulièrement aux plus démunis et ceux qui espèrent en la justice, la démocratie, les droits de chacun.

Participer à la vie publique, se faire entendre, dialoguer ce sont des premières formes de militantisme dans les contrées où il est par fois difficile de s’exprimer.  

2014 devrait vous donner l’opportunité de choisir….Que ce soit en Algérie ou en France….Participez à ces élections….Certains estiment que les « Politiques sont tous des Pourris » ….J’ai la naïveté de penser que cela n’est pas le cas…

Ne pas jouer le jeu de la démocratie, ne pas tenter ce genre d’exercice c’est accepter le diktat de l’autre.

Le Pouvoir ne pourra rien sans la volonté des peuples et à brève échéance il sera condamné s’il ne respecte pas les règles élémentaires de la démocratie.

Dans votre choix n’oubliez pas le sort des dames qui ont des droits en plus des devoirs quotidiens de leurs occupations à la maison, n’oubliez pas que la Femme est l’avenir de l’homme comme le disait si bien Jean Ferrat

Si chacun participe, ouvre son cœur, dans le respect d’autrui, nous aurons des lendemains meilleurs…

Prendre son avenir en main et ne pas passer son temps à dire »A quoi bon, cela ne changera pas » est un moyen de vivre et d’exister…

Rien n’est pire dans la vie que d’avoir vécu sans avoir essayé de marquer sa vie par un acte qui marque son passage sur notre terre

Ce blog permet, à sa petite échelle, à chacun de s’exprimer

Je fais le vœu que vous soyez nombreux à vous affirmer…

Je formule le vœu que ce blog soit un lieu de rendez vous des humanistes de tous bords et un lieu de discussion des internautes qui considèrent que l’avenir est devant nous et qu’il nous appartient

A chacun d’entre vous, je souhaite de bonnes discussions et une affirmation de soi

Bonne année

Le Pèlerin

 

 

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 00:04

Top 5 des regrets avant de mourir

Infirmière en soins palliatifs, Bronnie Ware, s'est rendue compte que la plupart des gens avaient les mêmes regrets avant de mourir. Voici les cinq plus fréquents.

Vous êtes-vous déjà demandé quels seraient vos regrets si vous décédiez demain ? Une infirmière en soins palliatifs, Bronnie Ware, s'est aperçue que la plupart des gens avaient les mêmes. Dans son livre The Top Five Regrets of the Dying, elle donne les cinq plus courants :

- Ne pas avoir vécu sa vie selon ses envies et ses rêves, mais en fonction de ce qu'attendent les autres. "La plupart des gens n'avaient pas honoré la moitié de leurs rêves et devaient mourir en sachant que c'était à cause de leurs propres choix" commente l'infirmière citée par le Dailymail.

- Avoir fait passer le travail avant sa vie personnelle. "Ce regret a été prononcé par tous les patients de sexe masculin que j'ai soigné. Ils ont raté la jeunesse de leurs enfants et la relation avec leur partenaire à cause de leur travail" indique Bronnie Ware.

- Ne pas avoir eu le courage d'exprimer ses sentiments. "Beaucoup de gens ont caché leurs sentiments afin de maintenir la paix avec les autres. Ils se sont installés dans une vie médiocre et ne sont jamais devenus ce qu'ils auraient pu. Beaucoup ont développé des maladies liées à l'amertume et le ressentiment qu'ils portaient en eux."

- Ne pas être resté en contact avec ses vieux amis. "Beaucoup étaient tellement occupé dans leur vie qu'ils ont laissé des amitiés se perdre au fil des années. Mais au moment de mourir, on repense tous aux amis oubliés, et ils nous manquent."

- Ne pas avoir assez profité des bonheurs de la vie. "C'est un regret surprenant mais commun. Beaucoup ne se rendent pas compte avant la fin de leur vie que le bonheur est un choix. Ils se sont contentés de ce qu'ils avaient par peur du changement."

Source Medisite

Le Pèlerin

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 19:25

Et Dieu Créa la femme


 

Quand Dieu créa la Femme, il en était déjà à son sixième jour de travail 
faisant même les détails.  Un ange apparut et lui demanda :
- 'Pourquoi mets tu autant de temps avec elle ?'
Et le Seigneur répondit :
- 'Tu as vu mon Projet pour elle ? Elle doit être complètement lavable, mais
ne doit pas être en plastique, avoir plus que 200 parties amovibles, toutes
remplaçables et être capable de fonctionner avec un régime quelconque, avoir
un giron qui puisse accueillir quatre enfants en même temps, avoir un baiser qui 
 puisse soigner aussi bien un genou écorché qu'un cœur brisé et elle fera le
tout avec seulement deux mains.'
L'ange s'émerveilla des qualités et dit:
- 'Seulement deux mains.... Impossible! Et celle-ci est seulement le modèle de base ?
C'est trop de travail pour un jour... Attends demain pour la terminer. '
- 'Je ne le ferai pas, protesta le Seigneur. Je suis si près de terminer cette création
que j'y met tout mon cœur.  Elle se soigne toute seule quand elle est malade et
elle peut travailler 18 heures par jour.'
L'ange se rapprocha davantage et il toucha la Femme.
- 'Cependant tu l'as faite si délicate, Seigneur'
- 'Elle est délicate, répondit Dieu, mais je l'ai faite robuste aussi. Tu n'as pas idée
de ce qu'elle est capable de supporter ou d'obtenir.'
- 'Est-ce qu'elle sera capable de penser ?' demanda l'ange.
Dieu répondit:
- 'Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter
et d'exécuter'
L'ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main, il toucha la joue
de la Femme....
- 'Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite...'
- 'Je t'avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses, il n'y a
aucune fuite... c'est une larme.' corrigea le Seigneur.
- 'À quoi servent les larmes'? demanda l'ange.
Et Dieu dit: 
'Les larmes sont sa manière d'exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour,
sa solitude, sa souffrance et son orgueil.'
Ceci impressionna beaucoup l'ange.
'Tu es un génie, Seigneur, tu as pensé à tout. La Femme est vraiment merveilleuse'
- 'Hé oui !  Les femmes ont des énergies qui étonnent les hommes. Elles affrontent
les difficultés, règlent les problèmes graves, cependant elles ont bonheur, amour
et joie.  Elles sourient quand elles voudraient crier, elles chantent quand elle
voudraient pleurer, elles pleurent quand elles sont heureuses et elles rient quand
elles sont nerveuses.  Elles luttent pour ce en quoi elles croient. 
Elles se rebellent
contre l'injustice. 

 

Elles n'acceptent pas un 'non' pour réponse

quand elles croient qu'il y a une meilleure solution.

Elles se privent pour maintenir la famille debout.

Elles vont chez le médecin avec une amie craintive.  Elles aiment inconditionnellement.
Elles pleurent quand leurs enfants ont du succès

et elles se réjouissent pour les chances de leurs amis.

Elles sont heureuses quand elles entendent parler d'une naissance ou d'un mariage.

Leur cœur se brise quand une amie meurt.

Elles souffrent pour la perte d'une personne chère.

Sans doute elles sont fortes quand elles pensent ne plus avoir d'énergie.savent qu'un baiser et une embrassade peuvent aider  soigner un cœur brisé.

Il n'y a pas de doutes, dans la Femme, il y a un défaut :

C'est qu'elle oublie combien elle vaut....!!!

Le Pèlerin

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 11:16
Société - La libido ne prend jamais sa retraite
couple-retraites.jpg 
Un couple de seniors.
Difficile d’imaginer pépé draguer la petite nouvelle de la maison de retraite. Et pourtant: le désir et la sexualité ne sont pas des meubles que l’on laisse derrière soi en entrant dans un établissement pour personnes âgées. «Il n’y a aucune raison de penser que l’âge éteint le désir, estime le sexologue Jacques Waynberg. C’est un désir assagi mais qui peut permettre de maintenir son identité d’homme et de femme.»
Ne pas renoncer au plaisir
Parce que conserver une sexualité est aussi une manière de rester en vie, certains établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) adaptent leurs pratiques pour permettre à leurs pensionnaires de conserver une sphère intime et affective. Ainsi, dans les établissements gérés par le Sivu des Rives de l’Elorn, dans le Finistère, les personnels soignants ont été formés au respect du droit des personnes âgées à «avoir une vie sociale ou affective mais aussi à la liberté de sortir, de boire, de fumer, de regarder la télé jusqu’à 4h du mat’… Il y a certains plaisirs auxquels je ne voudrais personnellement pas renoncer, même à 85 ans!», explique Eric Seguin, le directeur général.
Pouvoir demander à ne pas être réveillé par les rondes de nuit ou accrocher une pancarte «ne pas déranger» à sa porte: autant de droits accordés aux pensionnaires qui «peuvent verbaliser, dans le projet de vie construit avec eux, le fait qu’ils renoncent à un certain nombre de processus de sécurité impactant leur vie intime», explique Eric Seguin, qui refuse que les familles ne voient dans une maison de retraite qu’une manière de se sécuriser elles-mêmes. Un pari risqué, mais qui marche: «Cette philosophie différente où la personne âgée est partie prenante de son intégration a fait bondir le nombre de demandes d’admissions dans nos établissements», se réjouit-il.
Un instinct de vie
Ce n’est pas pour autant que les maisons de retraite du Finistère sont devenues des lieux de débauche: «Sur 250 résidents, il n’y a que cinq couples dont certains ont leur conjoint à l’extérieur», chiffre Eric Seguin. «Les histoires d’amour existent, mais elles sont rares», confirme Philippe Pons, directeur de la résidence médicalisée «Les Ambassadeurs» à Paris. «On peut distinguer trois types de sexualité: le fantasme, qui touche plus les hommes et consiste à profiter de certaines occasions pour voir ou toucher certaines parties du corps des soignants, la tendresse, qui est la forme la plus courante quand deux personnes se rapprochent en établissement, et les rares histoires d’amour», explique-t-il.
Même s’il est souvent difficile d’expliquer aux enfants que leur parent a un «flirt» avec un autre pensionnaire, il est important de respecter l’intimité des couples qui se créent. «On a toujours du mal à imaginer nos parents ou nos grands-parents dans leur sexualité, poursuit Philippe Pons. Le temps et la communication des équipes quant aux retombées positives aussi bien sur le moral que sur la santé de cette nouvelle relation aident à accepter la situation.» Des psychologues peuvent aussi intervenir auprès des enfants lorsque des parents atteints d’Alzheimer ont oublié qu’ils avaient encore un conjoint à la maison… Mais l’important, c’est que l’estime de soi ravivée par ces liens sentimentaux permette aux seniors de conserver l’instinct vital de la sexualité et de l’amour: «Aimer et être aimé, ça dure jusqu’à la mort», estime Eric Seguin.
Source 20minutes.fr Audrey Chauvet
Le Pèlerin
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 04:47

 

Le sexe sans lendemain multiplie les risques de pensées suicidaires

 

Bloquee au litUne nouvelle étude publiée par des chercheurs américains vient de révéler un lien entre aventures sexuelles sans lendemain et pensées suicidaires. De quoi faire peur aux adeptes du papillonnage sexuel !

Relayée par The Telegraph, cette étude réalisée par des chercheurs de l’université de l’État de l’Ohio s’est basée sur les témoignages de 10 000 personnes âgées entre 18 et 26 ans. La conclusion de cette enquête est assez étonnante : les rapports sexuels occasionnels pourraient causer des dépressions, voire donner des pensées suicidaires. En bref, les coups d’un soir sont mauvais pour la santé mentale.  

Les personnes disant avoir des rapports sexuels occasionnels fréquemment présentent plus de symptômes dépressifs que les autres. Ces personnes sont également plus susceptibles d’envisager la possibilité de se suicider un jour. Chaque nouvelle relation sexuelle occasionnelle augmenterait le risque de pensées suicidaires de 18%.

« Plusieurs études ont établi un lien entre mauvaise santé mentale et sexe occasionnel", explique le Dr Sara Sandberg-Thoma, professeur de sciences humaines et principale auteur de l'étude. Toutefois, on ignorait jusqu'à présent si c'était le sexe occasionnel qui entraînait la dépression ou l'inverse » explique le Dr Sara Sandberg-Thoma, auteur de l’étude. Autre constat de l’étude : les hommes sont autant touchés que les femmes par ce lien de cause à effet.

Source La Dépêche du Midi

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:36
Vidéo. L'Argentin Horacio Elizondo se livre pour la première fois et admet n'avoir rien vu de l'altercation entre Zidane et Materazzi, en finale de la coupe du monde 2006.   coup-de-boule-zidane.jpg
 
Plus de sept ans après le fameux coup de boule de Zidane contre Materazzi, l'arbitre de la finale de la Coupe du monde 2006 entre la France et l'Italie sort (enfin) du silence pour raconter comment il a décidé d'expulser le numéro dix tricolore. Récit.
Dans une interview accordée au magazine de foot britannique "The Blizzard", et relayée jeudi 28 novembre par "Slate", l'Argentin Horacio Elizondo reconnaît d'abord n'avait rien vu de l'action :
Tout s'est passé dans l'oreillette. Quand Materazzi est tombé au sol, le ballon était en jeu à l'autre bout du terrain et j'étais bien évidemment concentré sur ça."
Dans ce cas, comment a-t-il décidé de brandir le carton rouge au meneur de jeu français ? L'homme en noir reconnait en fait s'être appuyé sur la vigilance du quatrième arbitre.
J'avais beaucoup de doutes, quelque chose s'était clairement passé, mais si personne n'a vu ce que c'était... et là la voix de Luis Medina Cantalejo [le quatrième arbitre espagnol, NDLR] apparaît dans mes écouteurs, et il dit 'Horacio, Horacio, je l'ai vu'. Il me dit 'un coup de tête vraiment violent de Zidane sur Materazzi, en plein dans le torse,'" relate-t-il.
Il décide alors de "feinte(r)" les joueurs en allant voir l'un de ses deux arbitres assistants :
Je vais alors voir Dario en sachant qu'il ne savait rien ! Pourquoi ? [...] Si vous allez voir l'assistant, tout le monde comprend que c'est parce que l'assistant va vous dire quelque chose pour vous aider à prendre une décision. Je vais donc voir Dario et lui dis juste "concentré !". Je le lui dis, mais aussi à moi-même, pour nous rappeler à tous les deux 'il reste encore 10 minutes à jouer, restons concentrés.'"
Puis ensuite, pour éviter de tergiverser - alors qu'un milliard de téléspectateurs scrutent le match à travers le monde - l'arbitre sud-américain décide dans la foulée de sévir :
Je me retourne, m'approche de Zidane et sors le carton rouge. [...] C'était une sorte de feinte, mais elle contenait une certaine vérité sur la manière dont la décision a été prise." 
Un récit inédit qui éclaire sous un jour nouveau l'une des plus cruelles désillusions de l'histoire du football français, mais qui ne répond pas à une question cruciale soulevée depuis 2006 par de nombreux observateurs : le quatrième arbitre s'est-il servi de la vidéo - ce qui est interdit - pour prévenir son homologue argentin ? Une enquête de la Fifa avait conclu à l'époque que Luis Medina Cantalejo avait vu la scène du coup de tête de ses propres yeux. Mais, pour les théoriciens du complot, le doute persiste.
Pour lire l’article depuis sa source et visionner la vidéo, cliquez ici
Source Le Nouvel Observateur
Le Pèlerin
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:26
Société - «Un élève qui est harcelé dans la cour l'est généralement aussi sur Internet»
harcelement-a_l_ecole.jpg
 
Éric Debarbieux, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire
Interview - Éric Debarbieux, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire, analyse le phénomène de cyber-harcèlement...
Longtemps limité à la cour de recréation, le harcèlement a désormais aussi lieu sur Internet. A l’occasion de la présentation du plan d’action contre ce fléau ce mardi par Vincent Peillon, Éric Debarbieux, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire, décrypte cette nouvelle forme d’agression.
Le harcèlement scolaire a-t-il pris une autre dimension avec Internet?
Le phénomène ne s’est pas amplifié avec Internet, mais s’est plutôt prolongé. Car la plupart du temps, un élève qui est harcelé dans la cour l’est ensuite sur Internet ou au téléphone. D’où le sentiment de détresse de la victime qui ne peut plus se réfugier dans sa cellule familiale lorsqu’il est agressé à l’école car les attaques se poursuivent dans sa sphère privée. On estime que 6% des élèves sont ainsi agressés de façon répétée sur le Net. La même proportion que ceux qui se disent harcelés tout court.
Quelles sont les différentes formes du cyber-harcèlement?
Il s’agit d’insultes, de moqueries, de propagation de rumeurs, d’usurpation d’identité digitale sur les réseaux sociaux, de diffusion d’images sans autorisation ou modifiées... Les SMS d’insultes font aussi partie du cyber-harcèlement. Sans oublier les phénomènes de happy slapping où la victime est frappée et filmée à l'aide d'un téléphone portable, la vidéo étant ensuite diffusée par MMS ou sur Internet.
Le numéro vert national «net écoute» (0800 200 000) destiné aux victimes du harcèlement sur Internet est-il souvent utilisé?
L’Education nationale travaille depuis deux ans et demi avec cette plateforme qui fonctionne bien. La plupart du temps, ce sont les mères d’élèves qui l’utilisent. C’est un bon moyen d’obtenir des conseils sur la procédure à suivre pour faire cesser ces agressions.
Quelles sont les autres armes pour lutter efficacement contre ce fléau?
Tout d’abord, la prévention. Le dessin animé «Internet et pas net» diffusé dans les écoles primaires est par exemple un excellent moyen de sensibiliser les plus jeunes élèves aux méfaits du cyber-harcèlement. Mais pour être réellement efficace, la politique de prévention doit s’étaler sur plusieurs années. La formation des référents harcèlement de chaque académie et des conseillers d’éducation est aussi un moyen de diffuser la bonne parole. Car il y a encore trop d’établissements où le cyber-harcèlement est nié. Or, il est indispensable que la victime et ses parents soient bien accueillis pour éviter les drames que l’on a connus cette année.
Quand le harcèlement pousse les ados au suicide. Des cas récents dans la vidéo ci-dessous.
Pour lire l’article depuis sa source et visionner la vidéo ci-dessous mentio,nnée, cliquer sur le lien ci-dessous :
Source 20minutes.fr Delphine Bancaud
Le Pèlerin
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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 06:01

Les Français et le grand amourdrague-ete.jpg 

A la question "Avez-vous le sentiment d'avoir déjà connu ce qu'on appelle un grand amour ?", 81% des Français ont répondu par l'affirmative. Sur ce point hommes et femmes sont sur un pied d'égalité. Chacun ayant répondu "oui", respectivement à 83% et 82%, selon l'étude "Les Français et l'amour" réalisée par TNS Sofres pour Femmes.
La vie affective des Français semble être beau fixe. 67% d'entre eux assurent être en ce moment amoureux. C'est le cas pour 71% des hommes et 64% des femmes. 34% estiment même qu'ils sont éperdument amoureux.
A quoi les Français sont-ils prêts à renoncer par amour ? A pas grand chose en fait. Seuls 39% d'entre eux sont prêts à quitter leur pays, 37% à renoncer à leur carrière professionnelle, 22% à se brouiller avec leur famille ou leurs amis, 21% à quitter leur conjoint, 6% à se convertir à une autre religion et 3% à quitter leurs enfants.
Autre concession que les Français ne sont pas prêts à assumer. 59% pensent que l'on ne peut pas vivre un grand amour sans une sexualité épanouie.
Cette étude a été menée les 11 et 12 mai 2009 sur un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile par le réseau des enquêteurs de TNS Sofres.
Source Relaxnews
Le Pèlerin

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