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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 07:22

MJC d’Ancely - Création d’un Espace Jeunes

Arènes romaines – l’Espace jeunes est ouvert

 

L’Espace Jeunes est ouvert sous l’égide de la MJC d’Ancely.

Cet Espace est ouvert à tous les Jeunes du Quartier désireux d’échanger leur savoir, leurs expériences et ayant la volonté d’effectuer quelque chose de différent, voire d’affiner leur savoir ou le partager.

Cet Espace se situe géographiquement à la Maison de Quartier des Arènes romaines

107 avenue des Arènes romaines 31300 Toulouse.

Il est ouvert aux adolescents de 12 à 17 ans, adhérents à la MJC d’Ancely, et domiciliés au sein du Quartier des Arènes romaines, moyennant une cotisation de 10 euros par an.

L’espace dispose de tables de Ping–Pong et de Baby-Foots .

Cet Espace est animé par :

Mathieu Pélissier

Tel : 05 61 49 05 74

Mathpelissier55@yahoo.fr

L’Animateur propose :

-        Des stages,

-        Des ateliers ponctuels,

-        Des accompagnements de projet,

Sur proposition des Jeunes adhérents à cet Espace et sur la base de leurs attentes et leurs envies.

Participez à la vie du Quartier

Votre Correspondant,

Le Pèlerin

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 12:31

Toulouse - La ligne E est sur les rails

Transport Encore une année à patienter et le tram fera partie de notre quotidien. Beaucoup de visiteurs hier à Andromède

Ci-dessus, en attendant l'ouverture de la ligne E, fin 2010, les futurs usagers de Toulouse, Blagnac et Beauzelle étaient nombreux à visiter la première rame de tram sur sa voie «verte».

Les lignes A et B sont entrées dans les habitudes des Toulousains. La grande nouveauté, c'est la ligne E, celle du tramway, dont le trajet se dessine petit à petit, matérialisé par un étonnant parterre de gazon, presque aussi dru et vert que celui d'un « green » de golf. Dans Toulouse, pour voir à quoi ressemblera la voie du tram, il suffit d'aller avenue de Lombez. Recouverts de pelouse, les rails traversent la route pour rejoindre la gare de métro Arènes. C'est ici le départ de la ligne E. A l'autre bout, à une vingtaine de kilomètres des Arènes, se trouve le terminus « Garossos-Aéroconstellation ». Un nouveau quartier, Andromède, y est en plein développement dans la campagne entre Blagnac et Beauzelle. Il y aura des immeubles, des boutiques, mais pour l'instant c'est le chantier. C'est ici à quelques centaines de mètres à vol d'oiseau des hangars de l'A 380 que les futurs usagers de la ligne E ont pu découvrir samedi et dimanche la première rame du tramway, arrivée par la route depuis les usines Alstom à La Rochelle.

Cet engin rutilant, symbole d'une nouvelle ère de transports urbains a fait l'attraction tout au La long du week-end.

bleu tisséo

On pouvait découvrir sa silhouette aérodynamique d'un gris-bleu métallisé, ses très grandes baies vitrées à hauteur de siège, les barres de maintien couleur pervenche et la cabine du chauffeur, véritable poste de pilotage avec ses manettes, écrans, compteurs, un gros bouton rouge de frein d'urgence appelé « le coup-de-poing », la manette d'accélération et son bouton de sécurité, « l'homme mort », autre mot hérité de la terminologie ferroviaire. Les visiteurs pouvaient aussi s'asseoir sur les sièges laqués blancs recouverts d'un tissu bleu vif griffé Tisséo. Et surtout poser toutes sortes de questions auxquelles Xavier Bonneau, le directeur général de la SMAT (Société du Métro de l'Agglomération Toulousain) répondait en personne. Sur le quai, chaque station était détaillée avec des images de synthèse, aidant chacun à imaginer l'allure de son quartier quand, dans quelques mois, le tram fera enfin partie du paysage, après de longs mois de travaux.

Toulouse. Les questions que vous vous posez sur le tram

Date de mise en service

La mise en service du tramway électrique (ligne E) pour le public est programmée pour décembre 2010. La voie sera entièrement posée en mai. Des essais (alimentation électrique, gestion technique centralisée, signalisation, sécurité, et formation du personnel Tisséo…) auront lieu à partir de juin pendant deux mois, sans voyageurs.

Tracé du trajet

La ligne E représente 11 kilomètres de voie ferrée. Les deux terminus sont la station Arènes, à Saint-Cyprien, et Garossos-Aéroconstellation, dans le nouveau quartier Andromède (Blagnac/Beauzelle).

Nombre de stations

Le tramway desservira 18 stations : Arènes, Zénith, Cartoucherie, Casselardit, Purpan, Arènes Romaines, Ancely, Servanty-Airbus, Guyenne-Berry, Odyssud-Ritouret, Pasteur-Mairie de Blagnac, Place du Relais, Blagnac, Patinoire-Barradels, Grand-Noble, Place Brassens, Andromède-Lycée, Beauzelle, Garossos-Constellation. L'arrêt sera systématique à toutes les stations.

Vitesse de croisière

Le tram roulera à 50 km/heure maximum, mais la vitesse moyenne sur le trajet sera de 20 km/h.

Temps de transport

Des Arènes à Garrossos-Constellation la durée de trajet est estimé à 25 minutes.

Horaires et fréquence

Le tramway fonctionnera de 5 h 30 à 0 h 30. Dans la journée, il y aura un passage toutes les 5 minutes.

Nombre de rames

Les 18 rames sont fabriquées par Alstom à La Rochelle.

Nombre de passagers

La capacité est de 157 passagers debout et 52 assis.

Signalisation

Le tramway circulant en site propre et protégé est prioritaire. Une nouvelle signalisation sera mise en place : un triangle indiquant la traversée du tramway, un rouge clignotant signalant l'arrêt absolu des automobiles.

Sécurité

Dans sa cabine, protégée par une cloison vitrée, le conducteur dispose de « rétros-caméras » lui permettant de visualiser la voie. PRIX DU TICKET

Celui d'un ticket de bus.

Entretien de la voie

La voie engazonnée (75 % du tracé) est arrosée et tondue la nuit.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 11:03

Reportage. Le nouvel héliport de Purpan met tout un quartier en ébullition. Les habitants ont réclamé une enquête sur le bruit.

L'héliport du Samu est très près des habitations comme le montre cette photo.

« Ça vibre, ça fait du bruit, c'est stressant. Quand ils décollent ou atterrissent, ils font un pétard diabolique. Ils passent très près des habitations. La nuit, je vous assure, ça me réveille. Cet été, je ne vais pas pouvoir ouvrir les fenêtres »… Cette vieille dame habite au troisième étage de la résidence « rose » du 178, avenue de Casselardit, juste en face du nouvel héliport de Purpan. Comme beaucoup d'habitants du quartier, elle a signé une pétition contre le bruit occasionné par les hélicoptères du Samu. Depuis la mise en service de l'héliport, en avril 2008, tout le quartier est parti en croisade contre les nuisances sonores liées aux décollages et atterrissages des hélicos sur le toit du bâtiment Louis-Lareng.
Dans sa maison de l'avenue, Jacques Castiès est aux premières loges. Ce propriétaire a été l'un des premiers à contacter l'association pour la défense de l'environnement et de la qualité de vie à Ancely. « Les maisons et les appartements du quartier ont perdu de leur valeur marchande, dit-il. Il y a le bruit, mais aussi la pollution du kérosène. J'ai dépensé 15 000 € pour faire insonoriser toutes les fenêtres. J'ai même envoyé la facture au directeur de Purpan ! ». Cet habitant a compté jusqu'à 15 rotations de jour comme de nuit.
 « Ce sont les hélicoptères qui transportent des accidentés et des malades aux urgences, on ne peut pas aller contre. Ils sont nécessaires pour sauver des vies. Mais on demande des aménagements. Par exemple, à défaut de faire déplacer l'héliport au milieu du complexe hospitalier on pourrait rehausser le bâtiment de 20 ou 25 mètres ».
La direction de l'aviation civile Sud à Blagnac a été saisie par l'association de défense d'Ancely.

Des capteurs pour mesurer les décibels

Demandés depuis le mois de septembre, des capteurs de décibels vont être installés dans plusieurs immeubles du quartier des Arènes Romaines survolés par les hélicoptères du Samu : la résidence de Casselardit, celle des Peupliers, le Clos d'Ariane, le Baladin… Environ 500 logements sont touchés par ces nuisances sonores. Des acousticiens vont prendre des mesures et ces relevés seront communiqués au collectif des riverains. D'un côté, l'interminable chantier de l'hôpital Purpan qui a modifié les habitudes de circulation ; de l'autre, les travaux du tramway qui créent des embouteillages. Avec les hélicos en plus, les habitants sont à cran.

« Une rencontre est prévue au mois de mai », indique Marie-Claude Sudre, responsable de la communication du CHU. « Des efforts ont été faits, souligne-t-elle. L'avitaillement des hélicoptères se fait désormais sur le toit de l'édifice, ce qui évite des allées-venues supplémentaires ».

Source la Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 02:39

Hélicoptère de Purpan : la colère monte chez les riverains d'Arènes romaines.

 Le bruit est devenu insupportable pour les habitants.

 

 Dans un récent communiqué, l'association Adeqvaar, qui œuvre pour la qualité de vie dans le quartier, exprime sa colère au sujet de l'hélistation de l'hôpital Purpan. Les membres de l'association se disent délaissés par les responsables du CHU et les autorités. Chez les habitants, la colère monte.

«Novembre 2008, la direction du CHU organise une réunion en présence des autorités publiques et des habitants pour tenter de trouver une solution aux nuisances sonores occasionnées par la nouvelle hélistation de l'hôpital. Mise en fonction en avril 2008, l'hélistation aurait entraîné d'importantes nuisances, devenues insupportables pour les habitants. Les riverains, et l'association Adeqvaar sont conscients de la nécessité de cette hélistation mais désirent que les discussions reprennent. De son côté, la mairie de Toulouse souhaite poursuivre le débat. Pierre Lacaze, élu responsable du quartier, désire que le CHU procède aux mesures de la gêne sonore comme il s'y était engagé. De son côté, le CHU explique avoir réduit les trajets de 30 % en mettant en place l'avitaillement sur place. Les responsables de l'hôpital précisent également que les mesures de la gêne sonore seront mises en place dès que possible. Dans l'attente, les associations du quartier tentent tant bien que mal de contenir la colère des habitants. Pierre Junyent, président de l'Adeqvaar, est conscient que cette hélistation sauve des vies. Mais l'association souhaite que le débat reprenne et que le CHU sorte de son silence.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:45

Toulouse et son tramway - Le Parcours de la ligne E

 

 

Le parcours de la ligne E est ponctué de 18 stations, soit une distance inter station moyenne d’environ 600 mètres. Cette distance, traduit le  souhait de relier rapidement Toulouse aux communes de Blagnac ou Beauzelle.

La connexion avec la ligne de métro s’effectue à la station Arènes qui conforte son statut de pôle multimodal et d’échanges. La ligne E s’appuie donc sur la ligne A du métro et le réseau de bus existants, ainsi que la ligne C. Au plus proche de l’accès du métro, l’aménagement du terminus du tramway s’insère dans des équipements et de grands ensembles d’habitats collectifs.
Au sortir de l’espace des Arènes, la ligne E emprunte un itinéraire spécifique parallèle à la rue de Négogousses entre le parc relais de la station de métro et la voie de chemin de fer. Elle débouche sur le carrefour de la route de Lombez, emprunte le nouvel ouvrage sur les voies ferrées pour relier le secteur Roquemaurel et le quartier de la Cartoucherie.
Des logements sont prévus pour s’implanter de part et d’autre de la voie bordée par le tramway, jusqu’à la jonction avec l’avenue de Grande-Bretagne.
Entre la rue Massonié et l’entrée Sud de Purpan, l’avenue est totalement requalifiée avec l’arrivée du tramway. Le tramway implanté en axial, intègre le CHU de Purpan, véritable trait d’union entre l’avenue de Grande-Bretagne et l’avenue des Arènes Romaines.
L’avenue des Arènes Romaines dessert de nombreux collectifs, en particulier ceux du quartier Ancely. L’implantation du tramway requalifie l’avenue et respecte les nombreux accès riverains. L’espace d’échange Ancely est conforté par la création d’un giratoire et un élargissement des trottoirs pour les piétons et les cycles.
A partir du rond-point Jean Maga, seuil d’entrée de la commune de Blagnac, cette première séquence de la route de Grenade est constituée de franges pavillonnaires et mixtes (pavillonnaire et bâti commercial). Avec l’arrivée de la ligne E, la voie de circulation est conservée jusqu’au carrefour Servanty, avec un élargissement des trottoirs.
Au-delà, jusqu’à la rue de Guyenne, le tissu urbain est  composé quasi exclusivement de pavillons sertis de jardins.
Entre la rue de Guyenne et le carrefour du Relais, le tissu urbain est moins homogène, l’habitat collectif plus en retrait de l’espace public, les voies desservent des quartiers plus éloignés de la route de Grenade (centre ancien et quartier du Ritouret).
Lieu d’échange historique entre le centre de Blagnac et les communes de Cornebarrieu et Beauzelle, le carrefour du Relais est devenu au fil du temps un nœud routier assurant la circulation sur la route de Grenade.
Entre le carrefour du Relais et la Patinoire, le parti de conserver un maximum d’arbres existants et de replanter les arbres coupés conserve à cette voie son aspect arboré…

Au-delà de la place de Catalogne, la rue Aragon, est une section plus intime constituée de petits collectifs et de pavillons individuels...
Le mail Louis Aragon est un espace de transition entre la place de Catalogne et la place Georges Brassens avec équipements publics, habitats collectifs et pavillonnaires. Le large espace qui le compose garantit l’accessibilité optimum à l’école maternelle avec conservation des arbres existants, maintien d’espaces piétons larges et création de pistes cyclables…
Les espaces autour de la place Georges Brassens sont constitués par un habitat collectif et des équipements récents. Le tramway accompagne les voies de circulation conservées.
Amorcée avec la construction du lycée, le Quartier Andromède constituera de futurs tissus urbains desservis par la ligne E. En plus des activités prévues, le quartier abritera à terme environ 3500 logements. En attendant, le tramway suit un itinéraire optimisé par les aménageurs jusqu’au seuil du pôle d’échange et parc relais de Garossos sur la commune de Beauzelle.

Les quartiers Arènes et Grande-Bretagne 

A Toulouse les quartiers Arènes et Grande-Bretagne avec 4 stations : Arènes, Zénith, Cartoucherie et Casselardit

Le tram s’implante dans un quartier qui comprend de nombreux équipements :  le lycée des Arènes, la clinique Pasteur et un centre commercial doté d’un supermarché.
De la station de métro (plus de 15 000 voyageurs par jour) à la rocade, le tramway dessert des logements collectifs sur le boulevard Kœnigs, un bâti en mutation sur l’avenue Maurice Sarrault, sur l’avenue de Grande-Bretagne, il rencontre la Cité Bourrassol.

Le quartier de la Cépière également concerné par le tramway a un effet inducteur important.
La  salle de spectacle du Zénith est un équipement culturel d’une capacité maximale de 9 000 places avec un parc de stationnement de 3 000 places. Elle  génère, principalement en soirée, des flux importants.
La zone principale d’activités se situe dans le secteur de la Cartoucherie (ex : GIAT industries) sur une surface d'environ 32 ha. Son urbanisme sera diversifié (habitat, emploi, équipements, services) ; avec  1 500 à 2 000 logements (pour environ 3 500 habitants) et 15 à 20 000 m2 de bureaux (environ 1 000 employés), un lycée hôtelier et l’actuel Zénith.

Les quartiers de Purpan et d’Ancely

Les quartiers toulousains de Purpan et d’Ancely avec 3 stations : Purpan, Arènes romaines, Ancely

Le tramway passe dans un site délimité par une partie de l’avenue de Grande-Bretagne, l’avenue des Arènes Romaines et la route de Bayonne. Trois sites particuliers accueillent des densités de population importantes : la cité de Purpan, la cité Ancely et le quartier de la Flambère.

La zone principale d’activités se situe dans le quartier Purpan (hôpital, commerces, tertiaire).
Le Centre Hospitalier Régional de Purpan attire environ prés de 19 000 personnes environ par jour. Son activité particulièrement importante est cumulée à celle de l’hôpital Paule de Viguier Ce CHU poursuit ses extensions avec la création de laboratoires et la programmation de la réalisation du bâtiment Pierre-Paul Riquet (76 000 m2 prévus).

A Blagnac la route de Grenade

A Blagnac la Route de Grenade avec 4 stations : Relais, Pasteur, Guyenne, Servanty. Ce secteur se caractérise par deux ensembles urbains différents :

- le centre ancien de Blagnac avec un habitat dense, des équipements publics et de petits commerces (plus de 80...).
- des  quartiers résidentiels aux entrées de Blagnac par le Ritouret, qui est structuré par l’axe de boulevards urbains : l’avenue du Parc, l’allée des Mûriers, l’avenue des Pins et l’avenue du Général de Gaulle, irriguant le cœur du quartier Ritouret construit dans les années 60.

A Blagnac les quartiers Ritouret et Grand Noble


Le quartier Andromède

Le quartier Andromède avec 3 stations Garossos, Beauzelle, Lycée.

Les activités principales sont basées à proximité du site aéroportuaire. Les nouveaux quartiers, principalement sur la commune de Beauzelle se sont développés autour d’opérations d’habitat social en collectif (Cité du champ de la Molle) et de gros lotissements… Elle est destinée à accueillir environ 3 700 logements, une base de loisirs et les équipements nécessaires à la vie de ces nouveaux quartiers (1 lycée, 2 groupes scolaires, 1 maison de retraite…).
Le développement s’est aussi orienté vers l’accueil d’établissements artisanaux, industriels ou commerciaux.


Source : http://www.tramway.tisseo.fr


Le Pèlerin

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 00:37

La ligne E du tramway reliera la station métro de Toulouse-Arènes, le Zénith, l'hôpital Purpan, Blagnac, Andromède et Beauzelle.


La carte de la ligne E

Fin  2010, il faudra cinq minutes, quelles que soient les conditions de circulation, pour relier les Arènes au cœur de l'hôpital Purpan. Et seulement vingt-cinq pour joindre Toulouse à Beauzelle par Blagnac.
« C'est le premier atout du tramway, on n'attend pas , cinq minutes maxi en heure de pointe, et on est sûr d'arriver à l'heure » résume Benoît Pavageau, chef de projet « ligne E » à la Smat, la société qui construit la future ligne de tramway.
Ce spécialiste a travaillé plusieurs années sur le tramway lyonnais. À Toulouse, quelques anciens Toulousains,se souviennent du vieux tramway des années cinquante, période où il a disparu du paysage après avoir été lancé au début du XXe siècle (en 1905, le tramway électrique succède aux voitures hippomobiles).
Il faudra s'y faire, pendant encore au moins deux ans, les chantiers, tout au long de la future ligne, vont perturber la circulation et les habitudes du voisinage. La fermeture (pendant un an) de la route de Grenade à Blagnac est bien sûr le changement le plus évident.
Riverains et commerçants, dont certains très remontés, malgré un système d'indemnisation similaire à celui du métro, vont souffrir.
Mais, à la mise en service, ces quartiers transformés, revitalisés, seront traversés par un mode de transport collectif en vogue, écologique et silencieux.
Un tramway connecté directement au métro aux Arènes, avec un terminus en prise directe sur le hall d'accès au métro. La ligne E desservira ensuite le Zénith, avec deux stations situées de part et d'autre de la vaste salle de spectacles capable d'accueillir 9 000 personnes : la station Zénith desservira le récent quartier, très dense, de l'avenue de Lombez, et la station Cartoucherie donnera sur la future Zac. Deux stations pour absorber le public des grands soirs avec des fréquences et des horaires adaptés.
Plus loin, l'avenue de Grande-Bretagne sera bordée de quatre rangées d'arbres (pas un seul actuellement). Le tram'débouchera au cœur de l'hôpital Purpan et ses 19 000 visiteurs/jour (une naissance à l'hôpital mère enfant Paule de Viguier, c'est dix visiteurs). Après l'avenue des Arènes romaines, le tramway jouera au tapis roulant irriguant Blagnac et ses équipements publics (Odyssud, patinoire, sécu, mairie, lycée et deux collèges) à destination d'Andromède, Aéroconstellation et Beauzelle. Il ne manquera qu'un barreau pour relier l'aéroport. Mais là c'est une autre histoire.

En Chiffres
11 km de longueur (dont 70 % sur piste engazonnée)-18 stations.
Mise en service fin 2010.
Horaires : 5 h-minuit.
Prix d'un voyage : un ticket Tisséo(valable
pour deux correspondances dans l'heure).
Fréquence : 5 à 8'.
30 000 passagers /jour (estimation).145 000 pour le métro ligne B et 190 000 pour la ligne A
20 km/h (vitesse commerciale) soit 25' d'un bout à l'autre.
18 rames Citadis (Alstom)de 32 m de long (allongeable à 42 m) prévues pour 212 places chacune, un nouveau modèle intitulé Tora comme Toulouse, Orléans, Reims et Angers, qui l'ont acheté.
Premiers essais sur site au printemps 2009.
Coût actualisé global du projet: 250 millions d'€ tout compris (achat des 18 rames inclus).
Pour comparer, la ligne B du métro a coûté plus d'1 milliard d'€ Coût au km : 22 millions d'€ (contre 80 M€ pour la ligne B métro)
Plus de 2 ans de travaux .

Source : La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 00:38

Hôpital de Purpan


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La naissance de cet hôpital fut particulièrement laborieuse. La première pierre du nouvel hôpital avait été posée solennellement le 25 septembre 1911, six ans après l’élaboration des plans  par l’architecte GUITTARD, mais on était très loin de voir poser la dernière, car des difficultés quasi insurmontables surgirent : Transformation des plans et problèmes financiers, notamment. En 1909, le devis de l’architecte des hospices, pour tous les travaux et l’acquisition du terrain s’élevait à 4 291 000 francs.

En 1938, les travaux aboutissaient à la somme de 65 512 00 francs. De 1914 à 1918, les travaux furent entièrement interrompus et en août 1918, M. le Sous-secrétaire d’Etat du Service de Santé fit connaître « qu’il n’y a pas lieu de poursuivre l’étude du projet de construction de l’hôpital sur -urbain avec le Service de Santé de la 17ème Région, ce dernier pouvant être utilisé par les forces expéditionnaires américaines ». Au mois de juillet 1922, cependant, la commission administrative, qui n’avait pas tout à fait abandonné le projet primitif, décida d’adopter un plan réduit comportant l’ajournement de la construction de certains pavillons. Cette reprise concernait les bâtiments les plus indispensables :

Trois pavillons des services administratifs et internat; 

Quatre grands pavillons des services de médecine et de chirurgie…;

 

Service d’alimentation en eaux de source spécialement captées…. ;

 

Construction des pavillons destinés à la cuisine, la buanderie, lingerie et    dépendances ;

 

Construction de l’égout central et de la station d ‘épuration.. ;

 

Installation des réseaux d’alimentation d’eau potable et distribution d’énergie électrique…. ;

 

Installation du chauffage central.

Mais en 1930, la commission administrative se trouva en présence d’un nouveau devis présentant un nouveau trou de 17 686 000 francs, pour terminer les travaux. Et voici qu’en 1936, la commission administrative décida de reprendre le programme de 1911, et plus de trente millions manquèrent de nouveau à l’appel. D’où nouvelles demandes de subventions, nouvelles valses de millions, nouvelles difficultés. Le 15 octobre 1939, Hippolyte DUCOS, sous-secrétaire d’Etat à la Défense Nationale, vint officiellement à Toulouse et, accompagné du préfet ATGER et d’ELLEN-PREVOT, maire, se rendit à Purpan et réquisitionna purement et simplement l’hôpital sur-urbain . Il fut décidé que tous les travaux seraient poursuivis sous le contrôle du génie ; 180 terrassiers choisis parmi les volontaires réfugiés espagnols devaient être mis , dès le lendemain, à la disposition des entrepreneurs pour que l’œuvre entreprise soit terminée dans le minimum de temps. L’architecte Barthélemy GUITTARD mourut avant d’avoir eu la joie de contempler son œuvre terminée, cet hôpital - jardin où les pavillons, reliés entre eux par des couloirs sous terrains, sont desservis avec rapidité par le personnel médical et infirmier, à l’abri des intempéries, ayant à sa disposition un petit train électrique longeant les deux kilomètres et demi de couloirs, avec station à chaque pavillon.

 
D’après L. SAINT-ANTONIN

 

 

Sources : Archives municipales

Le Pèlerin

  

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 00:37

La Flambelle

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Une femme présida certainement à la création de La Flambelle... Ce domaine qui fut exploité méthodiquement devint, au XXe siècle, une pépinière fort réputée. Maintenant la propriété a été presque entièrement urbanisée. Seuls rescapés des temps anciens demeurent l’élégant château et le pigeonnier. Le jardin a été également conservé et offre un espace très prisé au cœur de ce nouveau quartier de Toulouse.

L'origine de La Flambelle, il fallait rechercher le nom d'une femme : Na-Flambelle - na diminutif de dona. Or, d'après le notaire Peyronis, une certaine Austrugue Flambelle vivait à Toulouse aux environs de 1440. Ce fut elle qui eût pu donner son nom à ce domaine d'Ardenne haute. Au XVe siècle, un épicier de Toulouse, Bernard Dupuy, possédait ce vaste terroir de cent trois arpents comprenant deux bordes : Là Flambelle - quatre-vingts arpents - et Antioque - vingt-trois arpents. Pour sa propriété, Bernard Dupuy payait de bonne grâce les quarante sous d'oblie au prieur de la Daurade. Ses héritiers, son fils Jean Dupuy et sa fille Philippie, mariée à messire Barthélémy Ynard, refusaient d'un commun accord de s'acquitter de cette dette. La mort de Jean interrompit ce qui eût pu donner lieu à un long procès, car Philippe consentit à une nouvelle reconnaissance féodale au bénéfice d'Amaury de Senergues, prieur de la Daurade. Ce dernier, pour montrer sa bonne volonté réduisit confortablement la somme exigée...
Morcelé, le domaine vendu à la fin du XVe siècle fut acquis par Jean. Bulle, nobles Eustache et Barthélémy Ynard, nobles Jacques e: Raymond-Arnaud de Beauvoir. Le 18 mars 1502, Jean Bulle jeune, vendit à noble Bernard de Bassabat, seigneur de Pordéac en Armagnac, cinquante-sept arpents de terre confrontant avec le chemin qui va du château Saint-Michel à Saint-Simon en passant par la fontaine sur le grand chemin de Toulouse à Colomiers. François Doulhon, fils de Géraud Doulhon, capitoul en 1547-1548, était propriétaire du domaine avant 1571 : les héritiers de feu Me François Doulhon tiennes: une borde, maison, champs, bois et vigne, en tout 110 arpents. Cette famille réunit, en une exploitation unique, les terres des Bassabat et des Beauvoir. Entrée par son mariage dans une illustre famille de parlementaires toulousains - les Potier, seigneurs de la Terrasse, près de Carboi de Saint-Élix et de Castel nouvel -, Bourguine de Doulhon, fille de François, hérita du domaine paternel. Jean de Potier fit rebâtir le man de La Flambelle.
Son époux étant mort en 1669, la veuve de Jean de Potier décida de vendre le domaine à Jean de Roger, un riche marchand de Toulouse, qui le légua ensuite à sa femme Bertrande d'Abadie. Le cadastre dressé en 1680 nous renseignait : une métairie appelée La Flambelle ait: maison, jardin, pred, terres et bois, tailhis appelé Vamphithéâtre, ayan chemin de service passant entre ces terres, en tout 63 arpents.
Le 1er mars 1715, noble Jean-Gabriel Guy acheta le domaine noble Jean de Lagauzie, vice-sénéchal d'Armagnac. Le prix avait été fixé à la somme de seize mille neuf cents livres. Un mois et demi après son acquisition, Jean-Gabriel Guy affermait les terres de son domaine, par un contrat à demi fruits, à Antoine Rodoulès, laboureur de Casselardit. Celui-ci s'engageait à habiter La Flambelle et y faire le travail nécessaire, savoir : six voltes de labour aux terres, le curage des fossés et le nettoyage des contre-ornières, aller à Eouconne chercher dix bûchers de bois it à Laramet le brouc, c'est-à-dire la bruyère nécessaire pour couvrir les parois de terre qui fermaient le jardin.. .(3) Jean-Gabriel Guy qui habitait à Toulouse, rue du Secourieu, fut porté à la charge capitulaire en 1722. Cette même année, il renouvela la reconnaissance de son fief de La Flambelle au prieur de la Daurade, son seigneur direct. Le domaine comprenait cent dix arpents dont quarante-sept cédés à bail emphytéotique à seize particuliers parmi lesquels Thomas Lasserre, docteur en médecine et Guillaume Lacan, marchand.
Depuis qu'il avait été capitoul, Jean-Gabriel Guy ajoutait le nom de son fief au sien et signait désormais : Jean-Gabriel Guy de La Flambelle. Il mourut le 27 novembre 1737 après avoir institué sa femme héritière de ses biens. Elle avait la charge de transmettre l'hérédité de feu son mari à son neveu Jean-Pierre Guy - fils de son frère -ou à Jean Roux - fils de sa sœur -, entendu que La Flambelle ne pouvait en aucun cas être vendue ni aliénée, mais léguée à un mâle habile à transmettre et si Jean Roux était choisi, il l'obligerait à porter son nom et ses armes^ Effectivement ce dernier devint l'héritier et, selon le désir avunculaire, prit le nom de Jean Roux-Guy de La Flambelle. Le 28 avril 1739, il épousa demoiselle Perrette Darolles de Souléry, pleinement conscient de la volonté de son oncle défunt qui avait voulu que La Flambelle fut donnée à « un mâle habile à transmettre »...
Jean Roux-Guy de La Flambelle désirait que le vieux manoir pût être remplacé par un bâtiment plus à son goût. Il voulait en effet séjourner le plus souvent possible au cœur de son domaine qui comprenait : maison, cour, jardin, pigeonnier, verger et métairie, sol et pacage... soit 42 arpents, 3pugnères, 4 boisseaux. Le château qu'il fit élever était de plan rectangulaire. Le corps central de la façade principale disposait d'un rez-de-chaussée et d'un étage coiffé d'une balustrade. Les ouvertures de ces deux niveaux étaient percées de portes-fenêtres encadrées de pilastres doriques. Les autres fenêtres de la façade furent surmontées, à l'étage, de terres cuites. Jean Roux-Guy de La Flambelle put apprécier sa belle demeure jusqu'au moment de la Révolution...
Au début du XIXe siècle, Jean Sarrus aîné, qui avait déjà acquis le château de Saint Michel du Touch - voir Ancely -, acheta La Flambelle. Mais, en 1825, il s'en sépara au profit de M. Ramel. Le cadastre établi en 1829 mentionnait que le domaine appartenait à la baronne Leroy qui possédait : maison et cour, sol, bâtiment rural, pigeonnier, jardin potager, vigne, terres.^ Jusqu'au départ de Charles Sans-Leroy, député de l'Ariège, La Flambelle demeura au sein d'une même famille un siècle durant.
Les Pourailly se rendirent acquéreur de La Flambelle en 1928. Dans un domaine plus ou moins laissé à l'abandon, cette famille fit planter seize hectares de vergers. Les nouveaux propriétaires orientèrent d'abord leur activité vers les plans d'arbres fruitiers avant de surtout se consacrer aux plantes d'ornement. Leur production était connue et réputée bien au-delà de Toulouse. Une célèbre affiche publicitaire représentait le pigeonnier rond « transformé » en moulin par l'adjonction d'ailes en bois... Les pépinières cessèrent pourtant d'être exploitées en 1987.
Une grande partie du domaine de la famille Pourailly fut alors vendue pour permettre la réalisation d'un ambitieux projet immobilier. Le programme comprenait des logements, des bureaux, deux hôtels - quatre-vingt-cinq et cinquante-trois chambres -, des commerces. Un lieu de culte, l'église Sainte-Marguerite, a même été édifié et s'ouvre en bordure de l'avenue des arènes romaines, sur les terres des anciennes pépinières. Devant le château, les jardins et le parc - classé tc - servent aujourd'hui d'espace public aux nouveaux habitants de petits immeubles collectifs construits en lisière. Satisfaites ces populations allogènes savourent, auprès des buis, le plaisir de se promener au cœur d'aimables perspectives.

Source : Les Châteaux de Toulouse

Le Pèlerin

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 08:40

Arènes romaines. Ce qui va changer pour le quartier

Le point avec les élus.

 


Hélistation de Purpan : Des mesures de la gêne sonore et des réunions de concertation sont programmées.

 

Qui dit nouvelle municipalité, dit nouvelle organisation pour les quartiers, et donc nouveaux projets. Désormais, le quartier des Arènes Romaines fait partie du secteur 6 de la ville, sur lequel interviennent les conseillers municipaux Régis Godec, responsable du secteur, et Pierre Lacaze, l'interlocuteur du quartier des Arènes Romaines. Les élus, pour qui « le découpage des quartiers sur la base des cantons était trop arbitraire » voient dans ce nouveau découpage la possibilité de « réorganiser la proximité ». Le secteur est plus grand, mais des équipes d'élus sont déployées pour resserrer les liens avec les habitants.

Les projets

Pour Pierre Lacaze, « la démocratie citoyenne doit être plus importante ». Traduction concrète de cette ambition : concertation sur le projet du Clos Royal, sur le tramway ou encore au sujet de l'héliport de l'hôpital Purpan.

Réaménagement du chemin de la Flambère, prolongation de la coulée verte du Touch, liaison « piéton-cycle » de la Flambère à l'avenue des Arènes Romaines ou encore recherche d'une solution pour l'accueil des jeunes à la maison de quartier, les chantiers d'actions sont nombreux. Quant aux questions d'insécurité et de fermeture des petits commerces à Ancely, les nouveaux élus estiment avoir trouvé des solutions. La mise en place d'une police municipale de proximité permet de répondre « par le dialogue, la prévention et la répression s'il le faut » à ce problème. Une concertation avec la société des Chalets, a permis le retour de certains commerces et pourrait aboutir à la réouverture d'une d'alimentation pour le début de 2009.

Par ailleurs, Pierre Lacaze assure que le cas de l'hélistation de l'hôpital Purpan est « une affaire qui compte ». Des mesures de la gêne sonore et des réunions de concertation sont programmées. Les projets sont donc nombreux et les élus semblent conscients des particularités du quartier des Arènes Romaines.

 Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 00:33

Toulouse Ancely - Les riverains en ont plein les feuilles


Pourtant les normes e bruits sont de plus en plus draconniennes..mais il y a encore de vieux avions

Pour la présidente du collectif contre les nuisances aériennes, Chantal Demander, il faut notamment augmenter la taxe payée par les compagnies aériennes et arrêter les vols de nuit

Les Toulousains, eux aussi, en ont marre des nuisances aériennes. Selon le rapport annuel de l'Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa) évoqué hier dans nos colonnes, il faudrait trente ans pour insonoriser l'ensemble des domiciles des riverains de l'aéroport Toulouse-Blagnac. « Au rythme où on va, y'en a pour cinquante ans et quand ils auront remplacé les vitres, les villas tomberont en ruine », ironise Henri Frendo. Cet habitant du quartier Ancely, à moins de 2 km à vol d'oiseau du tarmac, n'est pourtant pas prêt d'être indemnisé. Son appartement se trouve en effet à la limite du plan de gêne sonore. Avant 2004, avec son voisin Jacques Tournier, il en faisait partie. Mais le nouveau plan « a réduit la largeur de la zone, comme ça, il y a eu moins de monde à indemniser », suppose-t-il.Il est quand même l'un des « des 100 000 Toulousains victimes de nuisances aériennes ». Comme Andrée Rimailho, résidante à la cité la Flambelle dont elle préside l'association d'habitants. En dessous du couloir aérien, elle peut prétendre comme 24 000 autres habitants de la Ville rose à ces indemnisations. « Pour l'instant, sur une centaine de maisons, une dizaine seulement a été indemnisée », déplore-t-elle. Au total, près de 4 500 personnes ont pu changer leur fenêtre. « Mais même avec le double vitrage, c'est invivable. L'été, on ne peut pas manger sur la terrasse. Le pire, c'est la nuit et aux heures de pointe », tonne-t-elle espérant voir aboutir le projet de nouvel aéroport.

Source 20 mn.fr

Le Pèlerin

 

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