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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 19:00
Toulouse - Le tram Garonne roulera la semaine prochaine
Toulouse--Le-tram-Garonne.jpg 
Les essais normaux prévus vont bien se dérouler selon le calendrier initial. Ils devraient même s’intensifier dès la semaine prochaine, tandis que des roulages avec plusieurs rames sont prévus durant deux nuits d’ici le 6 décembre. Qui s’ajouteront au premier roulage secret effectué dans la nuit de mardi à mercredi dernier. Le syndicat Sud, à l’initiative du blocage de jeudi, nous a confirmé, par la voix de son secrétaire Franck Delpérier, ne pas vouloir bouleverser le programme d’essais. En revanche, un préavis de grève est déposé du 1er décembre au 30 avril par les syndicats Sud et FO. Le lancement du tram Garonne prévu le 20 décembre pourrait être retardé. Les traminots, en intersyndicale regroupant désormais aussi CFDT et CGT, envisagent, un blocage du tram, voire des bus. Ils réclament hausse de salaires et amélioration des conditions de travail.
Le lancement du tram Garonne promet donc d’être chaotique. «C’est un long chemin semé d’embûches», résumait, jeudi, Joël Carreiras, président de la Smat, société maître d’ouvrage de la ligne Garonne. Ce projet a subi une guerre de tranchées administrative et judiciaire de la part des opposants au tracé (le Conseil d’état a finalement donné raison à la Smat). Il devra affronter aussi, désormais, des péripéties syndicales à forts relents politiques.
Source La Dépêche du Midi Philippe Emery
Le Pèlerin
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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 06:45

Casanova compte sur Chantôme

Alain-Casanova_.jpg

 

Toulouse a été exaucé ! Le TFC souhaitait obtenir le prêt de Clément Chantôme ou d'Adrien Rabiot, déjà passé par la Ville Rose la saison dernière, c'est le premier qui est arrivé ce mercredi en Haute-Garonne. Un prêt accueilli avec satisfaction par l'entraîneur Alain Casanova qui espère pouvoir compter sur sa nouvelle recrue dès vendredi face à Toulouse.

Ce n’est pas encore officiel mais Clément Chantôme est bel et bien à Toulouse. "Il y a encore quelques détails à régler mais on espère qu’il sera qualifié pour vendredi", jubile Alain Casanova, l'entraîneur du TFC, satisfait d’avoir obtenu le prêt du milieu de terrain parisien pour la saison à venir. Arrivé tôt ce matin dans la Ville Rose, l’intéressé s’est entraîné à part sous ses nouvelles couleurs. "Il a juste fait un footing, on verra demain dans quel état il est, mais s’il est apte il jouera contre Monaco, dixit Casanova. On ne va pas le laisser trop longtemps au frigidaire !"

S’il n’est pas considéré comme le remplaçant d’Etienne Capoue, parti à Tottenham la semaine dernière, Clément Chantôme incarne aux yeux de son nouvel entraîneur la recrue parfaite, à comparer davantage au jeune Adrien Rabiot, rendu à Paris durant l’intersaison et que le TFC convoitait encore. "Ils sont comparables, oui, mais ils ont un profil différent, explique encore Alain Casanova. Ce qui me plait chez Chantôme, ce sont ses matches de L1, son expérience et sa détermination. Rabiot, Paris souhaitait le conserver et je pense qu’ils ne se trompent pas, il a un bel avenir devant lui. Après, entre un joueur de 18 ans qui commence sa carrière et un de 25 ans qui a déjà des années derrière lui, ce n’est pas la même chose ! Chantôme ne peut pas se contenter de quelques minutes de jeu avec l’expérience et les qualités qu’il a. Il a besoin d’avoir de l’ambition."

"Une vraie plus-value"

Et Chantôme en a, lui qui a passé les deux premiers matches de Ligue 1 du PSG en tribunes et souhaitait absolument retrouver du temps de jeu pour espérer rester dans les petits papiers de Didier Deschamps, qui l'avait convoqué la saison dernière (une sélection contre le Japon). Assurément, le technicien haut-garonnais est content de sa prise, la dernière a priori du mercato toulousain. "C’est un milieu relayeur porté vers l’avant, qui va nous apporter beaucoup  techniquement et par son volume de course, sa capacité à percer les lignes et à bien terminer les actions. C’est un des meilleurs joueurs français qui nous rejoint, un international qui va vouloir regagner sa place en équipe de France pour aller au Brésil. Pour un entraîneur, récupérer un tel joueur est une chance extraordinaire. Une vraie plus-value pour l’équipe."

Et l'intéressé d’ajouter, emballé, à propos de son nouveau milieu de terrain: "Il adore le foot et il vient vraiment pour nous apporter quelque chose au niveau du jeu. Parfois, les joueurs prêtés ne sont pas satisfaits, ce n’est pas son cas, puisque c’est lui qui  il nous a choisis. Je le remercie pour sa confiance. On n’a pas l’Europe à lui offrir, mais on va avoir beaucoup d’attentions à son égard. Il avait besoin de temps de jeu, ce que ne pouvait lui garantir Paris. Il avait besoin d’entendre certaines choses aussi. Moi je lui promets beaucoup de travail, d’exigences et la mise en œuvre de ce qu’il faut pour qu’il progresse collectivement avec nous." Bref, tout le monde est content...

Source Sports.fr

Le Pèlerin

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 00:20

Le Vent d’Autan dans le Midi toulousain - puidi toulousain

Les conséquences sur notre santéLe phénomène de l’Autan

 

Toulouse et même parfois Montauban ou encore Agen, ainsi que sur les plateaux du sud du Périgord et sur la moyenne vallée de la Dordogne. Sa zone d'influence couvre 35 000 km². Il s'agit le plus fréquemment d'un vent sec et chaud souvent caractérisé par une certaine turbulence due aux accélérations qu'il subit en s'engouffrant dans certaines vallées (prolongement du vent Marin) comme entre Carcassonne et Mazamet. Sa vitesse moyenne est comprise entre 30 et 40 km/h mais il peut atteindre les 100 km/h ou plus en rafales (144 km/h mesurés à Toulouse le 14 Avril 2003).
Il souffle généralement, par périodes de trois, six ou neuf jours, souvent en rafales, plus fréquemment aux périodes d'équinoxe, quelques 80 jours par an. Chargé d'eau de la Méditerranée, s'engouffrant dans le couloir de Naurouze, l'Autan Noir accumule les nuages qui apportent la pluie souvent la bienvenue au printemps et en automne.
Il était jadis le vent des moulins à vent dans le sud du Périgord et dans le Haut-Agenais.
Le vent d'autan se forme sous l'action de deux phénomènes. Le premier est l'apparition d'une dépression le long de la barrière pyrénéenne car le vent du sud se bloquant contre les Pyrénées provoque une zone de basses pressions, favorisant l'arrivée d'air venant de la mer méditerranée par le couloir du Lauragais entre Corbières et Montagne Noire. Le deuxième phénomène est ce que l'on appelle l'effet de Foehn qui se forme le long des Pyrénées. Il renforce la première dépression car l'air froid au nord des Pyrénées est attiré par l'air chaud situé au sud de la chaîne montagneuse. Enfin, cet effet de Foehn se retrouve aussi sur le versant nord de la Montagne Noire, augmentant la vitesse du vent à Revel et à Saint-Félix-Lauragais.
Le vent d'autan est alors coincé entre les Pyrénées et la Montagne Noire ce qui accélère l'air venant de la méditerranée (le vent Marin) par effet Venturi. Ce phénomène est renforcé par l'effet de Foehn qui provoque une couche d'air frais retombant et bloquant dans les basses altitudes le vent d'autan. Au passage du seuil de Naurouze
, le point le plus resserré, le vent subit une dépression déclenchant de nombreuses turbulences violentes avec des tourbillons et des irrégularités dans la vitesse.
Distinction
On en distingue plusieurs formes :
Tout d'abord la plus usuelle dite l'autan blanc dont la durée de souffle peut aller jusqu'à une semaine ; c'est un vent sec et généralement associé au beau temps ; frais en hiver, chaud en été, il provient de l'association entre une situation anticyclonique sur l'Europe de la Baltique et un front dépressionnaire situé sur le Portugal.
L'autre forme, moins fréquente, est l'autan noir, qui opère dans le prolongement d'un vent marin dont le taux d'humidité est assez élevé pour conserver une part de celle-ci après avoir franchi les reliefs en présence : c'est un vent chaud qui peut amener des précipitations. Sa durée de souffle n'excède généralement pas les deux jours ; il est lié à un régime dépressionnaire situé dans le golfe de Gascogne et se déplaçant vers le nord-est.
L'autan de Sibérie est une autre forme venant du Nord Est, très froid et très violent qui sévit seulement en février
Conséquences sur notre santé
Ce vent est parfois si terrible qu’il  rend fou ", empêche de dormir, rend les gens nerveux et excite les enfants.
Le Vent d’Autan rend – il vraiment fou
On appelle ce vent, le vent des fous. On dit qu'il peut déclencher des accouchements... et des infarctus.  Des médecins, des psychologues et des policiers ont été interrogés. Qu'en est-il réellement des aspects maléfiques qu'on lui prête? A t-il vraiment le pouvoir de rendre les gens fous? Sur ces deux questions, les rationalistes s'opposent à des croyances populaires solidement ancrées dans un département particulièrement touché par le vent d'autan. D'ailleurs, en la matière, les rationalistes ne sont pas forcément ceux que l'on croit. Auteur d'une thèse sur la question, le Dr Robert Enjalbal, médecin à Murat-sur-Vèbre, pense que « le vent d'autan peut rendre fou mais pas tout le monde. Les gens qui sont irritables ou spasmophiles vont réagir beaucoup plus facilement. Pas au point d'être internés, mais ils seront beaucoup plus excités ».
786 cas étudiés d'octobre 1980 à octobre 81

A l'époque de sa thèse, en 1970, il avait observé une corrélation entre le vent d'autan et une ionisation accrue de l'atmosphère. C'est donc cette électricité dans l'air qui serait le phénomène déclenchant des crises d'angoisse ou d'irritabilité de certains quand souffle le vent d'autan? D'autres médecins préfèrent une explication beaucoup plus rationnelle basée simplement sur le bruit généré par le vent.
Mais alors, comment expliquer les résultats auxquels le Dr Dominique Rey a abouti dans son essai de bio-météoropathologie publié en 1983?
D'octobre 1980 à octobre 1981, il a étudié 786 cas de malades passés par le centre hospitalier de Mazamet. Durant la même période, il y a eu 73 jours d'autan blanc (20 % des jours) et 54 jours d'autan noir (15 % des jours). Or, le Dr Rey a pu établir une corrélation statistique significative entre l'autan blanc et les cas d'angine de poitrine (23 % des cas), d'infarctus (23,5 % des cas) et de troubles du rythme cardiaque (36,5 % des cas). De la même façon, il a établi une corrélation entre l'autan noir et l'infarctus du myocarde (26,5 % des cas)... mais pas entre l'autan noir et les troubles du rythme cardiaque.
Rupture de la poche des eaux facilitée
« Je n'ai pas trouvé non plus de corrélation entre le vent d'autan et les phlébites, les embolies pulmonaires, les décompressions cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les crises d'asthme, les broncho- pneumopathies, les crises d'agitation et les tentatives de suicide », précise, vingt ans après, le Dr Rey. Ouf! Ça aurait fait beaucoup pour un département comme le notre, balayé régulièrement par les vents de sud-est.
Reste un point qu'apprécient beaucoup plus les Tarnais: l'augmentation du nombre d'accouchements par vent d'autan. Et cette fois- ci, il y aurait une explication scientifique au phénomène selon un obstétricien de la maternité du centre hospitalier d'Albi. « La diminution de la pression atmosphérique libère les électrolytes contenues dans le liquide amniotique, ce qui favorise la rupture de la poche des eaux et donc le déclenchement du travail. »
 
Toutes les croyances populaires ne seraient donc pas que du vent! 
Toutes les croyances populaires ne seraient donc pas que du vent!

Toutes les croyances populaires ne seraient donc pas que du vent! 
L’avis des experts 
Les experts sont partagés

Certains considèrent que ce n’est que pure légende….d’autres vous affirmeront le contraire…
Votre serviteur lui même un peu sensible à la chose peut vous affirmer le ressentir sans même mettre le nez dehors…et parfois la veille à l'arrivée du vent d'autan, comme si on le sentait arriver.
le Dr Rey qui, en 1980, a profité de sa thèse de bio-météoropatholgie pour sonder le personnel de l'hôpital de Castres.
Sur 100 personnes sensibles au vent d'autan, 60 % des hommes et 55 % des femmes signalaient des symptômes au moment de l'arrivée du vent, 28 % des hommes et 26 % des femmes une à vingt-quatre heures avant, 12 % des hommes et 19 % des femmes plus de 24 heures avant.
Le Dr Rey leur a donc demandé de parler des symptômes ressentis. 73 % des hommes et... 96 % des femmes ont signalé spontanément de l'irritabilité. 56 % des hommes et 74 % des femmes ont évoqué des troubles du sommeil, 45 % des hommes et 44 % des femmes des maux de tête. D'autres symptômes comme la fatigue, des douleurs, des sensations de malaise, de l'angoisse et des sensations de tête vide ou lourde ont également été évoqués.
Le Dr Rey notait alors parallèlement: « Le soulagement disparaît dès le passage au vent d'ouest, même s'il est très violent. »

Sources Internet diverses et expérience personnelle

Le Pèlerin

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 06:04

Désignée plus belle athlète des JO de Londres, Antonija Misura signe à Toulouse

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Antonija Misura

 

Elue plus belle athlète des Jeux Olympiques de Londres en 2012, la basketteuse Antonija Misura évoluera sous les couleurs du TMB la saison prochaine. C’est la jolie Croate qui l’a annoncé elle-même sur son compte Twitter.

Antonija Misura jouait jusqu’à présent à Sibénik, dans son pays natal et son entraineur a confirmé l’arrivée de la belle blonde de 24 ans dans la Ville rose où le Toulouse Métropole Basket a assuré son maintien en Ligue féminine.

En revanche, du côté du club toulousain on se refuse à tout commentaire, par respect pour les joueuses encore sous contrat. Mais si Antonija Misura foule le parquet du TMB la saison prochaine, le club s’offrira une joueuse de talent et un joli coup de pub ! 

Source LaDépêche.fr

Le Pèlerin

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 23:23

LGV : la ligne Bordeaux-Hendaye reportée ?

LGV-Sud-Ouest.jpg

 

Le Grand projet du Sud-Ouest est estimé à 12 milliards d'euros./DDM, archives

La commission Mobilité 21, à qui le gouvernement a demandé de faire un tri parmi les 70 projets inscrits au Schéma national des infrastructures de transport (Snit), ne retiendrait pas les lignes à grande vitesse, aux coûts exorbitants, parmi les dossiers prioritaires.

La commission s'est ainsi penché sur le Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO) - LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye - un projet estimé à 12 milliards d'euros au total. Elle demande que la branche Bordeaux-Toulouse soit étudiée séparément de la branche Bordeaux -Hendaye. Une séparation qui diviserait la facture par deux et qui donnerait priorité à l'aménagement de la ligne Bordeaux-Toulouse, alors que la branche Bordeaux-Hendaye, serait reportée. La commission Mobilité 21 ne donne qu'un avis ( en juin prochain), mais c'est la première fois qu'une instance nationale propose un étalement du projet dans le temps. Réseau Ferré de France (RFF) confirme étudier un phasage dans la construction des deux branches du projet.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:01

Immense succès populaire pour le carnaval de Toulouse 2013

Carnaval-de-Toulouse-2013.jpg

 

L'édition 2013 du carnaval de Toulouse s'est achevée Port de Viguerie devant environ 40 000 personnes par l'embrasement de Téodule et un feu d'artifice surprise.

«Relever le défi de la première édition, celle du carnaval de 2012, quand 50 000 personnes avaient voulu oublier le drame d'Ozar Hatorah dans une même ferveur, ne sera peut-être pas facile», a lancé hier soir en préambule le maire de Toulouse, Pierre Cohen, en remettant à la reine du carnaval, les clés de la ville. Le public a peut-être été sensiblement moins nombreux que l'an passé mais le pari a été néanmoins gagné. Et ce malgré une météo capricieuse. Le carnaval 2013 de Toulouse a été une belle fête où l'enthousiasme et la folie ont été au rendez-vous. Pas moins de 50 chars au lieu des 25 de l'année dernière et un défoulement de créativité et d'imagination ont enchanté 40 000 personnes, des allées Jean Jaurès à la Daurade. Entre danses, musique, cris et déguisement tous plus fous les uns que les autres, des tonnes de confettis ont accompagné le cortège. Pour le plus grand bonheur de la foule, heureuse de se défouler : «Nous sommes étudiants chinois à Toulouse et pour rien au monde nous n'aurions manqué ce moment de liesse. Chez nous, cela n'existe pas et c'est bien dommage», expliquent quatre amis. «Je trouve cette fête belle et pleine de vie. Je vis à Toulouse depuis deux ans et j'ai remarqué que le carnaval est une fête qui rassemble. Grâce à lui, on oublie tout. On devient tous pareils, recouverts de confettis» glisse une mère de famille au passage des chars de Rio Loco et de Samba Résille, qui précédaient un poulpe géant à huit bras et un poisson lumineux réalisé par le lycée Bayard. Vers 22 h 30, la masse compacte rassemblée au Port de Viguerie assiste au procès de M. Carnaval, condamné au bûcher. Teodule, la sculpture en bois de l'artiste Raphaël de Just s'embrase. Sous les huées de la foule.

Si vous lisez cet article sur l'e-journal Premium (web ou tablette), cliquez sur l'image pour voir un diaporama

1 > Foule. Environ 40 000 personnes ont suivi la parade.

2 > La ville aux fêtards. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, a remis les clés de la ville en début de soirée à la reine.

3 > Chars.50 chars avaient été construits pour le défilé.

4 > Fête. Une pluie de confettis a accompagné le cortège.

5 > Embrasement.M. Carnaval a été incendié Port-Viguerie.

6 > Métamorphose.

Les Toulousains avaient revêtu des déguisements maison./ Photos DDM, Michel Viala

Nettoyage > Les grands moyens. Pas moins de cinq balayeuses et deux laveuses ont nettoyé hier le circuit des cortèges en centre ville.

coût > 100 000€. Le carnaval 2013 revient à 100 000 €, subvention de la mairie de Toulouse à l'association le Cocu pour l'organisation du carnaval. La région et le soutien de nombreux partenaires dont la SMTC et Tous en Fête ont aidé aussi à cette réussite.

embrasement > Dans la Garonne. Au milieu du Pont-Neuf, un second M. Carnaval sous les traits d'une tête de juge perruquée a été embrasée et jeté dans la Garonne sous les cris de la foule.

Confettis > Deux tonnes. Deux tonnes de confettis ont inondé la ville. Et les deux chars à traction humaine et à vélo ont été particulièrement attractifs. L'association pense renouveler l'expérience l'an passé.

Source La Dépêche du Midi Silvana Grasso

Le Pèlerin

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 13:26

Toulouse - Base de Francazal : l'avenir aéronautique est tracé

base-de-Francazal.jpg

 

Le comité de pilotage qui s'est tenu hier a fixé les futures grandes échéances de la reconversion de Francazal : choix du concessionnaire de la zone aéroportuaire fin mars, lancement d'un second appel d'offres pour la parcelle de 45 ha en mai, validation du projet de création d'une école de formation aux métiers de l'aéronautique.

Comme l'annonçait «La Dépêche du Midi» dans son édition du 27 février, le comité de pilotage qui s'est réuni ce vendredi après-midi autour d'Henri-Michel Comet, préfet de Haute-Garonne, a validé le retour à un scénario 100 % aéronautique s'agissant de l'avenir de Francazal. Directement ou indirectement, l'avion a occupé, en effet, l'essentiel des discussions entre représentants de l'Etat et élus qui ont fixé les prochaines grandes échéances de la reconversion industrielle de l'ancienne base militaire.

La première concerne la concession emphytéotique de la zone aéroportuaire pour laquelle ont candidaté SNC Lavalin, l'exploitant actuel, et Vinci Airport. Le lauréat qui ne sera pas autorisé à prolonger le tarmac, T sera désigné à la fin du mois de mars, avant la signature du contrat à la mi-2013. A cette occasion, le préfet a présenté le bilan annuel de l'activité du plateau aéroportuaire qui a enregistré 3000 mouvements aériens en 2012, dont 1700 à vocation militaire (avions et hélicoptères). Henri-Michel Comet a également fait le point sur l'utilisation des hangars aéronautiques, dont six sur sept sont à présent occupés. «L'implantation d'entreprises spécialisées dans la sous-traitance aéronautique a généré plus de 200 emplois directs», a souligné le préfet.

Seconde échéance, le lancement au mois de mai d'un nouvel appel d'offres pour le terrain de 45 hectares, après l'échec de la procédure déclenchée l'an dernier. L'orientation culturelle assignée à 25 hectares de cette parcelle pour favoriser, en son temps, l'implantation de studios de cinéma, est abandonnée, a confirmé officiellement le représentant de l'Etat. Ses services s'interrogent à présent sur l'opportunité de céder ce foncier en un ou deux lots distincts. Ce comité de pilotage a par ailleurs permis de tracer les contours du futur appel à candidatures qui exclut tout projet immobilier ou commercial. Par déduction, et pour peu qu'un souci de cohérence industrielle guide le choix du jury, on peut d'ores-et-déjà parier que le ou les lauréats seront issus du secteur aéronautique.

Troisième échéance : la réunion, avant l'été, de la commission consultative environnementale de Francazal, instance de concertation où siègent associations, administrations et élus, qui sera appelée à s'exprimer sur l'impact environnemental des activités aéronautiques existantes ou à venir sur l'ancienne base militaire.

«Une bonne réunion», a estimé hier soir Philippe Guérin, qui veut maintenant «que les choses aillent vite. Comme mes collègues, je refuse que Francazal se transforme en vaste friche au cœur de l'agglomération toulousaine», a averti le maire de Cugnaux.

Une école des métiers de l'aéronautique

Henri-Michel Comet a confirmé hier l'installation prochaine d'une école de formation aux métiers de l'aéronautique et de la sous-traitance sur le site de la base, «sans doute dans les locaux de l'ancien centre de formation des équipages de l'armée de l'air situés derrière les hangars», a indiqué Philippe Guérin qui doit recevoir le responsable pédagogique la semaine prochaine.

Source La Dépêche du Midi Lionel Laparade

Le Pèlerin

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 10:13

Toulouse - Les premières images du futur téléphérique toulousain

telepherique-toulousain.jpg

 

Les élus de Tisséo ont confié au grand cabinet d'architectes londoniens qui a réalisé le téléphérique des JO la mission de dessiner «l'aérotram» toulousain.

Des gratte-ciel, des ponts, des universités, des musées, des gares… sur le site Internet des architectes londoniens Wilkinson et Eyre, on en prend plein les yeux. Les formes futuristes, audacieuses mais simples, semblent s'adapter à tous les projets. Ce grand cabinet a conçu le téléphérique de la capitale britannique inauguré pour les JO. Et c'est eux qui dessineront «l'aérotram» toulousain, selon l'appellation officielle, qui reliera, en 2017, l'université Paul-Sabatier, l'hôpital Rangueil et l'Oncopole. Parmi d'autres candidats, les Anglais ont remporté le marché qui consiste à définir la charte architecturale du tram aérien (1). Ils ont ainsi présenté leurs premières esquisses. Nous en publions deux ci-contre de la station de l'université. Comme on le voit, c'est aussi une autre image de la ville qui est ici en jeu.

Pour l'heure, les élus s'attachent à défendre le moyen de transport lui-même. Hier, lors de la réunion du syndicat mixte des transports en commun, Bernard Marquié a souligné que la désignation des architectes était «un pas important». Pour Joël Carreiras, le téléphérique n'est «ni un gadget, ni une lubie» mais «un vrai projet de transport collectif». A son tour, Pierre Cohen a plaidé pour ce pan de «ligne circulaire qui a plus d'utilité qu'un grand contournement dont on ne sait pas bien où on pourrait le faire passer.»

En France, de plus en plus de villes optent pour ce moyen de transports moins cher qu'on le pense. Pour ces 2,6 km, Tisséo prévoit 45M€. Les cabines proposeraient 35 places. Et transporteraient 6 à 7000 voyageurs par jour. Si les travaux sont relativement brefs (un an), la procédure est longue. La concertation est prévue en 2014.

(1) Un marché de 800 000€.

Source La Dépêche du Midi J.-N. G.

Le Pèlerin

 
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 07:00

Croissance : l'exception toulousaine fait résistance

le Capitole

Tirée par l'industrie aéronautique et les services, l'activité économique en Haute-Garonne a encore progressé en 2012. Mais cette année s'annonce plus difficile.

Il est un pays où il se crée plus d'entreprises qu'il n'en disparaît, où l'on compte toujours plus de salariés et où la croissance fait un pied de nez à la morosité nationale. Ce pays, c'est la Haute-Garonne, dont l'enquête annuelle de conjoncture de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Toulouse vient encore une fois révéler l'exceptionnelle vitalité. Un signe ? Pour l'année 2012, tous les clignotants sont encore au vert en terme de croissance de l'activité, même si certains secteurs marquent un certain essoufflement.

Le rôle moteur de l'industrie et des services à l'entreprise (assistance informatique, conseils…) est toujours sensible avec une hausse de leurs chiffres d'affaires respectifs de 6,2 % et de 5,9 %. La métropole toulousaine et la première couronne, étant les premiers bénéficiaires de ce «miracle» économique avec comme levier principal l'aéronautique. Les choses ont été plus difficiles, en revanche, dans un contexte atone, pour le secteur de la construction et de l'immobilier, malgré un chiffre d'affaires en hausse de 0,2 %. Un résultat qui masque le gros trou d'air traversé par le secteur du bâtiment et des travaux publics, soutenu par les programmes de logements sociaux.

Côté commerce, la croissance de l'activité est toujours là (+0,4%), mais avec, ici aussi, de grandes disparités. La grande distribution a tiré son épingle du jeu (+3,3 %) comme le commerce de détail alimentaire, qui s'est rétabli (+5,1%), alors que le commerce de gros souffre plus. Et pour tous, les trésoreries restent fragiles. De manière générale, tous secteurs confondus, les très petites entreprises (TPE) et les PME sont celles qui connaissent le plus de difficultés. L'enquête de la CCI prouve également que l'écart se creuse entre les entreprises de moins de 20 salariés et les autres. Et les mois qui viennent s'annoncent beaucoup moins porteurs. les carnets de commande en attestent. Malgré une légère progression du courant d'affaires (+1,4%) et de l'emploi salarié (+1,1%, un net ralentissement devrait survenir cette année. Le secteur des services serait le seul secteur à résister, notamment au niveau de l'emploi. Avec un indice inquiétant : le coup de frein programmé de l'activité industrielle. Bref, 2013 sera très compliqué.

L'atout des nouvelles technologies

Le président de la CCI, Alain Di Crescenzo, a un naturel optimiste. Pas question en tout cas pour lui de se résigner aux perspectives dépressives qui guettent notre économie en 2013. «Il faut favoriser l'émergence de nouvelles filières. Au-delà des secteurs traditionnels, l'accent doit être porté sur de nouveaux domaines d'activités à fort potentiel, a-t-il souligné, hier. Notamment dans la mobilité intelligente, le développement d'internet et les applications smartphones que nos compétences locales peuvent exploiter». Se plaçant résolument dans des perspectives à 20-30 ans, Alain Di Cresenzo a aussi évoqué le développement de la voiture électrique, ou encore la «i-santé» en saluant le centre hospitalier universitaire (CHU) toulousain comme le plus performant de France. «Il y a là des services et des applications à développer pour un marché de dizaines de milliards». Et d'évoquer ensuite les secteurs de la défense, de l'agriculture durable, de l'alimentation qui soigne ou du transmédia… les idées ne manquent pas.

Le chiffre : 2,8 %

Hausse  Emploi salarié. Les entreprises de la Haute-Garonne ont continué à créer de l'emploi salarié en 2012 (+2,8%). Pour la troisième année consécutive, le département a ainsi enregistré une augmentation des effectifs salariés supérieure à 2 %. ce qui le met au premier rang français.

«En 2012, 1000 entreprises ont été créées en Haute-Garonne. Toulouse est la deuxième ville entrepreneuriale de France. Il faut le cultiver».

Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce et d'industrie

Source La Dépêche du Midi Gilles-R. Souillés

Le Pèlerin

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 06:01

Prolongement de la ligne B : le métro à Labège en 2019

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La seconde phase de concertation publique pour le prolongement de la ligne B du métro s'est ouverte hier. Le début d'un long chemin vers la mise en service, en 2019.

Le prolongement de la ligne B du métro est sur les rails. Dans 6 ans, Ramonville n'en sera plus le terminus : c'est à Labège-La Cadène que s'arrêtera le métro. Une nouvelle phase de concertation s'est ouverte hier (1). Elle informera notamment sur la légère modification du tracé, et permettra à chacun de s'exprimer sur le projet. À terme, 35 000 voyageurs y sont attendus chaque jour.

Toujours cinq stations. Le projet se dessine toujours avec cinq stations aériennes : Parc technologique, Centre commercial Labège 2, Innopôle, Diagora, et le terminus Labège-La Cadène. Le métro circulera, comme à la fin de la ligne A vers Basso Cambo, sur un viaduc de 6 m de hauteur. Seul le franchissement du Canal du Midi se ferait en souterrain.

En lisière du centre commercial. Le nouveau tracé passe en lisière du centre commercial Labège 2, avant de rejoindre l'Innopôle. Cela évite ainsi d'exproprier certains terrains.

Plus près des cinémas. La principale modification entre le projet 2012 et le projet 2013 concerne la section entre les stations Innopôle et Labège-La Cadène. Le nouveau tracé passe plus près des cinémas Gaumont que du centre Diagora. Mais la future station «Diagora» restera tout de même très proche du Centre de congrès.

Nouvelle station entre les cinémas et Diagora. Entre Innopôle et Labège-La Cadène, deux emplacements sont en suspens pour la nouvelle station, qui pour l'instant s'appelle Diagora.

Une nouvelle gare. En parallèle du projet métro, une nouvelle gare SNCF sera créée au nord du lycée agricole de La Cadène, en face des locaux du Sicoval, à mi-chemin des gares actuelles de Labège-Innopole et Labège-Village. Ces deux dernières seront supprimées. C'est le directeur régional de Réseaux ferrés de France (RFF), qui l'a annoncé en début d'année. Cette nouvelle gare sera reliée au terminus de la ligne B, Labège-La Cadène. Un grand pôle multimodal sera donc créé à Labège.

Le calendrier. Du 25 mars au 12 avril, deuxième phase de concertation ; jusqu'au printemps 2014, études de conception, confiées à l'entreprise Arcadis ; enquête publique : 2014 ; travaux de génie civil et systèmes : 1er semestre 2015 à fin 2018 ; mise en service : 2019.

(1) Elle est ouverte jusqu'au 12 avril. Le dossier est disponible sur www.mieuxbouger.fr, au siège de Toulouse Métropole, de Tisséo, et dans les mairies du Sicoval.

Le chiffre : 3

Réunions publiques > Information. Trois réunions publiques sont prévues : le 3 avril à 18 heures, salle des fêtes de Ramonville ; le 9 avril à 19 heures, salle du Sénéchal à Toulouse ; le 10 avril à 18 heures, centre Diagora à Labège.

Un coût de 340 à 370 M€

Le prolongement de la ligne B du métro est estimé entre 340 et 370 M€. La communauté d'agglomération du Sicoval apportera 140 M€. Près de 100 millions d'euros sont apportés par Tisséo-SMTC, et environ 40 millions par le conseil général de Haute-Garonne. Restent 80 M€ environ, à rechercher auprès de l'État, au titre du Grenelle 2, mais aussi de l'Europe. «Toutes les taxes foncières nouvelles issues de l'agrandissement d'Innopôle et de l'extension du Parc du Canal de Ramonville seront consacrées au financement du prolongement du métro, explique François Régis Valette, président du Sicoval.

Source La Dépêche du Midi Cyril Doumergue

Le Pèlerin

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