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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:00

Matabiau. Les SDF du canal sommés de lever le camp





Social. Après le décès d'une jeune femme, Pierre Cohen veut démanteler le village de tentes installé près de la gare.
Le campement qui n'a fait que s'agrandir depuis plusieurs mois rassemble une quarantaine d'occupants qui sont aujourd'hui sommés de partir.
C’est à la difficile situation qui perdure depuis des mois que la municipalité a décidé de mettre un terme. Hier matin Pierre Cohen s'est rendu sur les bords du canal au niveau de la gare routière pour délivrer son message aux occupants des lieux. Un message en forme d'ultimatum et un feuillet remis aux personnes présentes (dont certaines ne comprennent pas le français) qui les invite à quitter les lieux avant le 8 septembre. Trois options leur sont proposées dans le document pour ne pas retourner dans la rue : appeler le 115, discuter avec les agents de l'équipe mobile sociale et de santé qui va se rendre sur place cette semaine et enfin prendre contact avec le pôle d'accueil, d'information et d'orientation.

Et sinon ?

Le maire, qui a donné une conférence de presse hier à 14 h 30 au Capitole avec son adjointe a la solidarité et a la politique de la ville, Claude Touchefeu, entend rétablir « le droit républicain ». Il parle d'une situation « complexe et préoccupante qui est devenue inacceptable suite au meurtre d'une jeune fille jetée dans le canal début août, à l'instauration de rapports de type dominant dominés à l'intérieur du groupe et à la présence d'enfants en bas âge. » À la question : « Y aura-t-il oui ou non usage de la force publique pour faire évacuer le campement ? », Pierre Cohen répond : « Il en va de ma responsabilité et de celle de l'État, et si cela s'avère nécessaire nous procéderons à l'évacuation des lieux. » Claude Touchefeu complète en précisant qu'une solution est notamment en train d'être trouvée pour une famille qui vit là-bas avec des enfants. Sur place, les occupants des tentes sont plutôt pessimistes sur leur sort. « On nous propose d'appeler des numéros que nous connaissons bien. À chaque fois les centres d'accueils sont complets ou nous refusent à cause des chiens. » s'exclament-ils avant d'achever en prévenant qu'ils seront toujours la dans huit jours. « Faute de véritable solution on va simplement nous déplacer ».

Entre compréhension et soutien, les riverains réagissent

à l'ultimatum

Après plusieurs mois de cohabitation forcée avec les campeurs du Canal, les habitants du quartier vont sans doute accueillir la décision municipale avec soulagement.
Mère de deux enfants qui courent autour d'elle, Christine, une riveraine, souligne toutefois que « les SDF ne m'ont jamais posé aucun problème ». À la lecture de la lettre de la mairie, elle réagit spontanément : « On leur propose encore des structures d'accueil qui ne correspondent pas à leur mode de vie ». Et quand à l'expulsion programmée elle se dit désolée de vivre dans une société où tout se règle par le « flic ».
Tayeb qui travaille non loin de là expose un point de vue différent : « ça me gène qu'on soit obligé d'en arriver là. La mairie doit bien sûr les aider à se réinsérer mais elle ne peut pas tout résoudre. Il faut que les marginaux acceptent par exemple de faire une croix sur certaines choses comme leurs chiens. »
On le sent affligé par ce qu'il se passe à quelques mètres de lui : « Ce n'est pas un mode de vie tout de même ! Moi aussi j'ai été au RMI pendant des années, j'ai dû me battre pour m'en sortir. » Il espère néanmoins que la mairie ne limitera pas son action à une simple expulsion.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 06:05

Palmarès 2008 des hôpitaux français: Lille et Toulouse à l'honneur

 

Où est-il conseillé de se faire soigner? Comme chaque année, l’hebdomadaire «Le Point» présente jeudi son classement des meilleurs hôpitaux publics français. Pour ce 12e palmarès, les CHU de Lille et Toulouse arrivent ex aequo en tête des 50 meilleurs établissements étudiés pour la qualité de cinquante spécialités médicales et chirurgicales.

Pontoise bon dernier

Suivent les CHU Bordeaux (3e), Montpellier, Pitié-Salpêtrière de Paris (5e, en hausse), de Nantes, les hôpitaux universitaires de Strasbourg (7e, mais 5e en 2007), les CHU de Nice, Cochin-Paris, Nancy (tout trois en hausse), Tours, Clermont-Ferrand, et Rouen (13e, en hausse).
Le Centre hospitalier de Pontoise (Val-d'Oise) ferme le ban (50e) sans toutefois démériter -mention très bien- dans la lutte contre les infections nosocomiales (contractées à l'hôpital).
La version 2008 comprend 50 classements thématiques (accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l'oeil - cataracte, myopie, strabisme -, cancers, colonne vertébrale, varices, l'obésité, hernies abdominales, greffes du foie...) contre 40 l'an dernier. Ainsi, les meilleurs hôpitaux où sont prises en charge, en urgence et par des spécialistes, les attaques cérébrales sont les CHU de Lille, Lariboisière (Paris), Toulouse, l'hôpital neurologique P.-Wertheimer de Lyon, Bichat et Pitié-Salpêtrière (Paris), La Timone (Marseille), les CHU de Montpellier, Nantes, Nancy et Bordeaux (11e).

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 23:00
Toulouse - Battue, par son compagnon, elle lui mord…

Une femme retenue en garde à vue à l'Hôtel de police de Toulouse, un homme sur la table d'opération à l'hôpital Rangueil… Triste bilan d'une nuit de violence intrafamiliale à Toulouse. Après avoir pris plusieurs coups, cette femme a décidé de réagir. Elle a sévèrement mordu les parties génitales de son compagnon ! Et elle n'a pas lâché prise, provoquant des blessures profondes et, forcément, très douloureuses, des testicules… L'homme a donc dû passer entre les mains des chirurgiens pour qu'ils essayent de réparer les dégâts. Quant à la femme, sa garde à vue a été prolongée hier soir en attendant que le médecin légiste statue sur la gravité des blessures causées par ses coups de dents…
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 23:00

Un vélo taxi à Toulouse

 

La semaine vue de Toulouse: vélo-taxi pour les seniors, soutien à la Géorgie et olympisme

 

 

Présentation de la carte senior «vélo-taxi».

Pour sensibiliser les seniors aux modes de déplacement doux dans le centre-ville, la mairie de Toulouse lance en partenariat avec la société Cycloville une opération promotionnelle à destination des seniors. Du 12 août au 12 octobre, toute personne âgée de 60 ans et plus peut acheter pour la somme de 5 euros cette carte qui donne droit à deux trajets par jour en vélo-taxi sur une période d’un mois. Les vélos-taxis circulent du lundi au samedi, de 11 h à 19 h, dans le centre-ville de la Ville rose. Fonctionnant comme un petit taxi, ce cycle électrique est conduit par un chauffeur et emmène les passagers là où ils le souhaitent. Chaque cyclo peut transporter trois personnes dans des conditions de confort et de sécurité optimales. Un concept écologique prometteur puisque la population toulousaine compte 20% des seniors. Le succès était au rendez-vous dès le premier jour de l’opération. « C’est une idée formidable pour découvrir la ville d’une manière originale, analyse Myriam Frayssines, l’une des premières utilisatrices du vélo-taxi. Le prix est plus qu’abordable, le transport à l’air libre est très agréable et en plus aucune pollution n’est à déplorer. Je compte m’abonner rapidement à cette nouvelle forme de transport ». Cinq vélos-taxis circulent actuellement dans le centre-ville. En marge de l’opération promotionnelle pour les seniors, le système Cycloville est accessible à tous les Toulousains pour un euro par kilomètre et par passager. Près de 1 200 personnes ont déjà été transportées depuis l’installation des vélos-taxis en mai.

Une association humanitaire pour aider la Géorgie.

Sans nouvelle de leur famille, les Géorgiens de Toulouse organisent la solidarité avec leur pays. Après plusieurs rassemblements de soutien place du Capitole, ils ont décidé de créer l’association « France-Géorgie » pour lancer un soutien à plus grande échelle. L’objectif est de préparer une caisse de soutien pour les dizaines de milliers de réfugiés. Le site internet de l’association renvoie à une pétition de soutien en ligne.

L’étudiant toulousain met à l’honneur le Togo aux JO.

Benjamin Boukpeti est entré mardi dans l’histoire de l’olympisme en décrochant la médaille de bronze en kayak à Pékin. Un grand moment de joie pour cet athlète qui offre ainsi la première distinction olympique au Togo, le pays de son père. Etudiant à l’IFAG (institut de formation aux affaires et à la gestion) à Toulouse depuis huit ans, Benjamin Boukpeti s’entraîne 20 heures par semaine sur la Garonne autour de l’île du Ramier.

Source 20Minutes.fr

Le Pèlerin

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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 23:05

Les plus belles sont à Toulouse

Glamour. Les touristes le confirment : les Toulousaines sont les filles les plus sexy de France. Comment font-elles ? Reportage dans les rues de la Ville rose.

                          1-Jennifer Borrat, 26 ans, jolie brune piquante (ci-dessus en photo).
On  pourrait penser qu'elles ont des secrets de beauté et de ligne somptueuses transmises par des générations de femmes. Qu'elles dépensent sans compter dans les boutiques pour avoir un look tendance. Eh bien non. Les Toulousaines rencontrées au fil des rues n'ont apparemment pas vraiment de trucs. « Simplicité et bonne humeur », seraient selon elles, les clés de leur beauté. Rencontrées au fil des rues, Vanessa, Jean, Perle, Ghislaine ou encore Jennifer possèdent effectivement ce petit quelque chose qui n'échappe pas aux hommes. Peut-être que le soleil, la lumière et la douceur de vivre de la Ville rose suffisent à leur donner éclat, naturel et lumière au fond des yeux. Après tout, il n'est peut-être pas nécessaire de savoir comment elles font pour être si jolies. Il suffit de les regarder et de se dire que les Toulousains ont bien de la chance

L'agence de mannequins Vip Toulouse : «La Ville rose est la pouponnière de Paris»
Eric Deschamps est responsable de l'agence de mannequins, Vip Toulouse. Lui aussi est un inconditionnel sur le physique des Toulousaines : « Je ne sais pas si ce potentiel de beauté est lié au fait que la ville a beaucoup d'étudiantes, mais il est vrai que Toulouse est un vivier intéressant pour les agences de mannequins. Les styles et les types de filles très différents sont aussi un atout pou les agences. J'aime à dire que Toulouse est la pouponnière de la Capitale en matière de jolies filles ».
En effet, beaucoup de jeunes filles démarrent leur activité de mannequin dans la Ville rose pour s'envoler ensuite à Paris, voire à l'étranger.

Eric Deschamps apprécie aussi la mixité des filles à Toulouse où beaucoup d'ethnies se retrouvent : « Les Africaines, les Asiatiques, les métisses, les Latines sont très demandées actuellement pour les défilés. Le public, les femmes en particulier, aime se retrouver dans ces mélanges. Les professionnels se doivent de mélanger les genres et les styles ».
Lorsqu'on demande à ce professionnel quels atouts particuliers possèdent les Toulousaines, il répond : « C'est une allure, un sourire, un naturel, certainement liés à leur façon de vivre. Le climat et l'ensoleillement de la ville y sont aussi pour quelque chose ».
Les critères pour être retenus par Vip Toulouse sont simples : « Il faut mesurer au moins 1,75 m, avoir un joli visage, une allure et surtout être bien dans sa peau, l'anorexie, par exemple, est fortement déconseillée». Vous pourrez alors prétendre à faire des défilés, voire des pubs pour la TV. Voire qui sait, décrocher un contrat pour partir à l'autre bout du monde.
Pas de folie dans les fringues
Tout dépend bien sûr de leur âge, de leur situation sociale et de leur budget. Mais d'une manière générale, les Toulousaines aiment s'habiller mais n'ont rien de fashions victims. A Ange, boutique de vêtements assez tendance rue Saint-Rome, elles dépensent raisonnablement : « En été, elles privilégient les robes, les tuniques, remarque Philippe, vendeur. En hiver, ce sont plutôt les blousons, les manteaux. Les jolies filles aiment aussi les accessoires : les foulards, les sacs, les bijoux, en fait le petit plus qui va les rendre encore plus attirantes. ». Chez Zara, boutique très mode, l'avis des vendeuses est le même : « Elles aiment surtout les choses simples, mais ne se refusent pas parfois une très belle pièce comme un manteau, un très beau blouson ou un sac très chic et glamour ».
En fait, elles restent souvent simples pour aller au boulot ou à la faculté, mais aiment jouer le grand jeu pour une sortie avec leur petit copain ou des copines. Histoire de se prendre pour une star le temps d'une soirée.
Salon Lazorthes
Au salon Christine et Jean-Louis Lazorthes, les jolies Toulousaines viennent souvent : « Elles prennent rendez-vous pour des occasions bien précises : un anniversaire, une soirée entre copines, explique Benjamin, coiffeur. Et savent ce qu'elles veulent. De plus en plus, elles apprécient les coiffures glamour, structurées, assez sophistiquées qui leur donnent un air plus âgé, parfois ».
Pour le quotidien, c'est la frange sur cheveux longs et lisses. Version années soixante.
Soins basics
À l'institut d'esthétisme Simone Mahler, Sandrine, esthéticienne voit arriver des filles de plus en plus jeunes pour des soins spécifiques : « Les épilations sont incontournables, surtout à l'approche de la saison estivale. Sans oublier les soins basics et personnalisés du visage pour avoir une peau nette et saine. Souvent, aussi, elles font des soins chez elles entre deux séances au salon ».
Sans sophistication particulière, les Toulousaines prennent soin d'elles, de leur apparence : « Elles aiment aussi les soins du corps, relaxant, orientaux, par exemple ou comme celui de l'Ayurveda, un soin ciblé, indien très agréable et polysensoriel, par son odeur et son visuel, adaptés à la cliente. Pour elles, ces soins doivent être aussi une ambiance. Elles viennent ici pour être bien, se sentir belle ».
Le maquillage, par contre, n'est pas trop dans l'air du temps : « Excepté des occasions bien particulières, le maquillage n'attire pas trop les filles aujourd'hui. Un peu d'éclat leur suffit souvent pour révéler leur beauté ».
Sandrine le dit et le répète : « La simplicité est souvent la meilleure recette de beauté ».
Et les hommes dans tout cela ?
Ils aiment leur sourire et leurs formes.
David Amoudruz, 29 ans kinésithérapeute natif de Grenoble
J'adore. Cela fait peu de temps que je suis installé sur Toulouse mais je ne le regrette pas. Les filles sont belles, tout comme la ville. Elles sont aussi sympas, spontanées, décontractées. Des aspects certainement liés à la douceur de vivre. Elles savent aussi allier l'élégance à l'esprit. Je suis un inconditionnel, certainement pas objectif. Je ne parviens pas à leur trouver des défauts. Dans le fond, tant mieux.
Patrick Bastien, 26 ans, étudiant en podologie toulousain
Elles savent qu'elles sont belles. J'aime les filles simples. Les Toulousaines ne le sont pas toujours. Chez une femme, je suis séduit par le sourire, l'allure, l'ensemble général. Je n'aime pas trop les filles qui se la jouent version star. Ici, dans ma ville, les filles sont belles, c'est sûr. Mais elles sont trop dans le paraître, c'est dommage. Cela gâche un peu les choses. J'espère changer d'avis très vite.
Totalement séduit.
Je trouve les Toulousaines très belles. J'aime leurs yeux, leurs formes et tout ce qu'elles dégagent.
De plus, elles sont simples, spontanées, ne jouent pas les divas, comme souvent les jolies filles. Elles s'habillent aussi plutôt bien, sans ostentation ni faute de goûts. En un mot, je suis sous le charme. Mais j'aime ça.
Philippe Gaugiran, 40 ans, vendeur, natif d'Agen
2 - Séverine Elkaim, 30 ans. Vraie rousse.
3 -Jean Perle David, 28 ans. Eurasienne.
4 - Vanessa Corné, 26 ans, Réunionaise.
5- Gyslaine Decombre : attend l'âme sœur.
Source La Dépêche du midi
Le Pèlerin

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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 23:17
Toulouse, les bons plans de la drague


Société. Echangisme en forêt de Bouconne, drague gay au cours Dillon et à la Ramée, glamour à l'Envol, bon enfant à Toulouse plage... Suivez le guide.

Comme toutes les grandes villes, le Grand Toulouse possède ses lieux de drague bien spécifiques. Même si depuis quelques années, Internet connaît un beau succès, la drague en plein air à toujours ses adeptes. Pour un échange de partenaire en pleine obscurité, rapide et un peu pathétique, rendez-vous en forêt de Bouconne. N'oubliez alors ni kleenex ni préservatif ! Si vous êtes adepte du footing et préférez les messieurs, allez courir à la Ramée et séduisez en même temps. Toujours pour une drague gay, mais sans sport, cette fois, le Cours Dillon, en bord de Garonne est discret et plutôt tranquille quand il ne subit pas d'agressions. Dans un autre registre, si vous êtes branché et plutôt attiré par les jolies filles à la frange impeccable et à aux vêtements siglés, c'est à l'Envol qui faut vous envoler, la plage chic et glamour située à Lasbordes. Si vous optez pour la drague directe et bon enfant, Toulouse plage vous comblera. Vous pourrez conter fleurette entre deux brumisateurs et une haie végétale en imaginant être à St Tropez ou à Ibiza.
Aujourd'hui, l'âge n'est plus un frein à la séduction et au désir. Les seniors aussi aiment plaire et à l'exemple de Bernadette Lafont dans le film, « Nos 18 ans », se laissent parfois entraîner, entre deux valses, aux délices de la drague. À la discothèque de la Roseraie, mamy et papy se regardent dans les yeux imaginant des lendemains aux couleurs de leur jeunesse.
Enfin, si aucun de ces endroits ne titille votre libido, il reste les sites de drague virtuels. Attention, la réalité est parfois loin du rêve.
Quoi qu'il en soit, soyez fous mais prudents pour continuer à draguer longtemps.

Ramée et cours Dillon, c'est gay

«Pour la drague gay, le cours Dillon est un peu en perte de vitesse, note Hervé. Les homos, maintenant, vont plutôt à la Ramée. Faire son footing et engager la conversation avec un jogger repéré pour son jeu de jambes et sa foulée sportive, c'est pas mal».
Autre lieu de drague gay important sur Toulouse : l'île du Ramier où tous types d'hommes se retrouvent, «parfois mariés et père de famille». «On se repère, on se regarde, on fait attention surtout de ne pas se prendre les pieds dans les racines des arbres. On poursuit dans le noir une silhouette, tu ne te pose pas de questions. On sait qu'on ne se reverra pas».
Autre façon de draguer : internet. Plusieurs sites spécialisés : Cleargay.fr gaybar ou encore freabey.fr

Conter fleurette à Toulouse plage

Elle a été conçue pour les familles et pour tous ceux qui ne peuvent pas partir en vacances. Toulouse plage attire aussi beaucoup de dragueurs venus d'un peu partout. Des débutants pas toujours très doués, mais aussi des plus chevronnés qui entre deux brumisateurs et une haie végétale, ne peuvent pas voir une silhouette féminine sans se dire qu'elle est là pour eux : « Toulouse plage est un bon endroit pour draguer, lance Marc, quinqua plutôt bien de sa personne. Je viens régulièrement voir un peu ce qui s'y passe. Pour moi, c'est un peu une « mise en bouche ».
Les filles sont plutôt jeunes et certaines pas farouches ».
Plus jeune, moins expérimenté aussi, Sayd vient de Bellefontaine, « oublier un peu le gris de sa cité ».
« Aujourd'hui, je suis seul, explique-t-il. D'habitude je viens avec des potes, on se balade, on repère. Il y a toujours une ou deux filles pour nous suivre. Le sable, le soleil, ça libère l'esprit. Draguer devient simple ».

Papy et mamy s'aiment sur un slow

Un soir d'été à la discothèque de la Roseraie. Entre deux salsas plutôt endiablées, Maguy, 72 ans, s'éclate comme une ado : « Je viens ici assez régulièrement. J'aime cet endroit, il est gai, chaleureux et inter générationnel ». Pour cette ancienne commerçante, veuve depuis quelques années, pas question de rester chez elle : « J'adore voir des gens, rire et puis on ne sait jamais, je peux rencontrer quelqu'un et passer un bon moment. A mon âge, on se pose plus de questions ». Maguy aime séduire. Pétillante, toujours coquette, elle refuse de tomber dans la mamie caricaturale : « L'an passé, j'ai fait la connaissance d'un monsieur. On s'est gentiment dragué en dansant. C'était étourdissant, j'avais l 'impression d'avoir vingt ans ». Cela n'a pas duré. Mais quel souvenir ».

Le désir virevolte à l'Envol

Sable fin et blanc, jolies filles, musique lounge et étoiles à la tombée de la nuit… Le cadre est planté à l'Envol pour s'étourdir et oublier le quotidien. Les filles sont belles, souvent bronzées et habillées glamour, les garçons beaux et entreprenants. Une sorte de carte postale idéale loin de la vraie vie. De l'avis d'un habitué, « ça emballe vite à l'Envol. Certaines filles viennent pour ça, l'environnement s'y prête ».
« Je viens ici avec des copines, pour donner une parenthèse à ma journée, avoue Magali, jolie blonde de 30 ans. Mais aussi pour faire des rencontres, je suis célibataire, alors… ».
Elle poursuit : « Je ne suis pas dupe, ce genre de rencontre finit souvent de la même façon, mais on passe un moment agréable, on se laisse griser, c'est suffisant. Pour du sérieux, je ne viens pas ici ».

Echangisme à Bouconne

La forêt de Bouconne située à une trentaine de kilomètres de Toulouse est l'un des nombreux poumons verts de la ville. Elle n'est pas que cela. A la tombée de la nuit, un bien curieux ballet prend forme. Dans une quasi obscurité, un étrange va et vient de voitures s'installe et des phares de voitures clignotent, se signalent. Repères, codes. Ici, on se connaît, on se reconnaît : «Je viens ici le vendredi soir avec ma femme, explique Patrick. C'est presque un rituel. On retrouve d'autres couples, parfois on fait connaissance avec des nouveaux. Cela dépend de notre humeur, de nos envies».
Une fois la voiture garée, l'homme demande à sa compagne de se déshabiller. Quelques minutes plus tard, excités, deux ou trois hommes, souvent jeunes et timides, sortent de l'ombre, viennent près du véhicule et se caressent. La boîte de kleenex n'est souvent pas loin...
Agés entre 50 et 55 ans, ces couples d'échangistes sont à la recherche de sensations nouvelles et surtout éphémères. «Nous sommes mariés depuis vingt ans. L'échangisme est une façon pour nous de connaître autre chose. J'aime que ma femme excite d'autres hommes. De toute façon c'est elle qui décide de la suite à donner à la soirée. Si elle veut plus, elle le fait». Elizabeth reprend: «Au début, jai suivi mon mari. Maintenant, j'aime vraiment ça». Patrick poursuit : «Pour varier un peu le décor, on se rend parfois à Pech David. Mais souvent les flics sont planqués. L'échangisme se pratique aussi beaucoup sur les parkings des autoroutes, dont celui d'Albi».
Plus libertin et moins glauque, l'échangisme en boîte : récemment ouverte sur Montaudran, l'Atrium, (64, route de Revel), dirigée par Joël : «L'échangisme, c'est une sexualité à part entière et surtout u n reflet de la société». L'association ,Couples contre le sida le rappelle : échangeons mais avec préservatif.

Les prénoms ont été changés..

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin


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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 23:01
Culture : le Capitole veut la capitale 
Remise des dossiers aujourd'jui pour le label européen en 2013

 


Toulouse n'a jamais été favorite dans la course au label de Capitale européenne de la culture en 2013. En concurrence avec Bordeaux, Lyon et Marseille, elle est parvenue à s'imposer dans le carré final. Arrivée deuxième derrière Marseille, en novembre 2007, lors de la phase de sélection, destinée à départager huit candidatures de métropoles françaises, elle serait à présent davantage menacée par Bordeaux, selon le baromètre fluctuant politico-culturel... 
Si l'attribution du titre est confiée à un jury de treize membres indépendants, sept européens et six français, nommés à la fois par la ministre de la Culture Christine Albanel et par le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, chacun sait que l'Elysée affiche des préférences. Elles auraient basculé de Marseille vers Bordeaux. Ce duel entre villes de droite pourrait être arbitré par Toulouse la centriste passée à gauche. Car les arguments de la Ville rose sont conséquents. Tout d'abord, son projet repose autant sur un développement durable des infrastructures culturelles que sur des opérations artistiques spectaculaires. C'est bien pour accompagner une ville dans son élan culturel que Melina Mercouri et Jack Lang, alors ministres de la Culture de Grèce et de France ont créé ce label en 1985. Depuis, Jack Lang est venu dire aux Toulousains qu'il était avec eux. Un soutien de poids, renforcé par un club d'entreprises dans lequel s'est engagé, Tom Enders, président d'Airbus. Quand l'économie vole au secours de la culture, tous les espoirs sont permis...

Des réalisations durables...

Au-delà de l'aspect festif, la candidature de Toulouse est certainement celle qui affiche le plus grand nombre de projets d'envergure. Des installations pérennes vont transformer l'environnement architectural et culturel de la ville. Dans un périmètre, baptisé « Le Héron » par sa forme, qui s'étend du quartier Saint-Cyprien au Cancéropole, en passant par Le Mirail, les infrastructures culturelles vont redessiner l'urbanisme toulousain. Une cité de la danse à La Grave, une cité de la musique à la pointe de l'île du Ramier, une cité de la recherche et de la création artistique à l'ancienne prison Saint-Michel, un quartier des sciences proche du Muséum dans les locaux de l'ancienne faculté de sciences, une fabrique culturelle à l'université du Mirail, sont au cœur de la transformation que la culture souhaite exercer sur la ville. Capitale européenne de la culture ou pas, « Toulouse se dotera de toutes ces infrastructures à plus ou moins long terme », précise Nicole Belloubet, première adjointe au maire, en charge du copieux dossier culturel.

... et des projets fous

Si la plupart des réalisations sont destinées durer, d'autres soufflent un véritable vent de folie sur la candidature toulousaine. Christo a été contacté pour envelopper le viaduc Millau, Buren pour installer une de ses œuvres géantes dans le gouffre de Padirac… Plusieurs sites de la région comme la cité de Carcassonne, les anciennes mines de Carmaux ou la campagne toulousaine seront au cœur de démarches artistiques inédites et originales. Des champs seront même teints en bleu, pour évoquer le passé toulousain lié au pastel, et visibles du ciel… Enfin des tours de 40 m de haut seront placées autour de Toulouse, si elle est sélectionnée.

Fête en septembre, décision en décembre

C'est aujourd'hui que les quatre dernières villes qualifiées doivent remettre leur dossier. L'équipe d'Olivier Poivre d'Arvor, commissaire général de la candidature et porteur du projet, n'a pas attendu la dernière munite pour le faire. Le jury qui se déplacera le 2 septembre à Toulouse aura jusqu'à la fin de l'année pour faire connaître son choix et déclarer gagnante Bordeaux, Lyon, Marseille ou encore mieux Toulouse.
D'ici là, la première quinzaine de septembre sera l'occasion d'une grande parade dans les rues de Toulouse. Festa Europa va créer l'événement avec notamment la venue des plasticiens Volants le 5 septembre à Bellefontaine, et une journée exceptionelle le 6 septembre dans les rues de Toulouse avec un concert gratuit de Cali, à partir de 22h à La Daurade.


Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin
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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 11:47
Montréal (Aude). L'ancienne ministre Françoise Hébrard de Veyrinas est décédée

Disparition. Elle est morte samedi des suites d'un cancer dans sa maison audoise.

 



Après Jean Diebold, disparu il y a tout juste un an, la droite toulousaine vient de perdre une autre de ses figures avec le décès de Françoise Hébard de Veyrinas. Elle s'est éteinte dans la journée de samedi, dans sa maison familiale de Montréal dans l'Aude. Agée de 64 ans, Françoise de Veyrinas, née Hubert de Soos, était atteinte depuis des mois d'un cancer, une maladie qu'elle avait déjà combattue, et vaincue, il y a une quinzaine d'années. Ces derniers temps, elle était apparue très affaiblie.

 

Cette femme de caractère, courageuse pour ses proches ou autoritaire selon ses détracteurs, a longtemps occupé le devant de la scène politique toulousaine. Issue de la famille centriste, militante de l'UDF, elle a occupé pendant 25 ans sans discontinuer, de 1983 à 2008, le poste de première adjointe au Capitole auprès de Dominique Baudis, Philippe Douste-Blazy et Jean-Luc Moudenc.

Ancienne « juppette »

Déléguée à la condition féminine dès 1979, elle a été ensuite élue conseillère générale du quartier du Mirail, puis conseillère régionale de 1986 à 1992, députée de la Haute-Garonne de 1993 à 1995, vice présidente de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse, et enfin députée européenne de 2002 à 2004. Reconnue pour l'attention particulière qu'elle portait aux questions sociales, elle avait été appelée, en 1995 à l'éphémère premier gouvernement d'Alain Juppé qui lui avait confié le secrétariat aux Quartiers en difficultés auprès du ministre des affaires sociales. Elle avait conservé à Toulouse, mais aussi au plan national, de grandes et fortes responsabilités auprès des missions locales dont elle assurait encore la présidence du conseil national. A Toulouse, le grand projet de ville (GPV), vaste plan de réaménagement des zones sensibles, porte son empreinte.
Stimulée, comme Jean Diebold, par le combat politique, elle avait très mal ressenti son échec aux dernières élections législatives ainsi que la défaite de la droite aux élections municipales de Toulouse. Hier soir, Jean-Luc Moudenc, à qui elle s'était opposée pour la succession de Philippe Douste-Blazy au Capitole, faisait savoir sa tristesse et rendait hommage à « une femme de conviction et de grand courage ».
Le mot courage revient dans la bouche de Christian Raynal, le secrétaire départemental de l'UMP : « Elle avait du courage et de la foi. Si elle souffrait, elle ne se plaignait jamais ». En l'absence de Pierre Cohen, en vacances, François Briançon, président du groupe socialiste municipal, dit « s'incliner devant la mémoire de la défunte ». Les obsèques de Françoise de Veyrinas seront célébrées demain mardi 19 août à 10 h 30 en la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 23:35

Deuil. le monde du rugby est dans la tristesse. terrasse par une crise cardiaque, l'ancien talonneur du stade toulousain n'a pu etre reanime.

 

 

Dans le cœur des supporters stadistes, il était affectueusement baptisé « Satanas ». Mais pour ses proches, ses potes du Stade toulousain et de Blagnac, c'était Daniel. A 49 ans, Daniel, le bouillant talonneur stadiste des années quatre-vingt, deux fois vainqueur du Brennus en 1985 et 1986, a été précipitamment arraché à l'affection des siens. Ce cœur, qu'il avait de si généreux, s'est brusquement arrêté et a plongé une famille déjà éprouvée par la récente disparition de leur maman dans un profond abîme sans fond.

Dans le monde ovale, Daniel n'incarnait pas seulement ce talonneur guerrier et tonique. « Dans le rugby, il a tout fait », précise son ancien coéquipier de l'époque Thierry Sanson: « Je l'ai connu à ses débuts au sein de l'équipe une du Stade. Je jouais encore au talonnage; lui, évoluait en troisième ligne, c'était un sacré joueur de ballon. Tout doucement, il m'a poussé vers la sortie, mais cela ne nous a pas empêchés d'être amis dans la vie. En tant qu'éducateur, il était au point. Au sein du Stade toulousain, il est le seul à avoir entraîné dans toutes les catégories, des poussins jusqu'à l'équipe une ».

Très ému par la disparition brutale de son ancien coéquipier des juniors Reichel stadistes, Philippe Monnereau, l'ex-entraîneur du FCTT, a la gorge très nouée et peine à trouver ses mots : « J'ai joué avec lui en juniors. Je me souviens d'un quart de finale Reichel en 1979 contre le Stade montois. Je revois Daniel avant l'entrée sur le terrain, dévisager Laurent Rodriguez qui était le capitaine montois. J'ai en mémoire aussi un match de Nationale B contre Colomiers. Avec une côte cassée, il a fait le match entier et aucun Columérin n'a osé le toucher. C'était un joueur craint dans le bon sens du terme et respecté par ses adversaires ».

Éducateur hors pair

Une fois, les crampons rangés, c'est en tant qu'éducateur qu'il s'est offert une belle aventure ovale. Vainqueur du Gaudermen en 1988 avec les cadets toulousains, double champion de France Reichel en 1994 et 1995, il est du sacre stadiste en 2001, en compagnie de Guy Novès et de Christian Gajan, avant de prendre la direction de l'équipe nationale roumaine et de donner de sacrés coups de main à Lourdes, Blagnac, Tarbes qu'il a mené aux portes de l'élite en 2003.

Injustement privé d'un maillot bleu, il restera ce garçon attachant et boute-en-train, un éducateur hors pair, un horloger du rugby qui donnait toujours l'heure exacte.

Daniel Santamans est décédé. L'ancien talonneur du Stade toulousain été terrassé par un malaise cardiaque, hier après-midi, à l'âge de 49 ans. Il revenait de l'enterrement de sa maman et s'est effondré dans la maison familiale, à Cugnaux. Les pompiers et le Samu n'ont pas pu le réanimer.

 

Daniel Santamans, une carrière

Né le 4 septembre 1959 à Lombez.

1 mètre 77, 87 kg.

Clubs : Blagnac (jusqu'en juniors), Stade toulousain des juniors Reichel à l'équipe fanion.

Postes occupés : talonneur, troisième ligne, centre.

Palmarès en tant que joueur : vainqueur de la Coupe de France 1984, challenge Béguère 1984, champion de France 1985, 1986, challenge Yves-du Manoir 1 988.

Palmarès en tant qu'entraîneur : entraîneur de l'équipe de Roumanie, champion de France 2 001 avec le Stade toulousain, champion de France Reichel 1994, 1995, vainqueur du challenge Gaudermen 1988, finaliste championnat Pro D2 avec Tarbes 2003, finaliste du Gaudermen 1991, finaliste cadets Alamercery 1988, 1991, champion de France minimes vainqueur du Super Challenge 1987, champion des Pyrénées Minimes ; 1986, 1987, 1 988.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 18:07

Grand sud ouest - Où aller ce week-end de début février

 

Brocantes et Vide greniers de la région Midi Pyrénées …et un peu plus loin

 

TOULOUSE

 

Marché des bouquinistes tous les jeudis, place Ar­naud-Bernard, de 7 h à 18 h. Tel 056122 23 72. Marché aux livres sur le par­vis de l'église Saint-Aubin, tous les dimanches, de 8 h à 13h.

Puces et brocantes, tous les samedis, place Saint-Sernin,de7hà!2h30. Accès libre. Entre 20 et 50 participants uniquement professionnels. Tél. 05 6122 23 72 Marché aux vieux papiers, tous les lundis, place Saint-Cyprien, de 7 h à 18 h. Exposants professionnels.

 

HAUTE-GARONNE

 

CONEBARRIEU


Vide greniers, tous les sa­medis, route d'Aussonne,
de 7 h à 17 h. Accès libre. Tel: 0681468271

 

FROUZINS

 

Vide greniers, tous les di­manches, de 6 h à 17 h, sur le parking de la salle des fêtes de Latapie.  
70 exposants.

 


Accès libre. Tel. 06814682 71

 

 TARN

 

ALBI

 

Tous les samedis, marché aux puces. Place du Castel-vieil, de 8 h à 12 h. 40 expo­sants professionnels. Accès gratuit. Tel 0563544991.

 

CASTRES

 

Marché aux livres, tous les vendredis, de 9 h à 18 h, place de l'Albinque. 10 professionnels. Tel. 0563721822 Brocante, tous les samedis,

 place de l'Albinque, de 9 h à 13 h. 12 exposants. Tel. 05 63 7159 69

 

ARIÈGE

 

       PAMIERS

 

Puces et brocante tous les dimanches, place de la Ré­publique, de 8 h à 12 h 30. 70 emplacements. Tél. .05 34 0103 03.

 

       SAVERDUN

 

Tous les samedis, vide-gre­niers sur le Cours Gaspard. Toute la journée à partir de 8 h. Une quarantaine d'ex­posants. Tél. 0561676827

 

HAUTES-PYRÉNÉES

 

       TARBES

Tous les jeudis, marché à la brocante. Place du Foirail, de 7 h à 12 h 30,20 expo­sants professionnels. Accès libre. Tél. 05 62 44 38 38


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Source La dépêche du Midi

 

Le Pèlerin

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