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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 22:25

Manifestation à l’occasion de la journée de la femme

journee-de-la-femme-manifestation-seins-nus.jpg

 

A l'appel du collectif «Grrrève des femmes» et de plusieurs associations, dont La Barbe, Osez le féminisme, Mix-Cités et Du côté des femmes, les femmes s'étaient mises en grève totale de tâches domestiques. Elles en ont profité pour manifester dans les rues

Hier après-midi, près d'un millier de manifestants - et pas que des femmes - ont défilé pour dénoncer les inégalités criantes. Une action, tout sauf banale, rythmée par des «happenings» dans les rues et initiée par les Famuni, une sorte de «Femen» à la toulousaine.

Place Jeanne d'Arc hier, 14 heures. Deux manifestantes prennent d'assaut la statue en bronze. L'une d'entre elles enfourche la monture, micro à la main. Pas seulement pour prendre de la hauteur et haranguer la foule. Pour le symbole aussi. «C'était une femme d'audace et courageuse. Jeanne d'Arc est récupérée par des courants d'extrême droite. Nous voulions nous réapproprier cette Héroïne de France», indique Solveig, du collectif Famuni (comprenez femmes unies, ndlr).

La réappropriation de leurs corps, lorsqu'elles ont enlevé le haut, a capté le regard des passants, amusés et curieux. Et aussi agacé une féministe d'un âge certain, qui leur reprochait de tomber dans le piège du voyeurisme. Ce à quoi, elles ont répondu : «Le corps des femmes est bien utilisé pour vendre des voitures ou des yaourts. Pourquoi ne pas s'en servir pour s'exprimer ?»

Elles se sont vite rhabillées, sauf une. Le cortège progresse jusqu'au Théâtre National de Toulouse, l'objet de leur colère. «Ce théâtre minimise la place de la femme. Pas de réalisatrice, ni de metteuse en scène», se plaint Valérie, qui scande «nous ne sommes pas des figurantes !» Elle n'oublie pas de décerner au TNT un phallus en pâte à modeler, intitulé le «Tartuffe de la culture».

Nouvelle mise en scène une demi-heure plus tard au monument aux morts : des scènes de crime sont suggérées par des corps inertes. Les prénoms de chaque femme victime de violence conjugale sont égrenés. Des larmes s'échappent, l'ambiance est pesante.

Pour autant, Solveig ne refuse pas la comparaison aux Femen (groupe féministe ukrainien militant seins nus), bien au contraire : «Elles sont en danger de mort et se battent jusqu'au bout. Nous devons nous battre pour elles. Donc, oui, nous sommes toutes des Ukrainiennes.» Sans l'accent.

Pour lire l’article depuis sa source cliquez ici :

Source La Dépêche du Midi Marine Daval

Le Pèlerin

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 08:10

Manger à moins de 10 euros sur Toulouse

Toulouse-au-gascon.jpg

 

Vous cherchez un restaurant dont le menu ne dépasse pas les 10€ ? Resto libanais, crêperie, chinois... Toulouscope.fr a sélectionné pour vous une liste de restaurants pour ne pas faire exploser votre budget !

Caminito (Argentin) Tout près de la place du capitole, venez découvrir les empanadas typiquement argentines à prix très doux.

Chez Raymond (Traditionnel) De la "bonne bouffe" à 10 euros qui rassasierait n'importe quel rugbyman toulousain! Que demande le peuple, venez vous régaler !

Crêperie du Taur (Breton) Depuis 2005, date de la reprise de la Crêperie du Taur, celle-ci a beaucoup évolué, tant au niveau de sa carte que de son ambiance.Plamen Korpivski et Stéphane Père souhaitent faire de ce lieu un endroit cosy où le temps s’arrête. On se pose un instant en dégustant une de ses 150 crêpes. Tout est fait «au moment» et l’on s’adapte aux «caprices» ...

Du plaisir à la Toque (Sud-Ouest) La cuisine de ce restaurant est une affaire de passionné. Le chef vous propose ici une cuisine subtile qui vous poussera au paroxysme de l'orgasme gustatif. Il manie avec autant d'habileté les recettes traditionnelle que la cuisine moderne et utilise tout son talent pour les mélanger en de surprenantes, mais toutefois non moins délicieuses ...

El Dayaa (Libanais)

Au Gascon (Sud-Ouest) Au gaston, à quelques mètres du Capitole, vous fait déguster ses plats traditionnels tels le cassoulet, le magret et le foie gras poêlé grâce à des produits régionaux. Cet endroit convivial vous ravira si vous recherchez la simplicité et l'authenticité des saveurs.

-La Maison des Nems (Restaurants) Un restaurant asiatique en plein centre ville qui propose un menu vraiment très complet pour 8,50 € le midi, comment résister ? Du lundi au vendredi, de 11h30 à 15h puis de 18h30 à 20h30 Le samedi, de 11h30 à 15h Menu midi 8,50 € : un rouleau de printemps ou 2 nems (poulet, porc, bœuf, crevettes-crabes ou végétarien) + un plat au choix + un riz ...

Pour lire l’article depuis sa source et visualiser les photos, cliquez ici

http://www.toulouscope.fr/article/2013/02/22/446-manger-a-moins-de-10-euros-sur-toulouse.html

 

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 08:44

La carte des quartiers riches et pauvres de l'agglomération toulousaine

le-Capitole.jpg

Toulouse : le Capitole, c'est la capitale

 

L'Insee a passé au crible les 57 quartiers sensibles de la région. 10 sur les 12 quartiers toulousains sont en net décrochage : revenus les plus bas, population plus jeune qui cumule les difficultés.

La Ville rose n'est pas rose pour tout le monde. Avec un revenu médian (*) de 1 700 € en 2009, Toulouse est pourtant une des métropoles les plus riches de France. Mais les disparités y sont très fortes : le revenu dans les quartiers les plus pauvres y est inférieur de 1 000 € par mois en moyenne à celui des autres habitants de l'unité urbaine toulousaine, hors quartiers prioritaires.

Une situation sociale explosive alors que quartiers pauvres et quartiers riches se côtoient de près à Toulouse, comme l'indique notre carte.

Toulouse-La-carte-des-quartiers-riches-et-pauvres.jpg

C'est l'un des enseignements de l'étude menée par l'Insee et le Centre Ressources et Territoires, à la demande l'état, sur les 57 quartiers prioritaires de Midi-Pyrénées. Ces quartiers sont ceux qui bénéficient d'aides de l'état dans le cadre de la politique de la ville (ZUS, CUCS) : accompagnement social, aide aux associations, prévention.

19 quartiers prioritaires figurent dans le peloton des quartiers les plus sensibles, en net décrochage par rapport à leur environnement. Et dix des 12 quartiers prioritaires de l'unité urbaine toulousaine figurent parmi les plus mal lotis : Reynerie, Bellefontaine, Empalot, les Izards, La Faourette, Bagatelle, Bordelongue, Bourbaki, la Gloire, Negreneys, Cité Madrid, le Vivier et le Maçon à Cugnaux, ainsi que Ginestous, quartier à part en raison de la présence de l'aire des gens du voyage.

Ce quartier peu peuplé du nord toulousain présente en effet le plus faible revenu médian mensuel (426 €) contre 605 € à Reynerie-Bellefontaine, 699 € à Empalot ou 769 € à Negreneys.

Ces quartiers en fort décrochage ont une population jeune importante (trois à quatre fois plus de moins de 18 ans que de plus de 65 ans à Reynerie-Bellefontaine ou Ginestous), avec une très forte proportion de jeunes sans bac ou diplôme équivalent. Les habitants y cumulent les difficultés : plus de 30 % déclarent des revenus inférieurs au seuil de bas revenu, les grandes familles (plus de 6 personnes) y sont sur représentées, un habitant sur quatre touche le RSA et un ménage sur quatre des allocations chômage, 30 % des 25-64 ans sont inactifs.

Le gouvernement envisage de diviser par deux ou trois le nombre de quartiers prioritaires, pour recentrer l'aide de l'état sur les quartiers qui en ont le plus besoin. La liste, nationale, devrait être connue fin mars.

Le revenu médian mensuel par unité de consommation est le revenu mensuel, déclaré au fisc, du foyer, divisé par le nombre (pondéré) de membres du foyer.

Le chiffre : 50 839 habitants  dans les 12 quartiers prioritaires. 6 % de la population de l'unité urbaine de Toulouse vivent dans des quartiers sensibles aidés par l'état.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 08:19

Toulouse - Société -  Prostitution: une dure cohabitationprostitution-toulouse-copie-1.jpg

 

Comme tous les matins, Karine, 37 ans, emprunte les trottoirs défoncés de la rue Krueger, près du boulevard de l'Embouchure à Toulouse. Comme tous les matins, en tenant la main de son fils de 6 ans, elle jette un œil dégoûté sur les quelques capotes qui traînent par terre.

« C'est dégoûtant, elles font ça là, dans les chantiers de construction. Elles se cachent tout juste », lâche-t-elle. Depuis des mois, la tension entre riverains du quartier de l'Embouchure et prostituées reste vive. Les premiers ne supportent plus les « désagréments » liés aux activités des secondes qui travaillent face au canal, sur les trottoirs du boulevard de Suisse et dans les rues adjacentes. « Et encore, ça c'est calmé. Une vague est partie en Bulgarie. Depuis c'est devenu un peu plus calme », raconte un habitant.

« Avec la saison hivernale et ce temps, elles se sont faites plus discrètes », admet-t-il. Mais ce n'est pas pour autant que la dizaine de travailleuses de la nuit du secteur n'exploite pas tous les recoins du quartier. « Elles ne s'embêtent pas ! », peste un riverain. Il cite : le coin d'une habitation ou l'entrée d'un local de la rue Baudelaire, plusieurs impasses débouchant sur le boulevard de Suisse… Les coins sombres sont nombreux pour abriter les ébats tarifés. Les prostituées investissent même les rez-de-chaussée des immeubles en construction. « Habituellement on monte dans la voiture du client. Comment faire quand il est à pied ? », demande Cathy. Comme les autres Bulgares présentent sur le trottoir du quartier ce soir-là, elle ne fait pas de secret. « Nous ne pouvons pas louer d'appartement car le propriétaire serait considéré comme proxénète. On ne va pas travailler devant tout le monde. On se met à l'abri ! », dit-elle en s'abritant sous son parapluie. Pour se soustraire aux regards des automobilistes, elles poussent tout simplement les grillages censés interdire l'accès à ce qui abritera très prochainement des commerces. « On n'a jamais constaté de dégradations qu'elles auraient pu faire. Une seule fois j'ai retrouvé les restes d'un feu au milieu d'un appartement. Mais ce n'était pas elles », admettent deux peintres qui travaillent sur les chantiers de l'Embouchure.

« En plus du spectacle en été, on a droit aux cris, aux insultes… », ajoute Karine. Un proche voisin note : « Peut-être que cela changera quand tous les travaux seront terminés… On attend de voir ». Une travailleuse roumaine lâche : « Nous faire partir ? Ils peuvent essayer, la prostitution n'est pas interdite ».

« jean peuplus31 » les filme pour le net

L'an dernier une pétition avait été signée par les habitants du quartier, la police avait multiplié les patrouilles pour tenter de calmer les esprits de part et d'autre. En vain selon certains habitants. Afin que le public comprenne son ras-le-bol, « Jean Peuplus31 » a, lui, posté des vidéos réalisées depuis son balcon. Sur ces petits films, publié sur le site « Dailymotion » on voit des prostituées se disputer, des automobilistes qui, passant sur le boulevard, en profitent pour klaxonner les travailleuses, sur une autre une jeune femme manque de se faire percuter en s'approchant trop près de la route et insulte le conducteur. Une activité qui, forcément, ponctue le brouhaha du boulevard.

Le chiffre : 30 prostituées sur le trottoir.

C'est le chiffre moyen de «travailleuses de la nuit» dans les rues de Toulouse. Cette population monte parfois jusqu'à plus de 50 personnes en fonction de la saison.

« Beaucoup d'entre elles sont des saisonnières. Elles viennent ici travailler quelques semaines, quelques mois. Ensuite elles rentrent chez elles »

Un travailleur social toulousain

Source La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 16:33
Toulouse au fil des siècles

 

Toulouse à l’antiquité
Toulouse fait son apparition au IVe siècle avant Jésus Christ (JC).
Peuplée à l’origine par une tribu celte - les Volques Tectosages -, son climat et sa situation géographique privilégiés en font l’alliée de Rome aux IIe et IIIe siècles (Toulouse est alors la 4e cité de l’empire d’Occident), le centre du royaume Wisigoth au Vesiècle ; au VIe siècle, elle est placée sous l’autorité royale de Clovis.
C’est au IXe siècle que Toulouse connaît vraiment ses premières heures de gloire grâce aux Raymonds, comtes héréditaires qui donneront à Toulouse l’une des institutions les plus célèbres : un chapitre d’administrateurs, les Capitouls, au nombre de 12 représentants élus par les corporations dès 1141.
Le Moyen-Age : apparition du catharisme
Au XIe siècle, le catharisme déferle sur le Languedoc
Le catharisme est une hérésie médiévale qui est apparue en Europe vers la fin du XIe siècle. Ce mouvement chrétien et dissident a connu une très forte pénétration dans le sud de la France, en particulier sur les Terres du comte de Toulouse.
D’une approche dualiste du monde, les cathares séparaient le matériel du spirituel, le mal du bien. Ils se dénommaient bons chrétiens ou bonshommes. Une distinction était opérée entre ceux qui avaient reçu le Consolamentum, sorte d’ordination, et les simples croyants. Un grand nombre de notables toulousains embrassèrent ainsi la nouvelle doctrine religieuse.
L’implantation de plus en plus conséquente du catharisme dans le Languedoc commençait fortement à faire de l’ombre aux pouvoirs royal et papal. Le Pape Innocent III ordonna ainsi une croisade en 1209 (ou Croisade des Albigeois), à la suite de l’assassinat de Pierre de Castelnau, son légat.
Les croisés, commandés par Simon de Montfort, saccagèrent Béziers, Carcassonne, et, malgré la protection du comte de Toulouse, Raymond VI, les seigneurs naturels de la région furent vaincus à Muret (1213) et à Toulouse (1218).
L’hérésie cathare sera éliminée à la fin du XIIIe siècle. L’université est créée pendant cette période, dont la mission consiste à former un clergé instruit pouvant rivaliser avec celui de Paris.
Le siècle d’Or
Au XVe siècle s’ouvre le siècle d’or de Toulouse : le pastel est commercialisé dans le monde entier, les riches marchands font construire les fameuses demeures de briques roses.
Avec l’arrivée de l’indigo, la ville voit poindre son déclin au moment où commence une longue période de troubles religieux entre huguenots et catholiques.
Suspectés d’être protestants, les Capitouls sont chassés, l’Eglise domine la ville par ses nombreux établissements religieux (21 couvents, 8 séminaires).
Dès le XIIIe siècle, Toulouse est la première université hors Paris. Capitale intellectuelle de tout premier ordre, Toulouse inaugure la deuxième université de France en 1229. En 1323, 7 riches bourgeois fondent l’académie des Jeux Floraux, la plus ancienne d’Europe.
XVII ème siècle : le canal du Midi
L’idée de joindre les deux mers, l’Océan et la mer Méditerranée, afin d’éviter le détour le long des côtes d’Espagne (3 000 km à parcourir), le détroit de Gibraltar, les tempêtes et les périls d’attaques de Barbaresques, est une idée dans l’air bien avant le règne de Louis XIV.
Qu’il s’agisse de Néron, Charlemagne, François ler, Charles IX ou Henri IV, tous ont émis l’ambition de réaliser cet exploit. Chacun d’eux a demandé d’en faire l’étude et bien des projets ont vu le jour, sans pouvoir assurer la faisabilité de cette jonction.
En 1662, Pierre Paul Riquet, né à Beziers, cherche à amener de l’eau à l’endroit culminant du futur Canal, en un point de partage afin qu’elle s’écoule de part et d’autre, versant méditerranéen et versant atlantique. Sa connaissance de la Montagne Noire et de ses cours d’eau l’amène à imaginer un système d’alimentation basé sur le détournement de l’eau par le captage de plusieurs ruisseaux et rivières.
Commencé en 1667, le Canal du Midi fut achevé et inauguré en 1681. Pierre-Paul Riquet, qui meurt le ler Octobre 1680 à Toulouse, ne verra jamais l’achèvement de son œuvre.
XX ème siècle : naissance de l’aéronautique
Avec la première guerre mondiale, la cité accueille les premières entreprises de l’aéronautique, qui devaient se situer le plus loin possible des frontières avec l’Allemagne : Toulouse avait trouvé l’industrie de son avenir.
Toulouse, pionnière de la découverte du ciel
A la différence d’autres métropoles, Toulouse n’a pas connu la Révolution industrielle du XIXe siècle, ce qui lui a évité les difficultés d’une reconversion. Le premier conflit mondial qui impose de trouver des bases arrière pour fabriquer les avions indispensables à la victoire alliée, avec l’installation de la société Latécoère, puis la création de la société Dewoitine, fixera pour l’histoire les bases d’une aventure pérennisée par l’État aux prises avec la nécessité de rééquilibrer le territoire français.
C’est une aventure jalonnée de hauts faits d’armes, comme ceux de l’Aéropostale et de ses pionniers, de Caravelle dans les années 1960, premier succès sur le marché mondial, sans oublier Concorde.
Ce bijou technologique marquera l’histoire de l’aviation civile. Néanmoins, si la technologie était révolutionnaire, et peut-être pour cette raison, l’accueil du marché sera loin d’être à la hauteur des ambitions. A Toulouse ne seront oubliés ni l’échec commercial, ni les avancées technologiques, ferments du succès d’Airbus Industrie.
Source Bienvenue à Toulouse
Le Pèlerin

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:15

L'accent toulousain est le plus sexy de France

boudu-toulouse.jpg

 

«Boudu !», c'est sans doute avec cette expression que l'accent toulousain est le plus marqué.

L'accent de la ville rose a été élu aujourd'hui, «accent le plus sexy de France», d'après une étude réalisée par le site de rencontres Parship.fr.

Élu accent le plus sexy avec 34,8 % et accent le plus charmant avec 70,2 % des personnes interrogées, le parlé chantant de Toulouse devance l'accent marseillais, que 72,2 % des Français trouvent drôle. Le plus drôle reste toutefois l'accent Ch'ti pour 74 % du panel.

«La résonance de l'accent toulousain évoque les joies de vivre et l'ensoleillement de cette ville» explique le site de rencontre.

L'étude révèle également que l'accent d'une personne peut devenir un véritable atout de séduction.

56 % des personnes de plus de dix-huit ans avouent avoir été séduites par l'accent, et reconnaissent que ce petit brin de voix joue un rôle essentiel dans la séduction.

29,7 % des Français, quant à eux, accordent une véritable importance à l'accent.

«Le côté convivial que dégagent les accents du sud, et particulièrement celui de Toulouse est un réel atout pour séduire», précise encore Parship.fr.

Sexy, charmant… et charmeur, l'accent préféré des Français est également le plus célèbre.

A l'inverse de l'accent breton, connu seulement par 43 % des sondés - ils le jugent par ailleurs «intelligent» - l'intonation toulousaine, elle, est reconnue par 78 % des Français.

Ce petit trait de caractère prend de la voix et devient au fil des années une des particularités préférées chez les Toulousains.

Source La Dépêche du Midi Cécilia Moreau

Le Pèlerin

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 21:32

Eropolis

Eropolis-Toulouse.jpg

La 8e édition du Salon de l'érotisme est lancée. Ce week-end le Parc des Expositions propose à tout les curieux, de découvrir ce salon coquin qui chaque année fait fureur. Pour cette nouvelle édition plus sexy que jamais, c'est une trentaine d'exposants qui donnent le ton. Au programme, une partie soft interdite au moins de 16 ans et une autre, avec show et cabarets, interdites aux moins de 18 ans.

Parc des Expositions samedi, de 14 heures à une une heure et dimanche de 14 heures à 20 heures Tarif : 11 €. www.eropolis.fr.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:54

Quand la planète regarde Toulouse

tolouse-la-croix-du-languedoc.jpg

 

À l'étranger, Toulouse est quelque peu méconnue. L'équipe de « Courrier International » a pourtant choisi d'en faire le dossier central de son édition de la semaine. « On est obligé d'attendre deux ou trois ans pour faire un dossier intéressant », souligne Anthony Bellanger, le responsable des informations. Avec presque une dizaine d'articles, l'hebdomadaire dresse ainsi un portrait quelque peu surprenant. Ville de Nougaro et des exilés espagnols, région du foie gras, des châteaux cathares et du cassoulet, Toulouse est assujettie à de nombreux clichés.

Rugby et foie gras

« Pourtant, par son côté difficilement accessible, les journaux étrangers abordent Toulouse d'une manière complètement différente des autres grandes villes françaises, explique Anthony Bellanger. Ils l'arpentent, la découvrent en personne et ne se contentent pas de l'observer depuis leur pays en croyant la connaître ». Toulouse serait donc un pèlerinage.

Et de l'Australie à New York, la région toulousaine fait entendre des échos différents. Le site du « Sydney Morning Herald » (Australie) ouvre ses pages sports sur la finale de la Coupe d'Europe tandis qu'« El Mundo », le quotidien espagnol, et « The Guardian » en Angleterre, s'étonnaient il y a quelques semaines de ce trottoir « magique » à partir duquel les piétons toulousains pouvaient créer de l'énergie. Aux Etats-Unis, on s'imagine la région entière… avec gourmandise.

« L'armagnac et le foie gras, voilà ce que représente la région toulousaine pour les gens que j'ai rencontrés », s'amuse Maïa de la Baume, journaliste pour le « New York Times » et auteur de l'article « Un petit air de Nashville », repris dans le dossier spécial. En Russie, ce sont majoritairement les jeunes qui sont capables de situer Toulouse. « Ils la connaissent au même titre que Bordeaux ou Marseille, explique Arnaud Lautier, Toulousain émigré à Moscou. Tout simplement parce que c'est une ville étudiante qui propose des cours franco-russe. »

Pour Sophie, d'origine australienne, il s'agit plus pour son pays d'une histoire de cœur : « Il y a le rugby, et c'est une passion que les Australiens partagent avec les Toulousains, et puis il y a cette chaleur humaine : j'ai plein d'amis qui se sentent parfaitement à leur aise dans un bar de la région. » Entre Garonne et Canal du Midi, les étrangers découvrent une ville un peu différente, « sur laquelle ils se plaisent à écrire », conclut Anthony Bellanger.

Les clichés ont la peau dure

Pourquoi est-ce que parler de la région toulousaine revient à en énoncer les clichés ? Anthony Bellanger, chef des informations à « Courrier International », répond.

Pourquoi les journalistes étrangers parlent-ils de Toulouse en évoquant Nougaro ou les Cathares ?

Pour les autres pays, Nougaro est une belle image, très poétique. Les clichés sont nécessaires pour se situer. Si un correspondant français intervient pour le JT depuis Washington, qu'est-ce qu'il y aura derrière lui ? La Maison Blanche ! Le spectateur français sait immédiatement de quoi il est question, c'est symbolique !

Est-ce que ces clichés sont immuables ?

Non, ce qui est intéressant justement, c'est qu'à Toulouse, ces clichés ne sont pas fixés. A Bordeaux, c'est le vin, et surtout le vin. Alors que Toulouse s'adapte aux pays. Ainsi, en Suisse Romande, on évoque Nougaro alors qu'en Espagne, on écrit surtout sur les exilés qui sont partis à Toulouse. Quant aux gourmets du Chili, ils s'intéressent au cassoulet.

Les journalistes parlent-ils de sujets qui concernent directement leurs lecteurs ?

Pas nécessairement, mais ils font en sorte de les rapprocher de leur propre histoire. Comme « El Pais » qui compare AZF et l'attentat de la gare de Madrid du 11 septembre 2004. Ils raccrochent votre histoire à la leur.

Analyse - Toulouse, ville de province

Pour Anthony Bellanger, le fait de voir son pays ou sa ville avec les yeux de personnes étrangères est une vraie chance. « Cela permet de gommer certaines différences à l'intérieur du pays même. » Quant à la complexité de l'organisation géographique, elle est plus ou moins comprise selon les pays. Ainsi les Espagnols ont-ils un regard plus juste sur les régions. Les Italiens comprennent aussi bien la province car ils se sont longtemps battus contre le centralisme.

Source La Dépêche du Midi

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:51

Toulouse - Pourquoi les Toulousains parlent-ils avec l'accent ?

croisoccitane.gif

 

Maître de conférence en didactique des langues à l'université du Mirail, Pierre Escudé, travaille sur l'accent. «Le signe d'une langue cachée, de cet Occitan qui parle en nous».

Il est chantant ou rocailleux et reconnaissable entre tous. Le parler toulousain vient de loin. Pierre Escudé, spécialiste du bilinguisme français-occitan, nous explique ce qui pointe sous notre accent.

Comment expliquez que l'on parle avec un accent ?

André Lagarde, poète et instituteur, disait que «l'accent c'est la musique d'une langue dont on a oublié les paroles». Si je parle français, mon accent révèle qu'en plus du français, je suis aussi dans une autre langue. Une langue cachée. Pour nous Toulousains, c'est l'Occitan qui parle en nous, qui revient presque inconsciemment à la surface.

Comment se transmet-il ?

Tout enfant a la potentialité de parler toutes les langues. La langue, c'est comme de la musique. On est immergé dans un environnement familial, scolaire où l'on emmagasine des sons que l'on restitue. Vous prenez un tout petit gamin élevé ici par des grands-parents qui roulent les «r». Vous l'envoyer vivre au Havre. À 5 ans, il peut se mettre quand même à rouler les «r». Parce qu'il l'a entendu sortir de la bouche d'un référent affectif. C'est une raison psycho-linguistique. ça ne marche que comme ça.

Tout le monde a donc un accent ?

Évidemment. Même les gens qui n'ont pas d'accent ont un accent. Qui peut dire qu'il n'a pas d'accent ? Celui qui a le pouvoir de le dire, celui qui a la parole. C'est un phénomène politique. il y a la langue centrale parlée au journal télévisée et les langues marginales, de la périphérie. Je parle la même langue que Claire Chazal, mais avec mon accent. Qu'il vienne du patois ou d'une langue étrangère, il faut le cacher. C'est une forme d'oppression. Il ne faut pas oublier que Jules Ferry était ministre de l'Enseignement, mais aussi des colonies.

Peut-on imaginer présenter le journal télévisé avec l'accent toulousain ?

Et pourquoi pas ? On a déjà eu un noir au nom de la politique des quotas pour la représentation des minorités. Pour l'accent ce serait un quota folklorique. À la radio, Jean-Michel Apathie livre des analyses politiques qui valent les autres avec son accent béarnais. Jacques Kessler, Alsacien qui vit à Marseille, fait les bulletins météo et ça ne dérange personne.

Un accent peut-il disparaître ?

Sans doute. Mais, je ne suis pas pour mettre les langues dans le formol. Ce qui compte c'est que 50 000 jeunes parlent encore occitan. Le cadre français explose. Quand on aura compris que les séparatismes sont une richesse, on aura gagné. On peut être français et occitan. Longtemps le patois a posé problème, maintenant ce sont les accents des immigrés qui dérangent. Il faut une vraie reconnaissance des différences linguistiques. Il faut qu'on arrête de nous déposséder de ce que nous sommes.

Source La Dépêche du Midi Gilles-R. Souillés

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 04:06

Les Izards et le Mirail en zones de sécurité prioritaire

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Les Izards et le Mirail en zones de sécurité prioritaire

Le quartier des Izards et le Mirail, à Toulouse, devraient figurer parmi les nouvelles zones de sécurité prioritaires que le gouvernement doit annoncer avant la fin 2012. C'est ce qu'à laisser entendre hier le ministre de l'Intérieur.

À demi-mot, Manuel Valls, en visite officielle, hier, à Toulouse (lire page 5) a confirmé la présence de deux quartiers de la Ville rose lors des prochaines annonces des nouvelles zones de sécurité prioritaires (ZSP). Le ministre de l'Intérieur qui s'est rendu hier après-midi au commissariat central a laissé entendre que Toulouse ferait bien partie du prochain train d'annonce, courant novembre.

Comme nous l'avions déjà évoqué, le quartier des Izards, où ont grandi les frères Merah, et le Mirail devraient être classés en ZSP. En présence de Lucien Pourailly, directeur départemental de la sécurité publique, Manuel Valls a indiqué que ces ZSP sont appliquées à «des quartiers ou des territoires où il faut mettre le paquet pour lutter contre les violences sur les personnes, les cambriolages, l'arrachage des colliers d'or, mais évidemment et surtout les violences urbaines et -c'est une de mes priorités, sinon la priorité- la lutte contre le trafic de drogue, d'armes, la lutte contre le trafic de cannabis». Une nouvelle liste de 35 à 45 de ces zones devrait être annoncée avant la fin 2012.

À Toulouse, le quartier des Izards, épicentre du trafic de drogue est souvent le théâtre de descentes de police qui lutte contre l'économie souterraine. «Nous ne pouvons pas accepter qu'un autre ordre, celui des mafias, celui des caïds, celui des trafiquants de drogue se substitue à l'ordre républicain», a déclaré Manuel Valls.

Au Mirail, les cités de Reynerie, Bellefontaine et Bagatelle restent elles aussi marquées par une délinquance enracinée où les saisies de drogue et règlements de comptes à l'arme à feu ont tendance à se multiplier. Des cités où des opérations de rénovations urbaines sont également en cours. Ces programmes de réhabilitation doivent aussi contribuer à l'amélioration des conditions de vie dans ces cités populaires. Comme d'autres élus toulousains, Pierre Izard s'était étonné de ne pas voir Toulouse figurer dans la première liste des ZSP annoncée cet été par le gouvernement. Hier, le maire de Toulouse, Pierre Cohen, a fait part de sa satisfaction. «Si cette annonce est confirmée, elle est conforme à nos souhaits et tient compte des nombreux échanges que nous avons eus sur ce sujet avec le ministre pour renforcer les missions de proximité de la police nationale dans certains quartiers».

Le casse-tête des gardes statiques

Depuis l'affaire Merah, les lieux sensibles à Toulouse font l'objet d'une surveillance de la part des policiers.

«Ce sont en général six à huit patrouilles qui sont chargées de surveiller ces lieux, en garde statique. Une mission qui se traduit par un manque d'effectifs en matière d'occupation de la voie publique», avait dénoncé, Didier Martinez, secrétaire régional du syndicat majoritaire Unité police SGP-FO.

L'affaire a été portée hier à la connaissance du ministre de l'Intérieur. «Une solution a été trouvée, s'est félicité hier Didier Martinez à l'issue de la visite de Manuel Valls. Cette mission ne devrait plus être dévolue aux policiers du commissariat.»

Source La Dépêche du Midi Frédéric Abéla

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