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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 10:15

Toulouse - Le "train du jaune" fait un tabac…

le-train-du-jaune.jpg

 

Les courses faites, les habitués rentrent vers Toulouse en début d'après-midi./Photo DDM, P. C.

À Toulouse-Matabiau, le TER de 6 h 50 part pour Latour-de-Carol. Mais presque tout le monde descend à l'Hospitalet pour prendre le bus vers l'Andorre. Attention, ligne « sensible » : c'est « le train du jaune ».

Ils sont six. Cinq hommes et une femme tenant salon en habitués. « François, il va monter à Saint-Agne ? » interroge l'un. « Hier, il y était avec José » répond l'autre. Le plus âgé déplie son journal. Elle sort un livre… Il est 6 h 50 et tous tiennent visiblement à ce rituel imitant un départ quotidien au turbin. Sauf que ceux-là sont trop cabossés pour aller bosser.

Maigreur et teint hâve partagés… Elle ? Elle parle trop fort. Surjoue la vulgarité. Code sans pitié de la débine pour montrer qu'on en est. « Elle va travailler ? Nous, on va glander », lâche-t-elle ainsi à la salariée passant dans la travée. Mais finalement juste sur le ton du triste constat.

Petits trafics entre amis

Car compter au plus serré pour leur « conso perso » et pour le petit bénef'à tirer des deux cartouches de cigarettes et deux bouteilles qu'ils ont prévues chacun de rapporter, c'est leur métier, désormais, à ces six-là. Et au bout de la ligne, l'Andorre leur paradis pour l'exercer. Là-haut, les 200 blondes sont à 25 €, le pastis à 6,39 € le litre en promo et « il y a même un hôtel à 11 € la nuit, petit-déjeuner compris » se rappelle-t-on. Si d'aventure l'un doit y rester, trop « artillé ».

De fait, Matabiau-Foix-Latour- de-Carol avec retour à 16 h 16 à Toulouse… « C'est le train du jaune » résume un autre habitué. « Le train de la misère » corrige une passagère, « parce que le matin, ça va à peu près, mais l'après-midi, bonjour les dégâts quand certains ont picolé en soldes » précise-t-elle. Sans se mélanger. Elle fume trois paquets par jour : « alors je ne fais pas ça pour trafiquer. »

Certes, mais à environ 40 € l'aller-retour, quel bénéfice ? « Non, c'est gratuit, c'est la Région qui paye » répond alors candidement une troisième, tandis qu'à 9 h 17, presque tout le monde descend à l'Hospitalet et qu'ils sont donc une soixantaine à s'engouffrer dans le bus pour l'ultime montée à 3 € vers l'Andorre.

De fait, « le Conseil régional finance 60 voyages gratuits par an pour que les demandeurs d'emploi puissent chercher du travail dans tout Midi-Pyrénées. Alors certains en profitent et d'autres prennent la carte « Loisir » qui donne d'intéressantes réductions » explique Jeff, contrôleur sur cette « ligne sensible »… où circule donc toute une clientèle de « fourmis » fauchées rapportant des cigarettes à leurs commanditaires de Toulouse et d'ailleurs.

La part des choses

« Certains nous ont avoué 100 € de revenus par trajet », confie alors Jeff. Des passagers avec lesquels « il faut cependant savoir faire la part des choses » dans ce « train de désœuvrés » ainsi que le qualifie Hervé Geffroy, chef divisionnaire des Douanes de Midi-Pyrénées Sud. La loi dit « franchise » pour 15 paquets de 20 cigarettes et 1,5 litre d'alcool fort par personne ? à trois voyages par semaine et en restant dans les clous, « ça laisse environ 80 € de bénéfice illégal s'ils revendent, un petit revenu de complément » calcule-t-il. Et concernant ceux qui tentent de passer plus, « je demande que les règles soient respectées et appliquées ».

Deux fois par semaine, les douaniers contrôlent donc le train. Et ponctuellement des opérations plus larges sont menées en partenariat avec la gendarmerie, parce que « mettre du bleu » à bord apaise aussi les alcoolisés du voyage retour. Mais pas de saisies majeures sur le « train du jaune » : le gros du trafic passe surtout de nuit, par la route…

« Oui, certains détournent ces billets gratuits et en profitent, mais c'est une minorité et il ne faut pas stigmatiser tous ceux qui sont en difficulté et pour lesquels ces billets sont indispensables » souligne pour sa part Laurent Saint-Upéry, délégué régional CGT des contrôleurs. Lui ne veut pas se tromper de cible. « L'essentiel, c'est que la sécurité des usagers et de nos collègues soit assurée. »

100 euros par voyage.

C'est le revenu que reconnaissent certains « habitués » de la ligne, lorsqu'ils rapportent des cigarettes d'Andorre.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 23:00

Des Brésiliennes vendaient leurs charmes sur Internet

Les policiers ont mis fin à un séjour toulousain de deux prostituées et d'un « surveillant », arrêtés dans un hôtel.

Les deux Brésiliennes passaient par internet pour séduire leurs clients.

Alexandra et Roseleyne ne vont pas conserver un très bon souvenir de leur passage à Toulouse. Ces Brésiliennes âgées de 32 et 20 ans aux cheveux noirs et aux courbes flatteuses ont été interpellées mardi matin dans une résidence hôtel de Toulouse. Avec elles, Diego, 20 ans, mari d'Alexandra et rapidement bombardé proxénète, soupçonné d'avoir un peu trop profité de la générosité charnelle de sa compagne. Arrivées pendant le week-end sur Toulouse, les deux dames proposaient leurs généreux profils sur internet. Avec sable fin et eau couleur lagon en arrière-plan, leurs portraits ont, visiblement, provoqué pas mal d'émoi chez les amateurs prêts à payer le prix pour s'assurer un peu de compagnie…

Une émotion sensible également chez le gérant de l'établissement où ces deux « Belles de Nuit » avaient réservé leurs chambres. Devinant les intentions coupables de ces locataires, il a passé un coup de fil à la brigade des mœurs. Et les policiers de la sûreté départementale n'ont pas tardé à surveiller les va-et-vient provoqués par les deux dames. Les enquêteurs n'ont guère eu de difficulté à trouver la preuve des coucheries tarifées des deux « touristes ».

4260 € saisis

Un ingénieur a ainsi été questionné à peine sorti de son séjour dans les bras de ces dames. À 280 € facturés pour 60 minutes, il avait apprécié le voyage mais pas au point de rester taiseux sur l'objet exact de son aventure exotique. Mardi matin, les policiers ont stoppé les travaux pratiques des deux dames et de leur chevalier servant. Aux yeux des enquêteurs du commissariat central, pas de doute : Roseleyne se prostituait sous la surveillance croisée d'Alexandra et de Diego. Alexandra aussi accueillait les clients. Et l'affaire tournait rond. Les policiers ont en effet mis la main sur 4 260 € en liquide. Un pécule collecté par ces dames à Bordeaux, où elles sont restées deux jours, et dans la Ville rose où elles ont séjourné moins de 48 heures. À l'issue de leur garde à vue, seuls Alexandra et Diego ont été présentés au parquet hier. Et le couple a été jugé dans la foulée par le tribunal correctionnel dans le cadre d'une comparution immédiate. Roseleyne, « simple » prostituée a été laissée libre. En France, la prostitution n'est pas condamnable, seule le proxénétisme est répréhensible.

Prison avec sursis

Les histoires brésiliennes, Me Catherine Pons-Fournier les aime épicées mais dans la limite du raisonnable. L'avocate ne laisse passer une enquête « bancale », un dossier « sans preuve ». « Prostitution oui. Proxénétisme ? Où ? Quelles contraintes ? » L'avocate cherche mais ne trouve pas. « Et l'hôtelier, a-t-il rendu l'argent des chambres ? Autrement, c'est du proxénétisme… Diego profite de l'argent que gagne son épouse. Aux yeux de la loi, ça suffit pour le condamner. En revanche, vous devez relaxer sa compagne ». Les magistrats, malgré un long délibéré, ne l'ont pas suivie. Le couple a été condamné à un an de prison avec sursis plus interdiction du territoire pendant 3 ans comme l'avait réclamé la procureur Dominique Coquizart.

Source La Dépêche du Midi

 

Le Pèlerin

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 16:13

Plus de 100 000 spectateurs présents à l'évènement

Rio-Locco.jpg

George Clinton : ses choristes, son danseur et son funk électrique ont enflammé la Prairie des Filtres jeudi soir

Le soleil a donné le coup d'envoi. Dès mercredi, le superbe site installé à la Prairie des Filtres, d'un pont à l'autre, s'éveillait doucement sous 31°, envoyant aux premiers visiteurs ses promesses de découvertes et de partages. Vendeurs d'articles exotiques et restaurants world-food déployaient leurs secrets en attendant les foules. Les premiers mélomanes n'avaient pas plus de 10 ans et dansaient au son de Los Patita de Perro. Le ton était donné : Rio Loco, c'est pour tout le monde.

Rayon musique, on s'est très vite consolé des remous liés à l'affaire Florence Cassez, en découvrant chaque jour des artistes de styles et d'horizons aussi divers que possible. Côté découvertes, le Bollywood Brass Band, les frères palestiniens du Trio Joubran, le rocker touareg Bombino, le chansonnier italien Gianmaria Testa, le prodige arménien Tigran Hamasyan, la délicieuse Réunionnaise Nathalie Natiembé et le superbe songwriter Prince of Assyria se taillèrent, à l'heure de l'apéro ou du digestif, de jolis succès sur la scène Village.

Bonheur des festivaliers

Quant aux têtes d'affiche, rien à dire : tous, de Los Lobos mercredi à Bonga hier soir, en passant par les incroyables Staff Benda Bilili, les « papys funkys » de l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou, le surpuissant rapper de Brooklyn Blitz the Ambassador et, bien sûr, le légendaire Funkadelic de George Clinton.

Il suffisait de se promener dans le Village pour mesurer le bonheur qu'avaient les Toulousains de retrouver « leur » festival. Si l'on a pu froncer les sourcils devant les prix affichés par certains restaurateurs, dont un nous confiera engranger près de 5000€ par jour, on s'est régalé d'expos décalées, d'espaces créatifs, de courts-métrages, d'ateliers écolos, de jeux, de « happenings » improbables (ah! la « Lucha Libre »!). Avec plus de 100 000 visiteurs sur l'ensemble de la semaine, le pari est relevé haut la main. Le prix d'entrée de 5€ par jour, la douce météo et l'impeccable programmation ont bien sûr facilité le succès d'Hervé Bordier et son équipe. L'esprit Rio Loco reste inchangé, mais on aura relevé une ambition, une hauteur de vue réjouissantes et très prometteuses pour l'avenir. Vivement 2012!

3 questions à Hervé Bordier, directeur du festival Rio Loco

Hervé Bordier était hier soir un homme épuisé mais heureux. Le tout nouveau directeur de Rio Loco vient de relever un sacré défi : reprendre un festival mythique, et gérer par ailleurs l'affaire du retrait du Mexique. Pari réussi.

Quel bilan tirez-vous de votre premier Rio Loco ?

C'est trop bien ! Les objectifs sont atteints, on a eu du monde, les concerts étaient fabuleux… J'ai ouvert les fenêtres avec la Valise Rio Loco, le Barrio Loco… et je veux continuer dans cette voie. Rio Loco, c'est LE festival de la Mairie, il doit rayonner autant que le Stade Toulousain !

Quels ont été les temps forts selon vous ?

Il y en a eu beaucoup ! Blitz the Ambassador, Clinton, le Trio Joubran, Staff Benda Bilili… Les arts visuels étaient exceptionnels, et puis l'ambiance générale, douce, conviviale…

Quelle sera la thématique de l'année prochaine ?

J'ai pensé que le festival pourrait voyager à travers une langue. J'ai choisi pour Rio Loco 2012, du 13 au 17 juin, le thème de la lusophonie. Le Portugal n'a jamais été invité et il y a pourtant une importante communauté de 13 000 Portugais en Midi-Pyrénées ! Alors, bien sûr, on invitera le Mozambique, l'Angola, la Guinée, Macao, le Brésil… Ce sera un très beau voyage….

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:44

C'est Michel Platini qui a tranché en dernier recours

Stadium-Toulouse.jpg

C'est un peu comme un but en or. Aussi jouissif qu'inespéré. Michel Platini, le président de l'UEFA*, a annoncé hier que Toulouse et Saint-Etienne étaient repêchées en tant que villes hôtes de l'Euro 2016 de football. La nouvelle est tombée alors que Pierre Cohen, le maire de la Ville rose, et Olivier Sadran, le président du TFC, s'apprêtaient à plaider la cause du Stadium ce matin même lors d'un ultime recours devant les instances de la Fédération française de football. Le 7juin dernier, cette dernière avait décidé de reléguer Toulouse au rang des villes de réserve suscitant la colère de la plupart des élus, à l'exception notable des écologistes.

Les travaux du Stadium relancés
Mais désormais, c'est l'épisode qui est relégué au rang de mauvais souvenir pour les amateurs de football. «
Nous remercions l'UEFA pour cette très bonne nouvelle pour Toulouse et les Toulousains, a réagi hier soir Pierre Cohen. Cette décision vient nous conforter sur le sérieux et les atouts de notre dossier». «Je suis très heureux», a sobrement commenté Olivier Sadran.
Cette nouvelle donne relance le projet d'agrandissement. L'opération devrait coûter 60
millions d'euros et permettre d'augmenter de 5000 places la capacité de l'enceinte. Le «petit Wembley» pourra aussi accueillir des concerts géants. «Les travaux doivent démarrer dans un an», indiquait hier François Briançon, l'adjoint au maire en charge du sport.
* Union of european football association

Hélène Ménal et Nicolas Stival

Onze

Pour requalifier Toulouse et Saint-Etienne, l'UEFA a fait passer de 9 à 11 le nombre de sites organisateurs. C'est jouable puisque pour la première l'Euro se jouera à 24 équipes au lieu de 16, avec 51 matchs à répartir au lieu de 31.

Source 20minutes.fr P.B.

Le Pèlerin

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:40

Un studio de cinéma d'Hollywood veut s'installer à Toulouse

studio-de-cinema-Toulouse.jpg

 

Un grand studio de cinéma d'Hollywood souhaite s'installer dans l'agglomération toulousaine, sur le site la base aérienne désaffectée de Toulouse-Francazal, révèle mardi le quotidien "La Dépêche du Midi" qui affirme que la préfecture de région a reçu une offre officielle.
 Cette major américaine, selon le journal, a fait une offre de reprise de la totalité de la base militaire, fermée depuis le 31 août 2010 et qui doit devenir un aérodrome d'affaires et de soutien industriel à l'aéronautique.
Elle voudrait y tourner ses premiers films début 2013. "Ce projet (cinématographique) pourrait être générateur de plus de 5.000 emplois directs et indirects, sachant qu'il inclut également une école du cinéma et une base de travail et de diffusion du célèbre Cirque du Soleil", ont déclaré à La Dépêche l'avocat toulousain Me Jacques Lavergne et Bruno Granja, mandataire français des studios hollywoodiens dont le nom reste confidentiel.
La préfecture de région et de Haute-Garonne a confirmé au journal avoir reçu le dossier du studio, un collaborateur du préfet Henri-Michel Comet ajoutant que ses représentants seraient reçus "prochainement".
Le site de la base, qui appartient à l'Etat, possède "des hangars immenses où installer des plateaux, des locaux d'hébergement et de restauration, une piste d'atterrissage où peuvent se poser les stars en toute discrétion et décoller des hélicoptères", souligne Bruno Granja, estimant qu'il "suffit de 80 millions d'euros pour remettre les lieux en état".
La préfecture fait actuellement face à une fronde d'un collectif de riverains, fortement opposé à la transformation du lieu en aérodrome d'affaires et qui a remis au préfet en février une pétition forte de 5.000 signatures pour s'opposer au "maintien en activité de la piste de Francazal".
La première entreprise, la société de maintenance Atlantic Air Industries (AAI) vient de signer un contrat pour s'y installer en septembre 2011.

Source jeanmarcmorandini.com

Le Pèlerin

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 23:38

Toulouse – Football - Un nouvel attaquant au TFC - Les supporters sont ravis

Suporteurs-du-TFC.jpg

Les supporters espèrent voir du jeu la saison prochaine

 

« C'est pas vrai ? Un attaquant ! » L'explosion de joie de Nadine Espinasse, la présidente du fan-club du TFC, est inversement proportionnelle à la notoriété d'Umut Bulut. Le joueur turc est en effet assez méconnu des supporters toulousains, mais son nom circule pour évoluer en attaque chez les Violets. Le marché des transferts ne commence officiellement que le 9 juin, mais le profil du joueur semble coller aux besoins du TFC.

Un joueur qui a fait ses preuves

« Je ne le connais pas trop, mais je pense que ce sera un bon soutien pour Pentecôte », confie Marie Gaiola, la présidente du club de supporters Visca Tolosa. Tous les fans l'accordent, « ce qui a manqué la saison dernière au TFC, c'est un attaquant et du jeu ». L'espoir est grand sur ce joueur de 75 kg. « Je préfère un attaquant comme ça, qui a fait ses preuves, plutôt que quelqu'un comme Tafer qui ne faisait pas le poids », lâche un supporter qui se félicite du choix d'un joueur de 28 ans, avec un gabarit un peu costaud. Pour Alain Grolier, le président des supporters des Violets, l'arrivée de Umut Bulut, « si elle est confirmée, peut faire tilt pour l'équipe ». Fort de ses trente ans dans le club, le président ne veut pas anticiper l'arrivée du joueur, mais il pressent « trois bonnes arrivées pour l'équipe ». L'an dernier déjà, l'arrivée d'Umut Bulut était annoncée à Toulouse, elle sera peut-être finalisée cette saison.

Le montant du transfert, probablement entre 3 et 4 millions d'euros, n'effraie d'ailleurs pas les supporters. « Ce n'est pas une somme énorme par rapport à ce que l'on peut entendre pour d'autres joueurs », indique Alain Grolier qui a confiance dans les choix d'Olivier Sadran. Un point de vue partagé par Marie Gaiola. Elle estime que « financièrement le club n'est pas au bord du gouffre, et que le plus dur sera sans doute de reconstruire le groupe » à la fin de la saison des transferts.

Qui est Umut Bulut ?

L'avant-centre de Trabzonspor en Turquie est né le 15 mars 1983 à Kayseri, en Turquie. Il pèse 75 kg, pour 1,84 m.

Umut Bulut a été sélectionné deux fois en équipe nationale de Turquie en 2007. Il évolue à Trabzonspor depuis 2006 et a marqué 61 buts en 142 matchs.

Pour l'instant, ni le montant ni la confirmation de son transfert ne sont connus, mais son contrat devrait courir sur trois années. Réponse à partir du 9 juin.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 06:28

Toulouse – Patrimoine - Le canal du Midi est-il menacé ?

Le-canal-du-Midi.jpg Transformé en autoroute urbaine dans les années soixante-dix, le canal, bétonné et envahi par l'automobile, doit retrouver son caractère naturel.

 

Le canal du Midi, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco en 1996 va-t-il perdre son classement mondial? Le serpent de mer (ou de canal) est régulièrement alimenté par la rumeur. «On ne déclasse pas un site inscrit au patrimoine mondial comme ça, d'un claquement de doigts, il y a toute une procédure», relativise Jacques Noisette, de Voies Navigables de France. «Oui, mais, à force de ne pas respecter les engagements pris avec l'Unesco, on court le risque d'un déclassement», affirme Jean-Jacques Fournier, de l'Union des comités de quartier de Toulouse. Ce vieux routier de l'urbanisme toulousain, pourfendeur des projets de voies sur berges de Garonne et d'autoroute couvrant le canal du Midi dans les années « soixante-dix »,est attentif aux projets et modifications des règles d'urbanisme qui pourraient remettre en cause l'intérêt mondial du canal du Midi. «Le projet d'école d'économie de l'université de sciences sociales, la TSE, qui va cacher l'église Saint-Pierre-des-Cuisines et le site de Saint-Pierre-des-Chartreux et ruiner le paysage depuis la Garonne et la canal de Brienne, également inscrits au patrimoine mondial, remettent en cause un site remarquable», s'insurge le militant associatif. Ce projet innovant sur le plan architectural a pourtant été approuvé récemment par le conseil municipal de Toulouse et ne peut remettre en cause, à lui seul, le classement mondial. Certes, le canal du Midi n'est pas mis en valeur au mieux dans la traversée de Toulouse comme dans certains secteurs du Languedoc-Roussillon. «Les canaux toulousains (représentent) un espace dévalorisé, peu attractif malgré un fort potentiel», reconnait la communauté urbaine du Grand Toulouse dans un état des lieux du projet «Garonne et canaux» en date de juin 2010. «La sensation d'intimité et de nature est brouillée par la place de la voiture sur les boulevards et l'hétérogénéité des constructions qui bordent les canaux», poursuit le rapport, qui rappelle les études stratégiques en cours: ligne «Canal» de transport en commun (tram ou bus à haut niveau de service le long du canal de Grand-Rond à Matabiau voire à Purpan)et aménagement des espaces publics en centre ville sur les conseils de l'urbaniste en chef Joan Busquets. Grand Toulouse, Midi-Pyrénées, VNF et Umih se penchent sur le berceau du canal du Midi. Des fées qui devront s'accorder pour donner une nouvelle vie à un axe touristique majeur du sud-ouest.

Un comité de pilotage du grand Toulouse pour le canal

La communauté urbaine du Grand Toulouse, en charge de l'urbanisme de l'agglomération toulousaine, a bien intégré l'importance du canal du Midi. Un comité de pilotage a été créé pour travailler et orienter ce dossier qui fait l'objet, par ailleurs, des études urbaines de Joan Busquets, l'urbaniste catalan choisi par Pierre Cohen pour réfléchir sur le centre ville et le canal du Midi. L'architecte souhaite redonner son lustre au canal et aux voies qui le bordent.

Questions à

«On n'en est pas là» estime Jacques Noisette, Voies Navigables de France

L'inscription au patrimoine mondial est-elle menacée ?

VNF a des moyens limités (14,2 M€ de budget en 2010) mais on est dans une logique de partenariat notamment institutionnel et financier avec les collectivités locales et régions. On a présenté l'an dernier un document au ministère de l'Environnement qui nous a demandé des compléments pour répondre aux prescriptions de l'Unesco. Ne rien faire menacerait le classement mondial. En 2012, il y aura une inspection régulière de l’Unesco.

Quid des platanes ?

Le problème central est celui du chancre, découvert en 2006, qui menace les quelque 40 000 platanes du canal. On a l'obligation d'abattre et brûler sur place les arbres contaminés, 2000 l'ont déjà été. On réfléchit sur les replantations : espèce unique (plus risqué) ou variété? D'ici l'hiver prochain, les premiers chantiers de replantation devraient être ouverts.

Agents inquiets, bateaux recyclés

La semaine avait mal commencé. Les fonctionnaires de l'état mis à disposition des Voies Navigables de France étaient en grève et manifestaient devant le siège toulousain de VNF, au port Saint Sauveur, contre le projet de loi prévoyant leur transfert comme agents de VNF. «On ne veut pas perdre notre statut public», protestaient les porte-parole CFDT de l'intersyndicale (CGT, CFDT et FO) des personnels de VNF. Et d'attirer l'attention du grand public sur un «désengagement de l'état» qui allait mener, selon eux, à une hausse des droits de stationnement pour les péniches en bord de canal, des tarifs de s vignettes bateau et des droits de prélèvement payés par les agriculteurs (actuellement un forfait modique). Les fonctionnaires s'inquiétaient surtout d'un éventuel changement de statut qui pouvait leur faire perdre leurs droits à la retraite, au logement, aux vacances et aux prestations sociales. Et de proposer la «régionalisation» de VNF avec un statut de fonctionnaire territorial. Le ministère de l'Environnement s'est donné un peu de temps pour éviter le passage en force d'un projet de loi contesté en 2012, ouvrant la voie de la négociation. La région, elle, a signé en 2010 une charte avec l'état et VNF pour aider au développement du canal, finançant au passage un centre de revalorisation des bateaux du canal à Lalande.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 23:36

L'Airbus du futur

Airbus-du-futur.jpg

L'Airbus du futur

 

Chez Airbus, on l'appelle la « Nursery », autrement dit la pouponnière. C'est une direction un peu spéciale dotée d'une douzaine de personnes qui « inventent » l'avion de demain. Car chez Airbus, les ingénieurs ont bien compris que les succès de demain sont la recherche d'aujourd'hui. Si l'avionneur travaille actuellement au lancement de l'A320 Neo qui embarquera dès 2015 de nouveaux moteurs plus économes de 15 %, le prochain grand combat sera bien le lancement du successeur de l'actuel A320. Portant le nom de code A30X, cet appareil devrait être disponible à partir de 2020-2025 et intégrera une avalanche de nouveautés et d'améliorations (lire ci-dessous). Il est appelé à devenir le futur produit phare d'Airbus qui générera le cash de l'avionneur. Entre 2009 et 2029, la firme de Blagnac table sur un marché de 26 000 avions à livrer. 69 % de ces avions, soit près de 18 000 exemplaires, seront des avions monocouloirs, c'est-à-dire du type A320 ou Boeing 737. Avec de tels enjeux, pas question de rater la marche. Ce sont donc les équipes du Toulousain Christian Scherer en charge des programmes futurs, qui agitent leurs neurones sur l'avion d'après 2020. Mais déjà certaines innovations pourraient être appliquées plus tôt que prévu comme le train d'atterrissage à moteur électrique. à plus long terme, Airbus réfléchit déjà à l'horizon 2040. À cette date, le pétrole se fera plus rare (on parle de 40 % de production de moins qu'actuellement) et Fabrice Brégier, le numéro 2 d'Airbus, avait confié que ses équipes réfléchissaient à la façon de faire voler un avion « autrement ».

Le « Concept Plane » pour 2040

Le fruit de ces recherches a abouti au « Concept plane » (voir illustration) prévu pour l'horizon 2040 même s'il n'aura, au final, pas la physionomie de la version présentée. Voilure très longue et fine, moteurs semi-intégrés sur l'arrière, un empennage en forme de U… tout a été réimaginé dans la limite des contraintes technologiques crédibles. Les ailes prendront une forme Delta comme Concorde et l'avion sera capable de produire sa propre électricité car l'hydraulique sera peu à peu bannie à bord des avions au profit d'un avion tout électrique. Autant de dépenses en R & D pour garder une longueur d'avance sur Boeing et sur les nouveaux entrants dans le marché. En ligne de mire notamment : les Chinois et leur C919.

Expert. Christian Scherer, directeur de la stratégie et des programmes futurs chez Airbus.

« Garder notre avance »

Pourquoi avoir créé une division « avions futurs » chez Airbus ?

Nous voyons grandir les velléités aéronautiques de plus en plus de pays : la Chine, le Japon, la Russie, le Canada… Le duopole qui s'était instauré entre Airbus et Boeing commence à s'effilocher. Le constructeur qui survivra sera celui qui se différenciera des autres. Eux, ne font rien sauf des monocouloirs qui existent déjà. Ils copient l'A320. Avec l'A320 Neo, Airbus s'est donné du temps pour atteindre sa stratégie : toujours garder une longueur d'avance. Les programmes futurs créés voilà quatre ans doivent contribuer à rester devant.

Pourra-t-on dans le futur se passer de pilotes ?

Non, pas vraiment, même si après le kérosène, la main-d'œuvre est le second poste de dépense pour une compagnie aérienne. Les technologies pourraient en théorie exister bientôt pour faire voler les avions sans pilote, mais le pilote est indispensable à l'avion, le métier est appelé à évoluer. On pourrait ainsi le faire évoluer de simple « pilote de machine » à véritable responsable d'exploitation d'un appareil. Il ferait voler l'avion mais mesurerait aussi et optimiserait la rentabilité économique de son avion en prévoyant par exemple pendant le vol les opérations de maintenance à mener dès l'avion au sol. C'est d'ailleurs parfois déjà le cas.

Que peut-on imaginer comme innovation déterminante ?

Pourquoi ne pas imaginer des cockpits d'avions qui communiquent directement entre eux ? Ils pourraient ainsi se positionner au mieux les uns par rapport aux autres, adapter leur route en fonction du trafic et optimiser ainsi leur consommation de carburant.

Comment travaillez-vous dans votre division ?

Je suis à la tête d'une petite équipe. Six personnes travaillent dans des « incubateurs » chargés de faire éclore des innovations adaptables sur notre gamme d'avions. Douze autres collaborateurs planchent sur la stratégie produit. Pour les ressources de recherche et développement ou d'ingénierie, nous nous appuyons sur les ingénieurs d'Airbus.

En coulisses - Les secrets de recherche de demain

Avec la flambée du pétrole, la chasse à la consommation des avions est lancée. Airbus a eu une idée simple : pourquoi faire rouler l'avion sur le tarmac grâce à la puissance des moteurs qui consomment tant ? Deux idées sont donc en cours de développement. Tout d'abord, un moteur électrique pourrait être intégré directement au train d'atterrissage de l'avion afin de le mouvoir sans démarrer les moteurs. Cela vaudrait pour les pré-phases d'atterrissage et de décollage. Seul inconvénient : le système est compliqué et alourdirait ensuite la consommation en vol. D'où la seconde idée de mettre en service des robots-tracteurs dit « taxibot » guidés par le pilote de l'avion lui-même. Un test a déjà été mené sur un Airbus A340. De telles technologies disponibles avant 2025 feraient économiser jusqu'à 4 % de kérosène. L'option la plus vraisemblable est de voir les moteurs électriques équiper les avions moyen-courrier type A320 alors que le « taxi boat » serait installés sur les avions long -courrier (A350, A380...).

L'open Rotor

Pour faire simple, l'open rotor est un moteur décaréné, à l'air libre. Sur l'A30X prévu en 2025, les moteurs pourraient être placés en position arrière pour des raisons de bruit et de sécurité. En cas de détachement d'une pâle, tout contact avec la cellule avion doit être évité. Sur ce type de moteur, les deux hélices tournent en sens inverse l'une de l'autre. Les promesses de ce nouveau moteur sur lequel travaillent notamment Safran, Rolls Royce… font rêver avec 20 % de consommation de moins que le futur A320 Neo, soit 40 % de moins que les avions actuels ! De son côté Pratt & Whitney veut augmenter le diamètre de l'open rotor jusqu'à sept mètres tout en gardant le carénage.

Des algues dans le réservoir

L'Onera (Office national d études et de recherches) travaille activement à la recherche de carburants alternatifs au kérosène notamment dans le cadre de l'étude européenne Swafea qui a tenu une conférence à Toulouse récemment. Dès 2008, Airbus a fait voler un A380 entre le Royaume-Uni et Toulouse avec un moteur alimenté par du GTL, un carburant de synthèse basé sur le gaz naturel. Hormis cette solution, les chercheurs de l'Onera pensent que les hydrocarbures de synthèse (hydrocarbures obtenus par synthèse Fischer-Tropsch à partir du gaz naturel ou du charbon) ou les biocarburants sont les mieux adaptés au transport aérien. Ainsi, EADS a fait voler un avion au salon aéronautique de Berlin en 2010 avec un biocarburant composé à 100 % d'algues. Seul problème : Il faut cent kilos d'algues pour extraire 22 litres d'huile d'algues qui, une fois raffinée, fournira 21 litres de biocarburant. Il pourrait constituer jusqu'à 30 % du carburant d'un avion d'ici 2030.

Et aussi...

Airbus a inventé un frein intelligent. Baptisé « brake to vacate », il permet à l'avion de doser son freinage automatiquement à l'atterrissage afin de prendre la sortie de piste la plus proche du parking, limitant d'autant le temps de roulage, les émissions de bruit, de Co2 et la consommation. Airbus met aussi au point un nouveau système de traitement de bagages. Baptisé Squarcle, il met à contribution le passager qui déposera lui-même son bagage en salle d'embarquement dans un container spécial qui sera embarqué directement dans l'avion. Premier test en 2012.

Clean Sky : nettoyer le ciel

L'Union européenne entend bien profiter de la construction de l'avion du futur pour le rendre plus propre et plus respectueux de l'environnement dès 2020. Les émissions de gaz à effet de serre du transport aérien représentent 2 à 4 % mais progressent rapidement. La commission européenne a donc lancé un programme de recherche baptisé Clean Sky (ciel propre) doté de 1,6 milliard d'euros (2008-2014). Le but ? Que les avions entrant en service à partir de 2020 affichent des émissions de CO2 50 % moins importantes qu'actuellement, 50 % de bruit et 80 % d'oxydes d'azote en moins. Les grands industriels comme EADS ou Thales sont invités à lancer des recherches dans six grands domaines (moteurs verts, gestion du trafic aérien…) en partenariat avec les PME notamment de Midi-Pyrénées sous la forme d'appel d'offre. Une cession d'information a eu lieu à Blagnac organisée par la Chambre régionale de commerce et avait rassemblé environ 80 participants démontrant l'engagement du tissu régional sur l'avion du futur.

www.cleansky.eu

Comment nous voyagerons en 2025

D'ici l'an prochain, moyennant 200 000 dollars, il sera possible de devenir un touriste de l'espace ! La société Virgin Galactic fondée par le charismatique Sir Richard Branson promet en effet de débuter ses voyages suborbitaux, c'est-à-dire aux frontières de l'atmosphère terrestre, dans quelques mois. C'est grâce à un avion-cargo, sorte de vaisseau mère que le VSS Enterprise peut embarquer deux pilotes et six passagers à bord. Le but est d'atteindre les 100 kilomètres d'altitude afin d'offrir quelques minutes d'apesanteur et une vue imprenable sur la planète Terre à ses passagers. La navette spatiale est lancée depuis l'avion-cargo à 14 kilomètres d'altitude et démarre alors ses moteurs la propulsant à 4 000 km/h ! Une prouesse qui a déjà séduit des dizaines de nantis puisque les réservations sont déjà complètes pour plusieurs années. Cette fusée spatiale est pour demain mais reste réservée aux milliardaires. En revanche, le transport de masse et le confort des avions commerciaux s'amélioreront nettement d'ici 2020.

des cabines plus reposantes

Déjà, la mise en service de l'A380 a permis aux compagnies aériennes de réinventer le voyage. On a ainsi vu apparaître de grands lits, des cabines de douche, des espaces culturels sur Air France, etc. Demain, les compagnies tenteront d'allier confort et accessibilité en terme de prix. Pour y parvenir, il faudra allier intimité et densité, c'est-à-dire transporter un grand nombre de passagers afin de faire chuter le prix du billet. Le concept de cabines-lits superposées (voir ci-dessus) présenté à Hambourg lors d'un salon aéronautique permettra à tous les passagers de voyager allongés !

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 10:00

Toulouse Climat - Il souffle un vent d'autan à décorner les bœufs

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Depuis une semaine, il balaie tout sur son passage. Le vent d'autan souffle sur le Midi Toulousain autant qu'il échauffe les esprits et rend fou les migraineux. ça devrait se calmer ce week-end

Malgré le soleil tenace cette semaine, peu de monde s'est risqué à déjeuner en terrasse. Hier au centre ville de Toulouse, les clients étaient à l'intérieur des restaurants. Pour cause, le vent d'autan qui s'est installé depuis lundi dernier chamboule les habitudes. Ce vent de sud-est turbulent touche essentiellement le Midi toulousain et le Tarn, où des records ont été enregistrés par la station de Castres-Mazamet, mais également le Tarn-et-Garonne, l'Aveyron et les limites du Gers et de l'Hérault et le Lot-et-Garonne. « Pour l'instant, c'est ce qu'on appelle l'Autan blanc : un vent sec de beau temps souvent associé à des conditions douces, il souffle en effet du sud-est », explique Jean-Michel Vayssettes, prévisionniste et climatologiste au centre départemental de Météo France d'Albi (Tarn).

Autan blanc, Autan noir

Mais il s'est transformé, hier dans la soirée, en Autan noir, occasionnant des rafales de vent plus chaudes souvent annonciatrices de pluie, voire d'orages. « On attend des précipitations demain

[aujourd'hui, N.D.L.R.] , environ 10 mm », précise Jean-Michel Vayssettes. Rien de bon, par ailleurs, pour les récoltes plombées par la sécheresse cette année. « On prend d'autant plus conscience du phénomène qu'avril est normalement un mois humide et pluvieux, analyse un autre expert de Météo France sur la situation du vent d'Autan à Agen (Lot-et-Garonne). Or on est en fort déficit de pluie depuis janvier : en avril, on a d'habitude entre 60 et 70 millimètres de pluie, là, on oscille entre 3 et 10 millimètres sur l'ensemble du département. Le vent accentue encore le phénomène d'assèchement ». Mais le vent d'Autan ne serait rien qu'un vent ordinaire sans le cortège d'anecdotes qui l'entourent. Il aurait même, en 1916, fait basculer le train Toulouse Revel. Il est accusé de tous les maux : du déclenchement de la migraine jusqu'à celui de la folie. Le centre hospitalier de Castres avait d'ailleurs remarqué un pic des hospitalisations pour des problèmes cardiaques et neurologiques. « Les migraineux sont très sensibles aux pressions barométriques, c'est la même chose qui se produit pour eux en avion. Les basses pressions qui accompagnent le vent dérèglent le fonctionnement de l'oreille interne », rappelle Marc Schwob, médecin et président de l'Association France Migraine.

Des rafales record dans le Tarn

Le vent d'autan se forme sous l'action de deux phénomènes. Le premier est l'apparition d'une dépression le long de la barrière pyrénéenne car le vent du sud se bloquant contre les Pyrénées provoque une zone de basses pressions, favorisant l'arrivée d'air venant de la Méditerranée par le couloir du Lauragais entre Corbières et Montagne Noire. Le deuxième phénomène est ce que l'on appelle l'effet de fœhn qui se forme le long des Pyrénées. La station Météo France de Castres Mazamet (Tarn) a enregistré quelques records de rafales : hier, 86,4 km/heure et le record de la semaine est de 96,6 km/heure.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 07:16

Toulouse et sa région - Les vides greniers, c'est reparti

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Entre foire à tout et chasse au trésor, l'engouement pour les vide-greniers ne se dément pas/. Photo, archives.

Pas loin de 50 vide greniers ce week-end en Haute-Garonne, parmi lesquels celui de la Daurade, organisé dimanche le long des quais. La saison redémarre.

C'est le retour des vides greniers, qui annonce l'arrivée des beaux jours aussi sûrement que le changement d'heure ! À partir du mois d'avril pas un week-end sans ces grands déballages qui attirent une foule de chineurs, amateurs ou professionnels. Rien qu'à Toulouse, cinq vide greniers sont programmés dimanche, dans les quartiers Guilheméry, Rangueil, Lalande, Soupetard. Le plus important a lieu à la Daurade, dans un décor de carte postale. Organisé par l'association du quartier, il s'étendra de la place Saint-Pierre au pont Neuf et rassemblera près de 150 exposants, sous les platanes des quais de la Garonne, lieu de promenade dominical couru des Toulousains. Ce grand déballage est le premier au centre-ville, avant celui de la rue de la Concorde en mai et de la place Dupuy en juin. Les gens se battent pour y participer. « On ne peut pas accepter tout le monde », confie Dominique Mouraï, présidente de l'association Vivre à la Daurade. « Dès l'ouverture des inscriptions début mars le téléphone n'arrête pas de sonner. Un vide greniers en ville c'est une grosse organisation. Les demandes d'autorisation sont envoyées fin décembre. Nous sommes en contact avec une dizaine de services municipaux : circulation, propreté, police administrative etc... ». Mère de trois enfants, Béatrice, qui vit dans le quartier, revient à la Daurade pour la seconde année. « Petit à petit on a mis des trucs dans des cartons au grenier. Samedi soir j'irai chercher mes cartons et hop dans la voiture. Le soir, on compte les pièces et on partage, c'est un grand moment. L'an dernier à nous quatre on a gagné presque 100 € en quasiment que des vieux jouets ».

Cette année encore la tendance des vide greniers ne se dément pas, malgré la concurrence de la vente d'occasion sur internet. Le site vide-grenier.org, répertorie environ 50 000 manifestations de ce type partout en France du début du printemps à la fin de l'été. En Haute-Garonne ce second week-end d'avril propose plus de 40 déballages festifs, d'Aigrefeuille à Villeneuve-Tolosane en passant par Colomiers ou Nailloux. Dans une commune le vide greniers est toujours un événement. Ainsi à Bonrepos-sur-Aussonnelle, village d'environ 600 habitants, on attend dimanche près de 8 000 visiteurs ! 250 exposants ont réservé leur stand à 15 € la place. Face à la concurrence d'autres manifestations du même genre, certaines associations organisent des variantes. Samedi à Pechbonnieu et Dimanche à Labarthe-sur-Lèze on vendra ou on troquera des boutures, pots, outils, livres de jardinage. Le « vide jardins » est la version verte de la chasse au trésor et de la foire aux bonnes affaires.

Le chiffre : 46

vide-greniers > ce week-end. Le site vide-greniers.org répertorie plus de quarante vide-greniers entre samedi et dimanche dans tous les coins du département de Haute-Garonne.

« L'an dernier au vide-greniers de La Daurade on a gagné 100€ en vendant quasiment que des vieux jouets ». Béatrice, mère de famille.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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