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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 16:52

Arts culinaires – il était une fois le couscous

couscous

 

Le couscous est l’une des grandes curiosités culinaires en raison de son histoire énigmatique. Sorti de son berceau berbère, il accuse une expansion mondiale. Ce succès est le fruit d’une révolution industrielle en deux étapes, réalisée en sol algérien en un siècle.

En 1853,  Ricci, dans son site de l’avenue des Moulins à Blida, accélère la cadence de production par la mise au point d’un système de séchage par ventilation artificielle. Depuis, il n’est plus besoin d’exposer la semoule au soleil et à l’air libre.
Un siècle plus tard, en 1953, Ferrero, implanté à Bou Saâda, lance une rouleuse mécanique qui met fin à la carrière des ouvrières manuelles. Depuis ces bonds en avant techniques dans l’agro-alimentaire, le couscous a littéralement explosé en quantité et qualité.
Pour la nostalgie, on peut regretter le couscous traditionnel ; malheureusement pour la santé, le couscous de nos grands-mères était réalisé par broyage du blé à l’aide d’une meule qui n’a pas évolué depuis le néolithique. Les particules de pierre générées par le frottement des deux blocs se mélangeaient à la semoule  avec des effets indésirables pour la santé. De plus, le séchage se faisait à l’air libre, à portée des animaux de passage. L’expression «couscous» n’est lié à aucun mot amazigh, punique ou arabe ; des dizaines d’hypothèses ont été émises à ce sujet. Les plus naturalistes considèrent que ce mot «couscous» serait une simple onomatopée qui reproduit les gazouillements des oisillons au fond de leur nid envoyant le son assez strident comme un «kess-kess» en boucle. L’idée s’appuie aussi sur la similitude du plat avec la pâtée que produit l’oiseau pour nourrir ses petits.

Le silence d’Ibn Khaldoun 

Pour l’éclairage historique, il y a un vrai problème. Aucun auteur antique de la période classique ne mentionne le couscous. Dans les orgies romaines, notre plat était absent. Bien plus tard, Ibn Khaldoun, qui a abordé de très nombreux thèmes de la société maghrébine médiévale, a malheureusement ignoré la cuisine, qui devait être, pour l’austérité de l’époque, une contre-valeur morale. En 1401, il fait une exception pour la rechta alors qu’il était à Damas, aux mains des Mongols. A la table du grand conquérant Tamerlan, il avait été marqué par le goût de ce plat de nouilles servi en son honneur. Aromatisée et trempée de sauce au mouton des lointaines steppes de l’Asie centrale, la rechta est devenue la vedette dans nos milieux citadins.

La deuxième curiosité à relever, c’est l’Espagne. Les Andalous ont laissé un fabuleux héritage agro-alimentaire et culinaire à la péninsule ibérique, mais le couscous est étrangement absent de la liste.  Est-ce à dire que ce plat était inconnu sur cette terre ?

L’Antiquité romaine

L’un des tout premiers ouvrages consacrés à la cuisine maghrébine a été écrit au VIIIe ou IXe siècles par un Tunisien, un certain Ishaâk El Israïli, mais l’auteur ne mentionne pas le couscous. L’espace maghrébin est pourtant un berceau des céréales, notamment le blé et l’orge. C’est pourquoi de nombreux auteurs ont pensé que le couscous serait apparu très tôt, à une époque charnière entre la préhistoire et l’histoire. Pour autant, le couscous d’aujourd’hui n’est pas celui du lointain passé. Il est le résultat d’une évolution continue ;  on n’a pas servi le même couscous à travers les siècles. Dans le pedigree de ce plat, on relève la bouillie de farine (âcida) agrémentée de légumes, de lait et d’huile d’olive. Pour  les longs voyages, on emportait la rouina, faite de céréales grillées au feu et moulues. La rouina était servie après une simple réhydratation, sans compter le berkoukes dont le procédé de fabrication rappelle un couscous primaire.

El hammama, un plat préhistorique ?

Dans l’Atlas blidéen, le traditionnel hammama est un couscous de printemps conçu comme une forme d’hygiène thérapeutique. C’est une préparation primitive à base d’herbes sauvages mélangées à un tiers de semoule roulée et passée à la vapeur. Il est servi légèrement sucré aux enfants pour atténuer l’amertume de sa secrète pharmacopée. Ce couscous local est sans doute une survivance des époques de disette où les gens revisitaient les anciennes habitudes culinaires enfouies dans la mémoire collective dans une quête de survie.  

La découverte de Sidi Ghilès

A l’époque romaine, le blé tendre était la règle en céréaliculture, le blé dur une exception. Ce fait est confirmé par une curieuse découverte à Sidi Ghilès, près de Cherchell, en 1851. Un colon français brise sa charrue sur la pierre d’une tombe antique, à trente centimètres de surface. Sous la dalle de pierre, il découvre un squelette humain antérieur à l’ère chrétienne. La tombe contenait des parures, des armes et une douzaine et demie de  bouteilles en verre scellées avec du ciment. Il en brise une par curiosité : elle contenait des épis de blé étrangement bien conservés. L’information fait la une de la presse en France et en Algérie. Le journal Le Progrès manufacturier, publié à Paris, rend compte de cette découverte dans son numéro du 9 septembre 1855. Il fait un compte rendu détaillé des expériences de l’Ecole d’agronomie de Paris, faites à partir de trois épis de Sidi Ghilès (ex-Novi).  «Semés avec beaucoup de soin, ils ont donné une première fois 105 autres épis qui, à leur tour, ont produit cette année 300 kilos de grains sur une surface de 10 ares».  (Revue Africaine 1856/57 OPU, Alger). Les experts agronomes ont assuré que ce blé antique n’avait pas une valeur nutritive significative ; normal, après 22 siècles de sommeil dans une tombe.

Le blé dur constitue pour deux tiers la base des pâtes alimentaires, notamment le couscous tel qu’il est de nos jours. Ce blé était déjà cultivé depuis environ 7000 ans avant J.-C., dans des petites enclaves en Turquie et en Syrie (Tell Aswad). Sa haute teneur en gluten lui confère de bonnes aptitudes aux pâtes alimentaires qui se conservent assez longtemps, mais il ne peut se moudre en farine fine pour la panification. Pour cette raison, les anciens Egyptiens, qui ont adopté le blé tendre, l’orge et le millet, ne consentent à se lancer dans le blé dur que tardivement, vers 300 avant J.-C. Le pain et la bouillie de farine étaient les aliments de base dans la haute antiquité égyptienne à Rome et dans tout le bassin méditerranéen.

Le blé tendre algérien des hautes plaines de Sétif, Annaba, du Constantinois et du sud oranais était débarqué aux trois ports romains d’Osties, Portus et Emporium pour y être stocké dans les grands entrepôts de la ville, avec l’huile d’olive produite en grande quantité dans le bassin de l’antique Tébessa, la charcuterie et la bière de la Gaulle et les épices d’Arabie et d’Ethiopie. La bouillie de farine aux légumes et au poisson séché était le plat quotidien de la plupart  des Romains qui n’ont pas connu le couscous ; aucun auteur romain n’a consigné ce plat dans ses écrits.

Le couscous sicilien

C’est en Sicile, à partir du IXe siècle, que va se généraliser la céréaliculture à base de blé dur découvert en Ethiopie par les agriculteurs musulmans installés dans l'île. Le «cusucsu» au poisson, survivance de l’époque, est un plat qu’on déguste dans la région de Taprani, dans le nord de la Sicile. La recette a gagné les rivages tunisiens où il est considéré comme une spécialité exclusivement locale. Avec le blé dur sicilien exporté vers la péninsule, l’Italie devient le pays des pâtes alimentaires grâce aux recettes  recueillies en Chine par Marco Polo.
C’est d’ailleurs dans la ville de Xian, au centre de la Chine, qu’on déguste les meilleures raviolis du monde.

En termes de quantité, c’est la France qui est en tête dans la production de «notre» plat national avec une cadence de 10 tonnes à l’heure exportés vers une cinquantaine de pays. Les Français à eux seuls consomment plus de 80 000 t de couscous par an. Notre traditionnel plat a conquis tous les continents, même les restaurants de luxe à Pékin, dans le quartier des ambassades. Il se mondialise. Mais le couscous a des apparitions timides dans les menus des restaurants de chez nous. La gastronomie locale porte sa préférence sur le poulet-frites ou la pizza. Encore une énigme…  

Source El Watan Rachid Lourdjane

Le Pèlerin

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 04:46

Algérie – Pied-noir- Allumettes aux Anchois

allumettes-aux-anchois.jpeg

 

Préparation : 15 mn 

Cuisson : 15 mn –

Nombre de personnes : 4

Ingrédients

- pâte feuilletée

- 20 anchois dessalés

- 1 oeuf battu

Préparation

Séparer les anchois en deux, en retirant l'arête.

Étaler la pâte. Couper des bandes de 12 cm environ,

Légèrement plus longues que les filets d'anchois.

Sur chaque bande , placer un filet d'anchois .

Replier la pâte et appuyer sur les bords.

Badigeonner au pinceau avec l'oeuf battu.

Mettre au four th. 7 pendant 12mn environ.

Le Pèlerin

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 04:42

Beurre de Sardines

 Beurre-de-sardines.JPG

Tartines de Beurre de sardines

 

Préparation : 30 mn Repos : 24 heures Nombre de personnes : 4

Ingrédients

- 6 boites de sardines à l'huile,

- 250 g de beurre,

- 1 petit pot de moutarde forte,

- 1 verre de vinaigre de vin,

- 1 jus de citron.

Préparation

1 - Mettre les sardines entières dans le mixer, boite par boite en mettant l'équivalent de beurre coupé en dés.

2 - Mixer le tout grossièrement, verser la moutarde petit à petit.

3 - Lorsque le mélange est homogène, verser doucement le vinaigre et mixer jusqu'au

moment où le vinaigre est absorbé..

4 - Goûter pour ajuster le beurre ou la moutarde.

5 - Verser le jus de citron, et mixer encore un peu pour que le jus de citron soit absorbé.

6 - Mettre dans une terrine et au réfrigérateur pendant 24 heures.

Le Pèlerin

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 04:27

C'est le bonheur au moment de l'apéritif ...

La-Kemia.jpg

 

C’est une tradition qui est passée du "comptoir du café" à notre table.

Les propriétaires de café, pour tenir leur clientèle, mais avant tout pour les faire consommer, proposaient au moment de l'apéritif (chez nous 'était l'Anisette) un assortiment de mises en bouche (de l'escargot piquant aux cacahuètes en passant par les tramousses, les olives, les moules escabèche et plein de choses encore) ... enfin tout ce qui donne soif pour se taper encore plus d'anisette.

Pendant toutes les réunions familiales, cela nous permettaient à nous les gosses, de venir chiper quelques olives, fèves ... enfin tout ce qui traînait à notre portée.

Vous trouverez ci-dessous quelques recettes de là-bas, mais la liste sera comme vous voulez qu'elle soit ... C'est à dire que c'est nous autres ... qui la ferons évoluer...

Aie Aie Aie comme on va se régaler !!!

Le Pèlerin

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 06:21

Une recette pour toute la famille, pendant la saison des clémentines

 

 

Ingrédients

6 clémentines

5 oeufs
150 g de farine
150 g de sucre
6 cuillère à soupe de miel
2 pots de fromage blanc
2 pincées de sel
1 sachet de sucre vanillé

Préparation

Préparer la pâte dans un robot
mettre les œufs, le sucre, le sucre vanillé et le sel dans le bol du mixeur.

Mixer à vitesse maximale pour que le mélange blanchisse et entre en émulsion.
Faire fondre le miel dans une petite casserole ou au micro ondes.

Le rajouter au mélange dans le mixer,

Rajouter ensuite,

-      la farine (tout en continuant de faire tournée le robot) …quand la farine est bien homogène avec le reste, ajouter le fromage blanc,

-      Mixer encore quelque seconde.

-      Couper chaque quartier de clémentine en deux et les disposer dans un plat à tarte ou à gratin,

-      Verser dessus la préparation,

-     Parsemer de noisette de beurre ?

-     Enfourner 30 minutes thermostat 7/8.

Le Pèlerin

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 13:14

Recette - Le pain perdu ! Pas pour tout le monde ........

pain_perdu.jpg

 

Ma grand-mère était aussi bonne que douce ! elle m'a laissé en héritage sa tendresse et son extraordinaire gourmandise.

Elle nous expliquait a  nous " ses petits oiseaux " que le pain aliment de base par excellence était sacré ! et surtout pas le jeter. Nous l'écoutions religieusement .........et jamais du pain ne s'est perdu.

C'était la fête ! le goûter surprise, dans toute sa simplicité et là était toute son originalité ......

Quelques tranches de pain de la veille trempées dans 2 œufs battus avec du lait . Chaque tranche dorée a la poêle d' un coté et et l'autre et, toute chaude , saupoudrée de sucre ! Un régal ! on peut rajouter un peu de cannelle ........suivant les gouts .......

Ingrédients

6 tranches de pain rassis

2 œufs

1 demi-litre de lait

1 cuillère a soupe de sucre

Bon après midi avec ce délicieux gouter .......

Et ces souvenirs d'enfance !.........

Le Pèlerin

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 03:05

Recette algérienne - Basboussa
 

 

Sirop:
1 verre d'eau,
1 verre de sucre
1 verre de miel
le jus d' 1/2 citron

Mélanger tous les ingrédients et les porter à ébullition. Laisser refroidir. Pendant ce temps, préparer la pâte.

Pâte :
1 verre de semoule moyenne
1 verre de farine
1 verre d'amandes moulues
1 verre de beurre fondu
1 verre de lait
2 œufs
1 paquet de levure chimique
le zeste râpé d'un citron
Préparation

Mélanger le lait, le beurre fondu, les œufs et le zeste de citron. Mélanger la semoule, la farine, les amandes et la levure chimique. Ajouter au mélange précédent et remuer pour obtenir une pâte homogène. Faire cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 30 min ou bien jusqu'à ce que le gâteau soit cuit.

Sortir du four et arroser directement avec le sirop refroidi. Laisser le gâteau bien s'imbiber et refroidir dans le moule. Découper en losanges dans le moule et parsemer d'amandes mondées grillées et grossièrement concassées.

Source algerie-dz.com

Le Pèlerin

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:10

Recette de pâtes de sarrasin aux seiches et légumes de printemps

 

Ingrédients :

 

 

400g de pâtes de sarrasin (ou spaghettis si vous n'en trouvez pas), 400g de blanc de seiche, 1 botte d'asperges vertes, 1 bouquet de petits d'artichauts violets, 1 botte d'oignons blancs, 2 gousses d'ail nouveau, beurre ou huile d'olive

2 Préparation

1 Faites revenir la seiche coupée en lamelles à l'huile d'olive. Ajoutez un verre d'eau (8cl environ) et faites cuire 20mn (cette étape n'est pas sur les photos). Pendant ce temps coupez le bas des asperges si il est filandreux. Epluchez la partie basse des asperges à l'épluche-légumes (facultatif) puis coupez les asperges en tronçons de 5cm environ.
2 - Préparez les artichauts : coupez les feuilles extérieures les plus grosses ; coupez le heut des feuilles, coupez en 2 puis en 4 et ôtez le foin.
3 - Hachez les oignons blancs et l'ail et faites revenir tous les légumes avec la seiche à l'huile d'olive ou au beurre. Ajoutez 1/2 verre d'eau ou de vin blanc, salez, poivrez, et laissez cuire 10mn, jusqu'à ce que les légumes deviennent tendres, mais encore un peu croquant. Pendant la cuisson, faites cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau salée,égouttez-les et mélangez les pâtes avec les légumes dnas la poêle, en faisant sauter le tout quelques instants.
Servez en arrosant éventuellement d'un filet d'excellente huile d'olive.

Source ! http://www.cuisine-pied-noir.com/recette_1124_pates_de_sarrasin_aux_seiches_et_legumes_de_printemps.html

 

Le Pèlerin 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 05:08

 Sauf si vous allez au restaurant

Que cuisiner pour la Saint Valentin

Repas-Saint-Valentin.jpg

 Joëlle Mignot (Carnet de recettes pour deux d'une femme amoureuse)
"Evitez les plats trop lourds pour une soirée séduction"

Psychologue spécialisée en sexologie, Joëlle Mignot en sait beaucoup sur les relations amoureuses ! Elle nous livre dans son carnet tout en sensualité des recettes qui font rimer amour et cuisine...

Comment avez-vous choisi vos recettes ?

Ce sont des recettes que je maîtrisais, et que j'ai adaptées pour l'ouvrage, en les écrivant pour deux personnes, et en les testant plusieurs fois pour être sûre qu'elles soient réalisables par tous avec des produits que l'on trouve partout.

Qu'est-ce qu'une recette de femme amoureuse ?

C'est une recette que la femme a plaisir à faire, du début à la fin : aussi bien en faisant son marché, qu'en préparant les produits, ou qu'en prenant du temps pour réaliser sa recette. Il y a deux aspects importants en cuisine : un lien très fort avec l'éphémère tout d'abord, parce qu'il s'agit d'un plaisir court, et un lien avec la notion de partage, très présent. Il y a en effet en cuisine la dimension du don de soi.

Bientôt la Saint-Valentin. Quel menu, pour séduire à coup sûr ?

Je proposerais un cocktail apéritif "p'tite pomme", en entrée, les roulades fraîches dans l'herbe, puis une soupe "surprise craquante champignons-pignons". Et puis quelque chose à manger avec les doigts, comme les bouchées blondes acidulées ou le mini-clafoutis "caresse de parmesan". Et je finirais par un "abricot des amours" ou des petits fruits rouges pétillants, parce que c'est fait avec du Champagne... Il faut un menu qui soit léger.

Au contraire, quel plat éviteriez-vous ?
Une recette trop lourde. Par exemple, j'avais proposé pour l'ouvrage un chili con carne, très bon, et bien épicé. Mais ce n'était pas un plat très "glamour", pas assez érotique ! De la même façon, on peut aimer le cassoulet, mais mieux vaut peut-être éviter pour l'occasion...

Quelles sont vos recettes préférées, dans votre ouvrage ?

J'aime bien mon foie gras doux aux baies roses, ma bouillabaisse de Saint-Jacques, ou le poulet "mon coco". Et aussi beaucoup les confitures.

Vous utilisez beaucoup le poivre de Sichuan dans vos recettes...

Oui, c'est un poivre parfumé, anisé, piquant, citronné... Mais que l'on peut trouver facilement, contrairement par exemple au poivre de Malabar. Et je voulais vraiment que les produits utilisés pour les recettes puissent se trouver partout.

Pour finir : alors, le gingembre, aphrodisiaque ou pas ?

Aucun aphrodisiaque non dangereux n'est vraiment actif. Le gingembre ne donne donc aucun résultat. Ceux qui le sont, sont dangereux pour la santé. Et c'est là la sexologue qui parle !

Néanmoins, les épices sont bien liées à une idée de la sensualité... par le goût, l'odorat...

Source le Journal des Femmes

Le Pèlerin

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 00:47

Le potage contre l'hypertension  

gaspacho.jpg

 

 

Selon une nouvelle étude publiée par des chercheurs de l'Université de Barcelone, consommer régulièrement du gaspacho réduit de 27 % le risque d'hypertension artérielle. (1)
L'effet bénéfique du gaspacho est dû aux vertus de la tomate, du concombre, de l'ail et de l'huile d'olive, qui entrent dans sa composition et qui tous, individuellement, ont des vertus protectrices pour le cœur et les artères.
L'hypertension se caractérise par une pression anormalement forte du sang sur la paroi des artères. En situation de stress ou durant un effort physique, il est normal que la tension artérielle s’élève. Mais chez les personnes hypertendues, la tension reste élevée en permanence, même au repos ou en l’absence de stress.
A la longue, les artères souffrent, ce qui augmente le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral (AVC), d'insuffisance cardiaque (épuisement du cœur), de problèmes aux reins et aux yeux, car les petits vaisseaux sanguins qui les irriguent risquent d'éclater.

Gaspacho délicieux en moins de 15 minutes

Le gaspacho tout prêt Alvalle est vraiment excellent et se vend dans tous les supermarchés, au prix d'environ 3,90 euros le litre. (Je précise que je ne possède pas d'action de la société Alvalle, ni d'ailleurs d'aucune autre société.)
Il contient tomates, poivron, concombre, oignon, huile d'olive vierge extra, vinaigre de vin, sel, ail et jus de citron, et n'a pas de colorant ni conservateur ajouté.
Les légumes étant achetés en gros en Espagne et cuisinés immédiatement par le producteur, vous bénéficiez de l'effet de masse. Il vous sera presque aussi cher de cuisiner votre propre gaspacho, surtout en cette saison où les tomates ont le goût du navet et le prix des cerises.
Toutefois, pour être conservé, ce gaspacho est malheureusement pasteurisé (passé à haute température). Cela détruit en partie sa teneur en vitamines.
Alors voici une recette rapide, facile et bon marché à faire chez vous.
Pour quatre personnes, prenez :
- 6 tomates mures
- 1 concombre
- 1/2 poivron rouge
- 1/2 poivron vert
- 2 petits oignons
- 1 gousse d'ail
- 2 jus de citrons (ou plus, selon les goûts)
- 6 cuillères à soupe de vinaigre
- 1/2 verre d'huile d'olive
- basilic
- piment en poudre
- poivre et sel
- un verre d'eau

Préparation de la recette :

Réduisez l'ail et l'oignon en purée.
Lavez tous les autres légumes, épluchez le concombre, épépinez les poivrons, puis coupez les en morceaux.
Mixez les légumes avec la purée d'ail et d'oignon, puis ajoutez l'huile, le vinaigre, le jus de citron, le basilic, le sel, le poivre et le piment. Si la mixture reste trop épaisse, ajoutez de l'eau.
Bien mélanger et mettre au frigo deux heures.
Une recette idéale à faire avec les enfants : comme vous le voyez, il est a peu près impossible de rater un gaspacho...

Un peu de vocabulaire

Vous avez peut-être noté que j'ai intitulé cette lettre « Le potage contre l'hypertension », et non la soupe contre l'hypertension.
Le potage est une préparation de légumes et éventuellement de viande bouillis dans de l'eau, et qu'on mange avec l'eau de cuisson, mixée ou non.
Si vous décidez de sortir tous les morceaux et de ne garder que le jus, ce n'est plus du potage, mais du bouillon.
Votre potage ou votre bouillon deviennent une soupe lorsque vous les versez sur une tranche de pain. C'est le plat traditionnel des paysans français, qui n'est quasiment plus consommé aujourd'hui. Au Moyen-Âge, le mot soupe ne signifiait d'ailleurs pas la préparation liquide, mais la grosse tranche de pain elle-même, qui servait d'assiette et sur laquelle on versait la nourriture.
Les gastronomes dégraissent, filtrent leur bouillon, puis dégustent chaud ou glacé le précieux liquide ainsi obtenu : on parle alors d'un consommé, et il est souvent garni de morilles, d'asperges, de truffes ou aromatisé avec des vins madérisés.
Si, juste avant de le servir, vous liez votre potage avec de la crème fraîche, et que vous moulinez le tout pour obtenir une texture parfaitement onctueuse, il s'agit alors d'une crème.
Ajoutez à cette crème un jaune d'œufs, pour mieux la lier que la crème fraîche, et vous dégusterez un velouté.
Il existe enfin une sorte particulière de velouté : lorsque l'ingrédient principal est un crustacé, on parle d'une bisque.
Avec ça, vous ne risquez plus de confondre potage Dubarry, crème Dubarry et velouté Dubarry...
A votre santé !
 

Sources Nutrition, Metabolism and Cardiovascular Diseases
Jean-Marc Dupuis
 

Le Pèlerin

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