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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 23:30

Pourquoi le piment nous brule-t-il la bouche ? 

piment-rouge.png 

Le piment fait partie de cette famille de produits qui sont de vrais magiciens [...] Car on dit que le piment nous brûle la langue et la bouche. Pourtant, nulle cloque, boursouflure ou plaie ne se forme à la suite de l'explosion de chaleur due au contact avec le piment, mais la sensation d'une brûlure plus ou moins intense, qui nous semble bien réelle. Et rien ne sert d'appeler les pompiers avec leurs lances à eau, boire n'y changera rien.
Le piment commun compte 25 espèces dont 5 ont été domestiquées et diversifiées en de nombreuses variétés (près de 140) par les peuples amérindiens. Né apparemment en Amérique latine, peut-être en Bolivie, il était cultivé dès 7000 ans av. J.-C. C'est Christophe Colomb qui le ramena en Europe dès son premier voyage en 1493. C'est d'ailleurs pour cela qu'on le nomme « poivron » car C. Colomb, qui se croyait aux Indes, prit ces petites baies piquantes pour des grains de poivre rouge. Le piment est un fruit charnu et creux. Lorsqu'il est petit, de forme pointue et que sa saveur est plus ou moins brûlante, on l'appelle piment. Lorsque le fruit est gros et que sa saveur est plus douce, on l'appelle poivron.
C'est aujourd'hui l'épice la plus consommée au monde. Et cela grâce à sa composition très particulière qui lui donne ses qualités gustatives et ses vertus médicinales. C'est tout d'abord, après le persil, le légume qui contient le plus de vitamine C. Et le responsable du piquant du piment est une molécule nommée capsaïcine. Elle est tellement puissante qu'elle reste décelable même si on dilue un gramme de cette substance dans 10 mètres cubes d'eau. C'est d'ailleurs comme cela que l'on mesure la force d'un piment depuis 1912. Cette année-là, un pharmacien nommé Wilbur Scoville a créé une échelle basée sur des tests de dégustation. On dilue du piment broyé dans des quantités d'eau croissantes et on demande à des testeurs volontaires de goûter la mixture. Tant qu'au moins 60 % des testeurs détectent le piment, on continue les dilutions. L'échelle va de 0, neutre, à 10, explosif en passant par 3, relevé ou 6, ardent. Les deux piments les plus forts sont le tabasco, classé 9, volcanique, et le habanero, classé 10.
Melange des sens
Alors, comment le piment réussit-il son tour de passe-passe de nous faire croire qu'il brûle ? Il faut d'abord savoir comment fonctionne ce que l'on appelle le goût et qui est en fait un mélange du goût stricto sensu, de l'odorat, du toucher, de la vue et parfois de l'ouïe. Tout cela fusionne dans la bouche pour donner le goût sous la baguette du chef d'orchestre qu'est la langue.
La cavité buccale contient des milliers de papilles gustatives. Chaque papille contient de nombreuses structures appelées bourgeons. Et chacun d'eux contient quelques dizaines de cellules sensorielles reliées au cerveau. Ces cellules ont à leur surface des récepteurs qui sont un peu comme des serrures. Il y a plusieurs types de serrures, par exemple celles qui ouvrent le goût sucré, le salé, l'amer. Mais aussi celles qui reçoivent les clés du froid ou du chaud.
Quand on introduit un aliment ou une boisson dans la cavité buccale, c'est comme si, au niveau moléculaire, on déversait des tas de clés. Celles-ci vont aller dans leur serrure correspondante. Et la cellule sensorielle va envoyer au cerveau le message selon lequel des serrures ont trouvé leur clé. En fonction du nombre de ces rencontres, la sensation sera plus ou moins forte.
Il a été démontré par des chercheurs que la molécule du piment responsable de l'effet de brûlure, la fameuse capsaïcine, est la clé qui ouvre la serrure responsable de la surveillance thermique du chaud. La capsaïcine parvient donc à crocheter cette serrure, qui envoie alors tout de suite au cerveau un message du type « alerte, ça chauffe ». En passant, c'est le même mécanisme avec le menthol, mais avec les serrures du froid.
Toutefois, ces récepteurs thermiques, contrairement à ceux du goût, ne se trouvent pas que dans la bouche. Il y en a partout sur le corps. C'est pourquoi il faut faire attention en manipulant des piments forts de ne pas se frotter les lèvres ou les yeux et de se savonner les mains après. Certains sont si forts qu'ils peuvent d'ailleurs irriter les peaux sensibles. Dernier conseil, la capsaïcine n'étant pas soluble dans l'eau, mieux vaut boire un peu de lait, de yaourt ou d'huile pour atténuer la sensation de brûlure.
Source Le Figaro Sciences  

Le Pèlerin

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 09:30

Symbole de notre civilisation méditerranéenne

L'olivier

olivier

Symbole de paix, de sagesse et d’éternité, généreux présent des Dieux, l’olivier est un arbre d’exception qui opère une véritable fascination. Sa silhouette noueuse d’une noble beauté évoque le soleil, la chaleur et le chant des cigales. Son feuillage gris vert persistant en fait toute l’année l’un des plus beaux arbres. Sans oublier ses fruits à cueillir, si vous habitez au Sud de la Loire et savez faire preuve de patience. Il connaît aujourd'hui un succès sans précédent, au point même de susciter des pratiques condamnables, comme l'arrachage de sujets plusieurs fois centenaires dans le sud de l'Espagne, en vue d'une commercialisation plus au nord de l'Europe ! On soutient volontiers qu'il est possible de l’acclimater un peu partout en France, dans les jardins ou sur les balcons. Faites-vous une idée un peu plus précise avant de concrétiser cet achat...
Symbolique

L’olivier (olea europea) doit sa symbolique à une puissance de végétation exceptionnelle. Cet arbre à feuilles persistantes possède une longévité hors du commun. Malgré le feu ou le gel, même si son tronc est détruit, l’olivier repousse inlassablement, fidèle à la vie, tourné vers la lumière. Les oliviers vivent de nombreux siècles et la beauté sereine des sujets matures, leur magnifique tronc noueux soulignent cette impression de force et de sagesse qui nous touche tant

Une forte présence

De croissance lente, l’olivier s’installe pour de longues années. Il apporte au lieu qu’il habite une présence incomparable. Le tronc de l'olivier est gris noir, strié, souvent noueux et crevassé. C’est un des atouts ornementaux de cet arbre lorsqu’il prend un aspect torturé qui s’accroît avec l’âge. Son feuillage persistant aux reflets argentés compose un décor permanent. D’avril à juin selon les régions et les variétés, les fleurs blanches éclosent par centaines, portées en grappes sur les branches. La nouaison, qui marque la formation de l’olive, commencera en juin. Le fruit est d’abord vert tendre, puis il grossit et change de couleur, devenant violet, puis noir.

Au soleil !

Soyons honnête, au nord de la Loire, votre olivier ne produira guère d’olive. Il sera en revanche un magnifique arbre d’ornement, hors du commun, transformant de sa seule présence le jardin ou la terrasse qui l’abrite. Si les hivers sont assez doux, vous pouvez le cultiver en pleine terre, dans un lieu protégé de votre jardin, car il supporte les températures jusqu’à –10°C. Dans les régions aux hivers plus rudes, il faudra le cultiver en bac, afin de le rentrer durant l’hiver, dans une pièce sèche, fraîche et lumineuse. Sachez que l’olivier a une aptitude remarquable à la transplantation et à la culture en bac. Vous pouvez ainsi le déplacer à volonté, même adulte. La manutention d’un sujet centenaire mérite cependant l’expertise d’un professionnel.
L’olivier est surtout beau tout seul en isolé, mais il sera aussi remarquable en compagnie de lavandes et de romarins dont les nuances de feuillage composent un joli camaïeu et soulignent l’ambiance de soleil que vous avez choisie pour votre décor.
Sur un balcon ?

L’olivier s’adapte plutôt facilement à la culture en bac s’il bénéficie d’une exposition ensoleillée et à l’abri des vents. Prévoyez un bon drainage et laissez la terre se dessécher entre deux arrosages. Choisissez une belle poterie de terre cuite et complétez la scène avec quelques pieds de lavande

Clefs du succès

Il aime

Le soleil, la chaleur (une exposition sud), les sols secs et bien drainés, une longue période estivale.

Il craint

L’humidité, l’olivier étant un arbre très résistant à la sécheresse, il nécessite des arrosages modérés. Évitez aussi les expositions aux vents très forts.

Plantation

En règle générale, l'olivier se plante au printemps (entre la mi-mars et la mi-juin) dans la zone oléicole française, à l'exception de la Corse et du Roussillon où il est possible de planter dès l’automne. Soyez prudent, les plants supportent très mal des températures inférieures à - 6°C durant les premiers mois suivant la mise en place.
Les pépiniéristes proposent toujours les plants d'oliviers dans des pots (ou conteneurs) en plastique. Conservez la motte intacte. Mais démêlez les racines qui ont commencé à former un chignon dans le pot. Il ne faut pas étêter les plants.
Le jeune olivier est enterré d'environ 5 cm par rapport à la à la surface de la motte. Installez un tuteur de 2 m à 2,5 m de haut et de 5 à 8 cm de diamètre dont le matériau est capable de résister au moins 3 à 4 ans aux intempéries (châtaignier). Enfoncez-le d'au moins 60 cm dans le sol. Prévoyez une cuvette de 50 cm de diamètre environ autour du plant. Remplissez la cuvette d'eau (10 à 20 l par plant) afin de bien tasser la terre autour des racines. Pour terminer, attachez l’olivier à son tuteur, mais sans le serrer.

Distance de plantation : de 6 à 8 m en tous sens. Il est bon de ne pas trop serrer les oliviers ce qui favorise une bonne production et réduit les risques de maladies.

Sol

Léger, bien drainé, même pauvre et calcaire. Il faut éviter les terrains humides dans lesquels l'eau circule très lentement. Les sols filtrants comportant des graviers ou des cailloux seront préférés aux terres trop argileuses et asphyxiantes. L'olivier n'est pas très sensible aux variations de pH (acidité/alcalinité) du sol. Dans les sols franchement acides ou basiques, il faut privilégier les variétés traditionnelles locales. Par exemple ‘Olivière’ dans les sols acides du Roussillon, ‘Aglandau’ dans les sols très basiques de la vallée de la Durance, etc.

En bac

Prévoyez un bon drainage au fond du contenant. Arrosez seulement quand la terre est sèche. Rempotez tous les 2 ou 3 ans, juste avant l’éclosion des feuilles. Taillez environ un tiers des racines.

Exposition

Chaude et ensoleillée. L’olivier résiste au gel jusqu’à -15 °C environ, à condition de bénéficier d’un hiver sec. Il a besoin d’un été chaud et long pour mener à bien sa fructification. Évitez les zones aux risques de gel élevés : bas-fonds, bord de rivière, altitude supérieure à 300 m. Les meilleurs lieux de culture se situent sur les pentes orientées au sud des coteaux.

Climat

L’idéal est la zone climatique de type méditerranéen. L'olivier est susceptible de réussir ailleurs, à condition qu'il soit planté à l'écart des grands froids. Pour la production, ne rien attendre en dehors de sa zone naturelle de culture...

Résistance au froid

De – 6 °C à -10 °C pour les jeunes arbres au tronc de moins de 10 cm de diamètre. De – 12 °C à – 20 °C pour les oliviers adultes à l’écorce épaisse. La résistance au froid dépend de l’exposition et surtout du sol, une meilleure tenue étant observée dans les zones pas trop ventées et les terres sèches.

Taille

L'olivier est un arbre qui nécessite une taille annuelle. Il faut discerner les tailles favorisant la production de fruits et la taille purement esthétique. La taille esthétique a pour but de former un tronc unique en éliminant les branches. Elle sera effectuée en fin d’hiver (entre le gel et la floraison) et tendra à former une couronne évasée qui exposera toutes les feuilles à la lumière.

Attention aux lapins !

Après la plantation, prévoyez une protection contre les lapins. En effet, dans ses 3 à 5 premières années, l'olivier est très prisé de ces rongeurs qui dévorent l'écorce jusqu'au bois, ce qui entraîne l'arrêt de la circulation de la sève, provoquant le dessèchement de la partie supérieure de l’arbre. La mise en place d'un grillage, d'un filet ou d'un manchon de plastique autour du jeune olivier le protégera efficacement.


Source : http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_olivier.php3


Le Pèlerin

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 06:41

La Salade César 

Introduction

La salade César st une salade composée de salade romaine, de poulet grillé et de copeaux de parmesan.
On peut y rajouter aussi des pignons
Ingrédients (pour 4 personnes)
2 coeurs de laitue ou romaine effeuillés
25 g de parmesan (copeaux)
4 tranches de pain écroûtées
2 cuillères à soupe d'huile
Pour la sauce
1 œuf
25 g de parmesan râpé
2 cuillères à café de câpres
1/2 cuillère à café de moutarde
1 trait de Tabasco
Le jus d'1/2 citron
1 gousse d'ail pelée
15 cl d'huile
Sel et poivre
Préparation
15 minutes de préparation avant une cuisson de 5 minutes
Faites dorer le pain, coupé en cubes, 3 minutes dans un peu d'huile.
Déchirez les feuilles de romaine dans un saladier, et ajoutez les croûtons préalablement épongés dans du papier absorbant.
Préparez la sauce
Faites cuire l'œuf 1 min 30 dans l'eau bouillante, et rafraîchissez-le
Cassez-le dans le bol d'un mixeur et mixez, avec tous les autres ingrédients; rectifiez l'assaisonnement et incorporez à la salade.
Décorez de copeaux de parmesan, et servez.
Source Bahdja.com
Le Pèlerin
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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 23:49

La Saga du Couscous

couscous

 

Le Couscous est-il marocain, tunisien ou algérien ? D’où nous vient ce Couscous ?

Voici un avis transcrit de  « La Saga du Couscous », alors dégustez le, et bon appétit…

” Le couscous, plat national au Maroc et dans les pays du Maghreb, est en train de devenir un plat universellement reconnu et apprécié.

Les historiens sont partagés sur l’origine exacte du couscous, certains d’entre eux affirment qu’à l’instar des pâtes, il serait originaire de Chine, d’autres d’Afrique de l’est, mais la thèse la plus répandue et la plus plausible est celle de l’apparition du couscous en Afrique du nord, où des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’ustensiles de cuisine datant du IX ème siècle qui ressemblent très fortement à l’outil principal de cuisson du couscous qui est le couscoussier.

L’expansion du couscous s’effectua suite aux conquêtes arabo-musulmanes à partir du XI ème , au développement commercial que connut cette région, cette expansion fut accélérée par le développement des cultures de blé dans la région.

C’est ainsi que le couscous fut amené et répandu en Afrique sub-saharienne , en Andalousie et dans le pourtour méditerranéen en général, François Rabelais, écrivain français du XVI ème siècle déclara avoir goûté en Provence un « Coscoton à la Moresque ». L’Amérique du Sud fit connaissance avec le couscous par l’intermédiaire d’une colonie portugaise venant du Maroc.

L’expansion du couscous s’est poursuivi et à connu une importante poussée durant le XX ème siècle grâce aux vagues successives d’immigration depuis l’Afrique du Nord vers de nombreux pays européens et en particulier en France ou ce plat est devenu au fil des années très populaire à tel point que différents sondages ont révélé que le couscous occupe la seconde place parmi les plats préféré des français !

Le Couscous demeure aujourd’hui l’un des rares mets qui gardent une part de mystère et d’intrigue de par la richesse de son histoire, et la magie de son goût.

Le Pèlerin

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 06:16

Voyage Culinaire  - La frita, un plat familial incontournable

frita.jpg

 

La frita, un plat annonciateur de belles journées ensoleillées, après la rude saison d’hiver, est aussi une préparation facile qui permet aux plus récalcitrants de manger des légumes bien mijotés et relevés. Un régal, hérité de nos grands-mères, mais qui a toujours la cote.

Pas envie de sortir faire les courses ? Pas très inspiré pour cuisiner un plat compliqué ? Envie de retrouver des saveurs gustatives simples ? Alors, il n’y a pas mieux qu’une bonne frita aux légumes ! La frita, un plat à base de légumes (poivron et tomate principalement) frits et servis à la dégustation froid ou chaud, est une recette simple et délicieuse. On pense qu’elle viendrait de la cuisine pied-noir, particulièrement les pieds-noirs espagnols, puisqu’on retrouve des beignets de frita en Espagne. Souvent, lorsque la frita est servie aux invités, ceux-ci ne peuvent s’empêcher de s’exclamer en chœur : «Oh ! les bonnes saveurs d’antan !» A l’origine, ce plat se préparait avec de la viande de lapin, puis ce dernier a été remplacé par des côtelettes, et bien évidement la cherté ayant eu raison de ces viandes, la frita a été vidée de toute chair. Ainsi, elle sera désormais un mélange de certains légumes — qui faut-il le préciser, ne sont pas non plus bon marché—, qui seront bien mitonnés. Et bien, l’on se passera de viande, au bonheur des végétariens ! Pour Nassrine, il n’y a pas mieux qu’une frita avec des œufs, «après avoir fait frire les légumes de base qui sont les poivrons, les tomates et les oignons, sur lesquels on cassera un ou deux œufs, un régal !» Si certains la mangent comme telle, ou bien simple, sans œufs, d’autres l'utilisent comme garniture pour les pizzas en mettant une couche de frita sur la pâte et parsèment le tout de gruyère râpé, disposent des filets d'anchois à l'huile ainsi que des olives noires et enfournent jusqu'à la cuisson de la pâte. La frita est également utilisée comme farce dans les cocas ou chausson, ou encore préparée en tourte, mais elle est également servie avec des grillades : merguez, brochettes de viande rouge ou blanche. Ce plat est très souvent réalisé par des boulangers et autre vendeurs de sandwichs et de feuilletés salés. Ainsi, on retrouve la frita dans des chaussons, qui ont très souvent la cote auprès des jeunes qui ne raffolent pas d’ordinaire de légumes. Souvent assimilée à la saison estivale, la frita s’accompagne parfois tout simplement de frites et de merguez. «Pour éviter de trimbaler des boîtes pour contenir des plats préparés, lorsque nous emmenons les enfants en pique-nique, la frita en chausson est la recette qui me vient souvent en tête, en plus, toute la famille aime et en redemande», nous dira Mme Farah.

Souvent, lorsque la frita est servie, nul ne peut s’empêcher de s’exclamer : «Oh ! les bonnes saveurs d’antan !»

Ayant questionné bon nombre de personnes sur la recette de la frita, nombreux nous diront que «la vraie bonne» recette de la frita est réalisée uniquement avec des poivrons et des tomates. «Il n’y a ni oignon ni ail, d’où la saveur de la tomate sucrée et du poivron avec son goût unique, le tout mariné dans de l’huile d’olive, on peut y rajouter selon les goûts, du piment ou de la harissa, un délice pour les papilles !» nous dira hadj Achour (74 ans) chez qui nous avons éveillé l’envie de retrouver le plaisir de déguster ce plat : «Allez, je vous laisse, je vais voir ma fille et lui donner la recette, maintenant que vous m’en avez parlé, mon estomac réclame de la bonne frita !» nous dit-il. Comme dirait hadj Achour à chacun sa «frita», avec oignon, ail ou sans, le poivron et la tomate sont incontournables pour réussir une bonne frita à savourez en famille.

Recette de Mme Farah

Ingrédients :

l 4 poivrons

l 4 tomates fraîches

l 3 oignons

l 3 gousses d’ail

l Sel et poivre

Préparation :

Coupez les oignons en demi-lune, les tomates en cubes après les avoir épépinées, les poivrons en lanières, après les avoir fait griller afin de leur retirer la peau. Faites revenir les oignons et les poivrons à feu moyen jusqu'à ce qu'ils soient bien ramollis, salez, poivrez, ajoutez la tomate, laissez cuire 45 mn à feu doux jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants. A déguster chaude ou froide. Comme nous l’avons mentionné plus haut, la frita peut servir de farce pour les chaussons, ou comme garniture pour les pâtes à pizza.

Source Le Soir d’Algérie Amel Bentolba

Le Pèlerin 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 16:35

La Tarte Tatin aux pommes

Tarte--tatin-aux-Pommes.jpg

 

Temps de préparation : 30 mn

Temps de cuisson : 25 mn

Temps de repos : 30 mn

Budget : Bon marché

Difficulté : Facile

Pour 2 personnes

Ingrédients

330 g de pommes

Pour la pâte brisée :

83 g de farine

42 g de margarine aux stérols végétaux

2 cl d’eau

Sel

Pour le caramel:

8 morceaux de sucre

1 trait de citron

1 cuillère à soupe d’eau

Préparation

Commencer par préchauffer votre four à 180 °C (Th. 6).

Mélanger à peine, dans un récipient, la margarine et une pincée de sel. Incorporer l’eau et formez une boule de pâte qu’il faut laisser reposer en la couvrant pendant 20 min au réfrigérateur.

Pendant ce temps, dans une casserole et surtout sans remuer, faire fondre à feu fort le sucre avec un peu de citron et la cuillère à soupe d’eau. Dès qu’il est un peu marron, le verser dans un moule à tarte.

Enlever la peau des pommes et les découper en huit. Disposer les morceaux sur le caramel.

Pour la pâte : déposer une couche de farine sur une surface sèche et plane, étaler la pâte avec un rouleau à pâtisserie puis couvrir les pommes avec celles-ci et laisser cuire pendant 25 min. C’est prêt !

Source Planet.fr

Le Pèlerin

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 03:40

Riz aux calamars

Riz-aux-calamars.jpg

Ingrédients

1kg de calamars surgelés,

250 g de riz,

2 tomates,

1 litre de bouillon,

2 oignons,

2 c. à soupe d'huile d'olive,

Laurier, safran, sel, poivre

Préparation

Dans une poêle, mettre l'huile d'olive, puis les calamars à cuire à feu doux, les mettre de côté.

Dans la même poêle, laisser fondre les tomates, les oignons émincés, puis ajouter le riz, le bouillon.

Ajouter le safran, le laurier, les calamars, sel et poivre. Laisser cuire doucement 15 minutes environ.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 05:00

Tomates farcies à l'orientale

Tomates-farcies-a-l-orientale-copie-1.jpg

 

Temps de préparation : 20 mn

Temps de cuisson : 30 mn

Budget : Bon marché

Difficulté : Très facile

Pour 3 personnes

Ingrédients

90 g de tofu

Basilic

Aneth

Ail

30 g de farine de sarrasin

Paprika

Poivre

Sel

Sauce soja

600 g de tomates

Graines de sésame

Huile

50 g d'eau

60 g de vin rosé

Préparation

1. Rincer les tomates sous l'eau courante. Découper une calotte du côté opposé au pédoncule. Enlever l'intérieur à l'aide d'une petite cuillère.

2. Saler l'intérieur des tomates, les retourner, la découpe vers le bas. Préchauffer le four à thermostat entre 5 et 6 (160°C), la cuisson durera environ 30 minutes.

3. Trier le basilic, laver sous l'eau courante, éponger. Ciseler.

4. Trier, laver l'aneth sous l'eau courante, éponger. Ciseler.

5. Eplucher l'ail. Emincer.

6. Dans un saladier, placer le tofu. Ecraser, hacher finement le tofu à la fourchette. Ajouter basilic et aneth.

7. Dans le saladier, ajouter l'ail, la farine de sarrasin, le paprika, le poivre, le sel.
8. Arroser avec la sauce soja, mélanger. Goûter la farce pour rectifier l'assaisonnement, puis garnir avec la farce chaque tomate.

9. Ajouter les graines de sésame sur les tomates, positionner les chapeaux perpendiculairement dans la garniture. Huiler le ou les plats à four. Placer les tomates dans les plats.

10. Dans le fond du plat à four, ajouter l'eau, le vin rosé. Enfourner et vérifier la cuisson en plantant la lame d'un couteau sur la tomate elle doit pénétrer facilement.

Source Medisite

Le Pèlerin

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 04:41

La recette des fèves au cumin pour accompagner l'anisette !

Recette proposée par : Annick

feves-au-cumin.jpg

 

Ingrédients :

1 Kg de fèves sèches

4 gousses d'ail

2 cuillerées à café du cumin en poudre

1 cuillerée à café de paprika

1 cuillerée à café de sel

3 piments de Cayenne

3 litres d'eau

2 cuillerées à soupe d'huile d'olive

Préparation :

Préparation : 5 minutes - Cuisson : 3 heures

Mettre les fèves à tremper pendant 2 jours.

Mettre les fèves dans une marmite, ajouter 3 litres d'eau froide, le sel et les piments de cayenne.

Laisser cuire pendant 3 heures à feu doux et à découvert.

5 minutes avant la fin de cuisson, ajouter les cumin, le paprika et les gousses d'ail hachées et l'huile d'olive.

Source http://www.cuisine-pied-noir.com/recette_288_feves.html

La Cuisine de Christophe Certain

Le Pèlerin

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 05:51

Recette des Cannelés

cannele.jpg

Un peu d’histoire d’abord au sujet des Cannelés

Quel plaisir de déguster quelques bons cannelés faits maison. Vous connaissez ce petit gâteau dont la croûte caramélisée cache un coeur moelleux et légèrement élastique.

J’ai goûté à ces délicieuses choses, chez moi à Vèbre, toutefois c’est parait-il une spécialité bordelaise et, de fait, ils sont à base de farine (on en débarquait beaucoup sur les quais de Bordeaux) ainsi que de vanille et de rhum (ce qui signe en général une origine portuaire). Certains font remonter leur invention aux canelons des soeurs des Annonciades (actuel couvent de la Miséricorde) au XVIe siècle, ce qui est mis en doute par ceux qui rappellent que ces gâteaux étaient alors roulés autour d'une tige de canne à sucre et frits : mais ce ne serait pas la première fois qu'on assisterait à une évolution aussi radicale d'une recette

Plus certainement, on peut attester de la présence au XVIIe siècle des canauliers bordelais, des artisans spécialisés dans le pain bénit, les échaudés (pâtisseries cuites dans l'eau bouillante) et les canaules : des pains aux jaunes d'oeufs. A l'issue d'une véritable guerre de cent ans avec les pâtissiers (qui avaient seuls le droit d'utiliser le lait et le sucre pour transformer par exemple le pain en brioche), les canauliers mettent sans doute au point la recette originale du cannelé.

 

J'écris sans doute car en fait, les canauliers ayant disparu avec la Révolution (comme beaucoup d'autres corporations et guildes qui fleuraient bon l'Ancien Régime), le cannelé en a fait de même. Il réapparaît dans les années 1920, timidement d'abord puis dans toutes les pâtisseries de la région. Je n'ai pas réussi à trouver le nom de son inventeur moderne, mes amis bordelais se disputent beaucoup à ce sujet.

 

Attention : même si on trouve les deux orthographes (cannelé et canelé), en réalité, même s'il provient du mot gascon canelat (cannelure), il faut écrire cannelé... pour éviter de se mettre à dos la Confrérie du Canelé de Bordeaux qui a déposé ce mot avec un seul n en tant que marque en 1985 afin d'en acquérir l'exclusivité pour ses membres !

La recette de chez nous

Cette recette, je la dois à une Compagne de randonnée, qui nous avait offert ces délicieuses pâtisseries faites « Maison », qu’elle avait confectionnées la veille et que nous dégustâmes en guise de réconfort après la randonnée

Qu’elle en soit remerciée

Je cite:

Type de cuisson : Four

Ingrédients :

- 1/2 litre de lait

- 1 pincée de sel

- 2 œufs entiers et 2 jaunes

- 1/2 gousse de vanille

- 1 cuillère à soupe de rhum

- 100 g de farine

- 200 g de sucre en poudre

- 50 g de beurre (+ 50 g pour beurrer les moules)

Préparation :

Faire bouillir le lait avec la vanille et le beurre.

Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre puis incorporer les œufs d'un seul coup, verser ensuite le lait bouillant.

Mélanger doucement afin d'obtenir une pâte fluide comme une pâte à crêpes, laisser refroidir, puis ajouter le rhum. Placer au réfrigérateur une heure. (Ou mieux, jusqu’au lendemain)

Préchauffer le four à thermostat 10 (250°C) avec la tôle sur laquelle cuiront les cannelés.

Verser la pâte bien refroidie dans les moules bien beurrés, en ne les remplissant qu'à moitié; rapidement, disposer les cannelés sur la tôle du four chaud th10 pendant 15 minutes, puis baisser le thermostat à 6 (180°C) et continuer la cuisson pendant 1 heure : le cannelé doit avoir une croûte brune et un intérieur bien moelleux.

Démouler encore chaud.

Bon appétit !!

Le Pèlerin

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