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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 11:50

Voyages - Destination de choix pour les touristes

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Écran géant barrant la façade d’un centre commercial répand un vertige d’images sur l’avenue piétonne de l’Istiklal, au cœur du fameux quartier Béyoglu à Istanbul.

Le spot célèbre les atouts de la Capitale de la culture européenne 2010 en puisant dans des symboliques qui, pour le profane, n’ont rien d’européen justement. Sur la grande avenue, la vie grouille de mille feux. Quand dans la rumeur nocturne et le pouls grisant de cette artère illuminée par les enseignes tapageuses des grandes marques retentit l’Adhan de la prière du soir, l’on peut trouver également curieuse cette idée d’Istanbul Capitale de la culture européenne. Mais l’effet en est que l’ancestrale alchimie ne dépayse pas le touriste venu du Golfe ou du Maghreb et agrémente d’une touche exotique la balade du touriste allemand ou russe. « C’est vrai, ici, le touriste arabe ou musulman en général trouve tout l’attrait urbain et sophistiqué du cadre européen, mais il a en même temps, et cela est unique, cette atmosphère qui l’apaise, maintient le lien avec son identité », explique Adnan Sadiskoz, guide touristique à l’agence Karnak. C’est peut-être en Turquie, et particulièrement à Istanbul, que s’est jouée le plus la partie que s’est fait ce dialogue ou ce choc entre les civilisations. L’ancienne Constantinople, capitale de l’Empire chrétien de l’Orient, devenue ensuite siège de l’Empire byzantin jusqu’à la conquête turque musulmane en 1453, est à la bifurcation de l’histoire et de la géographie. Mais la ville donne l’air d’avoir consommé l’âge des chocs depuis fort longtemps pour n’être capable, désormais, que de dialogue et d’arrimage définitif à une laïcité assumée depuis que Kemal Atatürk a tranché dans le vif voilà bientôt un siècle. Laïcité, certes sporadiquement égratignée par le conservatisme velléitaire du parti au pouvoir depuis huit ans. Istanbul, métropole de quelque 18 millions d’habitants, est la seule ville au monde qui se revendique de deux continents. Il vous suffit de traverser l’un des deux ponts qui enjambent le détroit du Bosphore pour vous faire accueillir par un « Welcome to Europe » ou un autre « to Asia ». Les églises imposantes côtoient les mosquées somptueuses, les palais fastueux à l’européenne, comme le fameux Dolmabahça, voisinent avec le typiquement ottoman Topkapi Palace, l’ancien siège de la Sublime Porte. Les deux sont aujourd’hui érigés en musées, confondant dans la mémoire de la ville des legs qui, un peu partout ailleurs, ne cohabitent pas sans frictions ou ne cohabitent pas tout court. C’est de cette singularité que l’on semble tirer les arguments d’un produit touristique qui se vend fort bien depuis des années.

D’Orient et d’Occident

Istanbul est capitale de la culture européenne au moment où le pays se tourne vers le monde arabe, retrouve vigueur diplomatique et économique et affiche des ambitions conquérantes que symbolise le style tout ottoman de l’islamo-conservateur Erdogan. L’homme semble engranger, au-delà de la mesure, les dividendes politiques de son coup de sang au forum de Davos (janvier 2009), lorsque, exaspéré par les propos de Shimon Pères sur Ghaza, a claqué la porte de l’auguste assemblée, laissant en plan un Amr Moussa contrit et ne sachant plus dans quelle poche mettre ses mains. « Erdogan aurait pu se présenter à une élection présidentielle dans n’importe quel pays arabe et rafler haut la main les suffrages » glisse, malicieux, Adnan. Son agence, comme beaucoup d’autres dans le pays, constituent le fer de lance de cet élan tous azimuts qui vise à faire monter la destination Turquie dans le hit-parade des pays les plus fréquentés par les touristes dans le monde. 29 millions d’étrangers ont préféré la Turquie comme destination de vacances en 2009 ; un bond de plus d’un million de visiteurs comparé à l’année précédente. Le pays d’Atatürk ne recevait que 8 à 9 millions de visiteurs au début des années 2000, alors que dans les années 1980, seulement 2 millions s’y rendaient. Et l’on ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. L’on vise aujourd’hui à conquérir les cœurs et les bourses de quelques millions d’autres. Pour aller jusqu’à combien ? Les professionnels turcs savent juste qu’il leur faudra chaque année faire plus que l’année d’avant, tout en composant avec une cadence de développement infrastructurel qui, malgré un époustouflant dynamisme, n’arrive pas tout à fait à suivre les performances des promoteurs du produit touristique local. Les hôtels haut de gamme poussent comme des champignons à Istanbul pourtant, mais l’engouement pour l’ancienne capitale du monde va trop vite pour les bâtisseurs et les hommes d’affaires. Les 90 grands hôtels 5 étoiles et les 200 établissements 4 étoiles d’Istanbul affichent déjà presque complet en ce milieu de printemps. L’autre prodige touristique turc, la fastueuse Antalaya, au sud du pays, destination privilégiée du touriste européen, aligne quelque 150 hôtels et complexes 5 étoiles le long de la côte méditerranéenne. Elle affichera complet à l’orée de l’été.

Des racines et des ailes

Capitale de la culture européenne ou pas, c’est du côté du monde arabe que l’on semble lorgner le plus en ce moment et depuis ce fameux 11 septembre dont la tectonique, décidément, fait riper bien des tendances et reconfigure sensiblement les relations entre l’Occident et le monde musulman. La crispation occidentale à l’encontre des musulmans fait, semble-t-il, converger ces derniers au pays d’Atatürk, même si jusqu’à présent le touriste en Turquie est d’abord allemand puis russe. Une nouvelle chaîne de télévision, la TRT, émettant exclusivement en arabe, a été lancée. Elle participe à consolider cette offensive de pénétration par l’image déjà inaugurée, avec la puissance que l’on sait, par la massive incursion des soap opéras turcs sur les écrans du Maghreb et du Moyen-Orient. 450 sociétés touristiques arabes ont été conviées à venir explorer le marché turc l’année dernière par le biais de la seule agence Karnak, et 600 professionnels de toutes nationalités ont pu ainsi être sensibilisés aux avantages de la destination en attendant le feed-back qui, sans doute, ne manquera pas de venir. Parmi eux, des Algériens, comme ceux invités, la semaine du 9 au 14 mai derniers, à un Eductour, parrainé par la Turkish Airlines et conduit par l’agence algérienne Four Winds Travels. Le ressentiment des Algériens à l’égard des Egyptiens, à l’issue des échauffourées passionnées de novembre dernier, n’est pas anecdotique pour les Turcs et il est, pour sa part, mis à profit. On nous avouera que l’on a vite fait de sauter sur l’occasion pour siphonner du touriste algérien et exploiter son divorce d’avec le pays du Nil. Là, on lorgne aussi du coté du tourisme médical. Parce que l’on sait que l’Algérien, un peu friqué, se fait soigner plutôt en France (voir encadré). Et l’on susurre que pour bientôt, les visas seront supprimés pour nos compatriotes, quitte de manière unilatérale par la diplomatie turque.

Source El Watan M. Slimani

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 04:27

Tunisie - Le pays où la femme est reine

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L’image ne nous vient pas d’un pays de l’Occident. Loin s’en faut! Il s’agit d’un tout petit pays frère et voisin où la gent féminine incarne le modèle de la femme émancipée...

Elles circulent en toute liberté et sans aucune crainte de se faire agresser, ni même embêter. Voilée ou sans, elles se déplacent sans gêne. De jour comme de nuit, elles se baladent seules ou en groupes dans les rues. Elles s’asseoient même aux terrasses pour siroter à l’aise un café. Le regard d’autrui n’existe même pas chez elles. Cette image ne vient pas de loin ou d’un pays de l’Occident. La Tunisie, ce petit pays incarne le modèle de la femme émancipée.
«Les femmes jouissent d’une grande liberté», lâche Youcef, chauffeur de taxi. Il était 21 heures passées en ce mercredi 27 octobre, l’avenue du 7 Novembre plus connue sous l’appellation de Bourguiba, dégageait une bonne ambiance. Malgré le temps froid et quelques averses, les trottoirs et les cafés ne désemplissaient pas. La fin de la saison estivale n’a pas tout pris dans ses bagages. La vie nocturne continuait son cours sans ce soucier des folies de l’automne. «La ville est mouvementée tout au long de l’année», témoigne notre chauffeur avec un accent purement tunisois.
A Sidi Boussaïd, un bijou du tourisme tunisien, l’ambiance n’est pas différente. Dans ce petit village, peint uniquement en bleu et blanc, la saison estivale se prolonge. Des groupes de touristes venus de différents pays affluaient sur les lieux. La beauté du site, où l’on trouve les plus beaux bijoux de l’artisanat tunisien, constitue un passage incontournable pour les visiteurs. En cette fin de journée du vendredi, les rues de Sidi Boussaïd grouillaient de monde. Les cafés affichaient complet.
Les vendeurs multipliaient leurs offres pour attirer les clients. La tombée de la nuit n’a pas dissuadé les gens de rentrer chez eux. Bien au contraire, les lumières et le coucher du soleil offrent à l’esprit une détente douce, une promenade en silence à même de chasser à tout prix le stress.
Au café Sidi Chabane, qui donne sur un paysage panoramique, l’image témoigne réellement de la diversité de la société. Des jeunes filles, des femmes âgées et des lycéennes, en groupes ou en couples, prenaient du plaisir à fumer la «chicha». Avec ou sans voile, l’habit ne fait pas la différence. Même les femmes voilées fumaient sans aucune gêne leurs cigarettes.
«On ne badine pas avec le statut»
Les droits de la femme sont des acquis sacrés. On ne revient plus là-dessus. Ils sont incrustés dans la Constitution. Nul n’ose les bafouer. «On ne joue pas avec le feu», rehausse Fériel, une journaliste tunisienne avec une forte assurance pour dire que les lois sont strictement appliquées.
Rencontrée lors du 3e Congrès de l’Organisation de la femme arabe, qui s’est déroulé du 28 au 30 octobre dernier à Tunis, cette rédactrice d’une revue féminine était très passionnée par le sujet. «Vous pouvez circuler librement tard dans la nuit et vous ne risquez ni d’être agressée ni embêtée», nous explique-t-elle en précisant toutefois que «les hommes risquent la tôle dans ce cas».
Des amendes et mêmes des peines de prison sont imposées à l’encontre du sexe masculin.
Pour cette rédactrice, les femmes tunisiennes ont les mêmes droits que celles de l’Occident. Protégée par la loi, la femme tunisienne s’est réellement libérée de l’emprise de l’homme. Preuve à l’appui, souligne notre collègue, la polygamie, la répudiation sont interdites. Le débat sur ces sujets n’existe plus. La Tunisie a clos la parenthèse depuis des décennies. Le pays de Ben Ali consacre l’égalité entre la femme et l’homme.
Le Code de statut personnel, le droit de vote, la loi sur le harcèlement sexuel sont autant de garanties qui offrent une couverture épaisse à la femme tunisienne. Son statut lui octroie une place à part dans le monde arabo- musulman. Un constat confirmé lors du 3e Congrès de l’Organisation de la femme arabe, présidé par l’épouse du chef de l’Etat, Mme Leïla Ben Ali.
Dans les débats, le décalage sur les droits de la femme était remarquable. Alors que les dames chez Ben Ali ont accompli un grand pas en avant, ailleurs elles souffrent encore de l’emprise de l’homme et de la mésestime de la société.
Les participantes au congrès étaient unanimes à dire que l’expérience tunisienne est un modèle à suivre.
La Première Dame du pays veut octroyer à ses consœurs une place capitale dans la société. Une ambition affichée en prime à travers le slogan du congrès, à savoir: «La femme, un partenaire incontournable dans le développement durable.» Connue pour la lutte acharnée qu’elle mène dans ce cadre, Mme Ben Ali promet que son pays va oeuvrer à l’amélioration de la condition féminine dans le monde arabe.
«La Tunisie continuera d’être un soutien à l’action arabe commune dans tous les domaines», a rassuré Mme Ben Ali lors de son discours de clôture. «La femme tunisienne a prouvé sa force et sa compétence dans plusieurs domaines, il est temps de lui procurer la place qu’elle mérite», a encore insisté la présidente de l’organisation, avec détermination. Selon les estimations de la Banque mondiale en 2007, 26,6% de la population active tunisienne étaient constitués par des femmes. Elles représentent 59% des étudiantes et 27,6% des parlementaires. Les Tunisiennes veulent s’impliquer en force dans la vie publique. Une ambition, un défi affichés par plusieurs d’entre elles.
Le bonheur des uns fait le malheur des autres
L’adage s’applique bien aux Tunisiens. La force des femmes tunisiennes, soutenues par la loi, dérange de l’autre côté. Les hommes machos ont du mal à digérer cette évolution. «C’est trop pour nous», se plaint Youcef. Pourquoi? lui demande-t-on. «Elles veulent inverser les règles», rétorque-t-il avant de donner libre cours à sa pensée. «Vous savez, les femmes demandent trop, elles veulent travailler et laisser les hommes à la maison pour s’occuper des enfants et du foyer», murmure-t-il avec un sourire ironique.
Le sujet l’accroche au point de nous faire part de ses intentions. «Je ne veux pas épouser une Tunisienne», nous confie Youcef. Ce jeune ne cherche même pas à connaître les filles de son pays. N’ayant pas encore bouclé la trentaine, il s’est fait une idée claire dans sa tête: chercher l’âme soeur ailleurs. «J’ai établi des contacts avec des étrangères», poursuit-il.
Interrogé sur les raisons de ce choix, il observe une pause avant de lancer: «Les femmes ont leur mot à dire et la loi leur donne raison.» Ce chauffeur de taxi finit par lâcher: «C’est la femme qui dirige.» Cette phrase résume en quelque sorte le poids de la femme dans le pays voisin.
Malgré la force de la loi, le sexe masculin a du mal à admettre certaines conditions et comportements.
«C’est bien que la femme soit évoluée et obtienne ses droits mais pas au détriment de l’autre», reconnaît un cadre tunisien croisé à bord du vol Alger-Tunis. Ce jeune homme estime que les femmes ont mal exploité ces acquis. Pour lui, il ne faut pas s’éloigner des règles de la nature et de la religion. «Consacrer l’égalité entre l’homme et la femme est une bonne chose, mais il faut prendre en considération le caractère religieux et aussi respecter les règles de la nature», soutient-il. Cinquante-quatre ans après la promulgation du Code du statut personnel de la femme par l’ancien président, feu Habib Bourguiba et malgré la force de la loi, les hommes refusent cette situation. Ils se sentent un peu victimes de la libération de la femme, et voient une sorte d’atteinte à leur virilité. Ce qui explique le phénomène de la violence à l’égard des femmes.
Stratégie contre la violence à l’égard des femmes
Malgré la force de la loi, l’homme refuse de renier ses habitudes et ce sentiment qu’il est seul maître à bord. Sa tolérance a des limites au point que beaucoup d’entre eux dépassent les lignes rouges. Les cas de violences confirment que le phénomène prend des proportions alarmantes.
Selon des enquêtes organisées par l’Office national de la famille et de la population (Onfp), 55% des femmes battues le sont 2 à 4 fois par an, dont 11,2% portent des blessures graves. Fractures, plaies ayant nécessité des points de suture, avortement, troubles psychiatriques sont autant de cas signalés. Dans 20% des cas, un moyen physique a été utilisé, tel que l’arme blanche, rasoir, bâton, pierre et fouet. Les agresseurs sont le mari, la belle-mère, la belle-soeur ou même le fils.
Dans 71% des cas, la victime n’a pas précisé l’identité de son agresseur». Mais ce phénomène reste toujours un tabou en Tunisie. Une femme sur cinq demande que lui soit délivré un certificat médical initial.
Les statistiques démontrent que 70% des femmes battues sont mariées, 19,3% célibataires et 1,1% divorcées. Et 81,9% des actes de violences sont perpétrés au foyer, 12,5 en lieu public.
M.Brahim Abderrahim, représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a exposé le Rapport mondial sur la violence, pense que la violence familiale en Tunisie ne cesse de s’étendre. Elle est exercée sur les enfants, les personnes âgées et les femmes, qui continuent de subir des agressions de leurs conjoints. Pourtant, bon nombre des médecins tunisiens ne considèrent pas la violence domestique comme étant un problème de santé publique.
Or, il est un fait actuellement: les femmes battues en Tunisie représentent un taux important de dépressions et de suicides. Cet état des lieux est confirmé par des chiffres qui traduisent en effet le malaise de plusieurs couples tunisiens. 44% de ces couples vivent des conflits conjugaux. Et ce sont les femmes qui en paient la facture. Elles sont agressées tant au niveau psychologique que physique.
Cette frustration qui s’accroît au fil du temps ne leur permet pas de rompre le silence.
Tout au contraire, elles amorcent une descente aux enfers qui n’en finit pas. D’ailleurs, lorsqu’elles portent plainte, au meilleur des cas, elles se rétractent aussitôt que les procédures prennent une tournure sérieuse. Sur 6000 plaintes déposées par des femmes battues en 2000, seules 0,3% ont abouti.
Pour le reste, les victimes sont terrorisées par les menaces de représailles. D’où l’engagement de la Première dame du pays à engager de toute urgence une stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes.
Lors du congrès, elle a appelé les pays arabes à la mise en oeuvre des études statistiques susceptibles de refléter la réalité et l’ampleur du phénomène. Le but est de «briser le mur du silence» en incitant les femmes à dénoncer ce phénomène.

De notre envoyée spéciale à Tunisie

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:18

Tourisme: La destination Maroc renoue avec le succès

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· Les campagnes de promo ont porté leurs fruits
· Arrivées et nuitées en hausse de plus de 10% à fin août
· Des fondamentaux solides
D’abord les bonnes nouvelles. La destination Maroc continue sur son trend haussier. Sur les 8 premiers mois de l’année, les arrivées et les nuitées ont augmenté de 10% par rapport à la même période de l’an précédent. Marrakech, la première destination touristique, est en tête de ces réalisations, malgré un léger recul de 1% en termes d’arrivées en août. Ce qui reste une prouesse pour un mois où les fortes chaleurs et le ramadan ont détourné les MRE de la ville. «En revanche, les touristes étaient bien là», relève Abdelhamid Addou, directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT).
Le moins réjouissant, c’est qu’on ne peut pas faire plus. L’Office espère maintenir le même trend pour l’an 2011. Année durant laquelle il n’y aura pas de grande évolution de produits et ce, pour l’ensemble de la destination Maroc.
En 2010, alors que les scénarios les plus optimistes prévoyaient une année presque aussi catastrophique que celle de 2009, les réalisations ont déjoué tous les pronostics, bien loin de la morosité qui a continué de frapper le secteur dans d’autres contrées. «Ces réalisations nous confortent dans notre choix. Nous avons des fondamentaux solides: notoriété de la marque, l’open sky, la mobilisation des professionnels», explique modestement Addou.
N’empêche que la super année touristique a pu être réalisée grâce aux efforts promotionnels entrepris par l’Office. Présence sur les TV, campagnes d’affichage dans tous les pays émetteurs, multiplication des éductours. Le dernier en date est celui des «Experts du Maroc» qui a démarré le 6 octobre et s’achèvera le 12 du même mois. Son principe est un programme de e-learning pour former les agents de voyages sur les produits marocains.
Ce programme compte 25.000 agents de voyages. 500 d’entre eux ont été retenus pour participer à cette troisième édition des Experts du Maroc. Ils ont découvert les produits axés sur les Spas à Marrakech et à Essaouira. Le Spa est désormais un des produits d’appel de la destination Marrakech. Destination pour laquelle l’Office a mis les bouchées doubles tout en suscitant une dynamique de promotion entraînant dans son sillage les privés. «Et les résultats ont été à la hauteur de ces choix», dit Addou. Cette reprise à Marrakech est notamment le fruit de ce partenariat et de toutes les campagnes (TV et RP) consacrées à la marque. A moyens exceptionnels résultats aussi exceptionnels. Depuis le début de l’année 2010, le nombre d’arrivées et de nuitées est en hausse dans la cité ocre et le taux d’occupation, à des variations près, se stabilise à 50%. En 2009, a été lancée par exemple une communication interactive à travers le portail Marrakech Travel et qui a d’ailleurs remporté le trophée de la meilleure campagne marketing en France en 2010, se réjouit Addou. Toujours pour la cité ocre, les campagnes TV se sont multipliées dans les 6 pays émetteurs durant 2009 et l’année en cours.
Mais si 2010 a été, à tous les niveaux, une année extraordinaire pour le tourisme, c’est aussi grâce aux budgets colossaux (budget de promotion en plus de l’enveloppe additionnelle) qui lui ont été consacrés.
Globalement, ces budgets ont boosté toutes les destinations. Les professionnels espèrent qu’ils seront maintenus pour les années prochaines. Ce qui n’est pas garanti et ce n’est pas uniquement du ressort de l’Office.
Source L'Economiste Badra Berrissoule

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 21:16

La police française a arrêté, hier, douze personnes appartenant à la mouvance islamiste.

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Sur fond de menaces d’attentats terroristes en France - Coup de filet dans les milieux islamistes

Réseau islamiste affirmé ou coup de filet...

Ce coup de filet concerne deux affaires distinctes qui interviennent dans un contexte d’alerte générale aux attentats, lancée en Europe et restée pour l’instant assez vague. Ces opérations interviennent alors que les Etats-Unis ont mis en garde dimanche les Américains voyageant en Europe contre des «risques potentiels d’attentats terroristes» en Europe. Le ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux, assure de son côté que les autorités françaises sont «vigilantes»  quant à la menace d’un attentat.

Près de Bordeaux (sud-ouest) et à Marseille (sud), trois hommes ont été interpellés après la découverte de leurs coordonnées dans les affaires d’un présumé islamiste d’origine algérienne arrêté samedi en Italie et dont la France demande l’extradition, ont indiqué des sources proches de l’enquête. Ils ont été arrêtés par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage français). Leurs coordonnées avaient été retrouvées lors de l’interpellation de Ryad Hannouni à Naples, alors qu’il était en possession d’un kit de fabrication d’explosifs.

Des djihadistes d’Afghanistan

Cet homme de 28 ans faisait l’objet d’un mandat d’arrêt diffusé dans l’ensemble des pays européens signataires de la convention de Schengen. Il est recherché par la justice française dans le cadre d’enquêtes sur les filières pakistano-afghane, selon des sources proches du dossier. Il a vécu en France avant de partir dans la zone pakistano-afghane, où de nombreux candidats au jihad sont allés combattre ou suivre des entraînements. De retour des zones tribales où il aurait combattu, il avait été repéré par la police italienne à Naples, où il fréquentait des mosquées locales.

Vigilance

Ces djihadistes, qui entreprennent de rentrer après avoir combattu les forces internationales en Afghanistan, sont la «principale inquiétude» des Européens, selon une source proche des services français. Ils craignent que ces   combattants aguerris ne soient en mesure de fédérer et d’organiser des groupes   pour l’heure informels et atomisés. Une source proche de l’enquête se montrait toutefois prudente, hier, sur le niveau d’implication dans de présumées «filières afghanes» des trois personnes interpellées en France, dont l’âge et la nationalité n’ont pas été précisés.

«C’est peut-être plus limité» que des faits stricts de terrorisme, selon cette source évoquant la piste possible de faux documents administratifs ou d’immigration clandestine. Dans une affaire distincte, hier également, à Marseille et Avignon (sud), 9 personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre d’une enquête parisienne sur la mouvance islamiste et des armes ont été saisies, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Elles ont été interpellées sur ordre d’un juge antiterroriste parisien dans le cadre d’une enquête pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».  «Quelques armes, dont une kalachnikov et un fusil à pompe, ainsi que plusieurs munitions», ont été saisies lors des interpellations, ont indiqué ces sources.
La simultanéité des deux opérations relève d’un «hasard de calendrier», selon une source proche de l’enquête.              

Source El Watan

Le Pèlerin

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 23:00

Marrakech parmi les destinations les plus attrayantes au monde  

La Place Jemma el Fna

La Koutoubia

Marrakech c'est la  ville préférée  de nombreux Touristes….Au Maroc, il y a certes aussi Casablanca et les villes impériales mais Marrakech reste dans le cœur de tous les touristes

Le journal britannique, The Independent, a choisi, dans son supplément des voyages du week-end, la ville impériale de Marrakech parmi les destinations touristiques les plus attrayantes au monde.
Marrakech occupe ainsi une place de choix parmi des destinations aussi prestigieuses que Séville, Cordoue et Grenade (Espagne), Florence et Rome (Italie), Prague, Vienne, Budapest, Berlin et Paris ou encore le Canada et l’Afrique du sud.
Dans sa présentation de la ville ocre, The Independent souligne que le Maroc, qui reste un carrefour entre les cultures européenne, asiatique et africaine, offre aux visiteurs une expérience unique.

Le Tombeau des Saadiens

Les Souks

Avec son paysage diversifié, ses senteurs et ses couleurs, le Maroc ne cesse de capturer l’imagination de ceux qui le visitent. De l’atmosphère romantique de Marrakech, pleine de mythe et de mystère, au paysage splendide des montagnes de l’Atlas, le Maroc mène ses visiteurs dans un voyage des sens.

Histoire de Marrakech 

Simple camp de caravaniers pendant des siècles, la naissance de Marrakech a lieu en 1062 sous l’impulsion de Youssef Ibn Tachfine, 1er souverain de la dynastie Almoravide. 

Devenue capitale du royaume, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) sont construites. Marrakech grandit rapidement et devient un centre culturel et religieux influent ainsi qu'un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique noire. Des remparts sont édifiés pour protéger la ville. 

Cette enceinte n’empêcha pas les Almohades de s’emparer de la ville en 1147. Après avoir exterminé les derniers Almoravides et rasé la quasi-totalité des monuments, ces partisans d’un islam pur et dur édifièrent, à leur tour, palais et édifices religieux. La célèbre mosquée de la Koutoubia, symbole de Marrakech, fut construite à cette époque sur les ruines du palais almoravide. Le système d’irrigation de la ville fut perfectionné pour alimenter la palmeraie et les grands jardins. Le rayonnement culturel de Marrakech attira de nombreux artistes et écrivains, venus notamment d’Andalousie. 

En 1269, le clan des nomades mérinides s’empare de Marrakech aux dépends des derniers Almohades. L'avènement de la dynastie Mérinide sonne le déclin de Marrakech qui perd son statut de capitale au profit de sa rivale, Fès. La ville tombe alors dans une certaine léthargie. 

Au début du XVIe siècle, une nouvelle dynastie s’impose au Maroc. Le sultan Saadien, Mohammed El Mahdi, réinstalle la capitale du royaume à Marrakech. La ville renaît et atteint rapidement son apogée. La fabuleuse richesse amassée par les sultans permet d’embellir Marrakech. Des monuments en ruine sont restaurés et de somptueux palais sont édifiés. 

De nouveau, Marrakech va perdre son statut de capitale. A la fin du XVIIe siècle, l'actuelle dynastie Alaouite succède aux Saadiens. Le sultan Moulay Ismaïl, contemporain de Louis XIV, rêve d’une « Versailles » marocaine. Le trône est successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. 

Au début du XXe siècle, la ville connaît quelques années de guerres civiles. En 1912, l'instauration du protectorat français au Maroc met fin à cette anarchie. En 1956, le retour d’exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays.  

 

Source: « The Independant » et diverses autres, informations relayée par:   

Le Pèlerin  
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 23:13

Arles 2000 ans d’histoire

 

L'une des quatre voies conduisent à Saint Jacques de Compostelle démarre d'Arles.

Nombreux sont les Pèlerins qui arrivant par le train, filent directement à Saint Gilles distant de 19 km, sans prendre le temps de visiter Arles...

Arles, c'est 2000 ans d'histoire qui vous attendent; des lieux et des monuments magnifiques...Van Gogh y a peint la moitié de ses tableaux tant la région était magnifique.

Pèlerins ou simples touristes, prenez le temps de visiter donc cette cité si agréable.

 

 Les Arènes romaines

 

 1 Autrefois métropole de la Gaule romaine, la ville d'Arles se dote de ses arènes à la fin du Ier siècle de notre ère.

 

L'huile d'olive

 

 

2 La ville d'Arles offre un rythme de vie à la provençale, tout en soleil et terrasses de café  tranquilles.

Place de la République

 

3 La place de la République présente des façades variées : en face, l'hôtel de ville datant du XVIIème siècle, surmonté de son beffroi, jouxte sur la gauche la façade de l'église Sainte Anne.

 

  Rue Robert Doisneau

 

5 La rue des Arènes relie la place du Forum aux Arènes. C'est aussi dans cette rue que se trouve l'École Nationale Supérieure de Photographie d'Arles   Le Cloitre

 

 

 

6 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

 

La Chapelle 

 

7 La ville se caractérise aussi par son passé religieux

 

  Place Bornier

 

8 Les soirs d'été, les rues sont animées par les terrasses des restaurants qui offrent un emplacement idéal pour profiter un peu de l'air rafraîchi.

 

 

Le Théatre antique

 

 9 Redécouvert au XVIIème et remis en valeur au XIXème, le théâtre antique d'Arles date d'avant Jésus-Christ. Il est aujourd'hui à nouveau utilisé pour des spectacles estivaux.

 

 

Sainte Trophime

 

10 Située sur la place de la République, cette église romane a été construite au XIIème siècle. Son portique est d'une extrême richesse sculpturale.

 

 

Musée d'Arles et Provence antiques

 

 11 Ce musée renferme une collection d'objets archéologiques de la région datant de la préhistoire jusqu'à la fin du VIème siècle

 

 

Musée Artalen

 

 

 

12 Ce musée départemental d’ethnographie, installé dans l’hôtel Laval-Castellane du XVème siècle, illustre la vie des provençaux du XIXème siècle .  

 

 

 

 

 

 

Place de la Rébublique

 

 14 La vie de la ville est rythmée par de nombreux festivals comme la Feria pascale, le Salon international des santonniers ou les Rencontres photographiques d'Arles qui se tiennent tout l'été. 
Source l’Internaute; information et images relayées par: 
Le Pèlerin

L'intérieur du cloitre

 

13 A partir du XIIème siècle l'église Saint -Tropime est accolée à deux bâtiments : le palais de l'évêque et le claustrum, réservé à la communauté de chanoines.

 

Espace Van - Gogh

 

4 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 23:23

Algérie - Les Algériens courtisés: La Tunisie lance le tourisme du Ramadhan

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  Carthage

 

La Tunisie craint un effondrement de ses recettes touristiques, le pic de la saison estivale coïncidant cette année avec le début du Ramadan.

Ce pays a dès lors pris une salve de mesures pour sauver la saison touristique. Objectif phare: attirer la clientèle algérienne et libyenne réputée comme un potentiel gisement pourvoyeur de devises.

Pour booster son tourisme pendant le Ramadhan, le ministère tunisien du Tourisme a concocté un plan de sauvetage de la saison touristique, rapportent les médias tunisiens.

Parmi les dispositions prises, toute une panoplie de décisions est destinée à encourager le tourisme maghrébin. Première recommandation: les services hôteliers sont appelés à s'adapter aux besoins spécifiques des touristes pendant le Ramadan. Le transport public et privé sera assuré dans les zones touristiques jusqu'à l'aube, dans le but de faciliter les déplacements vers les monuments historiques et les festivals mais aussi vers les mosquées. Des tentes seront installées au sein des établissements hôteliers pour accueillir les iftars de rupture du jeûne. Pour les touristes maghrébins, les hôteliers ont prévu d'autres prestations adaptées. Outre des buffets spéciaux, sont aussi prévus des spectacles nocturnes animés par des troupes traditionnelles et même des animations ramadhaniennes telles les «bouqalate», prisées par les touristes algériens. Il faut dire que ce plan n'est pas fortuit.

L'année 2009 a été en effet sauvée par les touristes maghrébins. Les Algériens et les Libyens ont atténué l'impact de la crise économique et financière internationale sur le tourisme tunisien.

En 2009, le total des entrées touristiques en Tunisie a régressé de 2,1% (6.901.406 contre 7.048.999 en 2008), avec une chute des entrées des Européens de 8,8%. En revanche, les entrées maghrébines ont progressé de 7,9% (2.999.100 personnes), selon le portail tunisien BabNet, 40% des touristes sont des Libyens et des Algériens. Un responsable du tourisme dans la ville historique de Kairouan affirme qu' «environ 76 000 Algériens ont passé le Ramadan en Tunisie; et que 80% d'entre eux se trouvaient à Kairouan où ils ont accompli la prière des Tarawih dans l'ancienne mosquée Oqba Ben Nafe». «Les visiteurs européens ont un préjugé sur le tourisme au cours du Ramadan», soutient Mohamed Berguaoui, spécialiste du tourisme, cité dans la presse tunisienne. «La majorité croit que les magasins sont fermés. Mais ceci est faux. Les services publics et les magasins sont bel et bien ouverts». Les services du tourisme mettent en avant «l'attractivité des médinas où les touristes pourront s'imprégner des traditions tunisiennes pendant le mois sacré».

Pour attirer les visiteurs pendant le Ramadan, le ministère tunisien du Tourisme table sur les soirées musicales, ouverture des boutiques et des restaurants, mise à disposition de voitures de location dans les lieux fréquentés par les touristes, mise en place de navettes en circulation entre les hôtels et les mosquées pour les prières des Tarawih.

Un magazine consacré au tourisme en Tunisie suggère de mettre en valeur les attractions religieuses. «Pourquoi ne pas inviter les touristes non-musulmans au jeûne, même pour un seul jour ? Pourquoi ne pas encourager les Tunisiens à accueillir ces visiteurs dans leurs foyers pour qu'ils en apprennent davantage sur notre culture, nos traditions culinaires durant ce mois ? C'est là l'essence du dialogue culturel», soutient un des éditorialistes.

Le tourisme est le secteur le plus grand générateur de devises dans le pays, représentant environ 7% du PIB et génère près de 400 000 emplois directs.

Source Le Quotidien d’Oran Amine L.

Le Pèlerin

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 06:00

Pourquoi les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie ?

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Le nombre des touristes algériens, qui quittent l'Algérie chaque année pour le tourisme est estimée à 1.500.000 touristes.
Ce flux pousse les décideurs à remettre en service la ligne ferroviaire reliant Annaba en Algérie à Tunis et de remettre la ligne maritime en service entre le port d'Alger la capitale et celui de la Goulette.

La Tunisie, consciente de ce marché très important, cherche à s'y adapter, et ce, via l'amélioration des conditions d'accueil et de transir depuis les postes frontières tuniso-algériennes, via aussi la commercialisation par les agences de voyage du produit touristique tunisien en Algérie et via le projet d'aménagement de 11 zones touristiques, en créant des villages touristiques spécifiques pour les touristiques maghrébin, algérien et libyen, qui préfèrent un tourisme de type pavillonnaire, plutôt que type hôtelier classique.

le facteur géographique de proximité, facilite le tourisme des algériens vers la Tunisie, outre un même référentiel culturel, historique et même de population avec familles présentes dans les 2 pays en même temps et des liens fortement soudes par l'histoire et des mariages mixtes.
Ce qui place cette destination en troisième position en nombre d'entrées par nationalité après les Libyens et les Français. En bus, en voiture, par train ou par avion, Il suffit de sillonner Nabeul, Hammamet, Sousse et Tunis pour voir le nombre important des voitures algériennes stationnées dans les principales artères et on doit s'attendre à un grand rush cet été de nos voisins qui choisissent la Tunisie pour passer leurs vacances et s'oxygéner les poumons et se divertir le long de nos plages. Si les Algériens optent pour les résidences, d'autres préfèrent séjourner dans les hôtels et nos hôteliers mettent actuellement les bouchées doubles pour les accueillir..

La demande touristique algérienne reste marquée par la prédominance du tourisme familial, de santé et de shopping,le caractère tardif des réservations et la recherche du facteur qualité -prix. Deux Algériens sur 5 voyagent chaque année. 90% des Algériens viennent en Tunisie par le réseau routier.

L'avion est le moyen le moins utilisé. 50% des visiteurs viennent pour des soins et 40% pour des vacances et 10% pour des affaires. 90% logent dans les villas et les résidences meublées et 10 à 20% seulement optent pour les hôtels.. Les Algériens préfèrent les 3, 4 et 5 étoiles. La durée du séjour est très courte : 3 jours. Il est vrai que les Algériens voyagent beaucoup. Leur destination préférée reste la Tunisie. Mais il est nécessaire de garantir une meilleure organisation et planification des actions de commercialisation. M.Kadhi Mohamed Seghir directeur de Medina Tour à Annaba nous a fait comprendre « que la Tunisie offre de bons atouts. Son produit est accessible et bon marché pour le touriste algérien qui,il est vrai, ne réserve pas assez tôt. Tous les touristes choisissent juillet et août pour venir nombreux en Tunisie. Il en résulte des problèmes de réservation et parfois de surbooking et là il faut revoir nos stratégies commerciales car on est capable de drainer encore de touristes voire doubler le contingent actuel sur la Tunisie» .

Source Tunisie affaire

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 08:23

Air Algérie «écrase» les prix

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Pour la saison estivale, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe.

Air Algérie lance une promotion offrant 50% de réduction sur les vols au départ de l’Algérie vers la France. C’est ce qu’a annoncé M.Abdelwahid Bouabdallah, P-DG d’Air Algérie, dans un entretien accordé au site «Tout-sur-l’Algérie». «D’une manière générale, le niveau des tarifs baisse d’année en année à cause de la concurrence. Cela s’applique à Air Algérie comme à ses concurrents», note-t-il.

Cependant, la stratégie d’Air Algérie ne se base pas uniquement sur les tarifs. Face à la concurrence des compagnies étrangères, cette dernière va renforcer ses vols vers la France, première destination des Algériens.

«Pour répondre à cette demande, Air Algérie a injecté une offre de sièges conséquente, +16% par rapport à l’année dernière, due à l’augmentation du nombre de fréquences sur la France et l’Europe», soulignera M.Bouabdallah. Au total, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe, en particulier à destination de l’Espagne, durant la saison estivale.
Détaillant le programme, le P-DG d’Air Algérie précisera la mise en place de «7 nouvelles fréquences sur Paris au départ d’Alger et 2 au départ d’Oran ainsi que 2 nouvelles fréquences sur Marseille au départ d’Alger». «Nous allons également ouvrir une nouvelle ligne régulière Oran-Lille et une nouvelle ligne avec 4 fréquences sur Palma de Majorque», ajoutera le premier responsable d’Air Algérie.

Il y aura également 4 nouvelles fréquences Oran-Barcelone, une nouvelle ligne Oran-Francfort. Des vols supplémentaires sont aussi prévus en période de pics. La compagnie nationale est prête à ajouter des vols supplémentaires en fonction de la demande. «En tout cas, Air Algérie augmente d’année en année sa présence sur le marché français, et elle compte le renforcer davantage surtout après l’acquisition de nouveaux avions», soutiendra-t-il.

M.Bouabdallah reviendra sur la programmation des lignes intérieures. Il remarquera dans ce sens que l’offre et la demande sont en nette croissance. «Ces dernières années, l’offre domestique a connu des augmentations importantes surtout sur les axes nord-nord et vers les aéroports des Hauts-Plateaux, à l’image de Mechria, El Bayadh, Tiaret et autres. L’acquisition récente des avions ATR de 66 sièges va nous permettre d’améliorer l’offre domestique.» Enfin, le P-DG d’Air Algérie est revenu sur l’atterrissage forcé du Boeing 737-600 de la compagnie à Beyrouth. «il y avait, précise-t-il, 57 personnes à bord. L’avion était en approche à Beyrouth lorsqu’une vibration a été ressentie dans la carlingue et les indicateurs de fonctionnement du moteur gauche ont signalé une perturbation.» Par mesure de sécurité, l’équipage a d’abord ralenti le moteur puis l’a coupé. L’avion a atterri sans encombre puis s’est immobilisé sur la piste où les services de sécurité de l’aéroport l’ont rejoint et ont constaté l’absence de danger. «Les passagers, tous sains et saufs, ont débarqué normalement. Une équipe de techniciens a été dépêchée d’Alger pour analyser l’incident et procéder à la remise en état du moteur», conclut-il.

Aigle Azur inaugure la ligne Tlemcen-Lille

La compagnie Aigle Azur a inauguré hier une nouvelle ligne reliant Tlemcen à Lille en France au cours d’une cérémonie à l’aéroport Messali-Hadj. Le directeur général de cette compagnie a indiqué que cette ligne permettra de renforcer la desserte entre l’Algérie et la France par un vol hebdomadaire programmé le lundi.
Le vol quotidien entre Tlemcen et Paris a démarré le 14 juin alors que le Tlemcen-Marseille est fixé pour les dimanche et mercredi. Une ligne reliant Tlemcen à Lyon sera inaugurée prochainement

Source L’Expression Nabil Belbey

Le Pèlerin

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 14:41

Pavillons bleus 2010 : les plus belles plages où se baigner

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 Port  Leucate 

 

Vacances

À partir d'aujourd'hui, les pavillons bleus 2010 flottent au-dessus des plages qui le méritent. Ecolabel à forte connotation touristique, créé en 1985 par la Fondation pour l'Éducation à l'Environnement, il récompense et valorise chaque année les communes engagées dans une démarche d'excellence environnementale répondant à des critères bien spécifiques en matière d'éducation à l'environnement, de gestion des déchets, de gestion de l'eau et d'éducation à l'environnement. Les jurys français et international du Pavillon Bleu ont retenu pour 2010, 124 communes en France dont 25 en Languedoc -Roussillon et 8 en Gironde, Les Pyrénées Atlantiques et les Landes n'ayant pas présenté de dossier.

Les communes continentales aussi

Qui l'a obtenu une année n'est pas assuré de le conserver l'année suivante si pour une raison ou une autre les conditions très strictes ne sont pas remplies.

Sur la côte méditerranéenne, Gruissan est un nouveau venu au palmarès. La liste des lauréats 2010 se caractérise en particulier par la candidature accrue des communes continentales, 11 communes en 2009, 21 en 2010) dont Trébas-Les-Bainsdans le Tarn dont la base de loisir présente une eau d'excellente qualité et une gestion des déchets sans reproche. En Tarn -et-Garonne, Molières et Monclar-du Quercy qui l'ont gagné il y a plusieurs années continuent à l'arborer fièrement et figurent au palmarès 2010.

Internationalement reconnu, il a été adopté par 41 pays répartis sur les cinq continents. 3 450 sites l'arborent dans le monde. L'Afrique du sud qui s'apprête à accueillir la coupe du monde de football a obtenu ses premiers pavillons en 2001.

Pour fêter leurs vingt-cinq ans les Pavillons bleus ont demandé à Maud Fontenoy d'être leur marraine ce qu'elle a accepté avec joie. Porte-parole de l'Unesco et vice-présidente du Conservatoire du littoral, la navigatrice, se réjouit de ce que « Le palmarès 2010 des communes voit le nombre de labellisés en nette augmentation par rapport à 2009.Le Pavillon Bleu, démarche volontaire, est un investissement sur le long terme qui profite aux populations touristiques et résidentes, et valorise la commune. S'il connaît un rayonnement tel, c'est certainement parce qu'il répond aux attentes des élus comme des touristes. Là où il s'installe, il engendre un cercle vertueux », dit-elle.

Les pavillons de la région

Aude : Fleury d'Aude (Les Cabanes, Saint-Pierre-la-Mer), Gruissan (Grazel, Les Chalets, Mateille. Leucate (La Franqui, Leucate Plage, Naturistes, Carats, Coppacabana) Narbonne-Plage, postes de secours, Créneau naturel) Port la Nouvelle (Plage Sud).

Pyrénées-Orientales : Argelès sur Mer (Marenda-Tamariguer, Centre-Pins, Plage Sud, le Racou). Canet en Roussillon (Roussillon, Centrale, Grand large, Marenda, Mar Estang). Port Barcarès (Village, Lydia). Saint Cyprien, l'Art PS1, 2, et 3, Capellans, la Lagune). Sainte Marie La Mer (camping municipal, 2e épi, Centrale). Torreilles (Plages Centre, Nord et Sud)

Tarn : Trebas les bains (Base de loisir)

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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