Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 23:41

Montpellier : ville préférée des Français……d’un poil devant Toulouse

Montpellier.jpg

-Montpellier - Place de la Comédie

Notre capitale régionale arrive devant Toulouse, Bordeaux et Nice. Que des villes du sud de la France.

Montpellier arrive en tête du classement, Ipsos, où les Français préfèreraient vivre. Premièrement, pour son climat ensoleillé mais aussi pour la qualité de l'environnement et l'absence de pollution ainsi que l'ambiance et la convivialité de ses habitants, fortement étudiants. Bref, le paradis !

Le palmarès des grandes villes françaises où il fait bon vivre place Montpellier en tête, immédiatement suivi par Toulouse.

En fait, à la question "quelles sont les trois villes où vous préféreriez vivre", 43% des personnes interrogées ont placé Montpellier en première position et 42% ont choisi Toulouse. Globalement, le sud s'en sort mieux que le nord (34% pour Bordeaux, 33% pour Nice et 25% pour Paris ou 17% pour Strasbourg). Ce qui laisse entendre que les Français ont une bonne image de nos villes. Seule exception Marseille, sans doute victime de sa mauvaise réputation. La cité phocéenne n'arrive qu'en queue de peloton avec un petit 17%.
D'après cette enquête, le principal atout de Montpellier, c'est le climat (pour 45% des personnes sondées). Toulouse se classe, dans ce domaine en quatrième position (30%) derrière Nice (première avec 57%) et Marseille (troisième avec 42%).

Autres points forts de Montpellier, la qualité de l'environnement et l'absence de pollution (28% et deuxième position contre 22% et une cinquième place pour Toulouse) et l'"ambiance et la convivialité" (24%, troisième place).

La ville rose, quant à elle, tire son épingle du jeu dans cette dernière catégorie "ambiance et convivialité" où elle se place en deuxième position (33%) derrière Lille. Autre point fort de Toulouse, l'architecture et l'urbanisme (troisième position derrière Paris et Strasbourg). 

En fait, nos grandes métropoles du Sud jouissent d'une image conviviale et sympathique mais obtiennent de plus mauvais résultats dans les domaines de dynamisme économique, d'emploi et de facilité de déplacement, Paris et Lyon raflant les premières places dans ces domaines-là.

Quant à l'attrait touristique, il n'est pas encore évident. Bizarrement, Toulouse se place à la sixième place devant Montpellier (septième). 

Voici les villes, dans l'ordre de préférence :

Montpellier (43%), Toulouse (42%), Bordeaux (34%), Nice (33%), Nantes (26%), Paris (25%), Lyon (22%), Strasbourg (17%), Marseille (17%), Lille (13%).

(Sondage Ipsos pour France-Soir auprès d'un "échantillon représentatif de la population française" âgée de 16 à 64 ans de 1 008 personnes entre le 25 et le 30 mars dernier).

Source FR2.fr Fabrice Dubault  

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 08:29

Maroc Tourisme: Les clignotants au vert

serpents2.jpg

 

· Augmentation de 11% des nuitées en février
· Fès et Agadir enregistrent des baisses
· Les recettes atteignent 6,5 milliards de DH
Entamée depuis quelques mois, la reprise dans le tourisme se poursuit. En tout cas, les dernières statistiques du ministère de tutelle le confirment. Sur les deux premiers mois de l’année, les nuitées totales enregistrées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont progressé de 7%. Une évolution attribuée aux résidents et non- résidents qui sont respectivement à des hausses de 9 et 6%.

Pour le seul mois de février, les nuitées sont en augmentation de 11% alors que le volume des arrivées des touristes a progressé de 13%. Une analyse des chiffres relève que la hausse du nombre de nuitées est due en grande partie aux touristes non résidents dont le séjour dans les établissements hôteliers classés a augmenté de 9%. Ce qui représente les deux tiers des nuitées additionnelles. Quant aux résidents, ils ont également contribués à cette hausse à hauteur de 19%.
Toutes les grandes villes ont enregistré une augmentation du nombre de nuitées, à l’exception d’Agadir et de Fès. Ces dernières ont enregistré respectivement des baisses de 4% et 3%. Pour Agadir, le «creux» est normal puisque cette période coïncide avec «la basse saison pour cette destination». En revanche, les professionnels ont du mal à expliquer le recul des nuitées enregistrées à Fès.
Certains attribuent cette situation à la polémique sur l’alcool soulevée par le maire de la ville (cf.
www.leconomiste.com). Rappelons que l’ONMT, qui s’attaque à l’amélioration de la qualité des prestations dans les hôtels de Fès, a prévu 40 millions de dirhams de budget promotionnel.
Par marché émetteur, l’augmentation est principalement attribuée aux marchés français (+6%), anglais (+24%), allemand (+7%), espagnol (+15%) et italien (+13%). A eux seuls, les touristes originaires de ces 5 pays représentent 71% des nuitées additionnelles du tourisme récepteur durant ce mois. Selon le ministère du Tourisme, le taux d’occupation moyen des chambres a également connu une augmentation de deux points, soit 39 contre 37% comparativement à la même période que l’année dernière.
Les recettes voyages sont également sur un trend haussier: +14% par rapport à février 2009. D’ailleurs depuis le début de l’année, ce secteur a généré 6,5 milliards de dirhams, enregistrant ainsi une hausse de 10,5% comparativement à la même période que l’année dernière.
Reprise
La ville de Marrakech a bouclé le mois de février sur une augmentation de 21% de nuitées. La capitale du tourisme nationale retrouve ainsi des couleurs après des mois de morosité. Cette ville prévoit de porter les nuitées à 12 millions d’ici 2014. Elle parie aussi sur le doublement de sa capacité litière d’ici 2015 pour atteindre 80.000 et un taux d’occupation moyen de 60%. Ce qui devrait générer des recettes supplémentaires de 10 milliards de DH. Des villes comme Casablanca, Rabat, Tanger et Ouarzazate ont également enregistré des hausses du nombre de nuitées.
Source algerie-dz.com Khadija Masmoudi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:42

 Algérie - La Tunisie Demeure La Destination Favorite  - Plus de 3 millions d’Algériens s’y sont rendus en 2009carthage5.jpg

Carthage

 

Près de 800 000 étrangers ont visité l’Algérie l’année passée. Parmi eux des touristes, des hommes d’affaires, des investisseurs et des délégations de politiques.

Environ 3 millions d’Algériens se sont rendus à l’étranger en 2009 dont 2 millions par voie aérienne. La Tunisie reste la destination majeure pour les vacances d’été et la fête de fin d’année. Les services de la police des frontières ont également enregistré quelque 760 000 étrangers, la plupart des Français qui se sont rendus au pays durant la même période, des investisseurs, hommes d’affaires, des chercheurs, des politiciens. La France reste le premier émetteur de touristes vers l’Algérie, ajoutent les mêmes sources qui précisent qu’un bon nombre de ces touristes s’est rendu dans le Sud algérien, une région qui continue de séduire les étrangers malgré les instructions de leurs gouvernements qui à travers les “travel warning” leur déconseillent de s’y déplacer “pour des raisons sécuritaires”.

Pour 2009, il a été relevé une hausse de 93 000 étrangers entre autres Américains, Belges, Chinois, Japonais, Espagnols qui se sont rendus en Algérie par rapport à l’année 2008. À en croire les statistiques de la police, les Algériens préfèrent voyager par avion même vers les pays voisins, la Tunisie par exemple. Vient ensuite la voie terrestre. Ils sont peu nombreux en revanche à voyager par bateau et faire des croisières. Généralement, ce sont les émigrés qui rentrent au bled par voie maritime. Le nombre d’émigrés qui sont rentrés au pays pour passer les vacances et le Ramadhan a été de
2 776 125 personnes en 2008 et de 2 966 125 personnes en 2009. Soit une augmentation de plus de 200 000 voyageurs. Selon les détails du rapport de DPF (Direction de la police des frontières) relevant de la DGSN sur la circulation transfrontalière durant l’année 2009, 2 995 735 Algériens ont voyagé vers l’étranger.

La plupart se sont déplacés par voie aérienne à destination de 42 pays en l’occurrence l’Allemagne, l’Arabie Saoudite, l’Australie, la Belgique, le Brésil, le Burkina-Faso, le Canada, la Chine, la Côte d’Ivoire, le Danemark, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Espagne, les États-Unis d’Amérique, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Indonésie, l’Italie, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, la Norvège, Oman, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, le Qatar, le Royaume-Uni, la Russie, le Soudan, la Suisse, la Syrie, la Tunisie, la Turquie et l’Ukraine. La Tunisie reste la destination majeure pour les Algériens pour passer les vacances et les fêtes de fin d’année. L’autre destination qui talonne de très près la Tunisie est la Turquie pour les touristes et les “beznassia”. Et si le Maroc, le Liban, l’Italie, entre autres, sont les destinations favorites aussi des Algériens, on note aussi de nouvelles destinations, comme Dubaï.L’Égypte n’est plus une destination prisée pour les Algériens depuis les terribles événements du 12 novembre 2009 où la délégation algérienne de football a été agressée. Alors que plus de 12 000 Algériens se sont rendus en Égypte durant le 1er semestre de l’année 2008 pour passer des vacances à Charm El-Cheikh ou à Louksor, le nombre a nettement reculé l’année 2009.

Par contre, on enregistre des milliers d’Algériens qui se sont rendus au Soudan alors que les services de la police des frontières n’ont enregistré qu’un seul Algérien résidant qui s’est rendu à Khartoum en 2008 !

Le nombre d’étrangers qui choisissent notre pays surtout pour le tourisme ne cesse d’augmenter passant de 668 047 étrangers en 2008 à 760 717 en 2009, alors qu’il ne dépassait pas le nombre de 248 527 étrangers en 2001.

Source Liberté Neila B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:39

Les professionnels tunisiens proposent à nos compatriotes des vacances agréables même pendant le prochain Ramadhan.
carthage-copie-1.jpg

En quelques années, la Tunisie a pu s’imposer comme une destination incontournable du tourisme dans une région où la concurrence fait fureur. Vouloir, c’est pouvoir, dit l’adage qui s’applique réellement dans ce pays.
Parmi les professionnels du tourisme espagnols, français, grecs, elle dispute, la tête haute, sa part de marché. Sousse, Hammamet ou Carthage, juste pour citer quelques villes, n’ont rien à envier aux stations balnéaires de Benidorm, d’Alicante ou de la Côte d’Azur.
Pour une personne qui visite pour la première fois la Tunisie, impossible d’imaginer à quel point ce pays a pu se transformer en une destination concurrente. On a beau entendre les témoignages des autres sur cette destination, mais lorsqu’on s’y rend, c’est encore plus agréable et plus attrayant. «Jamais je n’aurais imaginé que le tourisme en Tunisie s’est développé de la sorte», commente un touriste rencontré sur place.
L’Office national du tourisme tunisien ne cesse de promouvoir cette destination, y compris à travers des voyages de presse. «C’est une destination très prisée. En été, c’est encore plus beau», souligne un autre amoureux de la destination qui connaît très bien ce pays.
Mais des citoyens continuent d’embarquer même en janvier. La compagnie Tunis Air assure la desserte plusieurs fois par semaine.
Celui qui s’y rend pour la première fois est tenté d’initier une comparaison avec les autres destinations.
Mais le pays voisin soutient la concurrence avec les pays d’Europe ou Dubaï. L’idée qu’on pouvait avoir de la Tunisie n’a rien de commun avec la réalité.
On pouvait imaginer que ses capacités étaient comparables à celles de l’Algérie. Cette hypothèse peut même être persistante à la sortie de l’aéroport mais elle ne tient pas la route plus longtemps.
Même si on constate que quelques véhicules sont garés sur la pelouse. Mais il y a quand même des différences.
Ici, le port de la ceinture de sécurité n’est pas obligatoire. En s’éloignant de l’aéroport, le pays se dévoile à nos yeux. Il est en pleine expansion.Le premier élément qui nous interpelle est l’hygiène et la propreté. Il y a également un grand soin conféré aux espaces verts. Connu sous l’appellation Tounès el Khadra (la Verte Tunisie), ce pays obéit strictement à sa réputation.
En plus de l’hygiène, pas de trace de constructions anarchiques ou de bâtisses en chantier.
Les résidences longeant les principales routes et implantées dans les grandes agglomérations sont bien disposées pour être en parfaite symbiose avec le paysage. La densité du réseau routier renseigne du niveau de développement du pays. A la sortie de l’aéroport, le réseau ressemble à une véritable toile d’araignée. Des routes larges, des autoroutes, des trémies et des ponts offrent un plan de circulation très fluide.
Une fois arrivé à une station balnéaire, le touriste est en face d’un décor éblouissant qui se livre à lui. Il est alors au milieu d’une destination de rêve.
L’oeil est ébloui, l’esprit enchanté. «C’est splendide, c’est magnifique!», commentent les visiteurs. Les stations de Hammamet, de Sousse et de Gammart rivalisent de séduction.
Au-delà du rêve
Pour se retrouver sur cette terre paradisiaque, nul besoin de prendre l’avion. Vous êtes également dispensés des formalités d’obtention de visa. Point de stress, donc.
Pour se faire plaisir, les amateurs des 4 roues, peuvent goûter au paradis à quelques kilomètres de la frontière est du pays.
«C’est génial et en plus on n’est pas embêté par le casse-tête du visa», commente encore notre collègue fasciné par la force du tourisme et son confort.
«C’est l’Europe version arabe», ajoute-t-il. En sillonnant les stations balnéaires de Hammamet ou Sousse, tout porte à croire que nous sommes dans un pays européen. Le personnel avec son accent tunisien et les incessants m’rhaba, pour nous souhaiter la bienvenue, nous rappelle à la réalité. On se rend compte qu’on est à La Mecque des touristes.
Les professionnels du tourisme misent sur plusieurs aspects. Confort, bien-être, soins et loisirs sont garantis. C’est le cas d’ailleurs de l’hôtel Nahraouass à Hammamet. C’est un véritable bijou du tourisme balnéaire et thermal. D’une architecture arabo-mauresque, cet hôtel quatre étoiles est un petit bout de paradis. Construit au coeur d’un jardin de 8 hectares, il offre une vue imprenable sur mer.
Avec 350 chambres confortables et des suites luxueuses, Nahraouass affiche complet du mois de mars jusqu’à la fin de l’année, soit en décembre.
«Cet hôtel est une ville. Il ne manque qu’un poste de police et une mosquée», affirme le président-directeur général, M.Habib Bousselama. Pour lui, l’exigence de qualité est une condition sine qua non pour réussir. Possédant une grande chaîne d’hôtels, son seul souci est de répondre aux besoins spécifiques de chaque client afin de gagner sa confiance et garantir son retour. En plus des services ordinaires, l’hôtel offre une panoplie de prestations au niveau du centre de thalassothérapie. «C’est l’un des centres qui développent des thérapies nouvelles en Méditerranée», certifie son manager.
Erigé sur une superficie de 15.000 m², ce centre développe plus de 100 traitements. «Nous avons 8000 clients qui ont fait appel à nos services», dit-il satisfait. Plusieurs d’entre eux sont restés fidèles. «Cela nous fait plaisir, mais nous condamne à faire mieux qu’hier», souligne-t-il.
Des traitements à base d’eau de mer, d’algues marines et des produits naturels sont fournis. «C’est un endroit où vous pouvez vous soulager loin des antibiotiques et du bistouri», explique le président-directeur.
Parmi les nouveaux soins développés, on citera le lavage du côlon. Cette thérapie à base d’eau permet au bout de 40 minutes de débarrasser l’organisme des déchets toxiques.
Cette thérapie a fait ses preuves. Elle élimine les ballonnements et facilite la digestion. Le centre propose des cures d’amaigrissement et des traitements pour renforcer l’immunité.
«Nous avons investi beaucoup d’argent pour l’acquisition des machines de haute technologie pour répondre aux besoins de notre clientèle qui est de plus en plus exigeante», précise M.Bousselama.
Il compte rajouter les soins dentaires. En Tunisie, la thalassothérapie n’est pas seulement un plus pour les hôtels mais une pièce maîtresse dans l’industrie du tourisme. Plus de 60.000 curistes se rendent chaque année dans ce pays dont 6000 Français. Afin de diversifier leurs produits, les professionnels misent sur d’autres aspects comme le développement des terrains de golf et le tourisme résidentiel.
«Nous envisageons de réaliser un terrain de golf de 27 trous et une promotion immobilière pour le tourisme résidentiel», dévoile M.Bousselama.
La magie du parfum exalte l’esprit
Pas possible de résister à la tentation. Les mauvais esprits sont chassés des l’entrée des hôtels. Le design, le confort et le souci du détail s’entremêlent. Les professionnels excellent dans l’art du bien-être.
Les parfums de tisane, de fleurs et d’huiles se développent pour donner la meilleure saveur accompagnée par des mélodies qui vous bercent comme sur un nuage. Ombre et lumière.
Tout est fait pour résorber le stress et vous éloigner des ennuis de la vie quotidienne. En goûtant aux plaisirs des massages, on a du mal à quitter les lieux. «Cela fait énormément de bien.» «C’est relaxant.» «J’aimerais rester une semaine de plus», commentent les curistes à la fin des séances avec des visages épanouis.
Que ce soit au centre de Nahraouass ou de celui Lalla Baya, la règle est la même: offrir le top du bien-être au client dans des décors différents. Contrairement au centre de Nahraouass, celui de Lalla Baya, situé à Yasmine-Hammamet, offre un design encore plus original.
Conçu sous forme de ksar, le centre vous invite à vous engouffrer dans une grotte en plein centre-ville.
Orné de plantes et de bougies parfumées, l’endroit vous charme avec sa beauté naturelle. Ces centres ressemblent à de véritables «industries» du bien-être. Médecins, infirmières, masseurs, serveurs, femmes de ménage et designer s’y mettent pour faire le bonheur des clients.
A la différence des cliniques et des hôpitaux, ces centres utilisent des cures purement naturelles. Des soins hydratants à base d’eau de mer, de boues et d’algues marines, d’argiles végétales. Des massages, douches au jet d’eau, frigothérapie et massage sont quelques techniques parmi les plus utilisées.En voyant le nombre d’étrangers on avait l’impression d’être en plein été. «Nous avons des clients fidèles qui viennent chaque année», affirme M. Bousselama. On s’y met dès à présent. Les professionnels du tourisme se préparent d’ores et déjà pour l’été.
Cette année, même le Ramadhan intervient en plein mois d’août. Alors ils veulent saisir cette opportunité pour transformer le rituel en un rendez-vous événementiel.
Ils proposent une formule «deux en un». Profiter du plaisir des vacances tout en observant le jeûne. La première clientèle ciblée sont les Algériens qui représentent une demande importante à capter. «Nous tablons beaucoup plus sur cette clientèle qui devient de plus en plus rentable pour nous», avoue M.Laroussi, gérant de Nahraouass. «Les Algériens peuvent passer le Ramadhan ici sans se priver du plaisir de la mer et du repos», assure-t-il. Ils sont plus de 1,3 million d’Algériens à visiter chaque année la Tunisie. «L’Algérien dépense en moyenne 500 dollars pendant son séjour», indique M.Bousselama.
Le président adjoint de la fédération des hôteliers et président-directeur général de l’hôtel Marhaba, rencontré à Sousse, a affiché un grand intérêt pour les Algériens. «Notre défi est d’attirer les Algériens à passer des vacances en Tunisie même durant le Ramadhan», affirme-t-il.
Source L’Expression Nadia Benakli
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 00:06

Voyages - Découvrez l’Arménie…

Mt Ararat
Ci - dessous trois photos d'Erévan

 

C’est un pays mal connu….Aucun rapport avec l’Algérie ou les Pyrénées
Il faut bien jeter un œil au balcon de temps en temps http://www.linternaute.com/voyager/evenement/annee-armenie/diaporama/8.shtml
Source l’Internaute voyageur
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 00:18

 Demain, tout le monde pourra voyager gratuitement

 

Faire Paris-New York avec seulement 10 euros (1000 dinars), Paris Milan ou Casablanca avec zéro euro, c’est le pari que s’est lancé le président de la compagnie à bas prix Ryanair. A condition de voyager debout, payer l’accès aux toilettes et acheter son repas ou son sandwich à l’intérieur de l’avion.Pour parer à la chute vertigineuse de leurs bénéfices et réduire les coûts d’exploitation, les compagnies aériennes cherchent à trouver de nouvelles pistes leur permettant de renflouer leurs caisses. A l’exemple de Ryanair (compagnie irlandaise reliant essentiellement les villes d’Europe et des Etats-Unis) qui réfléchit à la façon de faire voyager, dans un futur très proche, ses clients gratuitement. Selon son directeur général Michael O’Leary, qui a déjà popularisé les voyages « low cost » (bas prix), la formule est possible. Elle exige de ceux qui veulent y adhérer quelques petits sacrifices. Un, voyager debout, deux, payer l’accès aux toilettes à l’intérieur de l’avion, trois, régler la facture de son sandwich ou de son repas consommé à bord et enfin déposer soi-même ses bagages au pied de l’appareil.
C’est avec ce nouveau concept que le DG de Ryanair compte lancer, d’ici à trois ans, des vols Paris-New York à 10 euros (1000 dinars), et Paris Milan ou Barcelone à zéro euro. Dans un entretien accordé au journal le Parisien, il dit avoir demandé à Boeing de réfléchir à des avions dans lesquels certains passagers pourraient voyager debout ou adossés à des hauts tabourets. Mais tous seront équipés de ceintures ou d’harnais de sécurité. Si la formule semble choquer certains au vu des dernières catastrophes aériennes (Yemenia et vol Rio-Paris), elle séduit en revanche les jeunes, les étudiants et les chômeurs. Beaucoup acceptent finalement l’idée de faire un voyage d’une heure ou deux en position verticale.
L’essentiel, disent-ils, est d’arriver à destination sain et sauf. Concrètement, l’idée consiste à supprimer quelques sièges à l’arrière de l’avion (une centaine environ) pour les remplacer avec des barres auxquelles peuvent s’accrocher les voyageurs et des tabourets de façon à avoir la position « debout assis ».
Mais force est de constater que cette révolution n’est pas nouvelle en Europe et aux Etats-Unis. Un voyageur algérien en a fait déjà l’expérience. Il a payé son billet d’avion Paris-Venise à 1 euro. Mais combien fut grande sa surprise de constater à l’aéroport les nombreuses dépenses dont il faut s’acquitter (taxes d’aéroport, frais pour l’enregistrement en ligne, frais d’embarquement des bagages en soute, frais d’administration et de dossier…), autant d’impositions qui font que le billet acheté initialement à 1 euro vous revient finalement à 50 ou 100 euros. Ce qui n’est pas en soi une mauvaise chose, d’autant plus que les standards de sécurité sont totalement respectés et ne diffèrent en rien de ceux observés au sein des grandes compagnies nationales.
Alors les voyages gratuits sont-ils une vérité ou juste un moyen marketing pour attirer plus de clientèle ? Pour le président de Ryanair, c’est une réalité économique qui s’imposera à tout le monde. Ainsi, prédit-il, dans cinq ou dix ans, il ne restera en Europe que Lufthansa, Air France, British Airways et Ryanair. Les autres auront fusionné ou absorbés. Comment Air Algérie va-t-elle se comporter vis-à-vis de cette révolution tarifaire ? A voir la bureaucratie qui la caractérise et les enjeux idéologiques et économiques dont elle fait l’objet, il n’est pas dit qu’elle ne sera pas dépassée par toutes ces évolutions commerciales et tarifaires, comme c’est déjà le cas…
Source El Watan
Yacine Farah
Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 09:18

La crise de Dubaï fait le bonheur des touristes
P160309_16.55 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ce dicton sied parfaitement à la crise de Dubai. La baisse des prix des sites hôteliers et autres loisirs suscite l'intérêt des touristes, particulièrement les Européens qui veulent saisir l'occasion.

 

Autrefois destination de haut de gamme, Dubaï est désormais considérée comme accessible.  «C'est le moment d'y aller !» titraient hier certains titres de la presse française, annonçant que les recherches hôtelières pour l'émirat explosent en Europe.

Selon le site www.hotels.com, les Européens étaient nombreux à effectuer des recherches d'hôtel dans l'émirat. Les recherches des Britanniques ont même explosé de 570% sur la période du 27 novembre au 8 décembre par rapport à la même période un an plus tôt. Les Français, de leur côté, sont de la partie (+25%).

Les Britanniques et les Norvégiens veulent profiter de la crise qui se profile à Dubaï pour visiter la destination au vu de leur intérêt pour cette région. Les touristes portugais et les Irlandais témoignent aussi d'un fort intérêt pour Dubaï avec une hausse des recherches de 150% et 148%.

Fin novembre, les autorités de l'émirat avaient demandé un moratoire de six mois sur la dette du conglomérat Dubaï World qui s'élevait à 59 milliards de dollars, faisant plonger la bourse et le pays dans le chaos financier. La sortie de cette crise s'annonce encore difficile et les opérateurs engagés dans des investissements colossaux vont devoir revoir leurs ambitions pour attirer de plus en plus de visiteurs. La baisse des prix est évidente pour atteindre cet objectif, sachant que Dubaï a charmé plus d'un.

Capitale touristique et du monde du shopping, cette ville jouit d'une renommée internationale grâce à ses centres commerciaux gigantesques et ses souks populaires. Le shopping à Dubaï constitue ainsi l'une des distractions préférées des touristes. La ville attire un grand nombre de touristes venant des pays voisins et d'autres régions plus lointaines telles que l'Europe de l'Est, l'Afrique et le sous-continent indien.

Chaque année pendant un mois, Dubaï vit à l'heure du carnaval alors que le Shopping Festival s'empare de la ville. Les magasins affichent des soldes exceptionnelles sur tous leurs produits dans plus de 40 centres commerciaux dispersés dans la ville. Les nombreux sites commerciaux sont tous plus extravagants les uns que les autres. Modernes et luxueux, leur décoration est soignée et recherchée.

Des projets fous et somptueux  

Des sites architecturaux uniques sont érigés, faisant d'elle une ville moderne qui n'a rien à envier à New York ou à Frankfurt et bien d'autres capitales mondiales. Le Burj-Al-Arab, une île artificielle, Dubaï Palm, la Tour et la Marina sont des structures dignes des grands ensembles américains. Les projets engagés pour les prochaines années devaient donner une autre dimension à cette région afin de devenir l'une des plus grandes capitales touristiques au monde.   

Depuis l'annonce par les autorités de Dubaï de sa demande d'un moratoire de six mois sur la dette du conglomérat Dubaï World qui s'élève à 59 milliards de dollars, l'économie de cette fédération a connu un ralentissement inquiétant, poussant certaines entreprises à licencier les travailleurs venus principalement d'Asie. Les pays occidentaux ont subi les retombées de la crise financière de Dubaï. Les bourses ont connu une chute inquiétante et les investissements sont appelés à baisser aussi bien dans les régions du Moyen-Orient qu'en Afrique.

Pour certains spécialistes, «le tremblement de terre boursier est enregistré suite à une faille principale dans la prospérité apparente de cet émirat aux projets architecturaux aussi fous que somptueux».

Source l'Expression Farouk Belhabib

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 11:42

Aigle Azur - Des aller-retour vers la France à 10 000 DA

La compagnie aérienne Aigle Azur casse les prix.

Dans un communiqué rendu public hier, la compagnie d’Arezki Idjerouidène vient d’annoncer des offres alléchantes destinées, selon l’entreprise, à prolonger quelque peu la saison estivale de cette année.

Depuis hier, et jusqu’au 26 octobre prochain, Aigle Azur propose des promotions très avantageuses au départ de toute l’Algérie vers les 7 destinations françaises de la compagnie, pour s’envoler à petits prix dès maintenant et ce jusqu’au 28 décembre 2009 (derniers retours possibles le 31 décembre). Ceci dit, les offres pour les départs s’étaleront jusqu’au 26 octobre prochain, tandis que les réservations de retour ne doivent pas dépasser le 31 décembre de l’année en cours. Depuis toute l’Algérie vers Paris (Charles-de-Gaulle et Orly), les billets Aigle Azur sont cédés à partir de 13 490 DA TTC aller/retour, alors que les billets de voyages à destination de Lille se vendent à partir de 13 490 DA A/R. Les réservations vers les deux villes de Marseille et Toulouse coûtent 10 490 DA TTC A/R. Les offres promotionnelles d’Aigle Azur concernent aussi les deux destinations françaises Lyon (à partir de 12 490 DA TTC A/R) et Mulhouse (à partir de 13 490 DA TTC A/R). Forte de 11 avions de la famille Airbus A320, la compagnie de Arezki Idjerouidène a décidé de casser les prix afin de « booster et dynamiser l’activité de la flotte », a-t-il déclaré hier au téléphone.

Le président-directeur général d’Aigle Azur a laissé entendre que cette offre « répond au souci de satisfaire la clientèle de la compagnie qui avait émis le vœu de bénéficier d’offres promotionnelles pendant cette période ». Le communiqué de la compagnie précise que cette offre promotionnelle est disponible à travers toutes les agences de voyages, ainsi que sur les agences relevant du réseau de vente d’Aigle Azur. Cette 3e compagnie aérienne de droit français a décidé donc de répondre favorablement à la demande de « faire bénéficier la clientèle algérienne des mêmes avantages offerts par l’entreprise sur les destinations Tunisie et Maroc », explique M. Idjerouidène. Selon lui, « le marché des trois pays maghrébins n’est jamais le même, ainsi que les taxes pratiquées sur les trois destinations, mais Aigle Azur a estimé nécessaire de répondre à la demande de la clientèle algérienne ». Aigle Azur effectue actuellement 300 vols réguliers par semaine à bord de 11 appareils de type Airbus A320. En 2008, la compagnie d’Arezki Idjerouidène a transporté 1,6 million de passagers. Selon M. Idjerouidène, les offres promotionnelles de la compagnie « n’ont aucune incidence sur la trésorerie de l’entreprise ». « La compagnie est loin d’être en récession », conclut M.Idjerouidène.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 23:26

Les Algériens payent plus cher leurs vacances en Tunisie

Combien sont-ils à faire des centaines de kilomètres pour passer la frontière Est de l’Algérie et rejoindre la Tunisie, ses hôtels et ses stations balnéaires ? Qu’ils soient de la région est, de l’Algérois ou même de l’Oranie, en famille, en couple (voyage de noce) ou entre célibataires, les Algériens sont en passe de surpasser en nombre les libyens et les Français en partance pour Hammamet, Sousse, Nabeul ou Monastir. Pays de la Harissa et des sandwichs au thon, la Tunisie offre aux Algériens toutes les commodités d’hébergement, de restauration, de loisirs ou de circuits touristiques. Tout y est et tout est organisé.

Si certains de nos compatriotes choisissent le system D en louant sur place une jolie maison, plus économique, la plupart optent, par contre, pour la formule d’un séjour d’une semaine dans un hôtel classé, pieds dans l’eau, de préférence avec piscine et en demi- pension. Pour ce faire, des agences de voyages dans les grandes villes comme Alger, Annaba, Oran ou Constantine ont vu le jour.
Pendant des années, la concurrence fut rude entre les agences pour un marché qui rapporte gros, et bien évidemment la saison d’été est la plus rentable de l’année et les prix grimpent logiquement selon la destination et les options d’hébergement. Rares sont les agences qui font faillite. Mais celles qui enregistrent le plus de bénéfice sont celles qui affichent des tarifs allant du raisonnable au plus effréné, selon les bourses et avec une large gamme de choix d’hôtels.
Les agences à Constantine réputées pour leur savoir-faire, leurs services et leurs liens directs avec les hôtels et les tours opérateurs tunisiens, étalent, ces dernières semaines, des prix non pas compétitifs mais plutôt onéreux au grand dam des vacanciers. Elles sont six ou sept agences de voyage à monopoliser ce commerce juteux, et toutes proposent le coût total le moins cher à partir de 34 000 DA, alors qu’il y a tout juste une année, on trouvait encore des hôtels plutôt corrects, à moins de 30 000 dinars par personne.

Pourquoi cette hausse ?
En comparaison avec l’année dernière, on constate une flambée remarquable des prix. Parfois, la différence est de l’ordre de plusieurs milliers de dinars. Alors que le monde entier fonctionne, en pleine crise financière, les prix chez les professionnels du tourisme sont relativement en baisse dans plusieurs pays, chez nous c’est le contraire, et rien n’explique vraiment cette augmentation pour le moins inattendue.
Le personnel exerçant dans les agences de voyages, recruté à la hâte et manquant terriblement d’expériences, justifie la hausse des prix par un argumentaire peu convainquant. Dans l’une des agences connues de la ville des ponts suspendus, le séjour le moins cher à Hammamet est proposé à 35 000 dinars. Pour la jeune représentante de l’agence «C’est le recul du dinar algérien face à l’Euro et au dinar tunisien qui sont derrière la montée des prix» explique-t-elle.
Or, tout le monde sait, que cette hausse est toujours prévisible à chaque départ en vacances. Et puis, selon certains Algériens qui ont déjà consommé leurs vacances en Tunisie au mois de juin dernier, la vie n’est pas si chère et le dinar tunisien est stable par rapport à l’année passée. Plus réaliste, un commercial d’une autre agence avance une toute autre raison plus plausible cette fois-ci.
«La Tunisie comme le reste des pays touristiques souffrent des retombées de la crise, et pour garder la clientèle européenne ils sont entrain de sacrifier les Algériens » dit-il ajoutant « ils proposent moins cher aux Français et aux Allemands pour les attirer estimant que, quoi qu’il arrive, les Algériens viendront. Donc, les touristes algériens payent la différence et le manque à gagner.
Cependant, je pense que les prix seront revus à la baisse vers la deuxième quinzaine de juillet, explique-t-il, surtout que certains hôtels qui ne travaillent qu’en été, auront besoin de remplir leurs chambres».

La nouvelle astuce !
Un jeune qui compte se marier dans les prochains jours, nous a dévoilé sa nouvelle formule pour faire encore plus d’économie lors de son voyage de noce. «J’ai mon grand frère qui vit en France, là bas les prix sont très abordables, et on peut même choisir plusieurs hôtels via Internet. Pour le paiement, c’est mon frère qui s’en charge, c’est son cadeau de mariage mais je connais beaucoup d’amis qui font appel à leurs cousins ou frères pour leur faire la réservation à partir des agences en France, puis ils les remboursent plus tard ». Voilà, certains Algériens débrouillards et rusés ne manquent pas d’imagination pour économiser parfois jusqu’à 100 euros, soit 12 500 dinars sur leurs séjours.
Exemple, le séjour d’une semaine (huit jours, sept nuitées) période début août, en demi-pension dans un hôtel (3 étoiles) à Hammamet, est en promotion chez nos agences, aux environs de 35 000 DA. A partir d’un simple clic sur Google, on peut faire la comparaison avec les sites français. Le même produit, à la même période est cédé en plus du billet d’avion et de la formule all inclusif (tous inclus) à 299 euros ou moins, soit environ 32 000 dinars.
Nul ne sait vraiment ce que cache cette hausse, mais on murmure ces derniers jours, que les agences de voyages constantinoises ont fait une alliance pour maintenir leurs tarifs.
Ce qui est sûr, c’est que malgré la cherté des produits, les partants pour la Tunisie sont toujours nombreux et les guichets des Daïra sont pris d’assaut par des milliers de retardataires.
Allez, on règle les derniers détails : on vérifie les bagages, la quittance, le passeport, l’assurance auto, l’argent (dinar algérien, Euro et dinar tunisien), on déguste les brochettes de Berrahal, on remplit le réservoir d’essence de la voiture au maximum avant d’arriver aux frontières tunisiennes. Tout est ok, bonne route et bonnes vacances !
Source Horizons Kais Benachour

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 23:02

Le Maroc dans le top 10 des destinations favorites des Européens

· 2% des Européens qui prennent l’avion cet été s’y rendent
· Résultats du baromètre de Mondial Assistance
· Une analyse sur 360.000 contrats d’assurance voyage
C’est rassurant. Le Maroc vient d’être classé dans le top 10 des destinations favorites des Européens. Le ministre du Tourisme, Mohamed Boussaid, a raison de dire que «malgré une conjoncture économique mondiale extrêmement rude, le secteur touristique marocain a fait preuve d’une résistance remarquable».
En tout cas, c’est ce que révèle le baromètre de Mondial Assistance. Pour la deuxième année consécutive, l’assureur voyage dévoile les destinations estivales favorites des Européens, qui prennent l’avion. Un classement effectué sur la base de l’analyse de plus de 360.000 contrats d’assurance voyage, souscrits sur les sites Internet des compagnies aériennes européennes, clientes de Mondial Assistance, pour des vols prévus entre le 1er juillet et le 31 août 2009.
Il en ressort que les 2/3 des Européens, qui partent en vacances en avion cet été, iront en Espagne, en Italie, en France ou au Royaume-Uni. Autrement dit, les touristes européens qui prennent l’avion cet été n’ont pas changé leurs habitudes. Ils ont choisi globalement les mêmes destinations que l’année dernière. Cet été encore, ils seront 25% à se rendre en Espagne, 17% en Italie, 15% au Royaume-Uni et 9% en France. Au total, ces quatre destinations attirent les 2/3 des touristes de ce continent concernés par le panel de Mondial Assistance, soit 66%.
A noter qu’avec 4% des départs d’Europe par avion cet été, le Portugal et l’Irlande se disputent la 5e place du classement. Ces deux destinations sont suivies par l’Allemagne (3%) et la Grèce. Le Maroc et les Etats-Unis, avec 2% chacun, permettent à deux autres continents d’être représentés dans ce top 10.
Autant dire que la croissance dans le secteur du tourisme des pays de l’Afrique du Nord, notamment le Maroc et la Tunisie, est toujours positive nonobstant la crise mondiale. En tout cas, c’est en substance, ce qu’a déclaré le 30 juin à Tunis le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), lors d’une conférence de presse. Commentant le rapport de l’OMT, qui fait état, en dépit de la crise et la baisse des flux touristiques, d’une projection de croissance du secteur oscillant entre 1% et 2% pour l’Afrique du Nord, par rapport à une croissance mondiale nulle, voire négative (de 0 à -3%) pour l’année 2009, Taleb Rifai avait rassuré les professionnels du secteur.
Ceci d’autant plus que le secrétaire général de l’OMT estime que «malgré la baisse de la demande à l’échelle mondiale, et en Europe plus spécifiquement, les flux de touristes et de voyageurs continueront en 2009, et les destinations d’Afrique du Nord, notamment celles du Maroc et de la Tunisie, pourraient largement en tirer avantage». L’espoir reste donc permis.
Selon Meta (Medtiterranean travel association), en termes d’arrivées internationales, la partie nord de la zone méditerranéenne a enregistré une baisse à deux chiffres (de -20 à -30%), au cours du premier semestre, notamment chez plusieurs de ses leaders, ainsi que dans les Balkans. Sur la rive Est et Sud, la Turquie, le Liban, la Jordanie, la Syrie, la Tunisie et le Maroc sont en hausse par rapport à 2008. «L’Egypte a refait son retard du début d’année et Israël est en forte baisse», souligne Etienne Pauchant, fondateur de Meta.
Il n’empêche, «les destinations méditerranéennes, arabes et africaines doivent montrer un visage plus attractif, notamment par des campagnes de promotion plus agressives et une diversification de leurs produits touristiques», relève l’OMT qui estime «très faibles» les parts actuelles dans le tourisme mondial des régions de l’Afrique (5%) et de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (6%), par rapport aux larges potentialités recelées. A noter également que le secrétaire général de l’OMT a avoué que l’Organisation ne cache pas ses craintes de voir une persistance de la baisse de la demande en 2009, et probablement en 2010.
Source L'économiste
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0