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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 23:42
Maroc: Liaison continentale
 

La croissance du nombre de touristes européens à destination du Maroc a remis à l'ordre du jour un projet de longue date visant à relier le Maroc à l'Espagne, via un tunnel sous-marin traversant le détroit de Gibraltar.

Selon les chiffres publiés par l'Union européenne, le tourisme marocain a affiché de très bons résultats au premier semestre, avec plus de 2,26 millions de visiteurs entre janvier et juin 2007, soit une hausse de 7% par rapport à l'année dernière, à la même époque. Ce qui explique pourquoi le pays est déterminé à aller de l'avant dans le projet de construction du tunnel en vue d'améliorer l'accessibilité de ses sites touristiques.

D'après le ministère du Tourisme marocain, les arrivées de touristes européens représentent à ce jour 83% du total des arrivées en 2007. Les Français sont classés au premier rang avec plus de 873,000 visiteurs enregistrés au premier semestre 2007, soit une progression de 4% par rapport à l'année dernière. Les visiteurs en provenance d'Espagne et de Grande-Bretagne étaient respectivement au nombre de 479,000 et 175,000. Le nombre de touristes anglais a enregistré une progression de 43% suite au développement des compagnies aériennes à bas prix (« low-cost »), à l'instar d'EasyJet et de Ryanair, dont les vols pour Marrakech, Casablanca et Rabat facilitent l'accès au pays. En outre, l'Allemagne, l'Italie et la Belgique constituent des marchés importants avec l'apport d'environ 100,000 visiteurs chacun. Les trois destinations les plus prisées ont aussi enregistré une hausse du nombre de visiteurs ces six derniers mois : 12% pour Marrakech, 9% pour Casablanca et 3% pour la station balnéaire d'Agadir.

En 2001, le pays a entrepris un programme de développement touristique baptisé « Vision 2010 » dont l'objectif est d'atteindre le seuil de 10 millions de visiteurs à l'horizon 2010. Le projet s'est concrétisé par la signature d'un accord-cadre regroupant les principaux acteurs opérant dans l'ensemble des secteurs d'activité. Parmi les objectifs clés figure la création de 160,000 nouveaux lits et de 600,000 emplois dans le secteur.

Compte tenu de l'importance des touristes européens pour le pays, le gouvernement est fermement résolu à améliorer l'accessibilité du territoire en donnant son feu vert au projet du tunnel.

Le tunnel est le fruit d'un partenariat entre deux sociétés publiques, Société générale d'études du détroit (SNED) pour le Maroc et Sociedad nacional Española de estudios para la comunicacion fija a traves del estrecho de Gibraltar (SECEG) pour l'Espagne. La solution adoptée consiste en la réalisation d'une voie ferroviaire à travers le détroit, accessible aux passagers, aux voitures ainsi qu'au fret. D'une longueur prévue de 39km et d'une profondeur de 300m en son point le plus bas, le tunnel reliera la ville de Tarifa à Tanger.

Le projet n'a rien de nouveau. Il fait l'objet d'une réflexion approfondie depuis le début des années 70 mais les différents politiques et financiers ont empêché toute perspective plus concrète. En début d'année, la construction du tunnel a finalement été confiée au bureau d'ingénieurs Suisse, Giovanni Lombardi, qui compte à son actif la réalisation du tunnel sous la Manche et celle du tunnel du Gothard situé dans les Alpes suisses. Il y a quelques mois, des experts externes spécialisés en géologie ont été chargés de réaliser une étude de faisabilité qui devrait être achevée fin 2007. Une démarche qui démontre l'engagement ferme des deux pays à mener à terme ce projet. Le coût du projet est estimé à plus de 13 milliards de dollars et les études techniques préalables évaluent la durée des travaux de construction à environ 20 ans. La SNED et la SECEG prodigueront leurs conseils sur la faisabilité du projet en 2008. Si le projet est approuvé, la SNED et la SECEG comptent faire appel à l'appui financier de l'Union européenne.

Il reste cependant un certain nombre de défis logistiques à relever. Les premières prospections menées il y a 10 ans ont révélé que le sous-sol à proximité de Tarifa n'était pas suffisamment solide pour assurer ce type de structure. Des tests effectués plus récemment ont confirmé ces conclusions et par conséquent, c'est le Cap Malabata qui a été choisi comme point d'entrée au Maroc. Le tunnel poursuivra sa route vers Tarifa par la suite. D'autres points d'interrogation subsistent néanmoins, à savoir si le tunnel entraînerait un flux d'immigration clandestine entre l'Afrique et l'Europe et si le fossé économique entre les deux continents empêcherait une circulation équilibrée des biens et des personnes.

Le Premier ministre Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a fait part de son soutien à ce projet et a déclaré que le tunnel aurait des « retombées très positives » sur les deux continents en matière de croissance, de développement économique et de bien-être social. Les planificateurs, quant à eux, espèrent que le tunnel servira de levier à « l'intégration d'une union économique euro méditerranéenne » et permettra de développer, à l'avenir, un réseau de transports entre Marrakech et l'Europe.

Les données actuelles publiées par l'Union européenne concernant les échanges commerciaux entre le Maroc et les pays membres de l'Union européenne démontrent un partenariat solide, que le tunnel est appelé à renforcer. Les exportations marocaines vers l'UE représentent 73,8% des exportations totales et génèrent $12.7 milliards de dollars (22% du PIB actuel) par an. En retour, 65.1% des importations marocaines proviennent de l'UE, la majeure partie étant constituée de biens d'équipements et de machines destinés à l'industrie automobile marocaine. De surcroît, ce nouveau moyen de transport est susceptible de bénéficier aux agriculteurs marocains dans la mesure où il leur permettra d'envoyer certains produits fragiles, comme les fleurs et les tomates, par voie ferrée au lieu d'avoir recours au transport maritime.


Source Oxford Group
 
Le Pèlerin
 
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 23:45
Même les émigrés algériens préfèrent la Tunisie
 
Si on peut même plus compter sur nos propres ressortissants !
 
Il n'est pas un seul titre de presse tunisien, cet été, qui n'exhorte à saluer l'arrivée en masse des Algériens dans « «Tounès El khadra», devenue ces dernières années, par la force des «fatalités» touristiques nationales, la destination privilégiée, de nos concitoyens.

Il est vrai que le million de touristes algériens, annoncé en Tunisie cette année, par l'Office du tourisme de ce pays, et dont le flux se confirme déjà, fortement en ce mois de juillet, ne laisse personne indifférent, même si le vrai bilan reste à faire. «Le coup de chaud» de cet été dans le Polygone aura profité, en tout cas, prioritairement à nos voisins, comme le confirme pour nous, le responsable du bureau de l'ONTT à Alger, M. Ziad Benhacine, interrogé sur le sujet, qui rappelle, nonobstant les effets de la canicule sur le «nomadisme» estival des Algériens, la qualité du travail de préparation effectué en amont. C'est le «Work Shop» organisé à l'Hôtel Aurassi, pendant le SITEV (Salon international du tourisme) du mois de mai 2007, au cours duquel, à l'invitation de l'Office tunisien, des professionnels du tourisme, «tours operators», et directeurs d'établissements hôteliers des deux pays, ont affiné les stratégies, qui ont permis de confirmer, affirme-t-il, l'efficacité des agences de voyages algériennes, qui sont pour beaucoup dans la dynamique actuelle du «produit» tunisien, jusqu'à devenir des partenaires incontournables, rendant caduc l'installation d'agences tunisiennes en Algérie. Il faut avouer que dans ce registre, la perspicacité commerciale des Tunisiens à jouer un maximum dans la décision de fermer leur deux seules «enseignes», qui ont tenté, par le passé, de s'implanter, sans succès, dans la capitale algérienne, ces dernières années. Les subtilités du «business», comme prévu ont fait le reste, définissant exactement les rôles de chacun des partenaires, ni mieux ni pire pour les opérateurs algériens, et qui consistent essentiellement, à drainer, canaliser, orienter, et encadrer, vers un marché hautement structuré, le grand «flux migratoire» des vacanciers algériens, pour de bon converti à la «religion» des voyages organisés, des réservations anticipées, et au langage ésotérique du «Voucher» et du «all inclusives» etc... Dans un pays où le secteur du Tourisme emploie le tiers de la population active, les Algériens sont, aujourd'hui, des centaines de milliers à emplir les complexes touristiques et les hôtels de luxe à Hammamet, Sousse, Nabeul, Gammarth, et à être attendus, aussi, par de nombreux logeurs occasionnels tunisiens, réputés pour négocier au prix fort, la location, l'été venu, de leurs appartements, de leurs maisons, et des étages de villas, et de préférence à proximité de la grande bleue. Pour l'anecdote, la «choqua mafroucha», comme disent les Tunisiens, totalement équipée, donc, est proposée, cet été, aux environ de 2.000 dinars tunisiens la semaine, soit 12.000 de nos dinars, quant celle-ci n'est pas trop loin de la mer.

Avec le recul avéré, vers la «destination Tunisie» des grandes processions de touristes européens, toute nationalités confondues, qui ont décidé ces dernières années d'aller voir ailleurs, ce sont les émigrés algériens, se réjouit «Essabah» le journal tunisois arabophone, qui font l'événement. Influençant pour de bon, cet été 2007, ils «squattent» nombreux, rapporte ce journal, «tous les espaces, et sont visibles sur les plages, aux activités de détente et de loisirs, aux terrasses de cafés» etc... En vérité, même si le phénomène est récent, nos émigrés sont de plus en plus nombreux, à choisir les rivages tunisiens, directement, à partir de leur lieu de résidence, en Europe et surtout en France, mettant ainsi leurs pas sur ceux de leurs concitoyens, délaissant, pour certains, étonnamment, l'opportunité consacrée de rentrer au pays. Une chose est sûre, cette vague remarquable de «transhumance» des Algériens vers la Tunisie, et qui s'est propagée tout naturellement, comme une onde de choc, au sein de notre communauté émigrée, installée en Europe, est plus qu'un simple phénomène statistique, dont l'amplitude peut devenir, en plus, franchement exponentielle, prédisent certains professionnels avertis.

Les vacances au pays, se conjugueraient-ils déjà au passé ? Même s'il est trop tôt, sans doute, pour y répondre, le fait est que la «destination Algérie», complètement disqualifiée à l'international sur le segment «balnéaire», se limite aujourd'hui, au tourisme saharien, dont les vastes étendues sont, hélas, inversement proportionnelles, au nombre infinitésimal de visiteurs, attendus chaque année, dans le Hoggar, par exemple. Dans l'histoire, il faut dire que les seuls, à ne pas être totalement dépaysés pour l'instant, ce sont, sans doute, les quelques centaines de «touristes»... qui viennent faire, à rebrousse an, du «lèche mémoire», un peu comme un jeu de pistes où il est toujours difficile de trouver son chemin. En attendant, que l'Algérie s'éveille un jour à l'industrie du tourisme, ils sont nombreux à faire des affaires, en commercialisant toutes les destinations sauf celle du «Polygone étoilé».


Source
. Le Quotidien d'Oran.
 
Le Pèlerin
 
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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 23:49
Le retour des Emigres au pays d’adoption
Tous les vols complets jusqu’à la mi-septembre
 
Les vacances tirent à leur fin. L’heure est au départ pour les émigrés ayant passé leurs vacances en Algérie.
Que ce soit au niveau de l’aéroport Houari-Boumediene ou au port d’Alger, le rush des émigrés, qui sont de plus en plus nombreux à revenir au pays ces dernières années, est bien là.
Depuis quelques jours, en effet, un départ massif des émigrés est visible à l’aéroport d’Alger, particulièrement sur les lignes internationales. Il est 10h30. Une longue file de véhicules se tient à l’entrée de l’aéroport. Les automobilistes accompagnaient leurs familles résidant à l’étranger, particulièrement dans les villes françaises Paris, Marseille, Toulouse et Lyon. A l’entrée du portique sécuritaire, une longue file de voyageurs se forme. Avec leurs chariots, les émigrés se faufilaient pour arriver au hall de l’aéroport. Nabila, la trentaine, avait la peau bronzée.
Comme les autres, cette jeune femme, qui réside à Avignon depuis 17 ans, semblait satisfaite de son séjour et compte revenir l’année prochaine. «Je suis ravie de mes vacances en Algérie. J’ai passé un mois et demi ce qui m’a permis de voir la famille et profiter pleinement des bienfaits du soleil et des plages d’Alger qui sont magnifiques», confie-t-elle. Si certains viennent en Algérie pour profiter de la plage, d’autres ont d’autres choses à faire. C’est le cas de Djamel. La quarantaine entamée, cet homme qui habite Paris depuis 10 ans, vient beaucoup plus en Algérie pour voir la famille. «Je viens souvent à Alger avec ma famille et en été on en profite pour assister aux fêtes de mariage car il y a une ambiance qu’on ne trouve pas en France», dira-t-il, avant d’ajouter qu’il ne vient pas souvent ici pour aller à la mer car «elle est polluée».
Mohamed, son épouse et ses trois enfants, résidant à Marseille, quittent précipitamment le parking de l’aéroport afin de ne pas rater leur vol. Ils nous ont toutefois accordé quelques minutes de leur temps. Cette famille, qui vient tous les ans en Algérie, plus précisément à Blida, était satisfaite de son séjour dans le pays de leurs ancêtres. «Nous nous sommes bien amusés et nous avons même eu la chance d’assister à des fêtes de mariage», dira le père de famille avec un air très enthousiaste. Fatiha, une jeune maman d’une petite fille, vient tous les deux ans chez ses parents habitant Alger centre.
Son départ pour Paris n’était pas facile, surtout pour sa fille âgée de huit ans. «L’essentiel est que j’ai pu assister au mariage de mon frère que je n’ai pas revu depuis trois ans, car il habite le Canada. J’ai aussi profité de mon séjour pour aller au bled voir les autres membres de ma famille», dira-t-elle.
Il faut savoir que pour réserver une place actuellement, il faut attendre jusqu’à la mi-septembre. Tous les vols sont complets. «Le retour des émigrés a fait que tous les vols sont complets. La compagnie a même prévu des vols supplémentaires, mais cela s’avère insuffisant», affirme une employée d’Aigle Azur. Selon elle, cette compagnie fut contrainte de fermer la liste d’attente et ce jusqu’au 13 septembre prochain. Même constat au niveau des agences d’Air Algérie.
«Tous les vols affichent complet et ce jusqu’au 15 septembre». Avec en moyenne quatre vols par jour, pour Air Algérie et Aigle Azur, les places ne sont plus disponibles pour les Algériens qui veulent voyager. Au niveau d’Air France, même s’il reste encore quelques places pour Paris, pour le 25 août, seuls les tarifs de 71 000 dinars sont disponibles. Ceux qui voulaient se rendre en France ont été contraints de changer leur programme ou de reporter carrément leur voyage.
C’est le cas de Saïd, un jeune cadre qui compter partir en France cette semaine, mais faute de places, il s’est vu dans l’obligation de se rabattre sur le transport maritime. Mais il faut savoir que même ici, il n’y a presque plus de places. Au niveau de l’agence Algérie Ferries, de l’entreprise nationale des transports maritimes des voyageurs (ENTMV), qui se trouve à la Grande Poste, aucune place n’est disponible et ce jusqu’au 7 septembre.
Un émigré, la soixantaine, avait l’air triste et semblait très soucieux. Ce dernier, qui avait un billet pour le 4 septembre prochain, voulait rentrer un peu plus tôt à Marseille. «Malheureusement aucune place n’est disponible», dira-t-il.
 
Source Horizons
 
Le Pèlerin
 
 
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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 23:21
Ryanair proposera des vols Europe-Etats-Unis à partir de dix euros
 
Ryanair la compagnie Low Cost envisage de commercialiser des vols entre l’Europe et les Etats Unis à partir de 10 euros dès 2009.

Les tarifs devraient défier toute concurrence avec un billet commençant à 10 euros, confie Michael O'Leary, au magazine Flight International. Le pari semble risqué tant la concurrence fait rage dans ce secteur, et les marges sont réduites. Pas sûr que le modèle économique des compagnies Low Cost y résiste.

Pour y parvenir, la compagnie envisage, comme sur les vols à moyen courrier, de se rattraper sur la vente de nourriture, boissons et produits duty free. Le groupe s’appuie sur ses 23 bases en Europe pour faire décoller ses avions vers les Etats-Unis. Des liaisons dans des aéroports de seconde zone comme Baltimore, Providence, ou New York-Long Island Islip Macarthur devraient voir le jour. Cela permettra de s’exonérer des taxes et redevances coûteuses, facturées par les grands aéroports que sont JFK ou Newark.

En annonçant des vols à partir de 10 euros vers les Etats-Unis, Ryanair jette un pavé dans la marre. Mais le modèle est-il viable ? Les cadences intensives avec des temps d’escale réduits, qui avaient fait le succès de Ryanair sur les courtes distances, ne seront plus possibles. En outre, les flottes de gros porteurs que nécessitent les vols de long courriers, impliqueront des investissement lourds et des couts de maintenance et de personnels élevés. Le carburant à lui seul représente 25 % des frais d’exploitation.

Loin d’effrayer, l’initiative de Ryanair fait des émules, encouragés par l'accord "ciel ouvert", conclu entre le 22 mars et les 27 pays de l'UE. Il prévoit la libéralisation, à partir du 30 mars 2008, du marché des liaisons aériennes entre l'Europe et les Etats-Unis. Ainsi, la compagnie à bas coûts Zoom Airlines avait déjà annoncé la mise en place dès le 21 juin d'une liaison Londres-New York pour la somme modique de 129 livres (190 euros). En Asie, la compagnie malaisienne à bas prix AirAsia projette de lancer AirAsia X, qui proposera des vols long-courriers desservant Kuala Lumpur au départ de plusieurs villes d'Europe, de Chine et d'Asie. Les tarifs moyens coûteront 50% de moins que les prix du marché.

Dans les années 70 la compagnie britannique Laker Airways s’était risquée aux vols à bas prix entre New York et Londres. Mais elle n’avait pas survécu à la contre offensive tarifaire menée par les compagnies traditionnelles.
Source : Le Figaro
Le Pèlerin
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 00:00

Un projet pharaonique 

 

King Abdullah Economic City (KAEC)

 

 

 

 

Lancé en décembre 2005 par le roi Abdullah bin Abdul Aziz al Saud, ce projet pharaonique qui porte son  nom, était destiné dès l'origine à être entièrement financé par des investisseurs privés. C'est au sud de Rabigh, carrefour tant international que régional (à proximité de Médine, La Mecque, Djeddah et Yanbu), que sera construite la future ville.
Avec ses 168 millions de m², KAEC sera la plus grande cité économique du royaume et du Moyen-Orient et devrait créer 1 million d'emplois. Les premiers habitants devraient être accueillis en 2009.

Les acteurs du projet :


Le projet est géré par la SAGIA, société nationale d'investissement saoudien.
Le contrat de 26,6 milliards de dollars a été octroyé à la société immobilière dubaïote EMAAR Properties.

Les différentes zones de KAEC :


- Le port : capacité de 10 millions de conteneurs par an ; transit attendu de 500 000 pèlerins par an
- La zone industrielle : agroalimentaire, matériaux de construction, santé, pétrochimie...
- La zone touristique : hôtels, club équestre, terrain de golf, sports nautiques...
- Le quartier d'affaires : centre financier de 14 hectares, avec 2 tours de 60 à 100 étages
- La zone d'éducation : universités, campus, écoles, centres de recherches et de développement
- La zone résidentielle : centre-ville, port de plaisance et île artificielle 

Source l4Internaute; information relayée par:

 

 

Le Pèlerin

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 00:00

Epidémie de grippe aviaire: les malades français ne seront pas rapatriés

 

Les touristes français contaminés par la grippe aviaire lors d'un voyage à l'étranger ne pourront faire l'objet d'un rapatriement sanitaire et devront être soignés localement pour éviter toute propagation de la maladie, selon les consignes officielles présentées lundi.

 

"Les voyageurs malades seront maintenus sur place", a souligné un responsable gouvernemental, lors d'un colloque technique organisé à La Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), pour faire un nouveau point sur la préparation de la France à une possible pandémie grippale.

 

"Cela posera problème dans les pays où le système de santé est défaillant", a reconnu cet intervenant. Des masques et des traitements devraient donc être stockés dans les représentations diplomatiques françaises et chez les grands tour-opérateurs actifs dans la région, a-t-il précisé.

 

Ces consignes vaudraient à partir du moment où une transmission interhumaine du virus de la grippe aviaire serait avérée, ce qui n'est pas actuellement le cas: les décès constatés jusqu'ici en Asie et au Moyen-Orient s'expliquent par une contamination directe par des volailles d'élevage.

 

Ce colloque était le troisième du genre organisé par le Haut comité français pour la défense civile (HCFDC). Il était ouvert à la presse à condition de maintenir l'anonymat des divers intervenants.

 

Pour les voyageurs ne présentant pas de symptome, bloqués dans un pays où a éclaté la pandémie, il faudra organiser un rapatriement d'urgence... si les frontières restent ouvertes. Mais, dans l'intervalle, ces touristes devront être hébergés. "Un recensement des capacités d'hébergement sur place avec les grands tour-opérateurs est déjà largement engagé", a précisé ce responsable.

 

Les inquiétudes des responsables français se focalisent essentiellement sur l'Asie, où près de 100.000 Français se rendent chaque année. L'Indonésie a annoncé samedi la mort d'une 62e victime et la Corée du Sud, qui pensait avoir réussi à juguler l'épidémie, doit faire face à l'irruption de nouveaux foyers dans ses élevages de volailles.

 

En cas d'épidémie avérée, les 18 vols en provenance d'Asie du Sud-Est qui atterrissent chaque jour à l'aéroport de Roissy seront dirigés vers deux portes d'entrée où seront concentrés d'importants moyens. L'équipage sera interrogé sur la présence de passagers suspects et tous les voyageurs devront défiler devant une caméra infrarouge capable de repérer les personnes fiévreuses.

 

"Le ministère de la Santé a écrit un décret pour interdire l'accès de la frontière aux voyageurs qui refuseraient de se soumettre à un contrôle médical", a indiqué un autre responsable.

 

Les passagers suspects seront dirigés vers un espace protégé - dont l'accès sera interdit aux employés d'Aéroports de Paris - pour des examens complémentaires. Si des symptômes rappelant la grippe y étaient constatés, le passager sera placé dans une sorte de sarcophage étanche et transféré par ambulance spéciale vers les hôpitaux spécialisés de Bichat et de La Pitié.

 

Les trois rangs de passagers entourant le malade seraient alors alertés et pris en charge par les autorités sanitaires françaises.

 

 

 

Source: l’Internaute ; information relayée par :

 

 

 

Le Pèlerin

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 00:00

Un projet pharaonique 

 

King Abdullah Economic City (KAEC)

Lancé en décembre 2005 par le roi Abdullah bin Abdul Aziz al Saud, ce projet pharaonique qui porte son  nom, était destiné dès l'origine à être entièrement financé par des investisseurs privés. C'est au sud de Rabigh, carrefour tant international que régional (à proximité de Médine, La Mecque, Djeddah et Yanbu), que sera construite la future ville.
Avec ses 168 millions de m², KAEC sera la plus grande cité économique du royaume et du Moyen-Orient et devrait créer 1 million d'emplois. Les premiers habitants devraient être accueillis en 2009.

Les acteurs du projet :


Le projet est géré par la SAGIA, société nationale d'investissement saoudien.
Le contrat de 26,6 milliards de dollars a été octroyé à la société immobilière dubaïote EMAAR Properties.

Les différentes zones de KAEC :


- Le port : capacité de 10 millions de conteneurs par an ; transit attendu de 500 000 pèlerins par an
- La zone industrielle : agroalimentaire, matériaux de construction, santé, pétrochimie...
- La zone touristique : hôtels, club équestre, terrain de golf, sports nautiques...
- Le quartier d'affaires : centre financier de 14 hectares, avec 2 tours de 60 à 100 étages
- La zone d'éducation : universités, campus, écoles, centres de recherches et de développement
- La zone résidentielle : centre-ville, port de plaisance et île artificielle 

Source l'Internaute; information relayée par: 

Le Pèlerin

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 00:43

Dubaï fait du ski par

40 °C à l'ombre  

 

Bonsoir, le site a accueilli plus de 800 000 visiteurs ou simple lanceur de boule de neige après plus d'une année d'activité.
A 30 euros l'entrée, on peut dire que cet investisseur à gagné son pari. 

Un entrepreneur local a investi 250 millions de dollars dans une station de sports d'hiver dans les Émirats.
De loin le bâtiment ressemble à une rampe de lancement spatial. À proximité de l'hôtel Burj al-Arab, le plus haut du monde, et du Mall of the Emirates, le plus important centre commercial du Moyen-Orient, le Ski Dubai déploie ses pistes. De la neige, des sapins, un télésiège et des skieurs emmitouflés : c'est une vraie station de sports d'hiver en plein désert. Elle a même ses restaurants d'altitude aux noms évocateurs, comme le Saint Moritz Café ou l'Avalanche Café. La température doit être proche de zéro degré, la neige ne fond pas et de la buée sort de la bouche des gens. Seuls détails qui tranchent, des femmes en abaya et foulard noirs, des hommes en keffieh promènent leur enfant en luge.

« Nous sommes venus spécialement de Finlande à Dubaï, car nous savions qu'il y avait des pistes de ski, raconte un couple à la sortie des pistes. Chez nous, il fait nuit six mois par an, alors pouvoir skier et profiter du soleil, c'est magique. Malgré notre bon niveau, nous ne nous sommes pas ennuyés. Il y en a pour tous les niveaux, du noir au vert en passant par les pistes rouges et bleues. » Même émerveillement pour cet habitant des îles Canaries qui n'avait encore jamais vu la neige. « Je me suis régalé et reviendrai », se réjouit-il.
C'est Majid al-Futtaim, un des plus importants entrepreneurs de Dubaï et leader de la grande distribution au Moyen-Orient, qui a décidé de créer une piste de ski à Dubaï pour rendre plus attrayant son dernier centre commercial, dont certaines verrières rivalisent avec celles du Grand Palais.


Des milliers de touristes

La plupart des « ski-dômes » existants ressemblent à des hangars industriels. « Le souci de Majid al-Futtaim, explique Lucas Marchand, gestionnaire du site, était de ne pas tomber dans ce travers. C'est pour cette raison qu'il a fait appel à Transmontagne, un professionnel de la gestion des stations de ski. » La construction, menée par la société lyonnaise Transmontagne, a duré deux ans pour un coût total de 250 millions de dollars. Depuis l'ouverture, il y a un an, l'entreprise a pour mission la gestion du complexe et de ses 200 employés. Les moniteurs, qui viennent de tous les horizons géographiques, certain du Moyen-Atlas marocain, ont été formés par l'École du ski français.
Cette prouesse a été rendue possible grâce à la technique de réfrigération du sous-sol par eau. Des murs isolants d'un mètre d'épaisseur maintiennent la température intérieure à - 1 °C alors qu'il fait 40 °C à l'extérieur. Mystère sur la consommation d'énergie. « Ski Dubai en gaspille moins qu'un centre commercial chauffé en Europe », assure Luc Marchand. Le résultat est là : des milliers de touristes affluent rien que pour lui. Un an après sa création, un rival pointe : le Dubai Sunny Mountain Ski Dome. Sous une bulle en verre, les touristes pourront skier en plein jour et au soleil, à 250 mètres d'altitude.


Source Le Figaro; information relayée par: 

 

Le Pèlerin

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 10:01

Après douze ans d’absence

Le premier vol d’Iberia programmé aujourd’hui 

 

 

 

Iberia, la première compagnie aérienne espagnole, est de retour en Algérie après douze ans d’absence. La compagnie, qui avait suspendu ses vols vers l’Algérie en décembre 1994, suite à la prise d’otages d’un Airbus d’Air France par un commando du Groupe islamique armé (GIA), reprendra ses vols réguliers avec l’Algérie à raison de deux vols par semaine. Elle compte toutefois «augmenter progressivement» cette fréquence pour répondre à la forte demande toujours en croissance.

 

 Les deux vols bihebdomadaires relieront l’aéroport Barajas-Madrid à l’aéroport international Houari Boumediène, le dimanche (départ 18h15, retour 20h45) et le jeudi (départ 12h15, retour 14h50).

 

Le premier vol est programmé pour aujourd’hui, à partir de l’aéroport international Houari Boumediène, selon M. Alvarés, représentant d’lberia en Algérie. L’inauguration officielle de cette desserte est prévue le mardi 9 janvier 2007 à 19h00, à l’aéroport international Houari Boumediène, en présence d’une importante délégation d’officiels algériens mais aussi espagnols.

 

 Dans un communiqué rendu public vendredi, la compagnie espagnole a estimé que sa décision d’assurer des vols réguliers entre Madrid et Alger «répond à la demande croissante des liaisons entre les deux pays, émanant aussi bien d’entreprises espagnoles que de citoyens algériens résidant en Espagne».

 

 La nouvelle liaison sera assurée par des Airbus A-319 d’une capacité de 141 places. Selon le même communiqué, Iberia a annoncé qu’elle poursuivra sa «stratégie de renforcement de ses liaisons avec l’Afrique du Nord». La compagnie espagnole assure actuellement des liaisons directes avec huit destinations africaines: Casablanca, Tanger et Marrakech (Maroc), Dakar (Sénégal), Le Caire (Egypte), Malabo (Guinée Equatoriale), Johannesburg (Afrique du Sud) et Lagos (Nigéria) et des liaisons en partage de code sur dix destinations africaines, dont cinq au Maroc.

 

 Il est à noter que cette compagnie aérienne n’est pas la seule compagnie espagnole en course. Le directeur commercial de Spanair, Rafael Aragones, a indiqué récemment que sa compagnie prévoit pour l’année 2007 d’établir deux lignes entre l’Espagne et l’Algérie: Madrid-Barajas-Alger (3 rotations hebdomadaires) et El Prat (Barcelone)-Alger (4 rotations hebdomadaires).

 

 En fait, depuis l’année 2003, date de la reprise des vols d’Air France vers Alger, on assiste à un retour progressif des compagnies aériennes européennes vers l’Algérie, une destination qui est actuellement l’une des plus rentables de la région.

 

 

 

Source le Quotidien d’Oran, information relayée par:

 

 

 

Le Pèlerin
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 10:19

 

10000 Visiteurs - Grande tombola surprise

 

 

J’ai ouvert ce blog le 22 février 2006. Les débuts furent difficiles…..

 

Actuellement c’est toujours difficile….J’ai crée ou relayé plus de 650 articles….Cela fait environ 2,5 articles par jour calendaire, que je sois sur les chemins de Saint Jacques où j’ai passé prés d’un mois, que ce soit dans les Pyrénées, ou en Algérie où je suis actuellement…9 mois plus tard.

 

Je suis donc obligé de programmer des articles longtemps en avance pour pallier ces absences. Je totalise plus de 28 000 pages lues….Sans sombrer dans le porno, je trouve que cela n’est pas mal…

 

Pour vous donner plus de satisfaction il me faudrait atteindre le niveau prénium pour me permettre de vous fournir plus d’information et particulièrement plus de photos….J’ai tant de photos à vous présenter.

 

Je vous demande donc de faire la promotion de ce blog en demandant à vos amis de s’inscrire à cette newsletter.

 

J’organise donc une tombola surprise parmi mes correspondants déclarés.

 

Un séjour de huit jours en montagne (repas et hébergement) ….pour deux personnes en Ariège…

 

Je vous souhaite bnne chance

 

Amicalement

 

 

Le Pèlerin        

 

 

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