Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:15

Pyrénées: la dernière frontière sauvage

Cirque de Gavarnie

 

On y trouve plus de 2 500 lacs, des sources de promenades inépuisables, des animaux sauvages en quantité, une flore exceptionnelle. On y fait du sport extrême ou des activités plus douces. Accessibles à tous, les Pyrénées offrent un panel de loisirs quasiment illimité. Mais ce pays se respecte et se protège. Entre les utilisateurs de ce domaine, les touristes, les professionnels, les habitants bipèdes ou quadrupèdes, la cohabitation n'est pas toujours facile.

«On est passé de 0 à 25 ours en 15 ans»

Souvent pointés du doigt, les chasseurs revendiquent avec ardeur leur amour du massif : «La cohabitation ce n'est pas l'exclusion du chasseur», explique Jean Guichou, directeur de la fédération de chasse d'Ariège. «Nous aussi nous parlons de gestion de la nature, nous veillons à ne rien casser, à protéger ce qui doit l'être. Je souligne qu'on est passé de 0 à 25 ours en 15 ans et qu'on n'a pas gêné leur développement. Et je remarque aussi que de l'autre côté de la frontière les choses se passent mieux. Pour tout dire, nous ne sommes pas opposés au retour des espèces, si ce retour est naturel .»

Christophe Popelin, naturaliste et guide, insiste sur ce côté sauvage : «Voir les grands prédateurs est révélateur d'un écosystème complet. Concernant l'ours, si la problématique des «pour ou contre» existe bel et bien, j'invite les gens à la dépasser. Les Pyrénées, c'est un super-patrimoine, une montagne qui a moins souffert qu'ailleurs de l'aménagement du territoire et qui conserve des aspects sauvages. Ce qui est un gros atout. Je reçois de plus en plus de demande pour des séjours thématiques sur les traces de l'ours.

Claude Dendaletche, universitaire et écrivain, attiré comme un aimant par ce prestigieux massif comprend cette attraction, la partage et note qu'elle existe depuis très longtemps. L'empreinte de l'homme, il ne faut pas la surestimer dit-il en substance, «il y a beaucoup plus de terres sauvages que de terres aménagées tout le long du massif».

Claude Dendaletche, universitaire et écrivain (1).

«Un vieux mythe qui a toujours attiré»

Quelles sont les spécificités de la faune et de la flore dans les Pyrénées ?

On parle des espèces donc que ne trouve que dans le massif. La particularité très étonnante, c'est une zone parmi les plus riches d'Europe, bien plus riche que les Alpes, compte tenu de la petite surface du massif, (450 kilomètres de long et un peu moins de large). Il faut citer deux espèces qui ont disparu, l'ours et le bouquetin, ce qui est une forme d'échec social très important. Pour le bouquetin personne n'en parle. Il faut aussi souligner que des deux côtés de la frontière, il y a la même volonté d'agir pour garder les espèces.

Quelles sont selon vous les zones les plus intéressantes ?

Les zones de karst, le pic d'Annie et la partie navaro-aragonaise. J'ai toujours aimé les parties les plus hautes, le pic d'Anéto, le Monte Perdido, et curieusement elles ont été très peu étudiées.

Quels sont les dangers ?

On a souvent exagéré ou minimisé l'influence de l'homme. Elle est forte autour des stations de ski mais ça représente 10 % de la surface quand on est objectif. Quelques gros projets devaient se faire en Aragon mais ils ne se réaliseront pas faute d'argent.

Comprenez-vous la fascination qu'exerce le massif ?

Bien sûr, je vois des jeunes qui ont inventé des métiers modernes liés aux sports d'aventures. En Catalogne, de plus en plus de jeunes recolonisent de vieux villages. J'avais écrit il y a une trentaine d'années que l'avenir passait par le repeuplement. La frontière sauvage, c'est un vieux mythe qui a toujours attiré. Je viens d'écrire un livre qui raconte la traversée des Pyrénées de Viollet le Duc, il avait 19 ans quand il a effectué Bayonne- Luchon à pied.

1.«Viollet Le Duc, la traversée des Pyrénées», aux éditions Pimientos.

L'ours a repris sa place mais..

Selon les chiffres de 2013, 25 ours vivent dans les Pyrénées. Un chiffre à quelques unités près explique Sabine Matraire, du réseau Férus : «Il reste 4 ours qui font partie des 8 fondateurs de la réintroduction et ce nombre s'est divisé en deux groupes, il y a deux individus mâles qui vivent isolés entre le Béarn et les Hautes - Pyrénées.» Des ours qui ne connaissent pas de frontières et qui passent donc d'un versant à l'autre. Le sujet reste cependant source de tensions régulières entre éleveurs et défenseurs de l'ours : «Avec le temps, on montre que la cohabitation est possible il y a de moins en moins de zones concernées par la prédation», explique Jean Guichou, directeur de la fédération de chasse d'Ariège . Un nouveau plan ours devrait être mis en place d'ici la fin de l'année. Jean Guichou, souligne : «En 15 ans, on est passé de 0 à 15 ours, ils sont là, vivent leur vie et se développent on ne les gène donc pas.»

Le mythe du lynx invisible

Christian Riols n'a plus aucun doute. Le vice-président de la LPO Aude (Ligue de protection des oiseaux) collectionne les signes de la présence du lynx boréal dans les Pyrénées. Des deux côtés de la frontière. «Nous avons des indices pour une zone qui va du Béarn jusqu'à la Méditerranée. Mais curieusement pour les services de l' État, cette espèce n'est pas censée exister. Nous sommes comme qui dirait en conflit d'opinion. J'ai donc décidé d'en parler parce que j'en ai ras le bol de l'omerta, je souhaite que la présence du lynx soit reconnue, ça simplifiera les choses. En 2012, on l'a vu dans les Corbières, à 25 km du littoral. On a un signe visuel également en 2013. Sur les seuls départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, nous avons relevé 200 indices en deux ans.»

Pour autant Christian Riols ne veut pas donner une estimation en nombre de la population. «On ne peut pas chiffre, ce serait trop hasardeux. Mais on a des indices qui prouvent qu'il y a des mâles,d es femelles et mêmes des petits, ce qui nous fait penser qu'il y a quand même une population relativement importante.»

Fin observateur de la vie sauvage dans les Pyrénées, il avance deux explications de sa présence avérée : «D'une part la déprise agricole, d'autre part la reforestation. Ces deux éléments ont permis au lynx de se développer d'une manière favorable, au lynx et à ses proies.»

Selon lui, un des points les plus intéressants est l'amplitude des scènes sur lesquelles on a pu récolter des indices. «On a retrouvé des traces à plus de 2000 mètres d'altitude comme dans les garrigues à 300 mètres».

La marmotte vous surveille

La marmotte est une des rares espèces qui avait disparu des Pyrénées, sans qu'il y ait d'ailleurs d'explications précises. Un programme lancé avec succès dans les années 50 a permis sa réintroduction et elle coule depuis des jours heureux sur les pentes des Pyrénées. Heureux sauf quand ses couvées servent de pâture à l'aigle royal… mais ça, c'est le cycle naturel. On peut l'apercevoir mais c'est en général elle qui vous verra en premier lors de vos randonnées. Vous entendrez alors un cri perçant, la sentinelle donne l'alerte et la bande va se cacher. Si vous êtes patients elle ressortira prudemment.

Lacs, rivières et torrents

Oô, Gaube, Aumar, Issaby, Bethmale. le pyrénéiste Louis Audoubert a recensé dans le massif plus de 2500 lacs. Son dernier livre «Pyrénées, à la découverte des montagnes lacs et canyons» est un formidable guide pour les découvrir. La pêche, la rando, en hiver, en été, à l'est ou à l'ouest… il y a l'embarras du choix.

Les citadelles du vertige

Montségur, Quéribus, Lapradelles-Puilaurens... les châteaux cathares font la fierté des Pyrénées audoises et ariégeoises. Ils trônent fièrement sur des éperons rocheux. Symbole de résistance, lieux chargés d'histoire, ils sont aussi de formidables sites pour découvrir un pays autrement, en toucher du doigt ses racines, son esprit et ses spécificités . Et l'effort de l'ascension est toujours récompensé par une émotion intense. Montez à Duilhac-Peyrepertuse par exemple, contemplez et laissez aller votre imagination

Plusieurs loups rôdent dans les massifs de l'est pyrénéen

Selon le décompte des spécialistes il n'y a plus aucun doute pour la présence des loups dans les Pyrénées Orientales. Des traces de sa présence ont été également relevées en Ariège et dans l'Aude. Mais les chiffres varient d'une dizaine d'individus à plusieurs dizaines. Une présence qui serait avérée depuis une quinzaine d'années. Mais le loup s'aventure désormais en plaine et mardi matin un couple d'éleveur de Ribouisse, un petit village de l'Aude, a eu la désagréable surprise de découvrir sept de leur brebis égorgées par un loup.

De l'autre côté de la frontière, le «cheptel» semble plus important et rien n'empêche selon les spécialistes une éventuelle migration par les Albères. Pas de panique, le loup ne s'attaque jamais aux humains, et évite même de s'en approcher de trop près.

Le loup est une espèce qui voyage beaucoup. Il faut donc s'attendre à le voir un jour ailleurs dans les Pyrénées. Mais les indices relevés dans les Pyrénées Française orientent les recherches vers un loup d'origine italienne. «Cela nous fait douter sur l'aspect naturel de la réintroduction quand on connaît la population des loups espagnols de l'autre côté des Pyrénées», estime le chasseur Jean Guichou.

Randonnées et sports extrêmes

Bien sûr, il y a le GR 10, trace devenue mythique qui relie l'océan atlantique à la mer Méditerranée par les sommets pyrénéens. Une distance de plus de 800 kilomètres que l'ultra trailer catalan Kilian Journet a bouclé en huit jours de course à pied, mais qui se fait en une quarantaine de jours de marche quand on est normalement entraîné. Un GR qui peut se déguster par bribes avec le même plaisir.

Qu'on soit marcheur, vététiste cavalier ou cycliste, les Pyrénées offrent un superbe terrain de randonnée. Et une mine de sensation quasi inépuisable. Été hiver, printemps ou automne, la palette est complète des deux côtés des Pyrénées. Pour les sportifs aguerris ou les débutants, la sensation de plonger dans un monde à part est quasiment identique.

Hydrospeed, canoë, rafting, alpinisme, via ferrata, ski avec toutes ses variantes, en toute saison donc on peut tenter la grande aventure. Adrénaline garantie mais les pratiques plus douces sont également possibles tout le long du Massif. Une petite randonnée à La Rhune, une nuit au Pic du Midi, une marche dans les Albères ou au lac de Cap de Long ne nécessitent pas forcément un entraînement intensif et apportent leur lot de sensations dépaysantes.

Et c'est une des caractéristiques majeures des Pyrénées, d'est en ouest, elles offrent un panel d'activités qui restent accessibles à tous, en toute saison et pas forcément en payant. Un luxe rare de nos jours.

www.gr10.fr, www.pyrénées-passion.info, www.ariège.com

L'aigle et les autres rapaces

Signe qui ne trompe pas sur la bonne santé du massif, toutes les espèces de rapaces ont été conservées sans avoir besoin d'un programme de réintroduction comme ce fut le cas dans les Alpes ou le Massif central. A tout seigneur tout honneur, on peut observer l'aigle royal mais aussi le gypaète barbu (qui avait pratiquement disparu en France, sauf dans les Pyrénées), les vautours, les milans, le faucon, la buse…ou le très discret Grand tétras. Toutes ces espèces ont profité de certaines mesures d'aide au nourrissage pendant l'hiver, prises dans des secteurs précis pour aider au maintien de l'espèce.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Pyrénées
commenter cet article
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 14:57

Ghardaïa : cap sur l'aquaculture

Peche halieutique Chlef

 

Le développement des activités aquacoles se traduirait par des effets directs ou indirects considérables, a la fois au niveau local, régional et national.
Ainsi, d'âpres l'étude et les quelques essais effectues au niveau des régions notamment éloignées et défavorisées, l'aquaculture n'aura pas pour seul objectif de produire des poissons. Elle est censée aussi renforcer la sécurité nationale, dit-on, une branche aquacole solide et intégrée dans son environnement contribuera a la création d'une valeur ajoutée, permettra de favoriser la croissance, d'étendre l'autosuffisance locale, d'accroitre les moyens de la commercialisation et, partant, de concourir au rééquilibrage de la balance commerciale du pays.
à travers une feuille de route élaborée et présentée par le ministre de la pèche, m. Sid-Ahmed Farrokhi, lors de sa courte visite a la wilaya de Ghardaïa, ce dimanche matin, il est fait appel a manifestation d'interet pour des projets d'aquaculture conséquents permettant de participer de façon dynamique et durable aux activités productrices des régions du sud.
Au titre de cette feuille de route, le ministre a voulu, a travers sa visite a Ghardaïa, apporter des ajustements permettant de répondre aux contraintes vécus par les professionnels du secteur, tout particulièrement aux problemes lies a la commercialisation du poisson produit.
D’ou cette démarche et visites de proximité, dont l'objectif est d'établir un état des lieux exhaustif permettant de passer a une stratégie nécessaire de cibler les priorités du secteur de l'aquaculture en les hiérarchisant en fonction des objectifs assignes par le gouvernement. Cette opération est appelée à déclencher le développement de l'activité aquacole qui reste encore a un stade embryonnaire, tout particulièrement à Ghardaïa.
Il ne va pas sans dire que l'Algérie dispose d'énormes potentialités et opportunités pour se doter d'une branche aquacole solide. Toutefois, relève-t-on, les investisseurs aquacoles dans le sud du pays continuent a faire face a diverses contraintes d'ordre foncier, technique, financier et commercial. Notre pays a tout intérêt, selon les auteurs de plusieurs études précédemment effectuées, a développer cette activité qui permettra de créer de nouveaux emplois et de richesses et surtout de réaliser des objectifs fixés par l'état, au titre de l'initiative nationale pour le développement humain.

Source Le Quotidien d’Oran Aïssa Hadj Daoud

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Le Sud Algérien
commenter cet article
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 14:47

France – Société - Pourquoi des musulmans choisissent l’école catholique pour leurs enfants

Des-eleves-de-confession-marseille-cours-de-philo.jpg

 

Des élèves de confession musulmane assistent à un cours de philosophie, le 9 octobre 2009 au collège privé catholique Saint-Mauront, à Marseille.

SOCIETE - Selon les secteurs géographiques, les écoles privées catholiques peuvent accueillir jusqu’à 90% de musulmans, estime l’Enseignement catholique. Pourquoi un tel succès? Eclairage...

La pause déjeuner touche à sa fin. Walid et Ismaël, 19 et 16 ans, discutent avant de retourner en cours dans l’établissement privé catholique Jean Baptiste de la Salle, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Inscrits en Bac Pro, tous deux musulmans, ils sont arrivés ici il y a deux ans après des années dans le public. «Mes parents m’ont mis ici parce que mon secteur était blindé et que les lycées n’avaient pas bonne réputation», explique Ismaël. «C’est une bonne école. Ils sont aussi plus compréhensifs sur les absences pour les fêtes religieuses», ajoute Walid.

L’établissement, qui comprend une école, un collège et un lycée, fait partie des 8.300 existant en France, et accueille 2.400 élèves, dont une majorité d’origine étrangère. «On a une forte mixité sociale et religieuse, à l’image de la réalité sociologique de Saint-Denis. On fait vivre tout le monde dans la sérénité», assure Benoît Lecoutère, son directeur, précisant n’avoir «jamais eu de conflit lié à la religion».

«Ici, il y a un bon niveau d’études et un encadrement plus strict»

Souad Boussif, vendeuse de 45 ans, musulmane, y a inscrit ses quatre enfants, à raison de quelque 1.000 euros par an pour chacun. Comme de nombreux parents, son choix a d’abord été guidé par le souci de «leur donner le meilleur enseignement possible». «L’un de mes fils a été dans le public pendant trois mois, c’était catastrophique. Il pleurait, se faisait chahuter… Alors qu’ici, il y a un bon niveau d’études et un encadrement plus strict. Ça me plaît».

Ces critères reviennent systématiquement pour expliquer le succès des établissements privés auprès des familles, surtout dans les quartiers défavorisés. «Il y a une problématique de la réussite dans le choix de ces parents musulmans, estime Dahmane Abderrahmane, conseiller de Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris. Il ne s’agit plus de la première génération d’immigrés venus nettoyer les rues de Paris mais de la troisième génération, inscrite dans la durée. Des parents se disent ‘’moi mon père était ouvrier, je veux que mon fils soit cadre’’».

«On peut parler de Dieu»

La dimension religieuse est elle aussi valorisée. «Les parents sont contents que dans les écoles privées, on puisse parler de Dieu et de son appartenance religieuse sans se cacher, explique Claude Berruer, adjoint au Secrétariat général de l’Enseignement catholique. Dans le public, cela peut devenir explosif et les règles sont plus strictes, par exemple sur le port de signes religieux, interdits». Le partage des «valeurs» portées par la religion, quelle qu’elle soit, est lui aussi plébiscité.

Les fausses rumeurs sur l’enseignement de la soi-disant «théorie du genre» à l’école ont conforté certains dans leur choix. «Dans le privé on est à l’abri de ces trucs», tranche Dahmane Abderrahmane, qui paye la scolarité de ses petites-filles, musulmanes, dans une école catholique.

Quant à d’éventuels malentendus sur la nature des établissements, ils sont censés être dissipés lors du rendez-vous d’inscription, crucial. «Je parle de la pastorale, raconte Benoît Lecoutère. Je rappelle qu’on est dans un établissement catholique, que je ne fais pas de prosélytisme mais que je fais mon travail au nom de l’Evangile.»

«Organiser la cohabitation»

Aucun chiffre n’existe sur la proportion exacte de musulmans dans ces écoles – jusqu’à 90% selon les secteurs géographiques, estime l’Enseignement catholique. Mais le phénomène semble avoir pris de l’ampleur avec le temps, puisqu’un document «très demandé» et intitulé «Musulmans en école catholique» a été publié en 2010 par la direction de l’Enseignement catholique. L’objectif était de «répondre à des interrogations croissantes» des professeurs et directeurs d’école afin d’«organiser la cohabitation» entre catholiques et musulmans dans les établissements, rappelle Claude Berruer.

Le dossier rappelait quelques règles. «Par exemple, le voile n’est pas interdit, mais on ne peut pas admettre qu’un élève n’aille pas en gym ou en Sciences de la vie et de la terre, souligne-t-il. De même, on ne peut pas transformer l’école en salle de prière musulmane. Les choses sont claires.» Et semblent bien acceptées.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Société
commenter cet article
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 10:23

Les signes du Seigneur

Humour – La foi en Dieu et ses limites….

Un curé qui se promène dans la nature est pris dans les sables mouvants.
Alors qu'il s'enfonce jusqu'au aux chevilles, un camion de pompiers passe par là.
- Vous avez besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !
Alors que le curé s'enfonce jusqu'à la ceinture, le camion repasse et les pompiers lui reposent la question.
- Vous avez besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !
Lorsque le curé n'a plus que la tête hors du sable, les pompiers passent une troisième fois.
- Vous n'avez toujours pas besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide.
Alors le curé s'enfonce complètement et lorsqu'il arrive au paradis, il dit au Seigneur :
- Je suis vraiment déçu, je pensais vraiment que vous me viendriez en aide !
Et le Seigneur lui répond :
- Je t'ai envoyé 3 fois les pompiers gros con, je ne vois pas ce que je peux faire de plus !

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:06

Le Cul de ces Dames

Quel joli cul...!

Quel joli cul...!

Je l’avoue sans honte, je suis un fessomane, j’aime voir un joli cul…. !

En un mot comme en cent, je le vénère! Celui des femmes bien entendu !

Pas le cul poilu d’un homme, c’est si repoussant cette indisgracieuse paire de testicules, surmontée d’un non moins repoussant goupillon.

Non, ce que j’aime par-dessus tout, c’est le cul de ces dames, cette lune riante et rayonnante qui me transforme en explorateur et m’invite invariablement à me prendre pour un chercheur, partant à la découverte de ces trésors dans lesquels je rêve de m’enfoncer à loisir.

Car en dehors de sa beauté rieuse – ne parle-t-on pas d’un « posté-rieur » –, le cul féminin est une porte, un chemin initiatique vers le paradis.

Voici que mes yeux sont aspirés par cette rondeur fascinante qui m’invite à suivre les dames aux si beaux culs

Je suis sûr que, comme moi, vous avez remarqué ce balancement sensuel aussi éblouissant que celui du pendule d’un hypnotiseur, capable de me faire oublier ma destination et m’aimanter, aussi irrésistiblement que le pôle magnétique attirant l’aiguille d’une boussole.

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:06

Le Cul de ces Dames

Quel joli cul...!

Quel joli cul...!

Je l’avoue sans honte, je suis un fessomane, j’aime voir un joli cul…. !

En un mot comme en cent, je le vénère! Celui des femmes bien entendu !

Pas le cul poilu d’un homme, c’est si repoussant cette indisgracieuse paire de testicules, surmontée d’un non moins repoussant goupillon.

Non, ce que j’aime par-dessus tout, c’est le cul de ces dames, cette lune riante et rayonnante qui me transforme en explorateur et m’invite invariablement à me prendre pour un chercheur, partant à la découverte de ces trésors dans lesquels je rêve de m’enfoncer à loisir.

Car en dehors de sa beauté rieuse – ne parle-t-on pas d’un « posté-rieur » –, le cul féminin est une porte, un chemin initiatique vers le paradis.

Voici que mes yeux sont aspirés par cette rondeur fascinante qui m’invite à suivre les dames aux si beaux culs

Je suis sûr que, comme moi, vous avez remarqué ce balancement sensuel aussi éblouissant que celui du pendule d’un hypnotiseur, capable de me faire oublier ma destination et m’aimanter, aussi irrésistiblement que le pôle magnétique attirant l’aiguille d’une boussole.

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:06

En voilà une bonne idée… !

Humour - A la pêche aux moules, aux moules… !

Quatre amis passent des semaines à planifier une sortie en forêt pour chasser et pêcher

Les trois autres sont très agacés mais que peuvent-ils faire ?!!
Ils partiront donc sans Claude.
Deux jours après, les trois amis arrivent sur le site où ils doivent camper et là, surprise, ils trouvent Claude, assis près de sa tente, ayant empilé du bois et faisant cuire du poisson sur le feu. 
Mais depuis quand t'es là ? Et comment t'as fait pour convaincre ta femme de te laisser venir ? 
Je suis là depuis hier soir, figurez vous qu'hier après-midi, j'étais assis dans mon fauteuil, ma femme est venue derrière moi et m'a demandé : « devine qui c'est ? » en posant ses mains sur mes yeux. 
Quand je me suis retourné, ma femme était dans une nuisette hyper sexy.
Elle m'a pris par la main et m'a emmené dans la chambre où brûlaient au moins douze bougies, des pétales de roses un peu partout. 
Et sur le lit il y avait des menottes et des cordes ! Alors elle m'a demandé de la menotter et de l'attacher au lit, ce que j'ai fait...
Ensuite 
Elle m'a dit : « et maintenant, fais ce que tu veux ! » 

...Et me voilà !!!!

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 18:24

Comment le Sahara nourrit l’Amazonie ?

Transfert de sable au dessus de l'océan atlantique

Transfert de sable au dessus de l'océan atlantique

Un désert qui fertilise une forêt équatoriale ? Incroyable mais vrai, assure une équipe de l’université de Londres qui décrit le voyage du phosphore au-dessus de l’Atlantique.

Nourrice. 

Il y a 10.000 ans, tout le centre du Sahara était recouvert par un lac poissonneux immense. Les changements climatiques régionaux et globaux ont peu à peu réduit cette étendue d’eau douce aux limites actuelles du lac Tchad, soit moins de 1500 km2. À la place s’étend la dépression du Bodélé, une zone désertique traversée par des vents violents. Au point que la moitié des poussières du Sahara partant dans l’atmosphère provient de cette régionqui reste la première au monde pour l’érosion éolienne. Or, nous apprenaient en octobre 2014 les chercheurs de l’université de Londres, ces poussières s’avèrent être un excellent fertilisant pour le massif amazonien. 

Depuis, une nouvelle étude publiée fin février 2015 dans le journal Geophysical Research Letters a même quantifié la quantité de sable ainsi déplacée par les vents de l'Afrique du Nord vers l'Amérique du Sud. 

Ce seraient ainsi 22.000 tonnes de nutriments qui parviendraient chaque année, en moyenne, jusqu'à l'Amazonie. Et, selon les chercheurs, ces apports équilibreraient les pertes en nutriments dues au ruissellement des pluies sur les sols de l'Amazonie. Mais ces apports ne représentent que 0.08% de la matière transportée depuis le Sahara vers l'Amérique du Sud. Les chercheurs estiment en effet que ce sont 27,7 millions de tonnes de sable qui sont transportées par les vents jusqu'en Amazonie.

Pour obtenir ces chiffres, les équipes de l'Université du Maryland, en partenariat avec le Goddard Space Flight Center de la NASA, se sont basées sur des données collectées par le satellite CALIPSO entre 2007 et 2013. Les images capturées par ce dernier ont permis aux chercheurs d'estimer la quantité de sable transporté. Et des études menées sur des échantillons de sable ont permis de calculer la quantité de nutriments (du phosphore) qu'ils contiennent.

On dit que l’Algérie n’est pas un pays exportateur en dehors de l’export de gaz et de pétrole…Et pourtant… !

Une grande variabilité d'une année à l'autre

L'équipe relativise toutefois la précision de ces chiffres, car d'une année à l'autre, les mesures montrent une grande variabilité dans la quantité de sable transportée. "Il y a 86% de variation entre l'année 2007, où la quantité de sable transportée était la plus importante, et l'année 2011, où il y en a eu le moins" relativise l'équipe.

Ce que le vent transporte, ce sont des éléments arrachés aux squelettes des poissons qui ont habité pendant des millénaires les eaux du méga lac. Ces résidus sont constitués d’apatite, des composés phosphorés. Très légers, une partie de ces aérosols traversent l’Océan Atlantique pour se déposer sur le massif amazonien.

Essentiel. Or, ce phosphore d’origine biologique est aisément assimilable par les plantes, lesquelles reçoivent du ciel une matière organique nécessaire à leur croissance. Très rare dans la plupart des sols (95% des gisements de phosphate minéral sont situés dans la seule région du sud marocain et du Sahara Espagnol), le phosphate n’en est pas moins essentiel pour le développement des végétaux.

Les racines ne peuvent dégrader qu’une infime partie des éléments présents dans le sol car le phosphore minéral n’est pas mobile et il leur faut l’aide des champignons pour que arbres et herbes puissent capter les quantités qui leur sont nécessaires pour croître et se multiplier.

Nul n’est en mesure de calculer la quantité de phosphore présent dans la dépression de Bodélé, aussi, la principale auteure de l’étude, Karen Hudson-Edwards s’inquiète-t-elle : "pour le moment, nous ne savons pas combien de temps la dépression Bodélé va continuer à fournir du phosphore à l’Amazonie. Alors que la forêt équatoriale est déjà sous la menace des activités humaines, nous espérons conduire des recherches plus approfondies pour déterminer quand cette importante source de fertilisant s’arrêtera".

Source Sciences et Avenir

Loïc Chauveau et Erwan Lecomte. Infographie de Damien Hypolite.

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Le Sud Algérien
commenter cet article
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 18:04

L’exploration du gaz de schiste et la bêtise des hommes

Sud algérien – Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah

Voilà trois mois que la population d’In Salah s’est soulevée comme un seul homme contre l’exploitation voire l’exploration du gaz de schiste. Trois mois, c’est pourtant largement suffisant pour trouver une issue à ce bras de fer. Or, le pouvoir s’arroche frénétiquement à son entreprise de forage qu’il a érigée au rang de question de souveraineté nationale…

En quoi le gaz de schiste, dont la rentabilité économique est très discutable même à moyen terme, selon les experts, renforcerait ou menacerait-il la souveraineté nationale ? Il va falloir que les porte-voix du pouvoir nous expliquent ce lien qui sent trop le populisme.  Il serait vraiment grave si notre souveraineté nationale tenait uniquement à ce gaz qui pollue l’atmosphère à In Salah depuis trois mois.

D’autant plus que l’Algérie est avant tout un pays pétro-gazier qui figure bien dans le top 10 des pays producteurs. Pourquoi alors les autorités s’entêtent à poursuivre cette aventure, trop coûteuse socialement et financièrement, du gaz de schiste alors même qu’elle suscite réprobation et rejet ailleurs ? N’est-ce pas une bêtise de vouloir opérer un passage en force ?

Il y a manifestement une panne d’imagination en haut lieu. Ou alors nos responsables se sont «grillés» par des engagements écrits avec les multinationales en vertu desquels ils ne peuvent plus faire marche arrière. Il n’est guère rassurant de savoir que c’est la firme américaine Halliburton, dirigée entre 1995 et 2000 par l’ex-faucon de la Maison-Blanche, Dick Cheney, qui opère à In Salah. Ayant consenti d’énormes investissements pour développer la technique très controversée de la fracturation hydraulique, elle ne se fera pas prier pour facturer à prix d’or ses prestations à In Salah.

Sud algérien – Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah

Evidemment, nos responsables, qui ont failli vendre le sous-sol national via la loi scélérate sur les hydrocarbures de 2005, n’oseront pas nous dire la vérité sur les sous et les dessous de ce soudain grand amour pour le gaz de schiste. Chakib Khelil, qui avait mis au point cette loi antinationale et aussi donné des marchés juteux à la société mixte BRC, détenue par Sonatrach et Halliburton, coule des jours heureux chez lui, aux States.

Ne serait-ce que pour ces sulfureux rappels, nos concitoyens d’In Salah et tous les Algériens ont toutes les raisons du monde d’afficher leur méfiance vis-à-vis des dommages collatéraux du gaz de schiste sur l’environnement. Entendre le président de la République nous expliquer «doctement» que le gaz de schiste «est un don de Dieu» inquiète plus qu’il ne rassure.

Quelle trouvaille, en effet ! Plus sérieusement, personne n’a soupçonné le gouvernement Sellal d’avoir «fabriqué» ce gaz à In Salah. Mais ce propos a priori simpliste de Bouteflika cache mal une détermination à ne pas céder quoi qu’il en coûte, contrairement aux belles assurances de son Premier ministre. La reprise des affrontements entre les manifestants et la gendarmerie à In Salah en est la meilleure preuve. La «main de l’étranger» pourrait bien exister dans cette affaire. Mais pas forcément là où on l’imagine…
Source El Watan Hassan Moali

Le Pèlerin

La coalition des "Suds"

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Le Sud Algérien
commenter cet article
25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:15

Une tournée très populaire

Anne Gravoin – Madame Valls

Anne Gravoin – Madame Valls

Alors qu'en France, Manuel Valls est vivement critiqué depuis quelques jours après avoir voulu faire passer en force la loi Macron en utilisant l'article 49-3, sa femme Anne Gravoin est, elle, plus populaire que jamais. Mardi dernier, la musicienne s'est envolée pour Alger, non pas en tant qu'épouse du premier ministre mais en tant que violoniste. C'est là qu'elle démarrait sa tournée magrébine avec l'Alma Chamber Orchestra, son orchestre de 50 musiciens.

A son arrivée sur le sol algérien, les journalistes n'ont eu qu'un seul mot à la bouche : Roland Dumas. La veille sur BFMTV, l'ancien ministre a tenu des déclarations qui ont eu l'effet d'une bombe en affirmant que Manuel Valls était "sous l'influence juive" de sa femme. Mais la réponse d'Anne Gravoin à ce sujet est claire."Rien sur le personnel. Je suis là pour moi", a-t-elle ainsi rétorqué, selon des propos rapportés par le site algérien TSA.

"Je t'aime Mme Valls !"

Mais cette petite déconvenue a vite été oubliée. Son concert "s'est finalement très bien déroulé", selon nos confrères, qui précisent qu'Anne Gravoin et ses musiciens ont reçu un accueil des plus chaleureux de la part du public algérien. A l'issue du spectacle, les musiciens ont été conviés à "un dîner organisé par le FCE (le forum des chefs d'entreprises, ndlr) l'honneur de Mme Valls". Un repas traditionnel où la violoniste a été accueillie comme une véritable rock-star. Un "groupe venu du Sud" de l'Algérie avait même fait le déplacement pour lui chanter une chanson, écrite spécialement pour l'occasion. "Je t'aime Mme Valls, I love you Mme Valls !", ont-ils chanté en chœur. 

Source Yahoo Actualités Jordan Grevet 

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article