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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Les Femmes et les hommes aux cheveux grisonnants

Photos Algerie 2007 1 305

Tiens là je ne les avais pas encore grisonnants...!

 

Votre serviteur a les cheveux grisonnants….Mais que voulez vous, il est tellement occupé à vous écrire des Blogs qu’il n’en tire pas profit

Je vous fais toutefois parvenir l’un des écrits d’une de mes lectrices

Début de citation

Les femmes sont par nature plutôt attirées par les hommes grisonnants. Demandez autour de vous ! Les cheveux gris symbolisent la maturité, la stabilité, la sagesse et l’indépendance, rien que ça. C’est un atout pour vous. C’est un véritable pouvoir d’attraction, il faut en jouer et en abuser.

Cela augmente votre séduction

Si vous commencez à avoir quelques cheveux blancs, votre sexomètre atteint son niveau maximum. Vous êtes désirable auprès de la gente féminine ! Prenez un peu exemple sur George Clooney ou Brad Pitt : ils ont les cheveux poivre et sel. C’est forcément en partie pour celà qu’ils sont si sexy… même s’ils avaient un terrain propice à la base.

Les cheveux blancs font de vous un homme mûr, pas vieux !

Ce qu’il y a de bien lorsque l’on a les cheveux poivre et sel, c’est que celà nous rend mûr aux yeux des femmes. Attention, il ne faut pas confondre mûr et vieux. Les femmes n’aiment pas les hommes vieux, elles adorent les hommes mûrs qui savent où ils vont et commenciez à vous sentir vieillir à la vue de vos premier chevsauront prendre soin d’elles. Avec vos beaux cheveux gris vous semblez être le candidat idéal ! Les cheveux blancs sont un phénomène purement biologique qui illustre votre maturité. Alors si vous eux blancs, détrompez-vous, c’est simplement le commencement d’une nouvelle manière de séduire !

Fin de citation

Ah si j’avais le temps, je viendrais bien vous conter Fleurette

Allons soyons sérieux

Même si c’était le cas….Je ne vous dirais pas tout

Je vous souhaite une bonne journée…qui s’annonce presque ensoleillée

Le Pèlerin

EADS : L'Airbus A350 pourrait effectuer son 1er vol au salon du Bourget

sortie de l A350

 

Airbus pourrait être la vedette du salon de l'aéronautique et de l'espace du Bourget le mois prochain s'il parvient à y faire voler pour la première fois son nouveau modèle, l'A350, une hypothèse qui gagne peu à peu en crédibilité.

Le calendrier du lancement de l'A380, l'avion le plus récent mis sur le marché par la filiale d'EADS, suggère qu'Airbus pourrait être prêt à faire voler l'A350 mi-juin, mais la météo et les essais au sol seront décisifs.

Selon des sources du secteur, il est improbable que le premier A350, sorti la semaine dernière de l'ateliers de peinture, atterrisse au Bourget.

Mais l'appareil pourrait effectuer un vol de 600 kilomètres entre Toulouse et le Bourget pour survoler le salon, ce qui lui permettrait de créer l'événement au nez à la barbe de son grand concurrent américain Boeing.

Airbus s'est contenté de réaffirmer son intention de faire voler l'A350 autour de la fin juin et s'est refusé à tout autre commentaire sur ses projets.

Mais la perspective d'un premier vol imminent s'est précisée avec la publication sur internet de photos d'un logo A350 peint sous la carlingue de l'avion. De tels marquages sont généralement utilisés pour permettre l'identification de l'avion lors des salons aéronautiques.

La semaine dernière, la presse a été tenue à l'écart de la célébration de la sortie de l'A350 de l'atelier de peinture mais une partie du marquage A350 est visible sur une vidéo officielle, a rapporté sur Twitter David Kaminski-Morrow, du site spécialisé Flightglobal.

Avant de voler, l'A350 doit encore réussir une série de tests au sol.

"Aucune machine aussi complexe ne peut être parfaite d'emblée", explique Claude Lelaie, ancien directeur des vols d'essai d'Airbus, aujourd'hui retraité, qui a piloté le "superjumbo" A380 pour son premier vol en avril 2005.

Le moment choisi pour le premier vol de l'A350 dépendra en partie du moment auquel les successeurs de Claude Lelaie accepteront de prendre le relais des équipes de développement.

Cette décision n'appartient qu'à cette élite de pilotes et d'ingénieurs en vol et ne peut pas leur être imposée, serait-ce par les plus hauts dirigeants d'EADS.

"C'est un autre monde. Les "Flight Test" ne pensent pas aux salons. Ils volent quand ils sont prêts", explique un dirigeant du secteur.

Le premier vol de l'A380 avait ainsi dû être retardé, les pilotes refusant d'en prendre la responsabilité tant qu'un problème de train d'atterrissage n'était pas réglé.

Sur la base des lancements passés, le fait que l'A350 soit sorti de l'atelier de peinture la semaine dernière est cohérent avec un passage de relais aux équipes de test en vol fin mai et un premier vol deux semaines plus tard. Mais ce calendrier est serré.

En 2005, il s'était écoulé 35 jours environ entre le début du processus de relais et le premier vol. Cette année, l'intervalle entre la sortie de l'atelier de peinture et le début du salon du Bourget n'est que de 28 jours.

Les tests de performance réalisés en altitude de croisière seront cruciaux pour l'avenir commercial de l'A350. C'est à cette hauteur que ces appareils passent le plus clair de leur existence, et leur consommation de carburants sera scrutée avec la plus grande attention, à plus forte raison de le contexte actuel.

Si les essais exclusivement dédiés à la consommation seront effectués plus tard, Airbus étudiera avec attention les premiers résultats afin de garantir à ses 35 premiers clients que les promesses en termes d'économies seront bien au rendez-vous. Pour l'heure, 617 commandes ont été placées pour l'A350.

Son principal concurrent, le Boeing 787 s'est envolé pour la première fois en 2009, mais les récents problèmes rencontrés par ses batteries ont contraint ces appareils à rester cloués au sol et l'avionneur américain devrait profiter du salon du Bourget pour rassurer le secteur à grand renfort de publicités. (Marc Angrand et Nicolas Delame pour le service français)

Source lesechos.fr Reuters Tim Hepher

Le Pèlerin

Selon Ali Yahia AbdenNour. Militant des droits de l’homme   ali-yahia-abdenour-souhil.jpg

 

Leader historique de l’opposition, Ali Yahia Abdennour estime que le moment est venu de «libérer l’Algérie de la dictature et l’installer définitivement dans un Etat de démocratie».
En appelant Bouteflika à «passer la main», le vétéran défenseur des droits de l’homme est convaincu que «le crépuscule qui s’étend sur le pouvoir entrevoit l’aube de la démocratie».
Le président Bouteflika est absent pour raison de maladie. Dans quelle mesure cela pourrait avoir des incidences sur le fonctionnement des institutions et surtout sur l’avenir politique immédiat ?
La transparence est demandée sur l’état de santé du Président, qui demeure un mystère. Le pays est entré, depuis 2005 (début de sa maladie) dans une phase d’instabilité. Le verbiage officiel relatif à sa maladie trouve peu de poids auprès de l’opinion publique. Pour le FLN et le RND, il se trouve, après son hospitalisation à Paris  au Val-de-Grâce en 2005, dans une remarquable condition physique et en très grande forme concernant ses facultés intellectuelles, disposant de toute son énergie et de sa vigueur. Qui dit mieux ? Le pouvoir est caractérisé par le mensonge officiel. Bougherbal, sénateur désigné du tiers présidentiel, peut dire ce qu’il veut, d’autres ont dit pire que lui, mais pas en tant que professeur de médecine. Non, non et non, trois fois non. La dignité humaine, il ne faut cesser de la proclamer et de la défendre, de la protéger toujours davantage.  Appolon, le dieu grec de la beauté, de la lumière et des arts, amoureux de Cassandre lui accorda le droit de prédire l’avenir. Comme elle se refusa à lui, pour la punir, il décida que personne ne croirait à ses prédications. Et depuis tous les cassandres ne font que prêcher dans le désert. Pour Blaise Pascal, «l’homme est ainsi fait que tout est organisé pour qu’il oublie qu’il va mourir, surtout s’il a déjà un pied dans la tombe». On cache la vérité, on la travestit. Mais il n’y a pas qu’Alger, la capitale, il y a aussi l’Algérie profonde qui scrute le ciel. Les astres sont taquins, les boules de cristal s’embuent et les voyantes disent que la fin du pouvoir se dessine, s’annonce, et le futur président ne sera pas un ancien du système politique, mais un homme de la génération d’indépendance — pourquoi le ciel et même le septième ciel élimine les femmes — qui tiendra les commandes du pays, va réformer en profondeur les institutions politiques  et refaire une nouvelle architecture administrative. Il ne faut pas s’égarer et revenir à la maladie du Président, car ce qui se joue à présent conditionne l’avenir du pays.

- Le Président a-t-il encore la capacité physique de diriger le pays ?
Il faut écouter Fidel Castro qui renonce à exercer le pouvoir. Parce qu’il ne peut rien contre la biologie qui le prive de ses moyens physiques : «Je trahirais ma conscience si j’occupais une responsabilité qui requiert mobilité et dévouement total, ce que je ne suis pas physiquement en état de fournir.»

Les Algériens éprouvent l’étrange sensation que le pays est laissé en déshérence à cause de la maladie du Président. Le pays est mal géré et du pire ne peut émerger le meilleur. Le pouvoir échappe de plus en plus au Président. En réalité, ce sont les fonctionnaires qui dirigent le pays, mais ils ne savent pas dans quel sens s’orienter, car il faut un sens. Que chacun d’eux se demande ce qu’il faut faire pour l’Algérie, avant de dire ce que l’Algérie peut faire pour lui. C’est le niveau zéro de la politique. Peut-être, il est temps de dire stop, non à cette politique. L’ouverture et le renouveau sont indispensables. Le Président démissionnera-t-il de toutes ses fonctions en raison de sa maladie grave et durable, prévue par l’article 88 de la Constitution ? Il est arrivé à ses limites, il ne peut pas rebondir. Il doit démissionner en raison de sa maladie.

La lutte pour la succession est ouverte, tout est bloqué, aucune initiative n’est prise alors qu’il suffit de lire et relire Machiavel qui est le livre de chevet du DRS pour trouver la solution.  Si elle consiste à garder le système politique. Il faut répéter avec force  ce que nous disons depuis un certain temps dans le calme et la pondération parce que la rigueur est nécessaire quand on exprime une position politique : le Président doit partir parce qu’il n’a pas la capacité physique nécessaire pour assurer ses fonctions. Il doit passer la main parce que la maladie rend indispensable son retrait. Le rejet d’un 4e mandat est profond et massif. Sans agressivité dans la forme, mais sans ambiguïté sur le fond, le président doit partir. Il ne faut pas hésiter à plagier la formule célèbre de Cromwell : «Au nom de Dieu, monsieur le Président partez.»  

- Quel bilan faites-vous justement des trois quinquennats de Bouteflika ?
Il faut exercer un droit d’inventaire sur les trois quinquennats sur le plan économique et social.  L’Algérie va sortir de cette période de détresse ce qui est un espoir à la mesure du désespoir. Renverser la régression de 15 ans, ce qui est aussi un espoir. A quoi sert la richesse de la nation ? A améliorer le sort du peuple ou à enrichir les clans au pouvoir. Il faut dessiner à la fois une analyse sans complaisance de la situation sociale et économique du pays et une image originelle de ce qui peut être la situation à prendre pour transcender la situation actuelle. L’Algérie est coupée en deux : celle des riches toujours plus riches et celle des pauvres de plus en plus nombreux. La pauvreté qui s’installe avec son lot de misères est le destin d’une partie sans cesse croissante du peuple. Les actes de suicide se multiplient. Le chômage est un drame humain doublé d’un désastre économique. Au nom des souffrances sociales qui s’accumulent, il y a le chômage qui s’aggrave, l’inflation à deux chiffres par certains produits qui réduisent à la misère des centaines de milliers d’Algériens qui souffrent de la faim sans fin alors que les riches se gavent jusqu’à l’indigestion. La misère épuise parfois le sens de la vie et les suicides se multiplient. La justice sociale est l’un des éléments fondamentaux de la cohésion sociale. La situation est explosive de par les inégalités sociales criantes. Les grandes disparités des revenus peuvent tourner à la violence à partir de n’importe quel prétexte. Une étincelle suffirait à déclencher l’incendie. Le pouvoir ne prend pas en compte la dimension politique des nombreuses grèves qui se déroulent dans le pays. Il a démontré son insuffisance dans le domaine social. Mais aussi dans celui de l’économie. L’ultralibéralisme tolérant à tous les excès complaisants, à tous les abus imposés par le président est porteur non seulement d’une injustice sociale mais d’inefficacité économique. C’est une nécessité politique et une exigence éthique de recenser les maux qui affectent et les défis qui guettent la société. Le pouvoir a du mal à contenir les revendications sociales non satisfaites qui engendreront des émeutes. Le ministre de l’Intérieur engage l’épreuve de force contre les syndicats autonomes.

- Sous la poussée des insurrections qui ont secoué certains pays arabes, le pouvoir avait décidé d’engager des «réformes politiques». Deux ans après, quel jugement portez-vous sur cette démarche ?
Le pouvoir qui voulait empêcher que le Printemps arabe ne soit écouté, entendu, suivi et tenant compte des chambardements qui se sont déroulés dans l’espace et dans le temps au niveau planétaire et régional avec la Tunisie, l’Egypte, le Yémen et la Syrie, a engagé des réformes. Le Président s’est adressé aux Algériennes et aux Algériens après près de deux ans de silence dans un discours soigneusement préparé pour lui assurer un impact maximum et gagner la société à sa volonté pour non seulement garder le pouvoir, mais pour rester le maître du jeu, celui qui propose, décide et dispose.

Au-delà du pouvoir, c’est la santé du Président et son aptitude à gouverner qui sont posées. Après une apparition publique, il disparaît durant des semaines pour se reconstituer, car le dopage crée des effets collatéraux. Il a annoncé que les décisions seraient prises en dehors de la commission Bensalah par lui seul comme par le passé dans la solitude de sa conscience. Il veut tout organiser, tout régenter tout contrôler. Il ne demande pas au peuple son avis sur les réformes, il l’ignore.

Il n’est pas à l’écoute des Algériens, ne prend pas en compte leurs revendications, car ils subissent la politique au lieu de la conduire. Et pour employer le poids des mots qu’il faut exprimer, ils n’ont pas le contrôle de leur destin. Une réflexion de Saint Exupéry exprimée dans Vol de nuit  me revient à l’esprit : «Il n’y a pas de fatalité extérieure mais une fatalité intérieure ; vient une minute où l’on se découvre, alors les fautes vous attirent comme un vertige.» Le pouvoir ne doit pas être l’organisateur de l’instance de consultations, mais seulement un partenaire parmi les autres. Les réformes requièrent d’installer à la tête de cette instance une femme ou un homme en dehors du pouvoir, cultivé(e), d’une grande tolérance, apprécié(e) pour sa vision, sa stratégie, sa tactique, ses compétences, sa conviction, sa générosité et son humanisme. La commission Bensalah qui pensait détenir la clef des réformes a servi de facteur en transmettant au Président les doléances de ses interlocuteurs, pour la plupart alliés ou ralliés du pouvoir et partisans du statu quo. Les réformes n’ont rien réformé, ni l’Etat ni le système. Les Algériens qui s’inscrivent dans les réformes initiées par le pouvoir, sachant que la dictature ne se réforme pas, intègrent dans les faits le système politique et le dernier pouvoir qu’il a engendré. Le système politique est le même depuis 1962, et le pouvoir tient à le conserver. Le Président qui est préoccupé par son seul destin personnel ne retient que ce qu’il veut des réformes et les remodèle à sa guise.

- Un projet de révision de la Constitution est en cours d’élaboration dans les arcanes du pouvoir. Que peut-on en attendre ?
L’Algérie a expérimenté de nombreuses Constitutions en peu de temps pour avoir le respect des règles du jeu qu’elles impliquent ; peu appliquées, elles sont usées et révisées.
Une Constitution se juge à sa capacité de durer et de s’adapter à des situations les plus diverses. Il faut changer le pouvoir avant de changer la Constitution. Rien d’essentiel ne changera dans la Constitution, dans le sens de la démocratie, de la liberté et de la justice, tant que durera ce pouvoir. La révision constitutionnelle est inopportune avant le départ du Président, au pire elle sera dangereuse. La République algérienne démocratique et populaire est établie sur un double mensonge. Elle n’est ni démocratique ni populaire. La prochaine dénomination doit être «République algérienne».

La prochaine Constitution doit consacrer la démocratie juridique, régime du droit et de l’Etat de droit, détentrice de la souveraineté du peuple et de la souveraineté du droit. Trois conditions sont nécessaires pour réaliser la démocratie qui est la libre participation du peuple à la conduite de son destin, des élections libres avec l’alternance ou l’alternative, la séparation des trois pouvoirs, le respect des libertés individuelles et collectives. Depuis Montesquieu et Tocqueville, on sait que la séparation des pouvoirs et leur équilibre est la clef de la démocratie.

Il faut réhabiliter le Parlement et faire de la justice un pouvoir à part entière. L’indépendance et le pluralisme de l’information constituent la base de la démocratie et de l’Etat de droit. La liberté d’expression doit être préservée selon le principe «ni exclusion ni exclusive». L’égalité avec l’homme est une des conditions de la liberté de la femme. Le Conseil constitutionnel qui est la plus haute juridiction, la seule dotée du pouvoir d’annuler les décisions du suffrage universel, est un élément essentiel de l’Etat de  droit quand il contrôle la constitutionnalité des lois, le respect de la hiérarchie des normes juridiques, la primauté du droit. Droits et devoirs additionnés, cela s’appelle responsabilité.
Tamazight est un élément constitutif, une dimension irréductible de l’identité nationale, dont elle est une partie indivisible. Si la culture berbère et la langue qui la véhicule ont triomphé des vicissitudes d’une histoire tourmentée, c’est parce qu’elles sont une réalité irréductible et incontournable, le prolongement de la dignité humaine  qui relève de la libre participation de la personne humaine à la conduite de son destin pour établir ou maintenir ses droits, sa liberté, sa dignité.

Revendiquer tamazight qui a son vocabulaire, sa phonétique, sa syntaxe est un droit. La promouvoir est un devoir. La diversité culturelle et linguistique fait la richesse du peuple et de son unité. La culture c’est l’esprit fécondé par la liberté. La reconnaissance de tamazight comme langue officielle se fera tôt ou tard, sauf que le temps perdu ne se rattrape jamais.

- Depuis son arrivée au pouvoir, Bouteflika opère la troisième  révision de la Loi fondamentale. Pourquoi ce recours permanent et «abusif» à la modification de la Constitution ?
Les problèmes majeurs relatifs à l’Etat de droit ne viennent pas de l’imperfection de la Constitution, mais de la violation manifeste par le pouvoir de la lettre et de l’esprit de la Constitution. Il y a une violation réfléchie de la Constitution par le renforcement progressif du pouvoir personnel avec les trois révisions de la Constitution faite par le Président et pour lui, il s’est octroyé tous les pouvoirs. L’axiome du Président est le pouvoir pour le pouvoir. La révision de la Constitution du 12 novembre 2008 avait pour objectif de ne pas limiter les mandats présidentiels, de lui confier tous les pouvoirs exécutifs et de ravaler le gouvernement au simple rang de pouvoir exécutant. Il a accaparé le domaine de la compétence du gouvernement. La pensée unique a engendré un homme providentiel à l’esprit monarchique  qui a confisqué la souveraineté populaire et la citoyenneté. Il applique la formule gaullienne : «Le Président décide, le gouvernement exécute et le Parlement soutient.» Le président américain, Obama, a dénoncé, le 11 juillet 2009, au Ghana, «ceux qui utilisent les coups d’Etat et le changement des Constitutions pour rester au pouvoir». Le Président se succède à lui-même sans le peuple, malgré lui et contre lui. Qui peut empêcher le Président d’aller au bout de son ambition,  un 4e mandat ou un mandat à vie. Affairisme, pouvoir personnel et dictature sont les trois piliers du pouvoir. Le Président s’est emparé de l’Etat qui dispose du peuple, garde le pouvoir par les moyens de la dictature. La seule constante de la pratique politique que le pouvoir maîtrise parfaitement est la fraude électorale. Les Algériens ont en mémoire les fraudes massives qui ne mènent pas à la démocratie, mais à la normalisation de la société. La dictature avec son machiavélisme politicien a fait surgir des profondeurs de la nation, après 14 ans d’Etat policier omniprésent et omnipotent qui a dépouillé le peuple algérien de ses droits, un immense besoin de liberté et de justice. Bouteflika doit passer la main. Quitter la scène politique par une fin de règne qui peut être écourtée, parce que la maladie rend indispensable son retrait. Changer le Président plutôt que de se fier aux mensonges de ceux qui parlent de l’amélioration de son état de santé, est une urgence, un impératif.

- Des observateurs politiques  voient, dans le déballage des scandales de corruption, une lutte acharnée entre différentes factions du régime. Etes-vous de cet avis ? Quel est l’enjeu que cacherait cette bataille ?
La corruption est inséparable de l’exercice du pouvoir. Elle est à tous les niveaux et dans tous les domaines. Ce qui ne peut être étouffé c’est ce grand nombre de prédateurs qui échappent à la justice. Il est temps d’ouvrir un débat sur l’impunité. L’Algérie est le pays des nantis, des privilégiés qui profitent de l’opacité de la gestion des revenus pétroliers pour détourner des sommes importantes, couverts par la justice qui courbe l’échine sous le joug des puissants. Dans un pays où la corruption gangrène la justice, l’impunité demeure reine. La corruption ronge le pouvoir et particulièrement les proches du Président. Deux anciens ministres de la Justice, l’un est ancien président du Conseil constitutionnel, l’autre président en titre, proches du Président sont susceptibles d’être poursuivis en justice pour corruption. C’est une situation intolérable, une banqueroute morale qu’il ne faut pas laisser passer sous silence. Il faut en finir avec l’ère  de la corruption du pouvoir.  Il y a des dirigeants compétents, très nombreux, et des juges au-dessus de tout soupçon, mais le fruit pourri dans le panier gâte le reste. Ils ont des dossiers les uns sur les autres, se tiennent et se conditionnent mutuellement. Le Président, qui n’accepte pas d’être critiqué, contredit, ne supporte ni contradiction, ni rival potentiel, même pas le DRS qui l’a porté au pouvoir et l’a maintenu envers et contre tous en 2004 et en 2009, a perdu la bataille. Il dispose de l’argent – nerf de la guerre – mais le général de corps d’armée, Mohamed Mediène, dit Toufik, a l’arme fatale : les colonels. Après les règlements de comptes, les comptes.   

- Comment analysez-vous les rapports de force entre les différents centres de pouvoir ? Le Département du renseignement et de la sécurité a-t-il la main haute sur le pouvoir et d’autres secteurs de la société ?
La vraie filière pour accéder au pouvoir passe par l’armée. Porté au pouvoir par l’armée, Bouteflika affirme son autonomie de décision et refuse d’être son otage ou son exécutant. Il veut se libérer des faiseurs de rois qui l’ont fait roi. Il dit qu’il est le seul centre de décision. Il évoque haut et fort que le pouvoir c’est lui et personne d’autre. Il ne se définit pas comme le protégé de l’armée, mais comme son protecteur. Il a instauré le culte de la personnalité, fait orchestrer les éloges qui mettent en relief la justesse de ses décisions, la profondeur de ses analyses, la population ayant seulement le droit de l’applaudir, le devoir de l’acclamer. Il a réduit la télévision à la seule fonction de reproduire ses discours. Il a accentué le système de cooptation et de copinage en vigueur sous le FLN, parti unique. Il ne tolère aucune opposition sauf quand elle se soumet et devient celle du pouvoir.  Les rapports de force ne favorisent pas une issue démocratique. L’ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui fait partie de ceux qui mangent le fromage et le dessert après le repas, a parlé un mois après les élections législatives pour dire : «L’échec est collectif.» C’est un aveu d’échec politique, économique, social et culturel. Terminus, tout le monde descend, le Président en tête. Il faut partir ensemble ou les uns après les autres. Les trois leaders de la majorité présidentielle, Belkhadem, Ouyahia et Soltani sont partis.

Le tour du Président est venu. Pour gagner la confiance des masses populaires, il faut donner l’exemple, vivre avec elles et comme elles. L’impertinence, cette forme douce de rébellion, pour peu qu’elle serve une cause généreuse, ouvre un chapitre d’écoute efficace. Heureux ceux qui n’attendent rien du pouvoir, car ils ne seront pas déçus. Des courants profonds et divergents qui ne relèvent pas du secret divisent la société. L’armée est partie prenante dans le jeu politique. Le débat sur elle, qu’il faut ouvrir, car il est le chemin de sortie de crise, fait peur à ceux qui s’en méfient comme à ceux qui s’en réclament, car ce débat est explosif. Un coup d’Etat est toujours la conséquence d’un échec militaire que l’armée n’arrive pas à réparer. Les présidents changent, passent et parfois trépassent, mais l’armée demeure. L’Algérie n’a pas fait l’économie du pouvoir militaire, mais est-ce seulement une étape ? La démission forcée des présidents Chadli et Zeroual pose de manière brutale le problème du rôle politique de la hiérarchie militaire, des décideurs de l’armée. La pérennité du système politique est confortée par la rente pétrolière. Les tensions s’avivent au sommet de l’Etat.

Des courants profonds divisent le sérail. Il y a des différences réelles, profondes stratégiques au sommet de l’Etat. La confrontation, qui n’est pas encore frontale mais diffuse entre l’armée et le Président,  fait d’eux des adversaires déclarés ou virtuels. Le DRS, qui est présent partout et dispose des relais dans la société civile, préserve ses prérogatives politiques. Il détient le pouvoir et exerce son influence sur la vie publique. Il a pris la grave responsabilité, lourde de conséquences de porter à la magistrature suprême, en avril 1999, Bouteflika. Va-t-il participer ou installer une République fondée sur une démocratie juridique qui consacrerait le régime de l’Etat de droit ? La lutte pour la succession de Bouteflika est ouverte, mais tout est bloqué. Aucune initiative n’est prise.

- L’aspiration au changement démocratique est puissante chez les Algériens, mais elle n’arrive toujours pas à trouver sa traduction politique. Pourquoi, selon vous, les forces d’opposition démocratique peinent à construire un projet politique capable de rendre possible le changement ?
Il règne un climat d’incertitude, de doute et d’interrogations chez les Algériens qui cherchent à réunir une société profondément divisée par ses antagonismes politiques et sociaux, pour dégager une réflexion commune élaborée avec une grande ouverture d’esprit, passage obligé pour rassembler et mobiliser des énergies démocratiques. Des voix écoutées par le peuple doivent parler pour rassembler les énergies populaires qui vont dans le sens du changement démocratique, parce qu’il s’agit d’abord de leur combat qui peut donner un peu de relief à l’absurdité de notre condition et des chances raisonnables de le réussir. Tous ceux qui par des chemins différents partagent les mêmes valeurs, la souveraineté du pays et la citoyenneté et poursuivent le même objectif, la démocratie doivent se retrouver. Le crépuscule qui s’étend sur le pouvoir entrevoit l’aube de la démocratie. Devons- nous subir l’avenir, l’assumer ou le prendre en charge ? Aux dérives graves du pouvoir, il n’y a pas d’autre solution que l’opposition dans un front démocratique. L’opposition est une espérance pour l’avenir. L’obligation politique est de militer ave détermination pour l’avenir. Nous sommes dans une impasse qui perdure et exaspère et nous voulons en sortir. Il est du devoir des Algériens de tout mettre en œuvre pour créer une volonté commune, d’agir ensemble. En tout temps et en tout lieu, la démocratie est un programme commun des opposants. Comment unifier l’opposition qui étale au grand jour ses divisions ? Elle ne doit pas se présenter en ordre dispersé, dépasser ses divisions et réaliser une stratégie commune, un consensus réel et non de façade. Que les courageux se lèvent et appellent au rassemblement. Un courant rassembleur et unitaire, novateur et constructeur, exige la cohésion de la ligne politique. Le pays est malade d’une opposition en miettes et impuissant. C’est la méthode de chacun pour soi et surtout pour moi qui prévaut. Il faut changer de système politique et de pouvoir pour sauver l’Algérie. La jeunesse, qui est une alternative démocratique à la vieille génération politique, est seule capable de transformer la société par sa détermination, sa compétence, la somme de sincérité, d’idéalisme et d’intégrité qui l’anime.

- Comment voyez-vous le passage du système autoritaire vers un Etat de démocratie ?
 
Les Algériens n’ont plus confiance en leur système politique constitutionnel qui n’a aucune légitimité démocratique. La verticalité du pouvoir fait du président un pharaon. Il faut avoir le courage et la volonté de faire face aux errements d’un pouvoir dictatorial. Les Algériens se battent et débattent pour la fin de la dictature pour la démocratie, la liberté et la justice. En tant que sujets cherchant à devenir des citoyens, les Algériens doivent se battre toujours par les moyens légaux, pacifiques pour se libérer de la dictature. Rappeler aux Algériens que défendre la démocratie est un acte citoyen.

Il faut libérer le pays de la dictature pour établir la souveraineté populaire et la citoyenneté. La personne humaine ne peut avoir des droits là où elle n’est pas élevée d’abord à la citoyenneté  politique. L’opinion publique doit comprendre, approuver et soutenir l’avenir fait de démocratie, de liberté et de justice, inscrit dans le présent. Le crépuscule qui s’étend sur le pouvoir entrevoit l’aube de la démocratie. Le passage vers un système démocratique se fera par une transition pour éviter la violence. Les acteurs seront les jeunes (filles et garçons). Cela implique d’appeler au pouvoir deux générations de l’après-indépendance issues du militantisme qu’il soit politique, syndical, associatif ou humanitaire. La place de la femme, sa citoyenneté entière et l’égalité de ses droits sont les conditions essentielles de la modernisation. Comme aux moments clés de l’histoire de l’Algérie, ils faut poser des actes forts et fondateurs et installer à la tête du pays un leader ayant des relations fortes avec les Algériens.
Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

Le Sottisier du bac - Visions de la sexualité

Comment Faire

Il faut des préliminaires car on n’entre pas dans la femme comme dans un moulin

(Vanessa, 17 ans, élève de terminale)

(Elle a tout compris elle…)

Organes féminins

Les femmes aspirent le sperme avec leurs trompes.

(Mais bien sûr…)

Les femmes aussi ont du sperme qui se mélange au sperme de l'homme pour faire une réaction.

Les femmes produisent des œufs, mais pas du tout comme les vrais œufs.

(Et elles pondent mais pas de vrais oeufs…)

Les seules différences entre l'homme et la femme sont les seins et le sexe.

Et encore. Il existe des femmes qui n'ont pas de poitrine.

Certaines femmes n'ont pas de seins. Le sein est un organe facultatif.

(Ca va faire plaisir à Jane Birkin…)

Appareil génital masculin

Le sexe de l’homme n’est pas un os, on le voit bien car il n’est pas toujours dur.

Dans l'accouplement, le sexe de l'homme prend la forme d'une femme.

La peau des bourses se tend et se détend en fonction de la chaleur.

C'est pour ça qu'on a un tout petit sexe à la piscine.

(Je me disais aussi…)

Les spermatozoïdes sont des cellules armées de fouets.

(Seulement chez les SM !! mdr…)

Embarras

Les sécrétions sont une maladie des femmes qui mouillent trop.

(Alors là faut oser…)

Chaque mois, les filles ont leurs mensurations.

(Une fois par mois seulement !!)

Les adolescents ont souvent des boutons d’haquenée

Préliminaires

Si l'on veut obtenir une érection, il suffit que n'importe quel homme se frotte à n'importe quelle femme.

Dans les films, on voit souvent les couples s’embrasser, mais ce n’est pas du tout indispensable pour le sexe.

(Chacun fait comme il veut…)

Henri IV avait du succès avec les femmes, mais il évitait les préliminaires car il sentait l'ail.

Dans l'acte

Au moment de l'acte sexuel, le sexe de l'homme se durcit sous l'effet de la chaleur.

Les relations sexuelles ne produisent pas de pollution. Elles sont écologiques.

(Et l’érection c’est du développement durable !!! mdr…)

Après la relation sexuelle, le pénis revient au repos et le vagin aussi.

Même les plantes éprouvent du plaisir au moment de se reproduire.

(C’est vrai j’ai entendu mon ficus avoir un orgasme hier…)

La fécondation

La fécondation est la rencontre de l'ovule et du supermatozoïde.

(C’est celui avec un S sur le corps…)

Pour faire un enfant à une femme, ce n'est pas la peine de recommencer sans arrêt. Il faut s'y prendre au bon moment.

Si l'œuf ne se niche pas dans l'utérus, on dit que c'est une grossesse extraterrestre.

(Faut le dire à Mulder et Sculy qu’ils arrêtent de chercher. lol)

Faire un enfant

Si on n’a pas envie de se salir les mains avec le sexe, on peut faire des bébés-éprouvette.

(C’est pas faux)

Si une femme fait l'amour avec plusieurs hommes en même temps, normalement elle ne fera pas plus d'enfants qu'avec un seul.

(lol… oui bon no comment sur celle là)

Bien sûr, on ne peut pas avoir d'enfant simplement par un baiser, ni en se pelotant.

(Heureusement sinon y aurait pas mal de parent ado…)

A notre époque, on peut faire un enfant avec le sexe de deux femmes.

(Je suis curieux de voir ça !!)

Quand on se reproduit en faisant exactement la même personne c'est le clownage.

Le viol

Le viol signifie que l'homme peut se servir de son sexe comme d'une arme.

Toutes les neuf minutes, une femme est violée. Heureusement ce, n'est pas la même à chaque fois.

(Heureusement oui…)

Un viol commis par plusieurs garçons s'appelle une tourmente.

Une tournante porte ce nom car on fait tourner la fille des deux côtés.

Pour savoir qui est le violeur, il suffit d'examiner le sexe de tous les suspects.

Les empreintes génétiques sont les empreintes digitales du sexe.

(mdrrrr)

L'abus sexuel, c'est quand on abuse, quand on en fait trop.

Des cas à part

La queue du poisson n'a rien à voir avec la reproduction. Exemple: les sirènes.

(Ca va chercher loin là !!)

Les hermaphrodites sont tantôt des hommes, tantôt des femmes. Comme ils veulent.

Les faux jumeaux sont des jumeaux qui ne sont pas du même père.

(On appel ça des frères aussi. lol!!)

Le père Fouettard est un vieux pédophile sadomaso.

(ptdrrr !!)

Attention

Il ne faut pas s'amuser avec son sexe sans vérifier s'il n'est pas contaminé.

Quand on s'embrasse avec la langue, il faudrait normalement mettre un préservatif.

(Oui mais on le mets où ???!!)

Un garçon ne doit pas se retenir trop longtemps de faire l'amour car le sperme peut faire éclater les bourses.

(Non, pas ça!!)

Providentiel Viagra

Aujourd'hui, on n'a plus besoin de philtre d'amour, puisqu'il y a le Viagra.

Le Viagra a la propriété de faire gonfler le sexe comme une levure.

(J’y crois pas!! Après on le met au four ?) 

Le Viagra peut faire mourir les hommes âgés car il les énerve trop.

(c’est sûr, ça énerve…)

Le Viagra se présente comme un cachet bleu couleur schtroumpf.

Quand on fait un enfant après avoir pris du Viagra, il n'y a heureusement aucune chance qu'il soit bleu.

(Ca me rassure) 

Il n'y a pas de Viagra pour les femmes car elles sont toujours prêtes.

(Comme les scouts toujours prête) 

Homosexualité

Les lesbiennes se donnent rendez-vous sur des pelouses. C'est pour ça qu'on dit qu'elles aiment le gazon.

(D’où l’expression… Je comprends mieux.) 

Quand un homosexuel rencontre une lesbienne, ça ne leur fait absolument rien.

Les homosexuels sont des gens comme les autres. À part ça, il n'y a pas de différence.

(Et la différence c’est quoi ?!?) 

Les femmes ont moins d'enfants de nos jours à cause de la concurrence des homos.

(La concurrence est rude… )

Les transsexuels commencent par travestir leur sexe.

Accouchement

Normalement l’accouchement d’une femme dure neuf mois.

(La pauvre…) 

En cas de problème, la patiente doit accoucher sous péritonite.

(mdr… entre les 9 mois d’accouchement et la péritonite en plus, j’aimerais pas être à sa place) 

Quand l'enfant naît, il pousse un grand cri, comme Tarzan dans la jungle.

(Et il se balance avec son cordon ! ) 

Avorter le lendemain d'un accouchement n'est pas recommandé.

(Oui car je pense que c’est un poil trop tard )

Le bébé

Le cordon ombilical sert au bébé à se cramponner.

(On ne sait jamais) 

À la naissance, il faut couper le cordon lombrical. 

Il faut toujours de l'eau chaude pour dissoudre le cordon ombilical.

À la naissance, la femme reconnaît son enfant grâce à l'instinct maternel.

(Heureusement que ça existe) 

L'embryon est sensible à la musique et il est même capable de danser.

Le Pèlerin

 Le pouvoir veut imposer le silence

palais bouteflika

 

Liberticide. Le pouvoir a empêché la parution du quotidien francophone Mon Journal et son pendant arabophone, Djaridati, pour avoir annoncé que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, serait rentré mercredi soir en Algérie dans un état «comateux».     

Le quotidien appartenant à Hichem Aboud a publié en double page, dans son édition qui a fait l’objet d’une interdiction de tirage, des informations qui font état de «détérioration» de l’état de santé de Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé depuis le 27 avril au Val-de-Grâce.
Les deux journaux ont été saisis samedi soir à l’imprimerie, après que le directeur de publication ait refusé de supprimer les deux pages en question comme l’exigeait le ministère de la Communication. C’est le premier cas de censure lié à un écrit de presse depuis des années. Retour de l’imprimatur. Une atteinte à la liberté de publication et de la presse, dès lors que le ministère de la Communication s’est donné le droit de regard sur le contenu d’un journal portant sur l’état de santé du président de la République, dont tout le monde sait qu’il est hospitalisé depuis trois semaines.

Le directeur de la publication du quotidien d’information Mon Journal, Hichem Aboud (ancien officier de la sécurité militaire, bras droit du général Mohamed Betchine) accuse clairement le ministère de la Communication d’être responsable de la saisie de son journal.
Cependant, le département de Mohamed Saïd Oubelaïd se défend de toute censure. Concernant les quotidiens Mon Journal et Djaridati, le ministère n’a donné «aucun ordre de censure» de ces quotidiens qui continueront à être imprimés par les entreprises publiques, a encore ajouté le ministère. «C’est le directeur de ces publications qui a initialement accepté de renoncer à leur impression après les observations qui lui ont été faites sur  le non-respect de l’article 92 de la loi organique relative à l’information», justifie-t-il.

Le ministère de la Communication s’est appuyé, pour l’interdiction du journal, sur l’article 92 de la loi qui stipule que le journaliste doit notamment «respecter les attributs et les symboles de l’Etat, avoir le constant souci d’une information complète et objective, rapporter avec honnêteté et objectivité les faits et événements et rectifier toute information qui se révèle inexacte».
Le ministère a jugé que les deux journaux «donnaient des informations erronées» et «totalement fausses» sur l’état de santé du président Bouteflika. Une fausse information peut-elle justifier ainsi la saisie d’un journal ? Un démenti aurait suffi. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) parle d’acte «liberticide». «Par cette décision étrange, l’Algérie fait un bond spectaculaire dans le passé et renoue avec des pratiques que l’on croyait à tout jamais révolues», a condamné le SNJ.

Panique à bord

Et comme si la  saisie du journal n’a pas suffi, la justice s’est mise en branle. Hier, le parquet général près la cour d’Alger a ordonné des poursuites judiciaires à l’encontre de Hichem Aboud pour «atteinte à la sécurité de l’Etat, à l’unité nationale et à la stabilité et au Accusation qui paraît disproportionnée, grave et extrêmement sévère, qui rappelle les sinistres chefs d’inculpation brandis contre les militants de la démocratie du temps du parti unique. Le parquet s’est promptement autosaisi. Une première. «Suite aux propos tendancieux tenus sur certaines chaînes d’information étrangères, dont France 24, par le dénommé Aboud Hichem, sur l’état de santé du président de la République, selon lesquels il se serait dégradé allant jusqu’à déclarer que le chef de l’Etat serait dans un état comateux, compte tenu de l’impact négatif direct de ces rumeurs sur l’opinion publique nationale et  internationale et eu égard au caractère pénal de ces propos infondés, le parquet général près la cour d’Alger a ordonné des poursuites judiciaires à l’encontre du concerné pour atteinte à la sécurité de l’Etat, à l’unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions», précise le communiqué du parquet. Mais qu’a dit alors Hichem Aboud de si dangereux pouvant porter atteinte à la sécurité de l’Etat ? «Il y a une aggravation, une détérioration de son état de santé, c’est pour cela qu’il a été évacué sur Alger, c’est-à-dire qu’au Val-de-Grâce on ne pouvait plus rien faire pour lui. On nous dit qu’il est dans un état de coma profond, un coma qui peut se prolonger plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Voilà ce qui est dans le contenu des deux pages.» Voilà ce qu’a déclaré M. Aboud à France24.

Depuis quelques jours, de nombreux leaders politiques exigent des autorités politiques du pays de dire «la vérité aux Algériens». D’autres demandent même l’application de l’article 88 de la Constitution confirmant «la vacance du pouvoir». Visiblement pris de court et surtout de panique, le pouvoir, en imposant un black-out autour de la santé du président Bouteflika, cherche à faire taire toute voix discordante. Il use de méthodes musclées. Le pouvoir veut imposer le silence.
Bouteflika toujours en France, selon le Quai d'Orsay

Le président Abdelaziz Bouteflika, serait toujours en France, selon la chaîne d'information française, BFM TV, qui cite le ministère des Affaires étrangères françaises (le Quai d'Orsay).

La chaîne ne donne pas plus de précisions sur sa source au Quai d'Orsay, ni le lieu exact où il se trouve, se contentant de dire qu'il est en France, dans un état de santé incertain.

BFM TV se contente de rappeler l'épisode de la suspension des journaux de Hicham Aboud et l'absence d'un bulletin de santé du président.

Après l'interdiction de ses deux journaux, Hicham Aboud avait annoncé que Bouteflika a été rapatrié mercredi dernier à Alger "dans un état comateux".

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

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