Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 16:08

Selon Pierre Daum, journaliste, auteur de « Le dernier Tabou : Les harkis restés en Algérie après l’indépendance

La majorité des harkis n’a pas quitté l’Algérie

Deux ans et demi d’enquête, 20 000 km parcourus et des dizaines de témoignages inédits ont été nécessaires pour construire ce livre-enquête (parution le 2 avril en France chez Actes Sud). Le mot «harki» n’aura désormais plus la même résonance en France et en Algérie, où il est resté otage des discours politiciens et de l’histoire officielle
Votre enquête bouleverse beaucoup d’idées reçues, à commencer par le «massacre massif» de harkis, pierre angulaire de l’argumentaire victimaire de certains groupes mémoriaux en France et de l’extrême droite. Que s’est-il vraiment passé pour les «supplétifs musulmans» après 1962 en Algérie ?
En France, depuis 50 ans, les nostalgiques de l’Algérie française instrumentalisent de façon éhontée les souffrances (réelles) que de nombreux harkis ont vécues au moment de l’indépendance. En exagérant le nombre de morts (le chiffre de 150 000 est très souvent repris alors qu’il ne repose sur aucun fondement historique) et en parlant de «massacre», voire de «génocide» des harkis, ces nostalgiques tentent, sous couvert d’un pseudo-humanisme, de justifier le combat des ultras de l’Algérie française, notamment de l’OAS.


 

La majorité des harkis n’a pas quitté l’Algérie

Derrière leurs discours dénonçant le «massacre des harkis», il faut en fait entendre : «Nous n’aurions jamais dû lâcher l’Algérie, regardez ce que ces pauvres harkis ont subi !» Ce discours a été plutôt efficace puisqu’aujourd’hui, la plupart des Français pensent qu’en 1962, les harkis ont soit réussi à s’enfuir en France, soit ont été «massacrés».
Et qu’aucun harki, en tout cas, n’est resté vivre en Algérie. Ce qui est complètement faux. Mon enquête révèle qu’en réalité, la grande majorité des harkis est restée dans son pays sans y être assassinée.
La plupart d’entre eux sont retournés dans leurs villages et ont retrouvé la vie de paysans très pauvres qu’ils avaient avant la guerre. Beaucoup n’ont pas été véritablement inquiétés. D’autres sont passés par des tribunaux populaires, devant lesquels beaucoup ont réussi à s’en sortir, expliquant n’avoir «rien fait de mal», ou avoir été «forcés par les Français».
D’autres, reconnus coupables de violences à l’égard de la population civile, ont été soumis pendant quelques semaines à des travaux forcés. Certains ont passé plusieurs années en prison avant d’être libérés.
En général, seuls les plus coupables (de tortures, viols, exactions en tout genre) ont été exécutés. Mais cela n’empêcha pas, en cette période de chaos de l’été/automne 1962, qu’aient lieu de nombreux crimes aveugles, des vengeances sordides et des exécutions sommaires, sans rapport parfois avec la guerre. Il s’agissait alors de vieilles querelles de terre, d’héritage ou de femmes.
L’ALN/FLN a eu plusieurs politiques envers les harkis durant la période de la guerre, puis de l’indépendance...
Lorsqu’on étudie les mémoires des anciens moudjahidine ainsi que les quelques documents et écrits accessibles (tous les chercheurs, algériens et étrangers, aimeraient que le gouvernement algérien rende enfin accessibles toutes les archives de l’ALN/FLN), on comprend que tout au long du conflit, les deux camps se sont livrés à une véritable lutte psychologique afin de gagner à eux les masses paysannes indécises. Pour l’armée française, recruter un harki, c’était avant tout une façon (illusoire) de rallier la population algérienne.
A l’inverse, les cadres de l’ALN/FLN, conscients de la stratégie ennemie, ont toujours tenu un discours vis-à-vis des harkis du type : «Vous vous êtes trompés, vous êtes manipulés par l’oppresseur colonial, si vous nous rejoignez, on vous pardonnera vos erreurs.» De fait, un certain nombre de harkis ont quitté l’armée française et ont rejoint les rangs de l’ALN. Et inversement.
Ce genre de va-et-vient a été constant pendant toute la durée de la guerre. A l’indépendance, l’ALN n’a donné aucune consigne à suivre vis-à-vis des harkis.
Chaque officier –voire chaque djoundi– a agi selon sa conscience. Certains se sont montrés cléments –«La guerre est finie, on tourne la page, on ne va pas continuer à se tuer entre nous»–, d’autres, au contraire, ont cherché la vengeance. Il faut souligner que les violences envers les harkis ont souvent été le fait de «marsiens», ces résistants de la vingt-cinquième heure, ceux qui ont joué les héros quand la guerre était finie (après le cessez-le-feu du 19 mars, d’où ce surnom de «marsiens»).
Pour ces hommes sans courage, frapper ou tuer un harki au moment de l’indépendance ne comportait aucun risque. Alors que se battre contre l’armée française, comme l’ont fait les moudjahidine, c’était évidemment autre chose.
Quel est le nombre exact d’Algériens engagés avec la France durant la guerre d’indépendance ? Combien sont-ils encore en vie en Algérie et comment avez-vous quantifié leur présence ?
Les chiffres précis restent très difficiles à établir à cause de lacunes dans les archives de l’armée française et aussi parce que tous les Algériens qui ont travaillé en secret pour l’armée française n’apparaissent pas dans les listes. Mais les historiens sont d’accord sur les estimations suivantes : entre 1954 et 1962, au moins 250 000 Algériens (des hommes âgés entre 16 et 50 ans environ) se sont retrouvés supplétifs de l’armée française à un moment ou à un autre de la guerre.
A ces hommes, il convient d’ajouter les Algériens véritablement engagés dans l’armée française (50 000 hommes, des militaires de carrière), ainsi que ceux qui ont répondu à l’appel du service militaire (120 000 jeunes appelés). Cela fait donc environ 420 000 Algériens qui ont porté l’uniforme de l’armée française pendant la guerre.
Enfin, on estime à 30 000 hommes les civils ostensiblement pro-français : caïds, aghas, bachaghas, gardes-champêtres, gendarmes, policiers, membres du corps préfectoral, conseillers municipaux, etc. Au total, on peut évaluer à 450 000 le nombre d’Algériens (hommes adultes) qui se sont trouvés du côté de la France pendant la guerre de Libération. En considérant leurs femmes et leurs enfants, cela donne 1,5 à 2 millions d’Algériens –sur les 9 millions que comptait le pays à ce moment-là.
Sur les 450 000, seuls 30 000 au maximum sont partis en France. Il en est donc resté 420 000. Le nombre total de harkis (toutes catégories confondues) assassinés reste la grande inconnue des bilans de cette guerre. François-Xavier Hautreux, dont les travaux sur le sujet sont les plus récents, considère que «reconnaître l’impossibilité à évaluer le phénomène oblige à l’incertitude, et à évoquer des massacres de "plusieurs milliers d’Algériens" sans plus de précisions».
Donc, arithmétiquement, le nombre de harkis (toutes catégories confondues) restés en Algérie s’élève à plusieurs centaines de milliers. Quant au nombre de harkis encore en vie aujourd’hui en Algérie, il est évidemment plus réduit puisqu’en un demi-siècle, beaucoup sont morts de vieillesse. Pour évaluer le nombre des vivants aujourd’hui, j’ai utilisé deux méthodes.
La première est très empirique. Pendant mes deux années et demie d’enquête, je me suis rendu dans une soixantaine de villages répartis dans toute l’Algérie. A chaque fois, je ne disposais que d’un seul contact d’ancien harki. Je pensais d’ailleurs n’en trouver qu’un seul dans chaque village.
Or, à chaque fois, à la fin de l’entretien, je demandais à mon interlocuteur s’il connaissait d’autres harkis restés dans son village. A chaque fois, la réponse était : «Mais oui, j’en connais plein !»
Et mon témoin était alors disposé à m’en présenter cinq, huit, dix, voire quinze dans certains cas. La seconde méthode est plus scientifique. Il existe à Alger un service de l’ambassade de France destiné aux anciens combattants de l’armée française.
Ce service s’appelle l’ONAC (Office national des anciens combattants) et ses bureaux sont situés dans le quartier du Télemly. Pendant très longtemps, ce service ne s’occupait que des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre d’Indochine ainsi que des militaires (engagés et appelés) de la guerre d’Algérie.
Depuis 2010, la loi française a changé et les anciens supplétifs ont eu aussi le droit de demander la carte de combattant avec la retraite qui l’accompagne (668 euros par an). Les demandes ont alors explosé et les gens du quartier ont soudain vu des queues de vieux messieurs se former tous les matins devant les bureaux de l’ONAC. Jusqu’en 2010, l’ONAC avait délivré 16 500 cartes de combattant à des Algériens domiciliés en Algérie. Deux ans plus tard, l’Office enregistrait en Algérie 29 300 bénéficiaires de la retraite du combattant.
Puis 34 200 bénéficiaires au 31 décembre 2012 et 47 300 au 31 décembre 2013. Actuellement, 500 nouvelles demandes sont déposées chaque mois et aujourd’hui, on devrait avoir atteint les 60 000 bénéficiaires. Et encore, ce chiffre ne représente pas tous les harkis encore en vie, puisque beaucoup d’entre eux n’ont pas déposé de demande auprès de l’ONAC.

Les motivations pour rejoindre l’armée française à l’époque semblent plus complexes qu’une simple adhésion à la France coloniale ou la «trahison» pure et simple… 
Le recrutement des supplétifs s’est fait exclusivement parmi les masses paysannes écrasées par la misère. Une misère provoquée par 130 années d’oppression coloniale, accentuée par la guerre, les massacres de populations par l’armée française (bombardements, napalm) et les déplacements massifs –2,5 millions de paysans algériens ont été arrachés de leurs terres et internés dans des camps de regroupement où régnaient la famine, les maladies et la mort.
C’est essentiellement pour assurer la survie de leurs familles que des jeunes sont «allés travailler» (c’est l’expression utilisée par tous mes témoins) pour l’armée française. Une autre raison –dont a très bien parlé l’historien et ancien moudjahid Mohammed Harbi– est la violence complètement contreproductive exercée par certains moudjahidine sur la population rurale.
Finalement, depuis cinquante ans, qui ose continuer à affirmer que les harkis ont porté l’uniforme français «par amour de la patrie française» ? Les ultras de l’Algérie française et… les manuels scolaires algériens ! C’est là une proximité idéologique qui devrait faire réfléchir. Les ultras de l’Algérie française, je ne crois pas qu’on puisse un jour leur faire changer d’avis.
Par contre, en ce qui concerne les manuels scolaires algériens, je suis convaincu qu’il existe en Algérie suffisamment d’historiens capables de prendre leurs distances avec un discours historique figé dans de vieilles erreurs. Et de rectifier certaines images complètement erronées concernant les harkis.
Qu’en est-il de la phobie algérienne de la prétendue omniprésence des harkis dans les rouages de l’Etat ?
Il s’agit là d’un très vieux fantasme qui ne repose sur aucune réalité. Aucune des personnes qui colportent cette rumeur n’a jamais donné le moindre nom ni la moindre preuve. Dans mon livre, j’ai esquissé la généalogie de cette phobie du harki comme l’«ennemi intérieur». Elle est apparue dès le début de l’Algérie algérienne, dans la bouche de Ben Bella en 1964, qui accusa les maquis insurrectionnels de Kabylie (dirigés par deux héros de la Révolution, Hocine Aït Ahmed et le colonel Mohand Oulhadj) d’être composés de harkis rémunérés par la France.
Puis il y a eu l’accusation du président Liamine Zeroual qui, dans une interview à El Watan en novembre 1995, a déclaré à propos des terroristes islamistes : «La plupart des criminels et des mercenaires sont des harkis ou des fils de harkis, soutenus et financés par des puissances étrangères et qui ont choisi la destruction de leur pays.» Jamais aucune preuve n’a été apportée pour asseoir une telle assertion, mais beaucoup de gens continuent à croire à ces affabulations.
Finalement, si l’accusation de «harki» est tellement utilisée en Algérie, c’est qu’elle permet, par ricochet, de se valoriser soi-même. Si je traite l’autre de «harki», ça veut dire que moi, je suis un «vrai Algérien», que j’aime mon pays, etc. Un peu comme les «marsiens» qui, en 1962, se construisaient à bas prix une figure de héros.
Comment vivent leurs enfants dans l’Algérie d’aujourd’hui ? 
Au milieu de la jeunesse en mal de vivre, les enfants de harki ont encore moins de possibilité de s’en sortir que les autres. Pour la moindre demande de document, ils se font insulter par le plus petit des employés de l’APC qui peut, de façon totalement arbitraire, le leur refuser en les traitant de «ould harki !» ou de «bent harki !» Quant à trouver un emploi, c’est bien pire ! Par définition, un harki ne possède aucune relation dans l’administration ou dans l’armée afin d’aider ses enfants à obtenir un poste.
Dans le royaume de la maârifa, qui va donner un emploi à un enfant de harki ? Personne, évidemment. Résultat : tous les jours, les services du consulat français à Alger reçoivent des dizaines de lettres désespérées d’enfants de harki qui demandent à partir s’installer en France, en espérant que l’ancien statut de leur père leur ouvre le droit à un visa. Or la loi française, qui accorde de nombreux droits aux 30 000 harkis partis en France en 1962 et à leurs enfants, n’accorde strictement rien à ceux restés en Algérie.
Ces demandes de visa sont donc systématiquement refusées. Comme pour Djamel, le fils d’un harki que j’ai rencontré à Tazmalt, en Petite-Kabylie, qui m’a confié : «Pour nous, toutes les portes sont fermées. La porte pour entrer en France et la porte pour entrer en Algérie.»

Source El Watan Adlène Meddi

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 16:10

Une perle de jean d Ormesson !!!!!! 

Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine

«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve:

Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard.

Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi!

Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon).

Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

Billet d'humour de Jean D'Ormesson

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Le Cercle des Poètes
commenter cet article
21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 00:55

Sud algérien - Vallée du M’zab - Le plus grand secteur sauvegardé au monde

Paysage de Ghardaia

Fondée en 1053, Ghardaïa ou Taghardaïte répond toujours présent avec ses magnifiques ksour et villes aux édifices religieux (mosquées) aux minarets en forme de pyramide et son ingénieux système d’urbanisation et toute sa vallée classée patrimoine national puis patrimoine mondial par l’Unesco. Une vallée qui est, selon les experts internationaux, le plus grand secteur sauvegardé au monde et qui est considérée comme une source d’inspiration et de recherche pour les chercheurs.
Cette vallée, grâce à la mise en place d’un système de digues et de captage des eaux – unique en son genre dans le monde – par les ancêtres de la vallée, a toujours échappé aux fortes crues des oueds. «ces villes demeurent jusqu’à aujourd’hui vivantes grâce à la volonté des habitants qui s’adaptent au fur et à mesure aux nouveautés», nous dit le directeur de l’office de protection et de promotion de la vallée du M’zab (opvm), Zohir Ballalou.
Ghardaïa, c’est aussi le souk avec sa placette classée en 1985 patrimoine de l’Unesco entourée de galeries d'arcades, sa belle palmeraie et son système d’antan de partage des eaux. Pour profiter pleinement de toute cette richesse, un nouveau dispositif dénommé plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur de la vallée du M’zab (ppsmv) a été mis en place.
Source Horizons  Souad Labri
Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Le Sud Algérien
commenter cet article
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 21:39

Grande sérénité spirituelle et paix intérieure

Humour et joies de l’ivresse

Je vous transmets ce tuyau, parce que pour moi ça a marché nickel!...
A la télé j'ai regardé une émission, dans laquelle le Dalaï Lama affirmait que pour obtenir la paix
intérieure, nous devions toujours finir ce que nous avions commencé, et qu'à cette condition
nous bénéficierions de davantage de calme dans nos existences.
J'ai regardé autour de moi, j'ai fait le tour de la maison pour trouver les choses que j'avais
commencées sans les terminer.....
Et j'ai fini une bouteille de rosé de Provence, une bouteille de Châteauneuf du Pape, une
bouteille de Côte de Roussivon, une vouteille de Bodka, une buteil de rom, le rest dwiski
et zune poit de pière belch.
Te nimaggine pa com jem sens vachament mieu mintnan. Psasse el mssage a tou ceux con
bsoin de paits intrieur et di leurr ke jeu lézèm.
Au r'voir!!

Merci à ma cousine qui m’a transmis ce message

Le Pèlerin
 

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 00:18

20 mars 1989….  

  26 ans déjà que tu nous as quittés

 

Maman est née à Arzew, le 10 mai 1910..Après une vie laborieuse, toujours disponible pour aider ses frères, ses enfants, ses petits enfants, elle nous a quittés le 

 

20 mars 1989.   

 

Elle repose au cimetière de Vèbre en Ariège, au caveau de la Famille Thoa

 

Si vous passez par là, allez donc la saluer 

 

Maman, tu nous a quitté aux premières heures du Printemps 89…sans faire la  révolution, ta révolution tu l’as toujours faite dans l’ombre à aider ton prochain…

Dès l’âge de huit ans tu étais au four et au moulin pour combler le vide que vous avait laissé de départ de Grand-Mère emportée par la Grippe Espagnole en 1918… Et oui, tu étais l’aînée d’une famille de 8 enfants.  

Tante Marie, plus âgée pourtant de onze ans, était déjà partie à la capitale pour se marier très jeune et tu étais la seule disponible…Alors, tu a pris soin de tes frères, comme le ferait une mère ….à te lever très tôt et t’occuper du quotidien si difficile à l’époque car vous n’étiez pas riches. 

 

Grand Père était bien là mais il avait aussi ses occupations quotidiennes..  

 

Plus tard tu t’es mariée et tu trimeras encore pour assurer l’éducation de tes enfants puisque Papa nous a quittés  

 

le 24 avril 1954

 

alors que je n’avais pas douze ans. Toute te vie, tu l’auras donc passée à trimer. Il t’a fallu mener une vie exemplaire . Tu as veillé ensuite à tes enfants puis plus tard à tes petits enfants, lorsque nous n’étions pas disponibles.  

 

Pour tout cela, Maman je voudrais te rendre hommage. 

Pour tout l’amour que tu as donné, 

Pour toute l’aide que tu as apportée sans compter,

Pour ta gentillesse… 

 

Je te dis Merci…..  

 

Le Pèlerin 

 

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Famille
commenter cet article
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 23:05

Bonne soirée … !

Humour – Il y en a pour tous les gôuts

Trois copines discutent avant de monter en voiture pour sortir en boite. 
- Moi, dit la première, pour savoir si j'ai passé une bonne soirée, je jette me godasses dans le placard... Si elles atterrissent parallèles et droites, c'est que j'ai passé une bonne soirée ... 
- Moi, dit la seconde, j'ouvre mon placard et je jette ma robe. Si elle atterrit pliée sur un cintre, c'est que j'ai passé une bonne soirée... 
- Non, moi, dit enfin la dernière, je jette ma culotte au plafond, si elle reste collée, j'ai passé une bonne soirée ! 

-------------------------------------------------------------

Humour - Capotes olympiques
C'est un gars qui découvre une nouvelle marque de préservatifs: les préservatifs Olympiques. 
Il en achète une boîte, pensant impressionner sa femme avec, le soir même. 
De retour à la maison, il raconte la découverte qu'il vient de faire à la pharmacie et montre la boîte à sa femme. 
- Des capotes Olympiques? lui dit-elle. Qu'est-ce qu'elles ont de si spécial? 
- Eh bien, il y a trois couleurs, répond le mari. Or, Argent et Bronze... 
- Et quelle est la couleur que tu vas porter ce soir? 
- Ben, euh c'est l'OR, bien sûr, répond le mari en bombant le torse. 
Alors sa femme: 
- Pourquoi tu ne prendrais pas l'ARGENT plutôt? Ça serait plutôt sympa si pour une fois tu finissais deuxième...

-------------------------------------------------------------

Avarice

Des conditions hivernales épouvantables. Cela fait des jours qu'une petite famille se retrouve bloquée dans leur camp d'hiver à cause de la tempête de neige. La pire en douze ans. 
Une équipe de sauveteurs part à leur rescousse. La progression est longue, pénible. 
Les secours arrivent. Ils cognent à la porte... 
- C'est l'Ambulance Saint-Jean! 
Toute la famille répond en même temps... 
- On a déjà donné!

-------------------------------------------------------------

Un ordinateur militaire

La troisième guerre mondiale a éclaté, et des militaires ont inventé un ordinateur ultra puissant, auquel ils doivent soumettre un problème tactique particulièrement difficile. Après lui avoir fait ingurgiter des téraoctets de données, ils lui posent la question fatidique :

- Faut-il contre-attaquer ou sonner la retraite ? 
L'ordinateur émet quelques cliquetis, une série de bips, ses diodes se mettent à clignoter et soudain, la réponse jaillit : 
- Oui !
Les généraux se regardent, perplexes. L'un d'eux décide d'agir, il s'approche du clavier et tape une autre question : 
- Oui quoi ? 
L'ordinateur répond, instantanément : 
- OUI MON GÉNÉRAL !

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:47

Un Ingénieur belge à la retraite discute avec un Commercial algérien

Humour - Quelques blagues à se fendre par terre

Les vieux

Deux septuagénaires prennent un café. 
- Gérard, j'ai réalisé que j'étais vieux, ce matin, dans le métro. 
- Comment ça? 
- Bien, assise devant moi, il y avait une très jolie femme, avec la jupe légèrement remontée qui découvrait ses jolies cuisses, rondes, et pleines de promesses. 
- Et alors? 
- Bien, au lieu d'évoquer des espoirs, ma tête était remplie de souvenirs.

---------------------------------------------------------

Le pompiste belge

C’est un Français qui fait du vélo en Belgique (précisons tout de suite qu’il prend les Belges pour des idiots). Il s’arrête dans une station service et dit au pompiste :

– Le plein, s’il vous plaît .

Le pompiste fait semblant de faire le plein .

– Et vérifiez l’huile, aussi.

Le pompiste continue de jouer le jeu.

Le français, mort de rire, remonte sur son vélo. A ce moment, le pompiste lui donne une énorme claque.

– Mais qu’est-ce qui vous prend ? S’écrie le français, furieux.

– Vous aviez mal fermé votre portière !!!

---------------------------------------------------------

Savez-vous la différence entre un commercial et un ingénieur ? 

Non, et bien en voici un aperçu :
Un homme survole la campagne à bord d'une montgolfière. Il réalise soudain qu'il est perdu. Il réduit alors son altitude et aperçoit bientôt un homme sous sa nacelle. Il se rapproche à portée de voix et lui crie : 
"Excusez-moi ! Pourriez-vous m'aider? J'ai promis a un ami de le rejoindre il y a une demi-heure, mais je ne sais plus ou je suis!" 

L'homme à terre répond : 
" Bien sur ! Vous êtes à bord d'une montgolfière se déplaçant à environ 10 mètres du sol, entre 40 et 42 degrés de latitude Nord et entre 58 et 60 degrés de longitude Ouest " 

- " Vous devez être Ingénieur " avance l'aérostier 

- "C'est exact " répond l'homme a terre, Comment avez-vous deviné ? 

- " Eh bien, répond l'aérostier, c'est simple : tout ce que vous m'avez dit est techniquement correct, mais je n'ai aucune idée de ce que je peux faire de votre information, et le fait est que je suis toujours perdu ! " 

L'homme à terre répond alors :
- " Vous devez être Commercial ! "
- "C'est exact répond l'aérostier, mais comment avez-vous deviné ?" 
-" Eh bien c'est simple " répond l'homme à terre : " vous ne savez pas ou vous êtes ni ou vous allez. Vous avez fait une promesse ne sachant comment vous y tenir et vous supposez que je vais régler le problème à votre place. Le fait est que vous êtes exactement dans la position ou vous étiez avant que l'on se rencontre, mais maintenant, quelque-part, c'est de ma faute ! " 

A méditer...

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:10

Humour – L’avenir réside dans la variété

Rire, le meilleur remède contre la morosité

Personne parme les hommes ne dira le contraire… !...Les menteurs mis à part

Un éleveur de poulet se rend au café local .... Il s'assied à côté d'une femme et commande un verre de Champagne. La femme dit : "Comme c'est bizarre! Je viens aussi de commander un verre de Champagne !". "Quelle coïncidence !", dit l'éleveur qui ajoute : "C'est un jour spécial pour moi .... Je le célèbre". - "C'est un jour spécial pour moi aussi, je le célèbre aussi !" dit la femme. "Quelle coïncidence!" dit l'éleveur! Pendant qu'ils trinquent l'homme demande : - "Que célébrez-vous donc?" : "Mon mari et moi essayons d'avoir un enfant depuis des années, et aujourd'hui mon gynécologue m'a annoncé que j'étais enceinte!". "Quelle coïncidence !" dit l'homme : " Je suis éleveur de volailles et pendant des années toutes mes poules ont été infertiles, mais aujourd'hui, elles se sont toutes mises à pondre des œufs fécondés". "C'est génial ! dit la femme. Comment avez vous fait pour que vos poules deviennent fertiles ? - "J'ai utilisé un autre coq" répond-il. La femme sourit et dit : "Quelle coïncidence!"...

------------------------------------------------------------

Humour – Hep Taxi… !

« Docteur », demande la femme inquiète, "Mon mari peut-il encore faire l'amour maintenant qu'il a fait un infarctus" « Certainement madame, répond le médecin, mais uniquement avec vous, car il ne faut absolument plus qu'il s'excite. »

------------------------------------------------------------

Humour – Ce n’est pas du gaz de schiste

"J'en ai marre, ça fait la deuxième fois qu'on me vide ma cuve à mazout, pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs ! " "Moi j'ai résolu le problème, j'ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc" "T'es fou ? ils n'ont même plus à chercher ? ! ! !" "Ben ouais, mais le tuyau n'est pas relié à ma cuve à mazout ... Il est raccordé à ma fosse septique : ça fait trois fois que les Roms me la vident GRATOS en six mois ! !!!

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 14:57

Humour à gogo pour la journée

Humour - Blondes et retraités pour toujours

Humour à gogo pour la journée

Comment vendre un livre
André X, un écrivain de romans populaires est déçu car son dernier livre ne se vend pas. Il décide alors de frapper un grand coup en faisant paraître cette petite annonce dans les journaux: 
Millionnaire cherche femme en vue mariage. Elle doit ressembler à l'héroïne du roman La Femme de Val-David. 
Les libraires ont tout vendu en deux semaines.

------------------------------------------------------------

Une mamie comateuse

C’est l’histoire d’une petite mamie qui, à la campagne, est sur son lit gravement malade.

Le médecin de la ville vient la voir et l’ausculte.

Le Papi attend dans le séjour. Le médecin sort après de très longues minutes et lui dit :
– Votre femme est dans un état comateux !

Le Papi qui n’a pas bien compris, rentre dans la chambre de sa promise. La mamie lui demande :
– Que t’as dit le docteur ?
– Oh j’sais pas trop… il a dit que t’es dans un état comme ma queue, répond le papi.
– Oh mon Dieu ! s’exclame la mamie. Beh je suis pas prête de me lever alors !

------------------------------------------------------------

Une p'tite histoire de tempête de neige pour vous. - Une blonde prenait le café du matin en écoutant les prévisions météo à la radio.

''Il tombera 20 cm de neige aujourd'hui.

Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques impairs''.

''Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde.

Puis elle s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques impairs, tel que demandé. ...

Deux jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio:

''Il tombera 30 cm de neige aujourd'hui''. Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde. ''Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques pairs.'' Ce matin-là encore, la blonde s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques pairs, tel que demandé. Quelques jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio: ''Il tombera 25 cm de neige aujourd'hui. Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue.....

'' Et à ce moment là il y a une panne d'électricité. La blonde se demande: ''Stationner où ? Comment on va faire pour savoir ? J'ai pas envie d'payer une amende parce qu'on n'a pas stationné du bon côté de la rue''! Alors elle se dit: ''Ben qu'ils aillent se faire foutre. Aujourd'hui j'laisse l'auto dans l'garage''.

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 09:34

La journée de la Femme

Femme-pensive-Salamanca.jpg

On a chanté la femme
On a aimé la femme
On a glorifié la femme
On a idolâtré

On a ignoré
On a brisé
On a oublié les femmes
Comme on oublie les enfants qui mendient dans les rues

Sans l’ouverture de certains hommes courageux
Sans l’attention portée par eux
La femme n’aurait pas bougé
Dans plusieurs pays comme le mien
La femme est l’égale de l’homme en tout point

L’homme a compris que c’était le meilleur moyen


Que les deux avancent en harmonie vers demain

Source helenp.unblog.fr

Le Pèlerin

Partager cet article

Published by Le Pèlerin - dans Société
commenter cet article