Présentation

Images aléatoires

  • Alger-1902.jpg
  • Hadjret-Ennous.jpg

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Concours

Recherche

De Toulouse à Tamanrasset

 

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...

Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,

Le Pèlerin

 

 

 

 

Vendredi 13 novembre 2009

Algérie - Le terrorisme laic

 

A qui se plaindre en Algérie de l'Algérie ? A Dieu, à la hiérarchie, à la police ou à un registre de doléances et à son voisin dans la file d'attente d'un pays en bonne santé. La scène a été vécue par le chroniqueur dans un bureau de poste à Oran : après des protestations d'usage, 90 minutes d'attente avec un seul agent en «on», le chef de service a été clair comme le contrat de l'indépendance qui permet aux Algériens de faire ce qu'ils veulent après le départ du colon. «Si cela ne vous plait pas, allez vous plaindre»…tout en ajoutant que c'est l'Etat qui le paye pas nous. Le chef de service indiquera même au peuple le registre de doléances pour les plus idéalistes. La dispute finira dans un service d'insultes copieuses et une menace d'agression physique. «Allez vous plaindre là où vous pouvez». D'où, cette question intrigante: les registres de doléances sont-ils lus ? Par qui ? A quelle heure?
Servent-ils ? Quelle histoire nationale peut-on écrire si on aligne tous les registres de doléances du pays depuis dix ans par exemple? Un Algérien qui se plaint dans un registre de doléance d'un mauvais service dans une poste fait sourire le plaignant et celui dont on se plaint. Une loi interne que qu'on ne se plaint d'une flaque d'eau dans un bateau qui coule.
A qui se plaindre donc ?
A Dieu, répondent les villages algériens devenus fatalistes comme avant la naissance de l'émir Abdelkader. Reste que Dieu intervient peu dans les affaires de l'homme. Sinon, le cosmos et la création seraient inutile comme preuve et épreuve. A quoi servent le Temps et l'espace si on les contourne à chaque prière et après chaque gémissement ? D'où la même question : à qui se plaindre ? Le chroniqueur qui a vécu la scène fera comme le peuple. Se plaindre auprès de la police. Mais là, on ne peut pas déposer plainte parce qu'on se plaint. Un officier expliquera simplement que tant qu'il n'y a pas de traces physiques d'agression, deux témoins «on ne peut pas déposer plainte». Sauf dans une bouteille jetée à la mer. Une des grandes inventions post-terrorisme en Algérie c'est que les gendarmes et les policiers ne peuvent pas intervenir pour vous si vous êtes menacé de mort mais seulement si vous êtes mort. Donc, retour à la question : à qui se plaindre ? A la hiérarchie. Cela est possible. Là, on peut vous écouter et écouter votre plainte ou pas. Cela dépend de la nationalité de celui qui vous écoute. S'il partage la vôtre, il partagera votre douleur d'avoir été insulté dans une poste parce que le chef de service et deux de ses employés s'amusaient à rire de la tête de 70 Algériens en attente humble comme au temps de la France de 1930. Si votre interlocuteur partage la nationalité de votre lassitude, il vous donnera une chaise et son visage. D'où, l'autre question : de quoi se plaindre ? De s'être fait traité comme un chiffon dans une poste algérienne ? D'avoir été insulté ? D'avoir attendu presque deux heures comme un indigène ? D'avoir été menacé d'une correction physique ? D'avoir été humilié par la fameuse phrase nationale «allez vous plaindre là où vous voulez» ? Une chef hiérarchique de la poste aura raison de vous écouter mais aura raison de penser que l'Algérie ce n'est pas sa faute, et encore moins les Algériens. Personne n'est le Jésus-Christ de personne. A qui se plaindre si personne ne peut changer ce pays ni n'en est responsable? A son voisin de la file d’attente? Non, il vous racontera la même chose, mais à partir d'une autre bouche.
Conclusion?
Il y a dans ce pays de quoi fabriquer des terroristes laïcs.
Source Le Quotidien d’Oran
Kamel Daoud
Le Pèlerin
Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

Histoire du catharisme et de la croisade contre les Albigeois (2/3)
Château de Quéribus

 Raimond VII reprit les armes en 1242. Roger IV de Foix était à ses côtés mais il se rallia au roi quelques mois plus tard, défection qui ne fut pas étrangère à la soumission du comte toulousain à Lorris en janvier 1243. C'en était fini de la lutte des seigneurs méridionaux. Quelques points de résistance subsistaient pourtant, dont le château de Montségur. C'est de là que partit en mai 1242 la troupe qui alla massacrer les inquisiteurs d'Avignonet. Décidée à en finir avec ce foyer rebelle, l'armée royale débuta en mars 1243 un long siège qui ne s'acheva qu'en mars 1244, sur une probable trahison, et se conclut tragiquement pat l'immense bûcher sur lequel périrent plus de 200 hommes et femmes qui ne voulurent pas renier leur foi. La chute de Montségur est devenue un symbole pour l'histoire méridionale, mais en fait le sort du Languedoc était réglé depuis 1242 et même 1229 et quand Raimond VII mourut, en 1249, Alphonse de Poitiers et Jeanne de Toulouse prirent possession du Toulousain, qui passa dans le domaine royal à leur mort à eux, en 1270.

Le Couserans ne connut pas le catharisme et fut très peu touché par la croisade. Le pays de Foix en revanche fut toujours au premier plan. La petite noblesse y fut très largement cathare et les seigneurs catholiques eux-mêmes suivirent le comte dans tous ses combats. La vallée de l'Ariège jusqu'à Foix fut à plusieurs reprises envahie : Pamiers échappa à son comte de 1209 à 1223 et de 1226 à 1229. Pays d'Olmes et de Mirepoix furent, eux, définitivement perdus.

Malgré cela, le comté survécut et devint même le lieu refuge privilégié. Parfaits et faidits étaient accueillis dans les château de Miramont (Rabat), Château-Verdun ou Usson dont les seigneurs leur servaient parfois d'escorte et le haut lieu fut bien sûr le château de Montségur, dès les débuts mais surtout à partir de 1232 quand l'Église cathare y plaça « son siège et sa tête ». De toutes façons, il n'y eut jamais cassure dans la population ; catholiques et hérétiques étaient voisins et parents et cela est même valable pour le clergé local qui, à l'exception de l'abbé de Pamiers, ne prit jamais le parti de l'Église de la croisade contre ses compatriotes.

L'Eglise du XIIIe siècle

Pour les abbayes, le XIIIe siècle fut une période noire. L'insécurité compromettant la gestion domaniale, la confiscation d'une partie du patrimoine à cause de l'hérésie de certains tenanciers, un regain de violences de la part de seigneurs à l'anticléricalisme exacerbé par la croisade créèrent des situations souvent difficiles. L'acharnement à défendre le moindre droit, quitte à empiéter sur ceux des voisins, conduisit alors à de graves crises internes comme à Lézat et à de véritables guerres entre abbayes comme entre Boulbonne et Pamiers.

C'est de Rome que vinrent les réponses à la crise cathare. La première fut la répression et après la croisade vint l'Inquisition. Le tribunal s'installa à Toulouse en 1234 puis eut une activité itinérante. Il siégea à Foix en 1241, à Montségur après le siège, en 1244, à Pamiers en 1246-1247 et 1251, à Varilhes vers 1272 mais dans l'intervalle des habitants du pays de Foix étaient jugés à Carcassonne, Narbonne ou Toulouse... Les comtes eux-mêmes furent plusieurs fois inquiétés. Malgré ces campagnes, le comté restait au début du XIVe siècle le plus sûr refuge hérétique et c'est là que se déroulèrent les dernières grandes enquêtes. Devant Geoffroy d'Ablis, inquisiteur de Carcassonne, en 1308-1309, puis Jacques Fournier, évêque de Pamiers, de 1318 à 1325, nobles et paysans de haute Ariège. bergers et artisans, prêtres et hommes de loi, juifs et lépreux. de Pamiers, déposèrent longuement, nous livrant un extraordinaire tableau des croyances et des comportements, des gestes du travail et de la vie quotidienne, d'où il ressort une évidente cohabitation des deux croyances dans les mêmes lieux, les mêmes milieux, chez les mêmes gens... La dernière mention d'une poursuite inquisitoriale se situe aux Allemans, en 1335.

Mais il y eut aussi réforme de l'Eglise catholique. De nouveaux ordres religieux, les ordres mendiants (dont les Franciscains et les Dominicains) et rédempteurs, vinrent oppo­ser à l'exemple des parfaits une vie de pauvreté et d'idéal évangélique : à la fin du xme siècle et au début du XIVe tous étaient implantés en terre ariégeoise, à Pamiers, Mirepoix, Saverdun ou Saint-Girons. Puis on modifia les cadres épisco-paux en fractionnant les immenses diocèses de Toulouse et de Narbonne. En 1295, fut créé le diocèse de Pamiers au bénéfice de Bernard Saisset, abbé du lieu, qui allait faire parler de lui en provoquant le grand conflit entre Philippe le Bel et le pape Boniface VIII qui le soutint alors qu'il était accusé de lèse-majesté ; était ainsi confirmé le rôle de Pamiers ville d'Église face an comté de Foix rebelle et hérétique. En 1317-1318, Jean XXII créa 16 autres évëchës dont ceux de Mirepoix, Alet et Rieux qui tous trois eurent dans leurs limites des paroisses aujourd'hui ariégeoises.

A suivre

Source Ariège

Le Pèlerin

Par Le Pèlerin - Publié dans : Pyrénées - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

Algérie - Tipasa -La Corne d’Or retenu pour le label «Fleur européenne»
La Corne d'or

Le centre touristique de Tipasa la Corne d’Or a été retenu comme établissement-pilote pour la politique environnementale en vue de l’obtention du label «Fleur européenne», a-t-on appris en marge du séminaire sur le tourisme durable qu’a abrité dimanche cette infrastructure. Cette distinction s’inscrit dans le cadre du programme de développement touristique durable initié par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, en collaboration avec l’Union européenne.
Dans ce contexte, une convention pour la mise aux normes environnementales européennes de l’unité la Corne d’Or a été signée à l’issue de ce séminaire dont le thème est «Définition de stratégies pour un tourisme durable dans les pays méditerranéens». Le centre touristique la Corne d’Or est appelé en application de cette convention à mettre en place un système de gestion, d’environnement basé sur le règlement européen 761/2001 Ecolabel, 2003/287/CE portant sur le respect des principes de l’environnement. Selon la coordinatrice du programme méditerranéen CAR/PAP (Centre d’actions régionales du programme d’actions prioritaires) Mme Zeljka Skaraic, le centre la Corne d’Or, qui est situé dans la zone Ecolabel sélectionnée en Algérie et qui va de Cap-Djinet (Boumerdès) au Chenoua (Tipasa), a été retenu pour l’obtention du label «Fleur européenne», parce qu’«il répond à un certain nombre de critères dont celui de son architecture typique qui a plaidé en sa faveur». Revenant sur le contenu de cette convention, le directeur de l’Agence nationale du développement touristique (ANDT), M. El-Hadj Youcef, a indiqué que celui-ci est basé sur l’introduction des normes écologiques telles que l’économie de l’énergie en faisant appel au solaire, l’économie de l’eau, le tri sélectif des déchets, le développement des éco-gestes chez le personnel de l’établissement et la clientèle, et autres actions allant dans le sens d’une politique touristique inscrite dans le cadre du développement durable et de la protection de la nature.

Source Le Soir d’Algérie A.P.S.

Le Pèlerin

Par Le Pèlerin - Publié dans : Cherchell Tipasa - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

Humour - La différence entre : Avoir un copain, être fiancée ou être mariée !

 

En sirotant son verre, la fille de 30 ans dit : « Vendredi passé, après le travail, je suis allée au bureau de mon copain en ne portant qu'un manteau en cuir. Quand toutes les autres personnes furent parties, j'ai laissé tomber mon manteau et tout ce que j'avais en dessous était un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Mon copain était tellement excité que nous avons fait l'amour passionnément sur son bureau. »
La femme fiancée rit nerveusement et dit, « Presque la même histoire que moi ! Quand mon fiancé est revenu à la maison vendredi passé, il m'a trouvée portant un masque noir, un corsage en cuir, des bas de nylon noirs  et des talons hauts. Il était tellement excité que non seulement nous avons fait l'amour toute la nuit, il veut maintenant avancer la date du mariage!! »
La femme mariée repose son verre sur le comptoir et dit :
« J'ai fait beaucoup de planification. J'ai pris des arrangements pour que  les enfants restent chez ma mère.
J’ai pris un long bain parfumé d’huile et puis j'ai mis mon meilleur parfum. J'ai glissé dans un corsage en cuir serré, des jarretières avec les bas noirs et les talons hauts de six pouces. J'ai terminé le tout avec un masque noir. Quand mon mari est revenu à la maison de son travail, il  est allé se prendre une bière dans le frigo, a ramassé la télécommande de la télé, m'a regardée, puis s'est assis sur le divan et m'a dit :
« Hé ! Batman, on mange quoi pour souper »?
Le Pèlerin
Par Le Pèlerin - Publié dans : Rions ensemble - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Toulouse - Le Stadium en lice pour l'Euro 2016

Si l’Euro 2016 se joue en France, Toulouse sera, a priori, de la partie. Sans surprise, le Stadium figure dans les douze sites sélectionnés hier par la Fédération française de football (FFF). « On est satisfait de voir que le sérieux de notre dossier, à la fois ambitieux et raisonnable, a payé. Mais ce n'est qu'une première étape », réagit François Briançon, l'adjoint aux Sports.

Car, pour aller au bout de l'aventure, le « Petit Wembley » doit devenir grand. Et se mettre aux normes UEFA. Avec des sièges plus espacés (avec dossier) et des accès billetterie remaniés. Les architectes mandatés par la municipalité estiment qu'il faudrait prolonger le balcon qui surplombe la tribune Nord sur tout le pourtour de l'enceinte. Le Stadium passerait alors de 32 500 à 37 050 places en configuration Euro, et à 40 000 pour les autres compétitions ou les concerts prestigieux dont Toulouse est actuellement privée faute d'une contenance suffisante. Mais la note est salée : 54 millions d'euros.

Et « comme cet agrandissement ne doit pas se faire au détriment des autres promesses électorales », la municipalité pose ses conditions. « L'Etat doit rentrer rapidement sur le terrain et annoncer clairement ses intentions. Nous demandons une subvention de 20 % minimum », prévient François Briançon. Si elle n'obtient pas gain de cause, Toulouse « se retirera sans état d'âme de la compétition ».

Il reste une autre inconnue, de taille : le pays hôte de l'Euro 2016 ne sera connu que le 28 mai 2010. Par ailleurs, sur les douze villes sélectionnées par la FFF, trois seront placées « en réserve ».

Source 20minutes.fr Hélène Ménal

Le Pèlerin

Par Le Pèlerin - Publié dans : Toulouse - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Algérie – Alger - Les fouilles se poursuivent à la Place des Martyrs : Un passé archéologique de valeur

Depuis l’été dernier, les fouilles archéologiques initiées par le ministère de la Culture se poursuivent de manière régulière. Un premier bilan a été établi à la fin du mois d’août. Les résultats de ce travail d’évaluation ont donné lieu à un approfondissement des activités de recherche. D’ailleurs, tout le périmètre de la Place des Martyrs est interdit au stationnement et à la circulation. Ceci cause momentanément des perturbations dans le transport urbain, étant donné que ce centre d’Alger est le lieu stratégique des arrêts principaux des transports publics vers toutes les destinations de la ville.
Une visite dans ce site archéologique permet d’avoir une vision sur l’avancement de ces travaux de recherches. Des ouvriers s’attellent à un minutieux travail de fouilles, peut-on constater. «Un bureau d’études a été désigné pour établir un diagnostic complet et faire l’état des lieux, classé dernièrement monument du patrimoine universel, et une entreprise entame les travaux», a indiqué un des ouvriers présents sur place. Les ateliers de forgeron découverts font l’objet d’investigation plus élargie. Il en est de même de la pièce de mosaïque découverte. Il faut rappeler que ces vestiges ont été mis aujour dans une profondeur d’environ 10 mètres. Les variations du sol causées par des intempéries et des glissements de terrains dus à des séismes naturels, ces déformations demandent à rechercher les vestiges à plus de profondeur.
Un des spécialistes relève à l’occasion que la Place des Martyrs est tel un noyau originel de la ville d’Alger qui nécessite une opération de protection pluridimensionnelle dont, notamment, sa protection contre les crues et les eaux de ruissellement.
La protection et la sécurisation de ce patrimoine constitue une donnée fondamentale « Pour la pérennisation d’un pan de l’histoire et de l’identité nationale longuement et savamment façonnée » par les précédentes générations, depuis des millénaires, indiquent des experts.
Pour ces chercheurs, architectes et universitaires, présents sur les lieux des fouilles, cette opération menée a été un pas décisif dans la prise de conscience collective, sur l’intérêt à accorder à la préservation de ce site classé patrimoine universel. La réhabilitation et la restauration de cet espace constituent, affirme-t-on «Un acte civilisationel par lequel est restitué l’identité culturelle nationale pour la pérennité d’un héritage historique porteur de riches enseignements». Le patrimoine bâti «reste le plus significatif dans l’identification du degré de civilisation de toute nation », car, ajoutent-ils, «il reflète tout le génie accumulé durant des siècles dans la prospérité des établissements humains». Le patrimoine bâti a aussi largement contribué au façonnage du mode de vie quotidien de la société dans tous ses détails.
C’est ainsi qu’un ensemble très riche de savoir-faire a été mis au point dans la technique de construction et d’adaptation aux contraintes climatiques, topographiques et défensives dans un milieu urbain, signalent des spécialistes. D’après les résultats obtenus, il est important que ces fouilles se poursuivent. Ce site stratégique de la Place des Martyrs constitue un haut lieu du passé de notre pays. Il reflète un témoignage remarquable des civilisations qui nous ont précédés, contribuant à la confirmation et à la valorisation de notre identité culturelle.

Source Horizons S.S.

Le Pèlerin

Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Algérie - Autoroute Est-Ouest : comment le prix du projet a été multiplié par trois

L’affaire de l’autoroute Est-Ouest n’a pas encore livré tous ses secrets. Après le scandale de la corruption, ce sont conditions d’attribution du marché en 2006 aux groupements Citic-Crcc (Chine) et Cojaal (Japon) qui illustrent les erreurs d’appréciation du gouvernement algérien de l’époque.
Tout commence en 2004. Les Chinois s’intéressent aux projets d’infrastructures lancés dans le cadre du plan de relance économique du président Bouteflika, doté d’un budget colossal de 150 milliards de dollars. Après plusieurs mois de discussions avec les autorités algériennes, le conglomérat financier Citic et le gouvernement algérien signent en janvier 2005 un mémorandum d’entente (MoU).
La signature a eu lieu à l’hôtel El Djazaïr (ex-Saint-Georges) d’Alger, en présence de plusieurs ministres algériens, du PDG de Citic et de l’ambassadeur de Chine à Alger. L’homme d’affaires français Pierre Falcone était également présent, en tant que représentant du groupe chinois. « C’est la seule fois où Pierre Falcone a rencontré des officiels algériens. A aucun moment, il n’avait participé à une réunion interministérielle comme l’a affirmé Chani Medjdoub aux enquêteurs », explique une source proche du dossier.
Dans le mémorandum d’entente, les Chinois s’engageaient à réaliser le projet dans un délai de 39 mois. Au-delà, ils acceptaient de payer des pénalités de retard. Mieux : dans leurs négociations avec les Algériens, ils ont émis le souhait d’être payés en équivalent pétrole. Selon nos informations, sur la base du prix du baril proposé par les Chinois, le projet aurait coûté 4,3 milliards de dollars.
Si les Algériens avaient accepté un tel accord, garanti par le gouvernement chinois, « il n’y aurait pas eu de surfacturation ni de commissions occultes versées aux intermédiaires », explique notre source. Mais contre toute attente, les Algériens ont refusé l’offre chinoise, en mettant en avant les nombreux candidats intéressés par le projet.
Il est vrai que dès le lancement de l’appel d’offres, plusieurs groupes mondiaux, souvent appuyés par leurs gouvernements et des intermédiaires en Algérie, ont fait savoir leur intérêt pour le projet. Mais c’était sans compter sur la flambée des matières premières sur les marchés internationaux. Dès la fin 2005, alors que le gouvernement algérien était en pleine négociations avec les candidats au projet, les matières premières nécessaires à la réalisation d’un tel projet commençaient à flamber sur les marchés internationaux.
Résultat, tous les candidats ont revu leurs offres financières en nette hausse pour prendre en compte cette nouvelle donne. Le coût de l’autoroute est ainsi passé d’une première proposition chinoise à 4,3 milliards à près de 12 milliards quand le projet a été attribué aux deux consortiums chinois et japonais. Financièrement, ils étaient les moins-disant. Ou presque : un autre groupe chinois, China State, avait créé la surprise, avec une offre financière inférieure de 30% aux deux consortiums retenus. Mais elle n’a pas été retenue car elle aurait engendré de nombreux surcoûts.
Il est vrai que les prix du baril avaient eux-aussi fortement augmenté entre 2005 et 2007. En 2005, le prix moyens du baril de pétrole était légèrement supérieur à 50 dollars, avant d’augmenter à partir de 2006 et accélérer sa hausse en 2007. Son prix moyen en 2006 et 2007 était de 70 dollars, avant de baisser en 2008 et 2009. Mais même en tenant compte de cette hausse, la proposition initiale des Chinois restait largement compétitive par rapport au coût payé par l’Algérie.
En plus d’un manque d’anticipation, le gouvernement algérien avait également suscité l’étonnement en décidant de diviser le projet en trois lots : Est, Ouest et Centre. Trois ans après l’attribution du marché, ce choix suscite encore des interrogations d’autant que même pour le péage, le projet est divisé en trois lots. L’Algérie sera l’un des rares pays à avoir une autoroute sur laquelle vont cohabiter trois système de péage différents. Comme en 2006, l’attribution du marché du péage et des stations-services devrait se faire dans l’urgence.
Source TSA

Le Pèlerin
Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Egypte – Algérie - J -3 : Depuis hier, 1900 billets en vente à Air Algérie

A trois jours du match Egypte – Algérie comptant pour la dernière journée des éliminatoires jumelées CAN-CM 2010, la compagnie aérienne Air Algérie a reçu hier un quota de 1900 billets dans son agence de l’avenue Pasteur. Ils ont été mis en vente depuis hier. Selon M. Yahyaoui, directeur régional d’Alger, les supporters peuvent venir en acheter en présentant leurs billets d’avion. «Les agences vont étendre l’opération aux particuliers qui rallieront les terres égyptiennes et aux groupes. Les billets ont été envoyés directement du Caire» déclare-t-il.
Pour ce qui est du prix, le responsable a indiqué qu’il a été revu à la baisse. «Sur décision du PDG d’Air Algérie, nous avons fixé le prix du ticket à 4000 dinars, moins de 800 dinars par rapport au tarif initial», précise-t-il.
En ce qui concerne les vols, la compagnie a informé que le plan des vols via la capitale égyptienne aura trois supplémentaires, à savoir un le 12 et le 13 de ce mois ajoutés à celui d’aujourd’hui.
À signaler que la vente se fera incessamment jusqu’au terme de la quantité. A rappeler que 2000 places ont été octroyées aux fans des Verts pour assister à la rencontre sous le signe d’une finale pour la qualification au Mondial 2010.

Source El Watan Adel K.

Le Pèlerin

 

Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Algérie-Egypte - Le match barrage aurait lieu  à Khartoum au Soudan

L’éventuel match d’appui entre l’Algérie et l’Egypte comptant pour les qualifications en coupe du Monde, Afrique du Sud 2010, aura lieu le 18 novembre au Soudan, rapporte mercredi le site internet de la fédération algérienne de football (FAF). Selon la FAF, la Fédération Internationale de Football a procédé mercredi matin à un tirage au sort réalisé en son siège à Zurich. L’Algérie avait porté son choix sur la Tunisie tandis que son homologue égyptien avait opté pour le Soudan. Les deux fédérations ont été informées par la FIFA de cette décision ce mercredi, précise la FAF sur son site internet.

L’organisation de ce match barrage est liée à une victoire de l’Egypte face l’Algérie avec un score de deux buts d’écart dans le match qui les opposera samedi prochain au Caire pour le compte de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde, rappelle la fédération algérienne.

Source El Watan

Le Pèlerin

Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Algérie - Tout le pays se met à l’heure du match Égypte-Algérie : Le foot, la joie, l’espoir...

L’équipe algérienne de football arrive aujourd’hui au Caire. Le match de samedi peut donc commencer pour une formation nationale qui a tout un pays derrière elle. Les Algériens qui ont retrouvé leur sélection ne veulent plus la perdre, surtout pas ces jours-ci. Le match de samedi, quand bien même certaines sphères pour des objectifs pas du tout évident tentent de minimiser, demeure important pour notre football. Une participation à la prochaine Coupe du monde servirait de locomotive pour la relance d’une discipline trop longtemps dévoyée. Au creux de la vague depuis fort longtemps, le football a besoin de se relever car dans un pays qui vit au rythme du ballon il devient inconcevable de regarder la discipline dans le rétroviseur.
L’aspect noble du football qui a disparu dans les méandres du foot-business, peut au détour d’un match de football, frapper les consciences pour les rappeler aux bons souvenirs d’un sport qui doit évoluer en dehors des intérêts sordides. Le parcours de l’équipe nationale a permis une réconciliation, celle des supporters avec leur football. C’est dans cet esprit du renouveau auquel aspirent les mordus de la balle ronde qu’il faut inscrire cette effervescence qui enveloppe tous les quartiers du pays. Il est temps alors de se projeter dans l’avenir grâce à une nouvelle génération prête pour prendre la relève.

Samedi au Stadium du Caire, une lourde responsabilité repose sur les épaules des joueurs qui doivent faire face d’abord aux « croche-pieds » de l’organisation égyptienne avant de pénétrer dans le stade. Pour ce faire, toutes les dispositions ont été prises afin que la réussite soit totale. Derrière cette composante nous avons les supporters qui sont en train de pousser, de pousser pour que les Verts reviennent avec dans leurs bagages une qualification pour le prochain Mondial. Les supporters, la capitale et beaucoup d’autres villes vivent à l’heure du match que doit livrer notre équipe nationale au Caire samedi prochain. Dès lors, toute l’actualité du pays se met entre parenthèse pour laisser place au football. Le peuple en a décidé ainsi, lui qui est déjà dans le match depuis fort longtemps. La maison Algérie se met sous la coupe du football et attend avec impatience le résultat final d’une rencontre que certains tentent de mettre dans son véritable contexte sans pour autant réussir dans cette mission. Il devient impossible de dire que c’est un simple match de football car ce serait peine perdue devant tant d’engouement, de passion et de tension que suscite la rencontre. Dans toutes les villes du pays il y en a que pour le football.

Du foot plein les yeux et les oreilles ! Dans un pays aux couleurs des Verts il devient presque maladroit de parler d’autres choses que de la rencontre de ce samedi. Dommage pour les revendications syndicales et salariales car dans le brouhaha de la balle ronde il est difficile de placer une revendication. Deux jours nous séparent de l’importante rencontre de football entre égyptiens et algériens. Deux journées qui seront certainement les plus longues de ce mois de novembre, car si la passion a pris place depuis fort longtemps, la tension autour du match s’ajoute à une patience qui perd ses limites. Les supporters de l’équipe nationale croient dur comme fer que rien n’arrêtera les Verts dans leur parcours vers le Mondial Sud-Africain. Il est inconcevable de parler de défaite à des supporters qui ont envahit les rues afin d’être prêts pour la grande fête qui se prépare samedi soir. L’issue finale semble déjà entendue pour ces millions d’Algériens qui ne manquent pas d’assurer qu’il n’y a pratiquement aucun doute sur les chances de notre équipe. Les supporters n’hésitent pas pour dire que face à l’Egypte c’est un match de coupe et nous avons une équipe de coupe. Les drapeaux, les chansons, et tous les ingrédients pour faire la fête sont déjà prêts. Il ne reste que le résultat du Caire pour que la soirée du samedi soit étincelante.

Source El Watan Azeddine Hammou

Le Pèlerin

 

Par Le Pèlerin - Publié dans : Algérie - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés