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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
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  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 09:29

Ces sept insupportables clichés sur les Algériens

Algérie – Comment les algériens colportent leur personnalité

C’est bien connu, l’Algérien, quand il met un pied à l’étranger, est souvent caricaturé et stigmatisé par de nombreux clichés. Des clichés qui le réduisent à un être violent, nerveux -frustré sexuellement et ne se passionnant que pour le football. Ces clichés sont également, et surtout, colportés par les Algériens, sur eux-mêmes dans leur propre pays. 
Une caricature qui reflète bien cette incapacité maladive des Algériens lorsqu’il s’agit de promouvoir leur personnalité, leur culture, leur patrimoine ou leur pays à l’étranger. Une caricature qui illustre aussi l’incapacité de nos autorités à nous doter d’un soft power pour nous permettre de rayonner dans le monde entier. L’Algérie ne réussit toujours pas à séduire et à influencer les étrangers par sa culture ou son modèle socioculturel. Méconnue, effacée sur la scène internationale et renfermée sur elle-même, l’Algérie est devenue une usine qui fabrique des clichés.
1- L’Algérien est donc nerveux et agressif. 

C’est le poncif qui tue tout débat sur notre identité. Le nombre effroyable des accidents de la route, la mauvaise humeur presque permanente dans nos rues et places publiques, les bagarres quotidiennes, l’incivisme et le climat tendu qui règne dans nos administrations ont longtemps nourri ce cliché qui frappe chaque Algérien dès sa naissance. Comme si nous étions tous formatés pour devenir infréquentables. Même les séries télévisées diffusées chaque Ramadhan sur nos télévisions nationales accordent une large promotion à ce poncif.
2- L’Algérien est également un frustré sexuel.

Il drague tout ce qui bouge, il veut coucher avec toutes les filles de la terre. Le sexe est sa priorité absolue et il cherche à assouvir ses besoins au détriment des autres. Mais les Algériens sont-ils tous pareils ?
3- L’Algérien est raciste !

On le dit régulièrement surtout lorsqu’on voit comment les migrants subsahariens sont violentés dans les villes algériennes. Et pourtant, l’Algérien reçoit généreusement ses invités étrangers – dès lors qu’ils ne viennent pas du sud du Sahara.
4- L’Algérien ne connait que le football.

Oui, l’Algérien ne manifeste dans la rue qu’à l’occasion des matchs de football de son équipe nationale. Il met de l’ambiance et bloque la circulation automobile. Dans ses discussions, il n’y a de place que pour le football. Il va jusqu’au Soudan pour soutenir son pays et défier l’adversaire. Mais quand il s’agit de se mobiliser pour la démocratie de son pays, il est aux abonnés absents. C’est une vérité et un cliché à la fois car si le stade de football n’était pas le seul espace public qui l’accueille en l’acceptant tel qu’il est, l’Algérien d’aujourd’hui pourrait voir plus loin que le bout de son ballon de foot…
5- L’Algérien est chauvin.

On le dit souvent depuis un certain 5 juillet 1962. L’Algérien est un nationaliste féru qui met son pays au-dessus de tout. Là où il va, il traine un drapeau algérien derrière lui. Même dans un match opposant la Finlande aux Iles Féroé, on retrouve un drapeau algérien qui flotte. Même lors de l’élection de Miss Tahiti, un Algérien se présente pour brandir son drapeau et entonner son fameux One, Two, Tree, Viva l’Algérie ! Oui, tout cela est vrai. Mais si l’Algérien avait la possibilité de rencontrer davantage l’autre et découvrir le reste du monde avec son passeport vert maudit, il pourrait peut-être trouver une autre référence dans sa vie que son pays.
6- L’Algérien frappe sa femme.

L’Algérien cultive la violence conjugale comme il cultive ses fruits et légumes. La femme algérienne est violentée à longueur de journée. On entend ce jugement, un peu trop hâtif, depuis des années. Certes, la violence conjugale existe en Algérie et la violence à l’égard des femmes atteint quelques fois un seuil alarmant. Mais les langues se délient pour dénoncer ce fléau et de nombreux acquis ont été arrachés par les femmes. La nouvelle génération d’Algériens est plus mature et beaucoup moins violente par rapport à la précédente.
7- L’Algérien est un grand fainéant qui refuse de travailler.

Il ne faut donc jamais recruter un Algérien car aucun chantier ne sera livré dans les délais. Il rouspète tout le temps et ne respecte aucune consigne. La journée du travail de l’Algérien commence souvent à 10 H et finit presque toujours à 15 H… Vrai peut-être. Mais si l’Algérien était davantage considéré dans son travail, mieux rémunéré, et placé dans de meilleures conditions de travail, ne serait-il pas capable de produire plus et de donner le meilleur de lui-même ?
Disons que ces clichés puissent leur origine dans une certaine vérité. Mais aucune vérité ne justifie qu’on caricature tout un peuple pour l’enfoncer dans le cercle vicieux des préjugés. Et qu’a-t-on fait pour déconstruire ces clichés ? Presque rien ! Notre pays n’est nullement connu dans le monde entier en dépit de notre histoire millénaire et notre chaleur humaine. Le génie algérien dont les manifestations et les œuvres datent de plusieurs siècles n’est guère mis en valeur. Notre pays ne participe qu’à deux grands évènements mondiaux : La Coupe du Monde de football et les Jeux Olympiques. Exceptés ces deux évènements internationaux, notre drapeau national ne flotte nulle part. Que font nos ambassadeurs, nos diplomates en poste à l’étranger ? Que font-ils pour promouvoir notre pays ou du moins pour le faire connaitre dans sa véritable nature ? Pourquoi ne pas exposer notre patrimoine dans des foires internationales, organiser nos propres évènements d’envergure mondiale et travailler sérieusement l’image de notre pays ? Pourquoi notre musique qui traverse les frontières de tous les pays n’est pas utilisée pour véhiculer nos véritables valeurs nationales ?
Avec ses ressources, son intelligence collective, son histoire millénaire et sa culture plurielle, l’Algérie a de quoi s’offrir un précieux soft power. Mais pour ce faire, il nous faut un régime compétent, représentatif de sa population, légitime et engagé sur la voie du développement. À défaut de ce régime, notre pays se vautre dans ses clichés. Et nos concitoyens sont stigmatisés par ce qu’ils disent eux-mêmes sur les interlocuteurs étrangers lors des rares échanges qu’ils établissent avec le reste du monde…

Source Algérie focus Abdou Semmar

Le Pèlerin
 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 09:09

Société et harcèlement sexuel

Humour - Psychologie et droit

Un type cherche une place assise dans la bibliothèque.
Il demanda à une jeune fille assise à une table :

- Ça vous ennuie si je m'assieds à côté de vous ?

Et la fille de répondre à très haute voix :

- NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS !

Tous les étudiants dans la bibliothèque regardaient fixement le gaillard.
Il était vraiment embarrassé et s’en alla vers une autre table.
Après quelques minutes, la fille vint calmement vers la table du gars et lui dit en riant :

- J’étudie la psycho et je sais à quoi pense un homme.
Je suppose que ceci vous a embarrassé, n’est-ce pas ?
Et notre gaillard de lui répondre à très haute voix :

- 500 $ POUR UNE NUIT ? MAIS C’’EST DE LA FOLIE !

Tous les étudiants présents regardaient la fille en état de choc.
Et le gars de lui murmurer à l’oreille :

- J’étudie le droit et je sais comment coincer quelqu’un...

Le Pèlerin

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 08:22

Cité rebelle, Alger la Blanche a été marquée par l'Histoire.

Des traces du passé que l'on retrouve en poussant les portes de deux palaces - Le Saint George et l'Aletti.

L’hôtel Saint George

L’hôtel Saint George

Sur les hauteurs, le Saint George, ancien palais mauresque du XIXe, avec ses façades blanches habillées de panneaux de bois ouvragés et ses volets émeraude, a muséifié son passé, quitte à gommer les signes du temps. Collé à la mer et proche du parlement, l'Aletti est au contraire resté dans son jus. Un vernis craspouille et suranné qui donne àcette grande bâtisse de bord de mer d'un blanc grisé, fréquentée par les parlementaires algériens, le charme des anciens décors de cinéma.

" La vieille casbah, elle est démodée ", très abîmée, veut dire ce vieil Algérois. Tremblements de terre, négligence, les maisons s'écroulent et les souvenirs avec. Ce n'est donc pas en s'y perdant qu'on retrouve les traces du passé d'Alger, mais en poussant la porte des grands palaces : le El Djazaïr (" Alger " en arabe), sur les hauteurs de la ville, à deux pas de la présidence et de la télévision nationale et que tout le monde continue à appeler le " Saint George ", et le Safir, ex-Aletti, coincé entre la mer et la bruyante rue Alfred-Lelluch, en plein centre. Deux monuments et deux manières très différentes de composer avec la mémoire.
Les Touaregs en habit traditionnel, en grande discussion dans le hall du Saint George, ne sont pas des parlementaires bédouins comme les autres. Représentants des groupes séparatistes du Nord-Mali, ils sont ici pour entamer des pourparlers de paix avec le gouvernement malien. En médiateur avisé, Alger a pris soin de mettre à distance autorités et factions armées, toujours en guerre, dans des hôtels différents. " On nous a logés ici avec deux autres factions, explique dans un français parfait le représentant d'une délégation du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA). Le gouvernement malien, lui, est à l'Aurassi ", gigantesque complexe moderne de 414 chambres, proche du ministère de la Défense, où se tiennent les sommets arabes et les grandes réunions institutionnelles.

1927 : à l'heure anglaise

" Où sont les lustres somptueux de mon enfance ? Où sont les panneaux monumentaux de Boumehdi, maître algérois de la céramique, qui ornaient le mur du hall d'entrée et que l'on a remplacés par cette volière d'un illustre inconnu ? " Fatma Oussedik est née ici, à Alger, et elle a la nostalgie du Saint George de son enfance. Passionnée par l'histoire de sa ville, elle enseigne la sociologie urbaine à l'université d'Alger. " Les villes, on se les représente à partir de ces lieux emblématiques. " Elle regrette cette nouvelle fausse patine, ajoutée au fil des rénovations de 1948, 1974 (par le Français Fernand Pouillon) et 1982. Au palais mauresque d'origine, on a alors greffé ces deux bâtiments faussement anciens qui entourent désormais le jardin exotique, dont la luxuriance rappelle ceux de Majorelle à Marrakech. D'une petite centaine, le nombre de chambres a bondi à 296, dont deux suites modernes avec vue à 360° sur la baie d'Alger et hôtes prestigieux, Oliver Stone ou Christine Lagarde. " Elle disait qu'Alger lui rappelait Rome ", se souvient le responsable de la conciergerie, pas entièrement convaincu de la comparaison. " Pour avoir un vrai lien avec le Saint George, il faut deux choses,poursuit l'universitaire, le capital financier certes, parce que les prix sont très élevés mais aussi le capital culturel. Or, depuis quelques années, le capital financier n'a plus le respect des savoirs, du raffinement et des savoir-faire d'Alger. "

L'architecture de l'hôtel St-George à l'époque

L'architecture de l'hôtel St-George à l'époque

L'ancien palais du bey, construit en 1514 et transformé en pensionnat de jeunes filles en 1889, devient au XIXe siècle le repaire de l'aristocratie britannique qui peuple les coteaux de Mustapha, sur les hauteurs. Les « hiverneurs britanniques » sont attirés par le climat d'Alger, réputé bénéfique pour l'asthme. Tout ce quartier cossu vit à l'heure anglaise. L'ambassadeur demande la construction d'un établissement de standing. En 1927, l'ancien pensionnat est transformé en hôtel. Les Anglais y avaient alors leurs habitudes. " Ils endossaient le raglan en molleton, le mackintosh ouaté, le macfarlane en chinchilla, le waterproof à collet de fourrure " (1) et allaient prolonger la soirée en terrasse.
" Il ne fait pas palace, mais davantage grand hôtel d'accueil. C'est un peu comme si un riche cousin britannique vous invitait à passer le week-end chez lui ", résume assez justement un habitué. Kader Abderrahim, chercheur à l'Iris, spécialiste du Maghreb et maître de conférences à Sciences-Po, le compare au seul grand hôtel de Tanger, le El-Minzah " Dans ce palais mauresque, symbole de l'histoire coloniale, on retrouve ce même charme discret. D'ailleurs, les deux villes ont d'autres points communs : construites au sommet des collines, ce sont des cités rebelles et rétives au pouvoir, ottoman puis colonial, encore très revêches après l'indépendance. "
Les personnalités de la politique, des arts et du showbiz se côtoient toujours au salon. En noir et blanc, encadrées, alignées en une galerie de portraits. Edwy Plenel au-dessus de Diam's, François Hollande entre Dalida et Luis Fernandez, Jane Birkin et Henry de Montherlant, le Che et Georges Ier de Grèce. Les faïences de Delphes sont bien cachées sous un miroir de pacotille marocain un peu trop cuivré et, pendant le ramadan, le jardin exotique se transforme en lounge sponsorisé par des marques, avec canapés blancs et voitures en exposition.

1942 : Colonels et Sergents

On continue pourtant à venir au Saint George par nostalgie. En posant leurs valises ici, les habitués se sentent vraiment à Alger. On y célèbre les grands mariages de la bonne société, les étudiants en art se donnent rendez-vous au jardin, artistes et personnalités s'y sentent chez eux et inspirés. Au deuxième étage, la suite du général Eisenhower a été transformée en chambre témoin, avec fausse déco d'époque. Une plaque rappelle aux curieux qu'il y avait établi son quartier général lors du débarquement allié de 1942.

La piscine du St George actuellement

La piscine du St George actuellement

C'est à ce moment-là que le Saint George est entré véritablement dans l'Histoire. " Il perdit alors sa vocation de palace paisible contre celle de ruche populeuse et bourdonnante, où colonels et sergents américains concouraient sur un pied d'égalité pour disposer d'un lit. [ ...] Une série d'officines serrées ceinturait le vestibule de l'hôtel ", rapporte le chercheur Alfred Salinas (2).
Mais il ne reste rien de la table de travail du général, ni de la carte de l'Italie, encore moins de la photographie de Roosevelt et de cette petite gravure, accrochée au mur, montrant des soldats français marchant côte à côte sous la devise " Tous ensemble nous vaincrons ". A la place, un décor en carton-pâte avec, au-dessus du lit king size, une croûte représentant un vieux gréement qui vogue sur les flots.
Mais dans les années 1940, le centre de la vie mondaine est à l'Aletti. Une " ville dans la ville ", comme on disait alors. Le 12 avril 1941, le Cabaret de Paris ouvre ses portes, dans les sous-sols de l'hôtel. La soirée d'inauguration avec la chanteuse Marianne Michel est un triomphe. L'envoyé de Roosevelt et vingt-quatre attachés y ont leur table. La crème des grands journalistes de guerre investit la chambre 140. John Steinbeck pour le " New York Herald Tribune ", Robert Capa (" Life "), Jack Belden (" Time "). Ils la baptisent " la Maxime Gorki ", clin d'oeil aux décors décatis du grand auteur russe, avec cette tapisserie qui tombe des murs par lambeaux et les vitres brisées par les explosions.
Bien plus tard, durant les années de guerre civile, alors que l'Aletti est réquisitionné, le Saint George deviendra lui aussi le QG des grands reporters étrangers. A quelques mètres de là vit Abbassi Madani, le fondateur du Front islamique du Salut, qui arrache la majorité aux législatives de 1991.
" C'était le seul endroit où l'on pouvait changer des francs au marché noir, raconte Kader Abderrahim. On avait une chambre magnifique pour 80 francs de l'époque. Le must était de sortir dans la boîte de nuit qui se trouvait dans les sous-sols de l'hôtel. Aujourd'hui, les nouveaux riches choisissent le Hilton ou le Sheraton. " Un climat d'espionnite aiguë régnait alors : " On disait que certains réceptionnistes de l'hôtel avaient des accointances avec le FIS, qu'il fallait se méfier. Du coup, quand un rendez-vous était fixé et que je devais me rendre quelque part, je disais que j'allais à gauche et je partais à droite ", rapporte le journaliste Jean-Paul Mari qui couvrait alors l’Algérie pour " le Nouvel Observateur ".
Après avoir tout vécu, le Saint George a comme tourné la page. Copie fanée de l'Aletti, l'actuel Safr, lui, est comme embaumé. Bien vacant en 1962 puis nationalisé, il est l'hôtel de passage des parlementaires algériens. Rien dans le décor n'a bougé, le grand salon d'accueil Art déco et ses fenêtres à l'étage, le bar cosy tout en acajou, le coffrage en bois de la porte tambour, les lustres de cristal

La facade de l'hôtel le Safir

La facade de l'hôtel le Safir

Aucune restauration n'est venue abîmer cette page de l'histoire coloniale. Lors de son inauguration en 1930, date du centenaire de la colonisation, c'est Charlie Chaplin lui-même qui avait joué les grooms en chef. Aujourd'hui, un sénateur touareg algérien, entièrement vêtu de blanc jusqu'au chèche noué sur la tête, descend de l'ascenseur à tourniquet, pièce de collection. Il fut offert à l'époque par un richissime colon français. Autrefois, il menait au salon de coiffure ou au cinéma, ou bien encore au restaurant gastronomique Chantecler. Les femmes déambulaient en robe longue sur la moquette et s'arrêtaient sur les vitrines pleines de parfums, de dentelles et " d'articles de Paris ". Que sont devenus le cabaret et le casino dans lequel les clients jouaient à la roulette et au baccara boules (jeu de cartes) ? Des décors abandonnés. Avec sa scène et ses murs tapissés de velours bordeaux, son estrade recouverte de moquette vert gazon, le cabaret est fermé depuis les années 1950. Quant au casino, transformé en salle de réunion, il fut investi par les pro et les anti-Bouteflika lors des dernières élections. Un peu gêné par le côté fantomatique de la visite, le concierge se veut rassurant : " L'hôtel va être bientôt restauré. " On espère que les objets de mémoire ne feront pas les frais de cette couche de Ripolin. Pas sûr, encore une fois, que les nostalgiques s'y retrouvent.
(1)" La Présence anglaise en Algérie, 1830-1930 ", par Joëlle Redouane, dans " Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée "
(2)" Les Américains en Algérie ", L'Harmattan

Source Le Nouvel Observateur

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 19:09

Les proverbes à la Noix

Humour - Les proverbes de tous les jours

- Quand la connerie est tombée du ciel, peu de gens avaient un parapluie !

- Lever le coude est la meilleure façon de ne pas baisser les bras !

- Si les pets puent, c’est pour que les sourds en profitent aussi !

- Si aujourd’hui tu n’achètes pas Durex, demain tu achèteras Pampers !

- Le café, c’est comme les hommes, au début ça excite, après ça énerve !

- Il faut se dépêcher de boire avant d’être saoul !

- Le chameau peut travailler cinq jours sans boire, l’homme peut boire cinq jours sans travailler !

- Si tu te lèves avec l’envie d’aller au boulot, recouches toi, ça va passer !

- La virginité, c’est comme une mouche sur le cul d’une vache, un coup de queue et ça s’en va !

- La lampe torche, le PQ aussi !

- Mieux vaut avoir Parkinson qu’Alzheimer, car il vaut mieux renverser un peu sa bière que d’oublier de la boire !

- Mieux vaut partir en couille que revenir à pied !

- Il ne faut pas contredire une femme, il vaut mieux attendre qu’elle change d’avis !

- Si tu as le Nord devant toi, tu as le Sudoku !

- A la différence de l’homme, le lézard est capable de sacrifier sa queue pour sauver sa vie !

- Quand une femme te pose une question, tu n’as droit qu’à une seule réponse … celle qu’elle attend !

- Si tu es dans la merde jusqu’au cou, ne baisses surtout pas la tête !

- Si tu ne veux pas te taper sur les doigts, prends ton marteau à deux mains !

- La vie c’est comme le papier Q, soit c’est tout rose soit c’est plein de merde !

Le Pèlerin

 

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 18:56

Variations sur l'amitié

 

Humour - La Vérité est multiple

Amitié féminine

Une femme n'est pas rentrée à la maison de toute la nuit. 

Le lendemain matin, elle raconte a son mari qu'elle a dormi chez une amie. 
Le mari appelle ses dix meilleures amies. 
Aucune ne confirme. 

Amitié masculine 

Un homme n'est pas rentré à la maison de toute la nuit. 
Le lendemain matin, il raconte à sa femme qu'il a dormi chez un ami. 
La femme appelle ses dix meilleurs amis. 
Huit d'entre eux confirment que le mari a dormi chez eux et deux soutiennent même qu'il est encore là, et qu'il dort.

Le Pèlerin

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 18:32

Chacun son tour

Les cures sont des hommes

Les cures sont des hommes

Un évêque fait sa visite dans une paroisse très pauvre du Québec. En visitant le presbytère, l'évêque s'aperçoit qu'il n'y a qu'un seul lit dans la chambre à coucher. 
- Vous n'avez qu'une seule chambre à coucher? 
- Oui, Monseigneur, nous sommes trop pauvres pour agrandir le presbytère. 
- Mais votre servante, où est-ce qu'elle couche? 
- Ici, mais vous savez, nous avons un gros chien bien dompté et il couche entre nous deux. 
- Mais vous devez avoir des tentations... Qu'est-ce que vous faites alors? 
- Quand ça m'arrive, je me lève, je vais dehors faire le tour du presbytère, ça passe et je reviens. 
- Mais votre servante, elle doit avoir des tentations elle aussi. 
- Quand ça lui arrive, c'est elle qui se lève, qui va dehors faire le tour du presbytère et ça lui passe. 
- Mais si ça vous arrive d'avoir une tentation tous les deux en même temps? 
- Dans ce cas-là, Monseigneur, on envoie le chien faire le tour du presbytère... Chacun son tour.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:56

Une huitième merveille à Cirta

Viaduc Constantine

Viaduc Constantine

Une architecture d'avant-garde, un ouvrage d'exception, une réalisation moderne, en un mot une merveille qui vient d'être mise au service des Constantinois. Il s'agit du pont Transrhummel, qui vient d'être inauguré par le Premier ministre Abdelmalek Sellal qui a effectué une visite d'inspection de travail, hier, à Constantine. Le viaduc de l'Indépendance (Ahmed-Bey) est tout simplement une oeuvre à la grande complexité technique certes, mais une fabuleuse création dont les concepteurs ont su mettre en valeur la beauté d'une ville qui avait justement besoin de ce timbre de modernité qui lui manquait. Il s'agit surtout du deuxième plus important pont construit en Afrique «si l'on tient compte de sa traversée principale de 259», indique un document transmis à notre rédaction par l'entreprise brésilienne qui a été chargée de la réalisation. Une réalisation qui répond sans doute aux normes internationales, avec un système de surveillance qui permettra l'enregistrement des conditions météorologiques, ainsi que l'analyse du comportement structurel statique et sismique du pont. Il a été aussi question de mettre en service un système de gestion de sécurité des ouvriers, qui a déjà été expérimenté pour son efficacité, s'agissant des risques d'accident. Avec ce système, c'est zéro risque, selon le communiqué. C'est dire que cet ouvrage très attendu et espéré par les Constantinois est le fruit d'un travail de rigueur, une volonté de la population et une affirmation de l'Etat. Il a été ouvert à la circulation, hier lors d'une cérémonie solennelle. C'est le huitième pont que compte la ville et comprend également des travaux d'urbanisme. Il a été confié en étude et réalisation au groupement brésilien Andrade-Gutierrez, pour un montant de 18,7 milliards de dinars. Le viaduc a été mis en service avant l'expiration du délai prévu le 14 août de l'année en cours. Les lancements des travaux ont eu lieu en 2010; au départ personne n'y croyait, mais aujourd'hui le viaduc est là! Ce pont dont le tablier est d'une largeur de 27,34 m pour 2 x 2 voies, en plus de trottoirs pour la sécurité des piétons, relie sur une distance de plus de 1100 m, après avoir enjambé le lit du Rhummel qui se trouve plus de 130m plus bas, la place de l'ONU, au centre-ville, à la route de Batna avant d'atteindre le plateau du Mansourah à la faveur de la construction d'une nouvelle route de 3 km, lit-on sur la fiche technique du projet. Il faut souligner aussi, qu'il s'agit de la plus importante réalisation depuis l'indépendance dans la ville des Ponts. D'ailleurs le Premier ministre a chaleureusement félicité les concepteurs et les constructeurs du viaduc, lesquels ne manqueront pas de faire un exposé détaillé à l'hôte de Constantine. A noter que le viaduc sera relié à l'autoroute Est-Ouest. A ne pas en douter, sa mise en service va permettre d'absorber le trafic routier devenu insupportable. Outre le viaduc, le Premier ministre a dû inspecter plusieurs projets entrant dans le cadre de «Constantine, capitale de la culture arabe 2015» et a inauguré la ville universitaire sise à la nouvelle-ville Ali Mendjeli qui est également une grande réalisation pour la ville. Le ministre, accompagné d'au moins une quinzaine de minis-tres, s'est rendu au palais du bey et a contrôlé les travaux de réhabilitation au niveau de l'hôtel Cirta et le centre culturel Al Khalifa.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:36

L'acteur américain Robin Williams est mort

Robin Williams

Robin Williams

L'acteur américain Robin Williams, âgé de 63 ans, a été retrouvé mort lundi à son domicile, en Californie. Le héros de "Mrs Doubtfire" et de "Good Morning Vietnam" se serait suicidé, a annoncé la police. Lauréat d'un Oscar pour le film "Will Hunting", l'acteur Robin Williams est décédé, lundi 11 août, après s'être vraisemblablement suicidé. Son corps a été découvert à son domicile par la police, à Tiburon, en Californie. Les forces de l'ordre ont expliqué qu'un "sujet mâle a été prononcé mort à 12h02, identifié comme Robin McLaurin Williams, 63 ans" et que la cause probable du décès semblait être un "suicide par asphyxie". La police a ouvert une enquête, précisant que l’acteur a été vu vivant pour la dernière fois à son domicile, dimanche 10 août, vers 22 heures. "Ce matin, j’ai perdu mon mari et mon meilleur ami, et le monde a perdu l’un de ses artistes les plus aimés", a déclaré sa femme, Susan Schneider, dans un communiqué. Selon son attaché de presse, Mara Buxbaum, Robin Williams souffrait "ces derniers temps d’une sévère dépression". Le roi des films comiques Célèbre dans le monde entier, l’acteur sa conquis les spectateurs par son incroyable sens du rire, mais aussi par des rôles plus dramatiques. Robin Williams avait percé dans un épisode de la série Happy Days en 1974, puis en incarnant un extraterrestre dans la série "Mork & Mindy". Sur le grand écran, Robert Altman l’avait choisi pour son adaptation de Popeye (1980), puis il avait obtenu le premier rôle de "Good Morning Vietnam" (1988). Le cercle des poètes disparus Son talent avait ensuite marqué les esprits grâce à son personnage poignant de professeur dans "Le cercle des poètes disparus" (1989), puis surtout après sa prestation déjantée dans "Mrs Doubtfire" (1993). Mais c’est sa performance dans "Will Hunting" (1998) qui lui avait permis de décrocher un Oscar dans la catégorie meilleur second rôle. Ces dernières années, Robin Williams s’était fait plus rare, même s’il était apparu dans la série des "Nuits au Musée". Il devait apparaître dans une suite de "Mrs Doubtfire". "Robin était un éclair de génie comique" Depuis l’annonce de sa mort, c’est une véritable onde de choc qui a secoué Hollywood. Steven Spielberg, pour qui il avait joué à plusieurs reprises ("Hook", "A.I. Intelligence Artificielle") a fait part de son émotion. "Robin était un éclair de génie comique et notre rire était le coup de tonnerre qui le faisait avancer, a déclaré le célèbre réalisateur. Il était un ami et je n'arrive pas à croire qu'il ne soit plus là". L'acteur Kevin Spacey, également sur Twitter, a rendu hommage à "un grand homme, artiste et ami" : "Robin Williams a fait rire le monde et l'a fait réfléchir. Je veux m'en souvenir et honorer cela. [...] Il me manquera au-delà de toute mesure." Le président américain Barack Obama a également salué cet incroyable artiste. "Robin Williams était un aviateur, un médecin, un génie, une nounou, un président, un professeur, un bangarang Peter Pan, et tout ce qu'on peut imaginer d'autre. Mais surtout il était unique", a estimé le chef de l'État.

Source France 24

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 07:18

Humour – Les choses de la vie

Les Choses de la vieLes Choses de la vie

Les Choses de la vie

Humour – Les choses de la vie

Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale, je lui ai donné un verre d'eau. Cette nuit un voleur s'est introduit chez moi, il cherchait de l'argent… Je suis sorti de mon lit et j'ai cherché avec lui. La seule fin heureuse que je connaisse, c'est la fin de semaine... De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar à chez moi il y a 1h50 min... L'ironie c'est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu sors pour bonne conduite... Si ton ex te dit : «Tu ne trouveras jamais quelqu’un comme moi !», réponds lui : «Heureusement !» Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre ! Les parents, c’est deux personnes qui t’apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t’asseoir et de te taire ! Avant je savais bien écrire et, un jour, j’ai eu un téléphone portable : é depuis il c produi kelk choz 2 bizar… Les statistiques, c'est comme les bikinis : ça donne des idées mais ça cache l'essentiel ! J'ai dit à mon mari que j'avais envie de le tuer, il m'a dit que j'avais besoin de voir un spécialiste… J'ai donc engagé un tueur à gages. L'être humain est incroyable, c'est la seule créature qui va couper un arbre, en faire du papier et écrire dessus "Sauvez les arbres"

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 07:11
France - Ligue 2: Corinne Diacre, un «gros caractère» pour une première historique

Football - Portrait de celle qui fait ses grands débuts ce lundi à la tête du club de Clermont…

Elle ne les cherchera pas, bien au contraire, mais elle ne pourra pas y faire grand-chose. Lundi soir, lors de la rencontre entre Brest et Clermont comptant pour la première journée de Ligue 2, tous les regards seront tournés vers Corinne Diacre. L’ancienne capitaine de l’équipe de France (121 sélections), nommée fin juin après le désistement de Helena Costa, va devenir la première femme en France à diriger une équipe de footballeurs professionnels. Et qu’elle le veuille ou non, elle sera l’attraction de la soirée.

Corinne Diacre avoue aborder l’événement avec une légère appréhension, mais, surtout, une grande détermination. «La pression, je me la mets en permanence. J’ai le souci du détail. Je suis une compétitrice», affirme-t-elle. Des mots que l’on retrouve chez celles qui la connaissent bien. «Elle est très exigeante avec elle-même, et du coup impose ça naturellement aux autres», relève Natacha Brandy, qui a joué avec elle à Soyaux et en équipe de France, avant d’évoluer sous ses ordres au sein du club charentais. «C’est quelqu’un qui a beaucoup de charisme, ajoute Candie Herbert, qui a également joué avec et pour Corinne Diacre. Elle est sérieuse, impliquée, elle s’investit toujours énormément dans ce qu’elle fait. Et elle a un gros caractère, elle ne se laisse pas faire.»

«J’ai une confiance totale en elle»

Un trait de personnalité qui lui sera bien utile pour ses débuts dans le grand bain. «Cela m’est égal d’être attendue au tournant. Je sais pourquoi je suis là et ce que j’ai envie de faire», élude celle qui est également la première femme à avoir obtenu, en mai, le Brevet d’entraîneur de football professionnel, qui permet d’entraîner des clubs de Ligue 1 et de Ligue 2. Ses premiers pas sur le banc lors des matchs de préparation -un match nul contre Bastia (0-0), deux victoires face à Nîmes (2-1) et Limoges (3-0)- ont été encourageants.

«Son approche du club est très cohérente. Elle a su très vite s’imposer. Elle va marquer le club de son empreinte», est persuadée le directeur sportif clermontois, Olivier Chavanon. «J’ai une confiance totale en elle, reprend Candie Herbert. Evidemment, on ne sait pas ce qui peut arriver. Même les meilleurs entraîneurs peuvent parfois avoir du mal avec une équipe. Mais elle maîtrise son sujet et a largement les capacités de réussir.» Et de remplir les objectifs fixés par les dirigeants: assurer le maintien d’un club présent en Ligue 2 depuis 2007.

Un premier match le jour de ses 40 ans

Entre le challenge sportif et le symbole qu’elle représente, le défi est immense pour Corinne Diacre. A écouter ses anciennes joueuses, il est toutefois à sa hauteur. «Je ne suis pas du tout surprise qu’elle ait accepté. Elle a tellement d’ambition qu’elle ne pouvait pas rester à Soyaux entraîner des amateurs. Elle aime relever des défis, c’est ce qui la fait avancer. Et celui-ci lui va bien», juge Natacha Brandy.

Comme son ancienne coéquipière, Candie Herbert sera devant sa télé lundi soir. «Je lui enverrai un petit message avant, en plus c’est son anniversaire», fait-elle remarquer. Sans être dans la tête de Corinne Diacre, on imagine assez bien le cadeau qui lui ferait plaisir pour ses 40 ans.

Source 20minutes.fr Nicolas Camus

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